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ISBN : 2253030287
Éditeur : Le Livre de Poche (26/05/2004)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 95 notes)
Résumé :
Le jour où un célibataire tranquille et discret accepte de prendre en pension, pour trois semaines, le chien de son meilleur ami, sa vie est bouleversée. Néron, boxer bringé, espiègle mais fidèle et tendre, devient vite, avec ses quarante kilos de muscle et de malice canine, un compagnon envahissant. Ceux qui ont connu ou vivent au quotidien la complicité très particulière que l'on peut établir avec son chien apprécieront ce roman humoristique, empreint d'une grande... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Chrichrilecture
  02 octobre 2017
Super boxer
Enfin une belle histoire qui a du chien. Une histoire avec plein de suspenses et de rebondissement qui peut être lu par tout le monde. Un mélange de mélo drame plein d'humour. Vous ne vous ennuyez pas Une catastrophe finie, et une autre qui s'enchaine
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PrettyYoungCat
  20 février 2019
Petit livre sans prétention mais sympathique, ce livre nous conte les facéties de Néron, chien Boxer bringé, accueilli par Félix, ami célibataire d'un couple en voyage.
Entre bêtises et tendresse, ce molosse ne change pas que le décor de l'appartement de Félix en le mettant sens dessus dessous, il le transforme lui. Félix apprend aussi à ses dépends qu'en certains hommes sommeille un chien et que le chien, lui, peut se révéler le meilleur des amis.
Bien qu'étant plus "chat" que "chien" (je ne sais pas pourquoi mais il est de coutume d'être plus d'un camp que d'un autre !... mais ayant à la maison un véritable chat-chien que je surnomme d'ailleurs bien volontiers "Toutou" me voilà bien embêtée à voter exclusivement pour la case féline) mais aimant tous les quatre pattes quoi qu'il en soit, je me serais laissée facilement attendrie et sourire si l'écriture de l'auteur n'avait été aussi surannée. le style m'a gâché ce qui aurait pu être jubilatoire mais qui n'est resté que récréatif.
Quoi qu'il en soit, une petite lecture idéale pour faire une pause quand le besoin d'un souffle de légèreté littéraire vous prend.
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Commenter  J’apprécie          183
iz43
  12 janvier 2016
4.5/5
Voici une histoire vraiment plaisante à lire, que l'on aime les chiens ou pas, et qui tombait à pic pour moi:
- je sortais d'une histoire ennuyeuse
- j'étais d'une humeur massacrante avant d'attaquer mon livre
- mon mari envisage sérieusement d'agrandir notre famille: pas avec un troisième chérubin mais avec un bobtail, ces énormes chiens de berger plein de poils et qui avoisinent les 40 kilos.
J'ai tout de suite adoré le personnage Félix, un célibataire cultivé, intelligent, qui a ses habitudes. J'ai beaucoup ri de sa relation avec sa bonne espagnole qui le mène un peu par le bout du nez. J'ai trouvé ses remarques et son accent charmants. Ce bon Félix, on découvre rapidement qu'il est vraiment gentil, trop gentil, se laisse embarquer dans une histoire de dogsitting. Ses meilleurs amis, Henry qu'il connait depuis le collège et sa femme Irma partent 3 semaines en vacances en Ecosse et lui confient (après chantage !) le gros toutou Néron, un beau boxer.
On s'y attend, les bétises pleuvent rapidement. Néron ravage rapidement le précieux appartement, lui cause de nombreux tracas et autres tourments (même une tendinite du tennis man à force de tirer sur la laisse) ! Oui, mais c'est tellement bon.
Enfin, je ne suis pas convaincue que j'apprécie qu'un chien dévore le tuyau de la machine à laver...
Félix finit par s'attacher à ce chien qui n'a pas que des mauvais côtés. Même si le toutou bouleverse ses habitudes (aller au ciné, trouver une chambre d'hôtel facilement), il comble la solitude de cet homme qui était amoureux d'Irma avant que son meilleur ami lui pique sa belle. On comprend qu'au nom d'une amitié (qu'à un sens), il accepte trop de choses de ses amis (garder les gosses, donner de l'argent, garder le chien, héberger Irma quand elle découvre qu'Henry la trompe...). J'ai pas mal bouilli en lisant cette histoire. J'ai eu envie à plusieurs reprises de le secouer et de lui dire "ne te laisse pas faire !".
Belle réflexion sur l'amitié, la solitude, l'engagement, la fidélité... Ce livre m'a ému. le style de l'auteur est très agréable. Se lit d'une traite ou presque. J'ai oublié le temps de ma lecture tous mes soucis.
Je vais glisser le livre sur le chevet de monsieur. On verra s'il souhaite encore prendre un bobtail ou si comme Félix il va s'adapter (et m'adapter) à son veau, euh pardon, son chien ! et l'aimer malgré tout.
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Asuna
  30 janvier 2013
Félix est un presque quadragénaire, célibataire, il est épigraphiste-paléographe, cultivé et intelligent, gentil, il vit à Paris dans un appartement plutôt coquet tenu par sa femme de ménage espagnole, Pilar. C'est un homme bourré d'habitudes, qui n'aime pas qu'elles soient bousculées.
Henry est son ami d'enfance, marié à Irma, ils ont 2 enfants de 10 et 12 ans. Félix était d'ailleurs épris d'Irma avant de se la faire "voler" par Henry.

L'histoire est toute simple. Henry, Irma et leurs enfants veulent partir en vacances en Écosse pendant 3 semaines, or la durée de quarantaine pour les chiens est beaucoup plus longue, ils demandent donc à Félix de garder leur boxer, Néron. Ou plutôt, ils l'imposent. C'est ainsi que Félix se voit nanti d'un chien de 2 ans et de plus de 40 kg, assez turbulent et avec des habitudes de chien-chien à sa mémére. de quoi boulverser une vie de célibataire endurci, qui en plus n'est pas particulièrement à l'aise avec les animaux !

De prime abord, on pourrait penser que l'histoire est légère, facile, presque futile. Un couple qui donne son chien à garder à un ami, les 2 qui deviennent finalement inséparables... Mais au fil des pages, on se rend compte que bon nombre de sujets plus ou moins sérieux sont traités.
Tout d'abord, et pas des moindres, la relation entre les humains et les animaux. Inutile de préciser que pour aimer ce livre, il faut aimer les animaux. Ceux qui ne les aiment pas ou ne les connaissent pas, ne pourront pas aussi bien comprendre et apprécier ce livre. Ceux qui n'en ont pas non plus d'ailleurs.
Je ne compte pas le nombre de fois où je me suis reconnue, au détour d'une anecdote, quand Félix parle à Néron comme si c'était un humain, comme s'il comprenait les grands discours expliquant pourquoi il ne faut pas faire çi ou ça, quand un simple "non !" est quand même beaucoup plus compréhensible pour un animal, il faut l'admettre !

Mais d'autres thèmes sont également abordés. La solitude, le manque de confiance en soi, les relations humaines aussi. Au fil des pages, on en apprend beaucoup sur les protagonistes humains (canins aussi remarquez ^^ ). Félix est d'une très grande gentillesse, trop d'ailleurs, il ne sait pas dire non. C'est un homme blessé, meurtri, qui manque cruellement de confiance en lui. Pour différentes raisons, il a choisi de plus ou moins se couper des autres, et ce point m'a particulièrement touchée, je me reconnais là-dedans.
Henry quant à lui, son "ami" d'enfance, ainsi que sa femme Irma, ne sont que de sales profiteurs. Ils ne font que profiter de Félix, de sa gentillesse, de son incapacité à dire non, de son hospitalité - forcée - même, quand Irma s'incruste chez lui alors qu'il n'est même pas là ! J'ai bouillonné en lisant ce livre, de cette méchanceté, cette ingratitude, qu'ont ses soi-disant amis.

Le style de l'auteur est assez particulier. Je ne connais pas les autres oeuvres de Denuzière, je ne sais donc pas si son style est inhérent à tous ses livres, si c'est l'époque où il a été écrit qui le veut ou si c'est par rapport à la personnalité de Félix.
En tout cas, certaines tournures de phrases et expressions sont surprenantes, et de manière générale, le style d'éciture fait assez désuet.

Dans l'évolution de l'histoire, je regrette un changement trop "radicale", pas assez décrit, de l'attachement de Félix aux animaux. Au début, il était assez récalcitrant, ne comprenant pas comment on pouvait en arriver à avoir certaines manies, comment on pouvait préférer la compagnie d'un animal à la contemplation de je ne sais quel bibelot datant de je ne sais quelle époque ! Et trop rapidement à mon goût, il change d'opinion, se surprenant lui-même à apprécier certaines choses chez Néron. Je trouve que les sentiments ne sont pas assez décrits dans ce passage. Mais bon ^^

Eh bien voilà, cette lecture a été une belle surprise et... un gros coup de coeur ! Différents thèmes traités de manière légère tout en restant sérieux, un thème qui me tient particulièrement à coeur, de l'humour et de l'émotion.
Je le conseille à tous les amoureux des animaux, les vrais !
Lien : http://asuna.eklablog.com/un..
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rulhe
  01 octobre 2016
se me sera pas Néron, le boxer qui aura
une vie de chien 🐶, mais son maître adoptif, felix, un paisible célibataire qui
accepte de le garder. Néron est une brute tendre qui aime dormir, rêvasser et
par dessus tout jouer.il mordille les tuyaux de machine à laver et provoque des inondations, arrange les papiers de
la voiture 🚗 des mains d un gendarme.
et avale la vignette.déterre dans un champ de fouilles le tibia d'un romain mort 💀 il y a deux mille ans, et le transporte comme un vulgaire os. bref
il fait beaucoup de bêtises, mais il sera
aussi pour felix, un compagnon merveilleux qui comblera sa solitude et
l entraînera vers de nouvelles amitiés.


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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
ChrichrilectureChrichrilecture   30 septembre 2017
Après de patientes recherches dans ma bibliothèque, j'en vins à la conclusion que le boxer est l'aboutissement de très anciens croisements dans lesquels ont mis la patte (si j'ose dire ) le mastiff anglais , le dogue de Bordeaux , le boston - terrier du Nouveau Monde , le bullenbeisser allemand , le brabançon français et quelques autres molosses de même acabit . Un écrivain canin reconnaît aux frères de Néron « un incontestable mordant » tout en rangeant le boxer dans la catégorie des animaux paisibles et flegmatiques. « Son caractère aimable, sa propreté, son poil ras, sa tolérance des caresses données par des mains étrangères en font un chien citadin et de bonne compagnie », affirme un vétérinaire. « Sa musculature, sa robustesse, sa rusticité, sa résistance à la fatigue et aux maladies le prédisposent à la vie à la campagne », garantit un autre. « Défenseur de son maître par instinct et d'une bravoure ancestrale, d'une fidélité à toute épreuve, intelligent, loyal et gai, c'est à la fois le plus sûr des gardiens et le plus noble compagnon de l'aristocrate », soutient un troisième.
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ChrichrilectureChrichrilecture   01 octobre 2017
Quand vint notre tour, à Néron et à moi, nous croisâmes dans un couloir la jeune fille au chat encore plus rougissante et bégayante d’émotion.
– Voyons, il faut vous faire une raison, disait un jeune vétérinaire hilare à la blouse maculée, votre Kizounet est une Kizounette, mademoiselle, elle va vous faire des petits dans quelques jours et se porte comme un charme …
– On me l'a cependant offert comme étant de sexe mâle, docteur …, et rien n'a jamais pu me faire supposer … que … même quand il … elle … jouait avec le chat du voisin.
– Il faut toujours se méfier du chat du voisin … Au revoir, mademoiselle.
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ChrichrilectureChrichrilecture   24 septembre 2017
Comme il est impossible, et même illégal, d'entrer chez les commerçants attelés à son chien et que je n'aurais eu garde d'attacher Néron aux anneaux ad hoc dont certaines boutiques sont pourvues, je pris l'habitude de passer mes commandes en hurlant au milieu du trottoir. – Deux croissants, s'il vous plaît … un camembert et trois yogourts … Les vendeuses de mon quartier, qui m'avaient toujours considéré comme une pratique aimable, me tendaient mes paquets à bout de bras, au seuil des magasins. – Il est méchant, votre chien ? – Pas du tout ; mais … La discussion se trouvait généralement interrompue par une traction brutale de Néron sur sa laisse, une roue d'automobile en stationnement inspirant subitement une contraction à sa vessie pareille au tonneau des Danaïdes. – … paierai plus tard … C'est tout ce que je trouvais le temps de lancer, entraîné au pas de gymnastique par l'animal qu'appelaient ailleurs les exigences de sa nature canine.
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ChrichrilectureChrichrilecture   02 octobre 2017
Penses - tu, tu la connais, popote et bobonne comme elle est ! Je suis bien tranquille, son mari, ses gosses, sa maison, c'est tout ce qui compte … C'est une fille formidable, Irma.
– C'est pourquoi tu la trompes !
– Oh ! dis, oh ! Ce n’est pas aux vieux garçons de faire la morale. De temps en temps, il faut laisser de côté le plat du jour et choisir à la carte … Si tu étais marié, Félix, tu comprendrais ça !
– J'essaie de comprendre !
– À propos de carte, on ne pourrait pas se faire une bouffe un de ces soirs tous les deux, je suis un peu fauché et je tape dans les conserves. Tu m'inviterais que ça me ferait plaisir
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MarcBibliothecaMarcBibliotheca   17 août 2008
Quand le téléphone sonne à l'heure du petit déjeuner que je prends habituellement vers neuf heures et quart - un œuf mollet, deux toasts dorés, trois cuillerées de marmelade anglaise, quatre tasses de thé au lotus, la première embuée d'un nuage de lait - c'est l'appel d'un intime ou la brutale intervention du destin malveillant.
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Maurice Denuzière
Jacques CHANCEL s'entretient avec Maurice DENUZIERE, grand reporter au journal "Le Monde" : - Comment et pourquoi il a écrit son livre "Louisiane". - Evocation de la Louisiane et de la maison d'une sudiste : Madame de PARLANGE. - Les rapports entre Français émigrés et Cajuns. - le racisme en Louisiane actuellement. - La vie en Louisiane autrefois et aujourd'hui.
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