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EAN : 9782372541992
270 pages
MAREUIL EDITION (27/05/2021)
3.9/5   21 notes
Résumé :
« D’un geste de la main, l’effrac annonce qu’elle est prête. Je serre à pleine main l’épaule gauche de l’opérateur qui se trouve juste devant moi, il en fait de même avec l’opérateur devant lui, et ainsi de suite jusqu’en tête. Tout le monde est prêt. Les gars respirent fort. Djamel, en passant plusieurs fois sa main rapidement de haut en bas devant son visage fait signe à Sam qu’elle doit baisser sa visière, ce qu’elle fait immédiatement.
_ L’effrac, quand v... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Je remercie la tour Babelio ainsi que la maison d'éditions Mareuil pour cette découverte.

Le résumé est clair et précis, l'auteur est un ancien de la BRI (Brigade de recherche et d'investigation) et nous offre un quotidien que nous ne connaissons pas forcément et dont nous ne soupçonnons pas le moins du monde, si nous ne sommes pas dans la place d'une manière ou d'une autre. Si je dis ces derniers mots (enfin si je les écris) c'est tout simplement parce que j'ai eu l'impression de voir certains faits que nous faisons nous-même, pas avec de fusils non. le nous, ce sont les membres de la Fédération Française de Sauvetage et de Secourisme dont je fais partie. Les entrainements sont importants pour ne pas perdre la main, la cohésion d'équipe, les différents statuts, les échanges avec d'autres équipes et les moyens mis à disposition, par exemple dans le cas d'un dispositif (exercice d'envergure) suite à un attentat dans un aéroport. Il doit y avoir une cohésion d'équipe et de groupe pour que cela fonctionne et l'auteur nous montre que les 80 est un groupe soudé dans la vie professionnelle et privée.

C'est un premier roman, mais j'espère qu'il y en aura d'autres par la suite. J'ai suivi le quotidien de ces hommes et femmes qui sont exceptionnels dans tous les sens du terme. Ils doivent être sur le pont H24 pour notre protection. Car il s'agit bien de cela : la protection des civils qui ne se doute pas de la moitié de ce qui se passe réellement. Paris est une ville de lumière, adulée par les touristes, mais pour ceux qui y vivent, le danger est dans chaque bouche d'égout, derrière chaque coin sombre. Sébastien, Martial, Djamel, Fabien, Lucas et Samantha sont opérateurs à la BRI dans le groupe 80, l'unité d'intervention de la police judiciaire parisienne. Nous apprenons d'abord à les connaître, par une fiche d'identité pour chacun d'entre eux avant de plonger dans le récit. 5 hommes et 1 femme qui ont chacun des aptitudes qui se complètent. Seb est le chef de groupe, celui par qui tout passe, vie privée comme vie professionnelle. Il est le garant d'un groupe soudé, mais il n'est pas seul : les cinq autres font également leur taf. Tous ont un vécu, un passé, un avenir incertain pour certains, pour d'autres la voie est tracé. le courage ne manque pas, le soutien infaillible, même si entre Martial et Lucas un léger contentieux s'est instauré, qui ne durera pas plus cela. L'équipe, c'est tous les membres : personne à la traîne, personne en danger, tous soudés.

Gérer un tel groupe n'est pas évident, il faut du tact, une grande gueule aussi, avoir les oreilles partout, être diplomate. Seb démontre de très grandes qualités, mais derrière lui il a une vie de famille qui roule plutôt bien. L'équilibre, la stabilité, il n'y a que cela qui peut permettre d'être à 200% dans ce métier. Faire partie de la BRI c'est faire aussi des sacrifices, mais le rendu est quasiment magique. Savoir que la population dort tranquillement parce qu'ils ont réussi leur inter est un cadeau qui n'a pas de prix. Seb est un peu le "père", celui qui doit jongler avec les caractères de ces hommes et femme dans son équipe, qui est incomplète pour l'instant, mais je ne désespère pas de voir une suite, surtout vu la fin de ce tome. Martial, Lucas, Sam, Fab et Djamel sont de joyeux lurons et ils en ont autant besoin qu'ils ont raison. Leur métier est dangereux, il ne faut pas se leurrer, personne ne joue avec des armes de cette façon. Les exercices les soudent les uns aux autres, ils ont une confiance absolue dans chacun des membres de ce groupe. Sans cette confiance, ils ne seraient pas tous en vie. Il n'y a pas d'échec, juste des remises à niveau. Les missions sont diverses et variées, s'approchant plus que souvent du terrorisme.

Depuis des années, nous sommes sous le coup de vague de terrorisme qui aurait pu être pire si ces hommes et femmes de tous groupes confondus n'avaient pas été là. Dans ce récit, nous les suivons et nous comprenons que tous les moyens sont bons pour arriver à la fin de la mission, de manière à ce que les autres soient stoppés et eux en un seul morceau. Courses en voitures, en moto, à pieds, caméras qui les guident, la cohésion est plus grande que le groupe : elle est avec tous les services. Savoir s'entourer est très important pour la survie. Tous sont plus ou moins des boutes-en-train, des hommes et femmes qui usent de cette façon de parler pour décompresser, souffler, amoindrir ce qu'ils vivent au quotidien. Ils n'ont que très peu de temps mort, je repense à un passage avec Sam qui prend un verre avec un potentiel et tombe sur un des types que son équipe suit. Ni une ni deux, elle envoie les infos. La vie privée est combinée à la professionnelle de manière naturelle pour eux tous.

De l'autre côté de la barrière, nous suivons Novic et Sdarise, deux serbes qui ont un travail bien frauduleux, mais qui ne se sont pas encore fait chopper. le premier est le chef, tandis que le second voudrait évoluer. Pour autant il n'aura pas besoin de faire quoi que ce soit pour le détrôner, Novic est doué pour se faire mal tout seul. Nous observons les faits et gestes de toutes les petites frappes qui vivent un peu partout, ainsi que nos deux (ou trois avec JG) qui marquent leur territoire. Les quartiers sont ceux d'une orange dont l'un d'entre eux aimerait bien avoir tout pour lui. Les jeux dangereux démarrent avec deux meurtres en pleine rue. Une guerre de territoire est en place, un trône à récupérer, des partitions de tous les côtés afin de fuir la case prison, au pire il suffit d'avoir la carte Maître Karem pour en sortir plus vite. Ils sont organisés, dangereux, Sdarise est doué, il ne s'amuse pas à se montrer, il reste dans l'ombre. le fait qu'il soit si paranoïaque le garde en vie et loin des flics.

Le jargon (vocabulaire) est le leur, si vous avez un doute, il suffit de suivre l'annotation en bas de page pour comprendre de suite. le fait d'avoir la vue de Seb, leur chef est plus complète dans le sens où il est lié à son groupe, à celui des autres de la BRI, mais également d'autres services. le matériel est très bien décrit, nous laissant imaginer comment ils font pour pouvoir porter autant sur le dos, d'où les entraînements réguliers (physique, armement, psychologique) Rien en peut être laissé au hasard. L'humour est présent rendant des actions plus légères. Cette "famille" est attachante, vivante, vibrante, nous ne pouvons que frémir en même temps qu'eux lors des inters. Il faut bien admettre que le stress monte facilement en suivant les scènes, comme si nous y étions. Petit bémol, lorsque les personnages font des bonds, il manque souvent le "d". le récit est quasiment un coup de coeur et s'il ne l'est pas c'est juste pour la fin qui nous laisse un gout de manque. C'est net comme point final d'où le fait que je croise les doigts pour qu'une suite voit le jour, rien que pour savoir à qui va aller ce casier rouge !

En conclusion, J'ai adoré suivre en direct le quotidien de ces hommes et femmes de l'ombre, ceux que nous ne voyons pas et qui sont présents en cas de danger. C'est dynamique, entraînant, avec de nombreuses descriptions qui rend encore plus vivant le récit. Impossible de s'en sortir indemne, cela fait beaucoup réfléchir à ce qui existe vraiment. Les personnages sont vivants et cette cohésion est unique. Vivement le prochain ! (Comment ça je force l'auteur ? xD)

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/bri-les-formes-de-l-ombre-philippe-deparis-a209539614
Lien : http://chroniqueslivresques...
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Les missives de Fanny H


Le commissaire François le Mouël est à l'origine de la création de la Section de Recherche et d'Intervention à la préfecture de police le 22 septembre 1964. C'est trois ans plus tard, en 1967, que la section prendra le nome de Brigade de Recherche et d'Intervention (BRI). La BRI est alors installée au 36 quai des Orfèvres. Elle est placée sous l'autorité de la Direction Régionale de la Police Judiciaire (DRPJ) de la préfecture de police de Paris. En 1972, suite à la prise d'otages des Jeux Olympiques de Munich au cours de laquelle plusieurs personnes ont été tuées, la préfecture de police créée la Brigade Anti-Commando (BAC).

Son rôle consiste à regrouper plusieurs services d'urgence autour de la BRI lors de crises majeures. La BAC fait partie de la Force d'Intervention de la Police Nationale (FIPN) avec le RAID et les GIPN. C'est à partir de 1977 que d'autres BRI commencent à voir le jour dans plusieurs grandes villes françaises.
Ses missions principales sont l'interpellation de malfaiteurs se livrant à du banditisme grave comme les vols à main armée, les prises d'otages et les séquestrations. La BRI intervient sur les vingt arrondissements parisiens alors que le RAID couvre donc 21 départements limitrophes de la capitale. Néanmoins, dans les situations les plus graves, le RAID peut-être compétent pour intervenir dans la France entière. Hauts fait : intervention aux côtés du RAID à l'Hyper Cacher (2015), intervention lors du braquage de la bijouterie Cartier (2014).


Il me tardait d'immerger dans ce roman, qui de part son auteur, me semblait vraiment très intéressant.

Aux premières pages, Philippe Deparis nous présente de façon très détaillée l'équipe que nous allons suivre. Ensuite, nous entrons directement dans l'action. le vocabulaire de l'auteur est hyper professionnel et j'ai eu un peu de mal au début car ce n'est pas évident d'assimiler des mots que nous n'employons pas.

Puis, une fois cette barrière passée très rapidement, je me suis attachée aux personnages. L'auteur a réussi à me faire ressentir, une infime partie certes, mais une partie quand même de ce stress que ces hommes et femmes éprouvent au cours de leurs missions. On le vit en même temps. On ne peut que constater le professionnalisme de Philippe Deparis et son attachement à nous transmettre ses connaissances. J'ai vibré aux côtés de cette équipe.
Vous découvrirez aussi un exercice, qui fait parti de leur quotidien, décrit dans les moindres détails.

Dans BRI Les formes de l'ombre, nous sommes véritablement au coeur de l'enquête et de leurs vies. Nous somme bien loin d'imaginer les difficultés qu'ils peuvent avoir en jonglant avec métier et vie privée. Cela reste très compliqué et ils sont parfois amenés à choisir entre les deux. Pourtant, ils sont comme nous, même si parfois on aurait tendance à l'oublier lorsqu'on les voit armés et habillés façon RoboCop. Ce ne sont pas des maitres de force tout le temps, ils ont leur part de doute et doivent faire face aux aléas de la vie comme tout le monde. Ce sont des êtres humains avant tout.

Comme l'auteur nous l'indique, ils peuvent avoir fini une mission et d'un seul coup avoir une alerte intervention. Et si quelques-uns sont équipés en civil, parfois ils n'ont pas le temps de se changer car seul compte la rapidité d'action.
Malgré certains caractères bien trempés, vous verrez qu'ils sont toujours là les uns pour les autres, même après un coup dur ou une engueulade, cela vaut entre plusieurs services ou entre plusieurs arrondissements.

L'équipe sera aussi en danger en essayant d'intercepter un individu très dangereux alors qu'ils sont à moto. Celui qui est à l'arrière va tirer sur les fuyards mais va faire prendre également de gros risques au pilote suite à la détonation qui peut parfois lui passer au ras du visage. Ils doivent non seulement penser à neutraliser l'homme, penser à la sécurité des passants ainsi que la leur. D'ailleurs, les scènes de poursuite et d'interpellation sont extrêmement bien décrites. On visualise très bien et on comprend beaucoup mieux, les images ont défilé dans ma tête comme dans un film.



La BRI est hyper organisée car il y a toujours l'éventualité qu'un grain de sable surgit dans le rouage. L'auteur nous présente cette brigade comme une belle histoire d'amitié avec sa solidarité, l'amour du métier, des uns et des autres avec parfois ses coups de gueule et ses failles. La cohésion est indispensable, il fautqu'ils soient et restent unis.

Philippe Deparis fait vivre aussi à cette équipe la traque et l'arrestation d'un terroriste. C'est un passage très impressionnant car aussitôt il m'est venu en tête les images des attentats que notre pays a déjà connu.

Alors, si vous avez envie d'apprendre énormément, car ce livre fourmille de renseignements sur la BRI, et être au coeur de son fonctionnement, vous savez ce qu'il vous reste à faire ! Un incontournable de 2021.
Lien : https://collectifpolar.com/
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Avis : 4.6/5

Personnages : 5/5
Décors : 5/5
Trame : 4/5
Emotion : 5/5
Globale : 4/5

Avant tout, et une nouvelle fois, je tiens à remercier Babelio et sa Masse Critique pour me permettre de découvrir ce genre d'ouvrage ainsi que cet auteur. Merci également aux Editions Mareuil d'avoir joué le jeu. Autant le dire tout de suite, Philippe Deparis a réussi à m'envoûter dans cette plongée abyssale avec son équipe de la BRI !

Le premier aspect qu'il faut relever, c'est la qualité des personnages. L'équipe que vous suivons, les 80, comptent 6 opérateurs (membres, ou agents). Les décrire ici prendrait trop de place étant donné la densité des personnages. le premier que je retiens, c'est leur leader, Seb, dont Deparis jouait le rôle. A lui de gérer cette troupe, cette famille, ces différents caractères qui se soutiennent, se querellent, s'invectivent ou se vannent. Seb jongle entre ses opérateurs, les prépare au mieux à affronter ce qu'il y a de pire en ce bas-monde tout en préservant leur vie. L'homme fait preuve de beaucoup de psychologie pour manier à la fois la carotte et la bâton. Unique objectif pour lui : la mission.
En opposition, un joli petit tas de salopards, allant du gros bonnet à la petite frappe. Là aussi, les profils demeurent riches et variés. On retiendra essentiellement Sebastian Sdarise, qui est parti de tout en bas pour arriver à être le psychopathe de grande envergure qu'il devient. Son “travail” face au gang du 20e en dit long sur lui, tout comme la confiance que lui accorde le grand chef. Dans son épopée, on apprend ses pensées, ses principes, ses manoeuvres et son grand self-control. Philippe Deparis est parvenu à créer le genre de gars qu'on peut croiser tous les jours sans s'en méfier, un excellent stratège, aussi intelligent que parano, très très dangereux.

Dans BRI : Les formes de l'ombre, on se balade dans Paris. Les lieux d'entraînements, de perquisitions, les filatures à travers rues et arrondissements, les planques, rien ne nous est épargné. Les détails omniprésents plongent aisément le lecteur dans le brouhaha de la capitale.

Une trame simple et efficace est dévoilée dans le synopsis et l'on s'y tient. Il faut voir pourtant au-delà de l'enquête. Ce qui compte, c'est l'esprit d'équipe, le côté “famille”, la cohésion parmi les opérateurs en opposition totale avec les types du 20e, voire Novic et Sdarise. L'évolution de l'histoire et des acteurs principaux est fleurie de dialogues et éléments de langage “made in police” et on adhère totalement ! Un pur régal qui sort de l'ordinaire ! Leur humour, parfois bien noir ou déplacé, rend leurs actions plus légères et la vie moins âpre à avaler. Être un agent comme eux relève davantage d'une vocation qu'autre chose. On en oublierait parfois que ce ne sont que des humains, avec leurs qualités, leurs défauts.
L'unique point qui m'a déplu dans la trame, c'est la fin plutôt abrupte de cet excellent roman.

A travers ces pages, on ressent de l'adrénaline, c'est passionné et passionnant pour qui s'intéresse à cet univers spécial. Inspiré de faits réels, ce polar n'en devient que plus vivant ! On se ronge les ongles, on rit, on se surprend à essayer des exercices, etc. Addictif et attractif, Les formes de l'ombre ne peut pas laisser qui que ce soit indifférent.

Je n'ai pas grand élément négatif à sortir de ce polar, quand bien même, je me tairais, histoire que Philippe Deparis ne débarque pas chez moi pour un 6 mat' avec son HK416. Plus sérieusement, j'ai relevé quelques coquilles et un cruel manque de ponctuation pour parvenir à coup de coeur. L'auteur est à suivre de très, mais alors très près !!!
Lien : https://bmds.ch/2021/07/14/b..
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Si vous aimez les livres en mode immersion totale, jargon flic à toutes les lignes, action à toutes les pages, défouraillage à tous les chapitres, planques, filoche, adrénaline... ce livre est pour vous.
On est à la limite du documentaire et de la fiction tant ce livre est précis, pointu, détaillé, très technique par moments (les notes de bas de page sont mes amies!😁)
Parce que pour ceux qui ne le savent pas (encore) l'auteur est un ancien opérateur de la BRI (c'est leur nom) donc il sait de quoi il parle et ce livre sent le vécu. Et autre chose à savoir, la BRI n'a pas vocation à enquêter comme le feraient les autres brigades du 36. Elle est surtout là pour porter assistance sur des interventions un peu chaudes aux autres groupes. Pr la faire très simple c'est comme le RAID mais à Paris. Donc autant vous dire qu'ici on est dans l'action pure! Ça va à 100 à l'heure. le groupe de Sébastien (composé de Martial, Fabien, Djamel, Lucas et Samantha) va passer une semaine de folie, jonglant entre plusieurs interventions, des entrainements, des exercices grandeur nature et avec en fil rouge l'assistance au 1er DPJ qui enquête sur des règlements de compte entre truands impliquant la communauté serbe. Quand ils font le ménage, ils ne plaisantent pas!
Caméra sur l'épaule on suit donc les "80" presque en temps réel. Ça va vite, très vite, ça sent la poudre, on se prend les acouphènes quand les grenades explosent, on sent la goutte de sueur quand ils trimballent leur trentaine de kilos d'équipement par forte chaleur. Et plus que tout on sent l'esprit de corps, l'amitié, la confiance entre tous ces flics. Bref une super lecture qui me donne envie de retrouver ce groupe!
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"B.R.I, les formes de l'ombre" est un roman policier qui plante son décor au sein de la Brigade de Recherche et d'Intervention, une unité d'élite de la police nationale. L'auteur qui est un ancien opérateur de la B.R.I nous plonge dans cet univers qu'il connaît si bien. Avec ce roman, c'est une immersion totale dans cette unité d'élite que nous fait vivre Philippe Deparis. Nous côtoyons les opérateurs de la B.R.I et nous vivons avec eux les missions et les moments intenses qu'ils traversent. Les caractéristiques techniques des armes utilisées par les opérateurs ajoutent à l'authenticité du roman. Nous découvrons une palette de personnages aussi différents qu'attachants. L'auteur nous décrit aussi des tranches de vie du quotidien qui montre que ces hommes et cette femme ont aussi des préoccupations et des questionnements dans leurs vies personnelles. Cela les rend encore plus humains, et de fait je me suis attachée à eux. Philippe Deparis utilise le procédé du narrateur ce qui donne une proximité supplémentaire avec le lecteur. A la fin du roman, je suis restée sur ma faim. Et je n'ai qu'un mot à dire pour conclure : la suite !
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
Je repense à mes propos. Les gars connaissent les risques du métier mais il est intéressant d'en prendre conscience, de les souligner régulièrement. Entre l'inter de ce matin et l'exercice, la journée a été enrichissante pour tout le groupe. Je sais que j'ai besoin de phases comme celle-ci pour faire évoluer et progresser mon équipe.
Après avoir remercié chaleureusement les organisateurs, les gars discutent avec les autre services présent ur place. Il est toujours instructif d'échanger avec la CSI, le service général et les services de secours.
L'équipe a reconditionné le matériel et l'armement, il est temps de prendre le chemin du retour. Certains somnolent, d'autres dorment profondément à l'arrière des véhicules. On arrive au service en fin d'après-midi, reposés par la sieste du retour. Avant de terminer cette longue journée, tous les opérateurs nettoient les fusils d'assaut d'entraînement. Ces fusils étant équipés de la même manière que les 416, ils peuvent les configurer rapidement selon leurs souhaits ; lampe, laser, poignée, etc.
Il est primordial de s'entraîner avec le matériel utilisé en opération. Quelques années auparavant, lorsque les HK 416 ont remplacé les HK G36, il a également fallu changer les fusils d'entraînement. Les 416 reprennent une base de fusil d'assaut de type Colt. Le calibre est le même (du 5,56 x 45 mm OTAN), il n'est pas en polymère, comme son prédécesseur, et offre vraiment un plus en matière de manipulation beaucoup plus intuitive que le G36.
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Il est primordial de s'entraîner avec le matériel utilisé en opération. Quelques années auparavant, lorsque les HK 416 ont remplacé les HK G36, il a également fallu changer les fusils d'entraînement. Les 416 reprennent une base de fusil d'assaut de type Colt. Le calibre est le même (du 5,56 x 45 mm OTAN), il n'est pas en polymère, comme son prédécesseur, et offre vraiment un plus en matière de manipulation beaucoup plus intuitive que le G36.
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Le forcené hurle immédiatement et lâche sa machette. Mais il tient toujours un couteau dans la main gauche. La douleur l'empêche de frapper l'animal. Au contraire, il le jette dans un mouvement brusque, le projetant contre le mur. L'arme rebondit avant de finir sa course sous une commode. Avec sa main libre, il essaye désespérément de se dégager en saisissant la mâchoire supérieure du chien.
- Lâche-moi, hurle-t-il. J'ai mal, lâche-moi !
Mais HK accentue sa pression en regardant sa proie, droit dans les yeux, comme pour le défier. On peut l'entendre respirer bruyamment, sans lâcher prise.
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L'équipe a reconditionné le matériel et l'armement, il est temps de prendre le chemin du retour. Certains somnolent, d'autres dorment profondément à l'arrière des véhicules. On arrive au service en fin d'après-midi, reposés par la sieste du retour. Avant de terminer cette longue journée, tous les opérateurs nettoient les fusils d'assaut d'entraînement. Ces fusils étant équipés de la même manière que les 416, ils peuvent les configurer rapidement selon leurs souhaits ; lampe, laser, poignée, etc.
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L'histoire que vous allez lire met en scène la BRI, la brigade de recherche et d'intervention, aussi connus sous le nom d'anti-gang. Créée en 1964, elle a pour objectif de lutter contre le grand banditisme et depuis 1972 ‒ date de la prise d'otages au Jeux Olympiques de Munich, d'intervenir en formation BAC (brigade anti-commando) sur différents théâtres d'opérations (tels des forcenés, des prises d'otages, du terrorisme, etc.).
[...]
Dans une unité d'intervention dite de niveau 3, le groupe comprend une dizaine de policiers, appelés « opérateurs ». Sont de niveau trois les personnels habilités à effectuer certaines missions spécifiques, comme les intervention sur des prises d'otages. Depuis les événements de 2015, ce terme tend à être fréquemment employé par les services autres que les groupes d'intervention. Les opérateurs sont polyvalents et doivent maitriser toutes les thématiques. Au sein du groupe, chacun a une spécialité en fonction de ses capacités et de son choix.
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Vidéo de Philippe Deparis
BRI les formes de l'ombre de Philippe Deparis aux éditions Mareuil
https://www.lagriffenoire.com/1085990-article_recherche-bri--les-formes-de-l-ombre.htmlhttps://www.lagriffenoire.com/1075891-romans-petit-traite-du-lecteur---un-libraire-raconte-ce-que-le-votre-pense-peut-etre-tout-bas.html • • • Chinez & découvrez nos livres coups d'coeur dans notre librairie en ligne lagriffenoire.com • Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv • Notre Newsletter https://www.lagriffenoire.com/?fond=newsletter • Vos libraires passionnés, Gérard Collard & Jean-Edgar Casel • • • #lagriffenoire #bookish #bookgeek #bookhoarder #igbooks #bookstagram #instabook #booklover #novel #lire #livres #conseillecture #editionsmareuil
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