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ISBN : 2879290740
Éditeur : Editions de l'Olivier (04/01/1996)

Note moyenne : 3.24/5 (sur 88 notes)
Résumé :
« Il y a des nuits où la magie et l'horreur quittent les livres de contes pour aller tourbillonner dans les rues et sur les chemins », écrit Agnès Desarthe.
C'est par une nuit d'hiver que les vies de Sonia, Violette, Harriet, Gabriel, Emile et Dan se trouvent à jamais réunies, comme si leur tracé dessinait une sorte de figure.
Tourbillon aléatoire, semblable à la chute des flocons de neige, au mouvement des sentiments, aux trajectoires des couples qui ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
zabeth55
  05 décembre 2014
Ah ça, c'est mené tambour battant, pas de temps morts.
J'ai lu la moitié d'une traite, faisant la connaissance de :
Dan et Sonia, vieux couple uni
Emile, ami et collègue de Dan, amoureux de sa voisine Violette
Harriet, secrétaire d'Emile
Gabriel, jeune ambitieux qui rôde autour de Dan et d'Emile
Mais voilà, en reprenant ma lecture, le charme est rompu sans que je sache trop pourquoi.
Des incohérences, comme dans un autre livre que j'ai lu d'Agnès Desarthe, « Dans la nuit brune ». le choix du titre, ici aussi, est plutôt midinette et racoleur. Dommage
Et puis ça part un peu dans tous les sens. Pourtant, l'auteur sait rendre ses personnages sympathiques, mais il manque un petit je ne sais quoi pour que ce livre soit complètement abouti.
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mollymon
  20 juin 2016
Je suis entrée dans ce roman comme dans un cocon et je m'y suis sentie bien tout le long de ma lecture, toute au plaisir de me laisser raconter une histoire.
Je me suis laissée bercer par les voix des personnages dont les destins se mêlent et s'entre-mêlent entre rires et larmes, entre passé et présent.
Ce secret sans importance m'a agréablement surprise et charmée par son ton mélancolique sur lequel flotte un léger vent de surnaturel.
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andras
  12 février 2016
Ce roman m'a interessé mais je n'ai pas été vraiment conquis. le ton, la présentation des personnages dans leur vie quotidienne avec leur tentatives pour se comprendre les uns les autres ou pour s'aimer m'a fait penser à Anna Gavalda. Mais je trouve que Gavalda a plus de souffle. Ce "secret sans importance" me semble un peu "éventé". On aimerait que les personnages soient plus vivants. Ici ils s'en vont alors qu'on a a peine commencé à s'y attacher. C'est un peu frustrant. Dommage, car je trouve par ailleurs qu'Agnès Desarthe a une belle écriture.
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Julie_D
  26 juin 2009
Quelque chose ne fonctionne pas, et c'est difficile de mettre le doigt dessus. A priori tous les ingrédients sont là, personnages colorés et crédibles, un style simple mais apte à évoquer des images, et des idées. Mais tout au long de ma lecture – qui fut laborieuse – j'ai gardé l'impression que ces différents éléments restaient alignés les uns à cotés des autres sur une table au lieu d'être mélangés en un tout qui aurait pu être un délicieux livre.
Peut-être parce que l'on n'est jamais surpris dans ce roman où le secret est, comme le style ou les personnages, totalement transparent. "On entend la parole la plus secrète des êtres", promettait le monde des livres, et le problème est peut-être bien là : offerts tout entier à nous, sans que rien ne reste à découvrir, pourquoi lirions-nous l'histoire des dits êtres ?
D'autant qu'à part penser, ils ne font pas forcément grand chose. Ca manque d'action, d'intrigue, d'une narration qui ferait avancer les choses et pousserait le lecteur à tourner les pages. En lieu et place, on lit les pensées intimes de gens atteints d'immobilisme comme paralysés sous le poids des mots de l'auteur.
Un secret sans importance fait l'effet d'un film qui s'annonçait prometteur mais bloqué sur "pause", le seul mouvement venu des lignes qui saturent l'écran et le font tressauter tandis que derrière, l'image reste fixe. du coup on avance image par image, et l'envie de tout simplement oublier le bouquin se fait grandissante.
(suite : http://letagere.online.fr/bookreviews.php?id_livre=33)
Lien : http://letagere.online.fr/bo..
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moertzombreur
  15 septembre 2014
Une écriture magique.
L'acceptation de la maladie, la paralysie à exprimer ses sentiments face à la mort de l'autre, la solitude, le fait de se heurter à la réalité et de faire semblant, les difficultés pour rebondir après un traumatisme, quand on est sans cesse submerger par des vagues qui menacent de vous engloutir. L'auteur tisse son texte en nous plongeant au coeur des émotions de ses personnages, elle les fait interagir de manière délicate, et si ces croisements peuvent parfois être déroutant pour le lecteur - on n'a que très peu d'éléments à quoi se raccrocher -, cette perte de temporalité et d'espace permet malgré tout de percevoir les souffrances qui sont transmises d'une génération à l'autre, la difficulté à se trouver une identité à la confluence de plusieurs cultures ; mais cela permet surtout de nous rapprocher, nous lecteurs, au plus près de sentiments tellement humains, si commun à chacun d'entre nous, qu'on en ressort très ému. J'ai retrouvé aussi dans ce texte la douce ironie, l'humour si particulier à cet auteur, sa mélancolie et les failles qu'elle dévoile parfois, provoquant une légère angoisse, une écriture pleine de poésie qui flirte parfois avec
le conte. Chaque lecteur peut apporter sa propre histoire à la toile ainsi tissée, et décoder à sa manière le texte, comme on peut décortiquer sans fin une toile de Chagall et ses micro-commentaires. « Écrire rend fou, c'est la raison. Écrire ça met en danger, ça met en branle des processus psychiques, surtout pour les femmes car c'est socialement compliqué. Les sentiments de fragilité, de danger, de menace, de l'hallucination sont très partagés. Pour écrire n'importe quelle histoire, il faut techniquement qu'il y ait un élément critique, s'il n'y a pas crise, il n'y a pas
de dénouement, pas d'histoire. Dans l'écriture, je me sens illégitime, ou avec une légitimité mineure, je prends mon courage à deux mains pour écrire, j'invente une histoire pour avoir envie de savoir ce qui va se passer ».
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
mireille.lefustecmireille.lefustec   01 novembre 2011
Il est dit que le foetus,dans le corps de la mère,connait tous les mystères du monde. Lorsqu'il naît,un ange lui pose un doigt sur la bouche. Le visage de l'enfant en porte la trace,c'est un léger sillon entre la lèvre supérieure et le nez.
( d'après une légende juive)
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isabelleisapureisabelleisapure   10 juillet 2013
Lorsqu'elle entra dans la boutique - Chez Myrène prêt à porter -, elle se sentit aussi intimidée qu'un touriste pénétrant en maillot de bain dans la chapelle Sixtine.
Le regard que lui jeta la vendeuse n'était pas différent, pensa-t-elle, de celui que le pape aurait porté sur le vacancier égaré.
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isabelleisapureisabelleisapure   10 juillet 2013
Il faut toujours aller au café en sortant d'un cimetière.
Il ne faut pas que la semelle de vos chaussures rapporte chez vous la poussière de la mort.
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isabelleisapureisabelleisapure   10 juillet 2013
Elle ne pensa pas un instant à se pomponner; quand on aime une femme - elle en était convaincue -, on l'aime aussi en tablier, les cheveux en bataille et les pieds nus dans ses savates.
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fafaribolefafaribole   03 février 2017
C’était devenu si familier à présent, cette souffrance qui la prenait par surprise en se logeant à chaque nouvelle crise dans une partie différente de son corps. Elle n’avait pas peur d’avoir mal. Elle n’avait pas peur de mourir. Ce qui la chagrinait surtout, c’étaient les yeux de Dan. Il n’avait plus le même regard qu’avant ; quand il s’approchait d’elle, les sourcils levés, la bouche légèrement ouverte, il semblait toujours sur le point de lui poser une question. Sonia savait que c’était toujours la même question : « Comment te sens-tu ? »
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Vidéo de Agnès Desarthe
Le sourire en coin et l'oeil espiègle, Agnès Desarthe, écrivaine et traductrice, propose un album jeunesse qu'elle a beaucoup apprécié : "Comment fabriquer son grand-frère" d'Anaïs Vaugelade. Sous-titré "Un livre d'anatomie et de bricolage", ce livre sera fort utile même à ceux qui, comme Agnès, ont déjà un grand-frère. Belle manière en effet d'apprendre, mine de rien, comment fonctionne un corps humain. "Comment fabriquer son grand-frère" d'Anaïs Vaugelade, éd. L'école des loisirs (2017)
ENTRETIEN Michel Abescat RÉALISATION Pierrick Allain François-Xavier Richard Télérama.fr Mai 2019
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