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Miss Octobre tome 4 sur 4
EAN : 9782803635450
48 pages
Le Lombard (19/06/2015)
3.03/5   16 notes
Résumé :
Le tueur en série a été arrêté. Mais la haine qui oppose Clegg Jordan et Ariel Samson, les deux meilleurs flics de Los Angeles, est plus forte que jamais. Quand la femme de Jordan est assassinée, tout accuse Samson. Prise au milieu de cet affrontement, Viktor doit mener l'enquête.
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Le tueur en série a été mis hors service. Ou plutôt, la tueuse en série...

On reprend l'action où elle était en début du premier tome. Viktor sort du musée, elle est cernée, mais elle tombe sur Clegg qui, par amour, la laisse partir, et dans la foulée, il arrête Samson, pour le meurtre de Margaux, la femme de Clegg, ex-maîtresse de Samson.

À cela s'ajoutent un photographe, un chantage, des flics ripous, une machination bien huilée, que vient gripper la probité de Viktor... Clegg estfou d'amour pour elle, mais elle voit clair dans son jeu.

La fin est dans la droite ligne des codes du roman noir. Clegg est le grand méchant, qui ourdit son plan depuis plusieurs tomes. D'ailleurs quand on réfléchit bien, c'est un plan qui s'étale sur plusieurs mois, ou même années. Persévérant, le Clegg... Pris au piège (tendu par Viktor), Clegg est pris en flag par ses collègues. Une porte de sortie est alors offerte à Clegg... sur l'air du "tout est perdu, fors l'honneur"...

Après quelque réflexion, j'ai un peu de mal à me dire que Viktor, qui est une cambrioleuse de haut vol, puisse téléphoner à la police afin de confondre Clegg. Elle sait que Clegg n'ignore rien de ses activités, et en "homme d'honneur" (on ne sait trop où il aurait eu ce sursaut d'honneur... mais on imputera cela à l'amour fou qu'il voue à Viktor) il tait les activités nocturnes de Viktor...

Le dessin manque un peu de profondeur, de noirceur, qui pourrait adéquatement renforcer le propos. Il reste toutefois de très bonne tenue.

À ce stade, on peu supposer que la série s'arrête là, faute de "combattants", hormis Viktor, il ne reste en effet personne... ou presque. On peut se dire qu'en bon politicien, Samson pourrait tirer son épingle du jeu. Mais cela ferait clairement réchauffé... Ce 4è tome est sans dout le tome de trop... une trilogie (en rassemblant le contenu des 4 tomes en 3) aurait sans doute eu plus de punch.
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Mars 1963, Université de l'UCLA, à Los Angeles. Viktor Scott s'échappe du musée qu'elle vient de cambrioler pour tomber sur Jordan Clegg, qui l'attendait à l'arrière. Pourtant, au lieu de l'arrêter, le policier la laisse filer et c'est à Ariel Samson, son collègue et rival, qu'il passe les menottes.
Ce quatrième tome commence comme le premier, mais au lieu de plonger dans le passé, cette fois, il poursuit l'aventure, après le dénouement de cette horrible affaire de tueur de Miss.
En deuxième de couverture, on remarque les mêmes photos des années 60, mêlant scènes de la vie quotidienne et personnalités de l'époque. Sinon que Marilyn a été remplacée par Elvis. C'est le symbole (à mon avis) du changement de point de vue. Trois volets centrés sur Viktor alors que le personnage principal de celui-ci est Clegg.
Mais si, tout au long du chapitre précédent, il s'est montré en héros, en sauveur de Miss octobre, en père attentionné, en mari bafoué par son collègue, ce quatrième épisode met en avant un tout autre aspect de sa personnalité, bien moins flatteur.
Les auteurs jouent énormément sur l'alternance présent/passé. Des vignettes, des pages entières, parfois, dans les ton gris, rouge, sépia, nous renvoient à des scènes anciennes. Il y en a que nous connaissons déjà et d'autres viennent combler les lacunes des tomes précédents.
Je suis d'accord avec certaines critiques que j'ai lues. Cet album est l'épisode de trop. Il m'a beaucoup moins plu que les autres. le titre anglais « Last night » laisse entendre que c'est terminé et même si ce n'est pas le cas, pour ma part, je m'arrêterai là.
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Ils sont tous riches. Elles sont toutes belles. Tous attirés par le pouvoir et le secret. A priori, tout ce que je déteste. Mais j'avais une envie d'un polar "à l'ancienne", du noir, du fond, des rebondissements forts, des destins valeureux. le dessin classique d'Alain Queireix faisait montre de références américaines (piégeuse mise en scène de la deuxième de couverture), j'étais dans un bon jour, pourquoi pas ? On embarque les 4 tomes dans le sac (merci la bibliothèque municipale !) et l'on se plonge dans Miss Octobre.

Dommage pour l'écriture de Stephen Desberg, trop mièvre à mon goût (impossible de trouver une citation qui claque à mettre sur Babélio, mauvais signal). Tous parlent la même langue, pas de recherche, pas de richesses stylistiques, c'est plat, passe-partout, sans saveur. Force est de constater que l'on mise tout sur le scénario. Ça se lit très vite, c'est fluide et pas mal fichu, mais rien d'étonnant, peu de générosité en dehors des poitrines et ondulations des pin-up morbides. Tout sonne machiste (attention, le fruit de l'époque exposée, c'est un parti-pris initialement dénonciateur, mais qui finit par se servir des mêmes codes), froid, sans passion et attendu. On prend les codes pour ne rien en faire d'autre. le copier-coller me chagrine et manque d'intelligence.

Pour des productions s'étalant de 2012 à 2015, ça fait très daté années 1980, impression que la modernité de la bande dessinée n'a pas atteint les auteurs de cette fade saga. Ça n'est pas désagréable à lire, mais ce monde n'apporte rien, ne me parle pas. Rien de nouveau, pas de quoi fouetter un chat, lecture dispensable selon moi.
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Après le dénouement du troisième tome de la série, on aurait pensé que tout s'arrêterait là, mais il n'en est rien.

Cette fois, une autre enquête s'ouvre autour de la personnalité de l'inspecteur qui a mené l'enquête dans les tomes précédents et du personnage de Viktor. C'est l'occasion pour les auteurs de nous exposer la part sombre des héros.

On reste dans une ambiance de polar à l'ancienne, dans le mode des classes aisées de Los Angeles. C'est très bien rendu, avec un excellent graphisme et un scénario vraiment bien construit.
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critiques presse (2)
Sceneario
28 septembre 2015
Miss Octobre garde tout au long de ses 4 albums un souffle, une ambiance et un magnifique rendu des passions humaines, violentes et envoutantes.
Lire la critique sur le site : Sceneario
ActuaBD
21 août 2015
Dans le Hollywood de Miss Octobre, se croisent créatures de rêve et flics à l’ancienne, personnages dignes d’un thriller hard boiled. Entre l’inspecteur Clegg qui a réussi à confondre et à abattre l’assassin des playmates, et Viktor, ravissante aventurière riche héritière le jour et cambrioleuse pour le fun la nuit, par ailleurs sourde comme un pot, le frisson court sur l’échine des protagonistes comme sur celle du lecteur.
Lire la critique sur le site : ActuaBD

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