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Laurence Renault (Éditeur scientifique)
EAN : 9782080710918
189 pages
Éditeur : Flammarion (18/04/2000)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.47/5 (sur 681 notes)
Résumé :
Dans son "Discours de la méthode", Descartes semble annoncer Le Corbusier quand il rêve de villes tracées au cordeau, délivrées du désordre médiéval, et qu'il compare l'empilement chaotique des savoirs hérités de la tradition à ces constructions de guingois encombrant le coeur de la capitale. Déplorant la confusion de leur agencement et magnifiant la transparence des édifices rationnels, Descartes formule le projet utopique d'un futur proche où l'homme se serait ren... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
denis76
  15 juillet 2018
Dans l'édition Flammarion, ces 100 pages de 1637 sont présentées en six parties. D'abord, René Descartes précise que cette méthode est à son usage pour conduire sa raison, à partir des mathématiques, pour augmenter les connaissances. Il dit qu'il faut arrêter d'être brouillon et propose une méthode basée sur quatre principes pour aller avec sûreté vers la vérité, en déracinant de l'esprit les mauvaises opinions reçues ( Je ne sais pourquoi, d'un coup, je pense à "Orgueil et Préjugés" ? ). Puis Descartes expose quatre maximes pour aussi, aller vers la connaissance. Il "prouve" l'existence de Dieu et annonce le "cogito". Puis il définit la Nature, l'homme et l'âme. Enfin, il parle "d'avancer masqué" depuis que Galilée, en 1633, a été condamné par l'Eglise.
.
Malgré sa volonté de clarté, ce livre est confus, et ce n'est pas uniquement de la faute de René, qui mêle principes et maximes, mais aussi de l'éditeur qui ajoute une présentation contemporaine, et fait suivre "le Discours" de différents extraits de textes et lettres non datés.
Un autre inconvénient nuit à la lecture du texte, c'est que René avance masqué, parfois à demi-mot, parfois dans un style très alambiqué. Ceci est dû à sa peur de la religion catholique, qui voit que depuis Copernic et Galilée, la science émerge et essaye de lui piquer son prestige et sa vérité auprès du roi. le "Siècle des Lumières" sera pire !
.
Pour ce qui est de la métaphysique, Dieu et les âmes, René "prouve" l'existence de Dieu. Malgré sa méthode, il ne prouve rien du tout, il explique à la rigueur. Il est confus sur l'âme, ce qui est encore un problème à l'heure actuelle. Il assimile l'âme à la pensée et est persuadé, contrairement à Montaigne, que les animaux ne pensent pas.
Sur le "cogito", il reprend le "je pense donc je suis" de Pereira, et là, c'est la brasse coulée.
Pas étonnant qu'il avançait masqué aussi pour éviter les "disputatio" des scolastiques que présente Blaise Pascal dans "Les Provinciales". Leur activité, dit-il " n'est qu'une perte de temps, et j'ai tellement de choses à découvrir dans une si brève existence !"
Tout n'est pas mauvais, loin de là, et Descartes est un grand découvreur, surtout en mathématiques, en géométrie analytique. On peut aussi dire qu'il a modernisé la philosophie, délaissée depuis l'Antiquité. Spinoza, qui a "tué son père " Descartes, s'y prendra d'une façon encore plus mathématique et plus incompréhensible.
Descartes voulait créer une science universelle basée sur les mathématiques, science incorporant même la philosophie. A cette époque où un savant pouvait embrasser toutes les connaissances, c'était possible, mais certaines d'entre elles étaient encore balbutiantes, comme la physiologie : René pensait dur comme fer que le coeur chauffait le sang pour le faire circuler jusqu'au cerveau où une partie de ce liquide rouge se transformait en "esprits animaux", ceux-ci allant activer les muscles.
Je pense qu'il aurait aimé connaître les neurosciences. : )
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xaviegilbert
  16 mai 2010
Il faudrait, pour comprendre Descartes, et toute la philosophie, en finir avec l'idée de systèmes, comme des grandes façons de voir le monde. Il faudrait en finir avec l'usage du terme "cartésianisme" donc pour bien vouloir lire Descartes avec des yeux épurés de préjugés scolaires. Et donc ne pas dire ce qu'on peut lire souvent dans les commentaires ou les critiques. En somme, cesser de croire qu'on sait, cette arrogance de la vulgarisation et du commentaire. Bien malin serait celui qui prétendrait en quelques lignes résumer un des textes les plus importants publiés, la pensée d'un des plus grands penseurs...
Comme tout le monde peut le voir, il s'agit d'un "discours de la méthode" et non d'un traité. Descartes ne prétend pas établir sur le papier une vérité, mais bien expliquer son chemin, sa méthode, car il l'a lui-même expérimenté, comme tout bon et vrai philosophe.
Quelle méthode ? Dans quel but ? Bien le comprendre nécessite d'oeuvrer en philosophie, de chercher et de lire et méditer beaucoup, de vivre aussi des expériences propres.
Et par "liberté", il faut être prudent dans les explications. Descartes s'est peut-être simplement efforcé de se débarrasser des idées "pourries" du dehors (voir la métaphore du panier de pommes) par le doute d'une pensée redevenue libre.
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rabanne
  12 février 2016
L'homme, épicentre de la nature et du monde, est un esprit doté d'une conscience à "mater", à la différence des animaux... Par sa faculté à réfléchir, expérimenter, ordonner sa pensée, chacun se doit de douter pour chercher sa propre "vérité", qu'elle soit d'ordre scientifique, spirituelle ou idéologique.
Maître des mathématiques modernes, de la pensée cartésienne, du doute empirique, du raisonnement méthodique, Descartes a révolutionné la pensée scientifique et philosophique de son époque et des siècles à venir.
Il se démarque déjà de ses contemporains en rédigeant sa prose en langue vulgaire, le français, dans un XVIIème siècle latiniste, "vulgarisant" ainsi un discours qu'il veut accessible à tous.
Si je respecte la portée scientifique (réflexion préalable, la non-précipitation, l'observation, l'expérimentation) du Discours de la méthode de Descartes, je n'en partage pas la portée morale (philosophique ou spirituelle).
Je ne suis pas la seule à penser que l'empirisme n'a pas avoir sa place dans tous les actes de notre vie, ni que la prudence soit forcément mère de sagesse ou de sûreté !
Je ne suis pas "cartésienne" pour deux sous, mais cela ne m'empêche pas de douter et d'agir en toute conscience de mes actes.
Nous ne sommes pas qu'esprit ou corps dissociés : Le "je" nous fait exister, nous rend certes réel, mais ce sont souvent les autres qui nous ouvrent à notre propre conscience...
Sans autrui, je ne suis que peu de chose.
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JacobBenayoune
  07 octobre 2016
Cet ouvrage a sans doute connu le même sort que la Muqaddima ou Prolégomènes d'Ibn Khaldoun. Partis pour être de simples préfaces pour d'autres ouvrages (La Dioptrique, les Météores, La Géométrie pour Descartes et le livre des exemples pour Ibn Khaldoun), ils sont devenus les ouvrages les plus célèbres de leurs auteurs et ont acquis une autonomie à part pour susciter l'intérêt, séparément des autres ouvrages.
S'il est une chose qu'il faut retenir de cet ouvrage c'est bien la soif du savoir, la curiosité de découvrir et le bonheur de connaitre et de se connaitre, mais tout cela avec méthode. Puisque "le bon sens est la chose du monde la mieux partagée", il faut savoir comment l'utiliser. Descartes nous présente sa méthode qu'il a suivie lui-même et qui se base sur quatre règles celles de l'évidence, de l'analyse, de la synthèse et des dénombrements.
Par ailleurs, je crois que cette lecture peut être accompagnée par d'autres aussi intéressantes des Essais de Montaigne et des Pensées de Pascal.
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candlemas
  07 février 2018
Une fois de plus, le système scolaire français aura fait bien du mal à des générations de jeunes esprits en mettant à leur portée une philosophie caricaturée. Parce que préparant un bac scientifique, donc formaté à l'application des principes d'expérimentation et de démonstration mathématique, forcément, je devais étudier Descartes, tandis que les petits camarades trop brouillons pour mériter l'accès à l'excellence devaient se contenter des lubies fumeuses de Sartre ou du docteur Freud.
Deux choses m'ont sans doute sauvé, après cette aride première rencontre de la philosophie : d'une part, je lisais, chacun à deux extrémités du "système" cartésien, Pascal et Montaigne en parallèle la maison, comme j'ai lu Platon en meme temps qu'Aristote, et Camus en même temps que Sartre... pour un jeune esprit surtout, il est bon de confronter, d'opposer les maîtres à penser, afin qu'un esprit souple se forge peu à peu sa propre voie. D'autre part, je me révélai vite incapable de suivre la voie scientifique, comme celle, quelques années auparavant, du catéchisme, sans ces questionnements perpétuels, qui m'amènent aujourd'hui à passer plus de temps à butiner sur babelio plutôt qu'à devenir une bête de concours.
Quel rapport entre ce témoignage personnel et le Discours de la Méthode de Descartes ? Simplement ce grave quiproquo initial sur le cartésianisme, assimilé, sous l'influence du positivisme du XIXème siècle , à un rationalisme absolu, ce qu'il n'est pas.
On ne peut s'en tenir, comme le propose l'édition en Livre de Poche dont je dispose, à balancer les 90 pages du Discours avec la brillante et longue préface de Jean François Revel intitulée "Descartes inutile et incertain". Ce dernier, adepte d'un rationalisme critique rejetant tout système global d'interprétation philosophique ne pouvait qu'approuver la pratique du doute et le recours à l'expérience de la méthode de Descartes, bien qu'elles ne soient finalement qu'une application des principes scientifiques nés durant la révolution copernicienne et galiléenne de son temps. Il ne pouvait manquer pour autant de critiquer vertement -comme tant d'autres modernes- l'erreur fondamentale de Descartes qui, prétendant faire table rase de toutes les réflexions du passé, établit un lien "naturel" entre sa pensée métaphysique et sa doctrine rationaliste sur la seule évidence de sa perception personnelle, de sa foi pourrait-on dire. Nul, mieux que Kant, il me semble, n'a su aussi bien démontrer depuis la vanité de cette démarche, même si on peut alors regretter avec Jean François Revel, que du coup certains penseurs aient depuis développé une philosophie comme système d'interprétation à part entière trop déconnecté de l'observation scientifique du réel. Heureusement, la connaissance scientifique a évolué depuis, et commence à intégrer dans son propre système de valeurs la morale et l'éthique, certaines pratiques hétérodoxes issues de religions millénaires, la sensibilité
animale, la relativité des choses et de la toute-puissance de l'homme...
Oui, décidément il est bon de lire le Discours de la Méthode, mais pour s'en détacher aussitôt. Ce qu'on peut en conserver en termes de regard critique est bien plus grand et ouvert chez Montaigne ; la rigueur du raisonnement est bien plus grande chez Kant. Et un peu d'humilité portera chacun, littéraire ou scientifique non totalement sclérosé par l'enfermement du spécialisme contemporain et par un système scolaire réduisant la culture générale à un cadavre décharné, à poursuivre la quête infinie de question en question, sur la voie du progrès personnel et collectif, plutôt que de s'en tenir à la réponse en quatre mots du "cogito ergo sum".
Je partage cependant certains avis positifs sur l'intérêt des principes de raisonnement et de conduite personnel qu'il pose, assez simplistes, mais efficaces.
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Citations et extraits (64) Voir plus Ajouter une citation
adilosaadilosa   22 août 2013
"il est certain que, si nous considérons tous les biens qui sont hors de nous comme également éloignés de notre pouvoir, nous n'aurons pas plus de regrets de manquer de ceux qui semblent être dus à notre naissance, lorsque nous en serons privés sans notre faute, que nous avons de ne posséder pas les royaumes de la Chine ou du Mexique; et que faisant, comme on dit, de nécessité vertu, nous ne désirerons pas davantage d'être sains, étant malades, ou d'être libres, étant en prison, que nous faisons maintenant d'avoir des corps d'une matière aussi peu corruptible que les diamants, ou des ailes pour voler comme les oiseaux. Mais j'avoue qu'il est besoin d'un long exercice, et d'une méditation souvent réitérée, pour s'accoutumer à regarder de ce biais toutes les choses; et je crois que c'est principalement en ceci que consistait le secret de ces philosophes, qui ont pu autrefois se soustraire de l'empire de la fortune et, malgré les douleurs et la pauvreté, disputer de la félicité avec leurs dieux. Car, s'occupant sans cesse à considérer les bornes qui leur étaient prescrites par la nature, ils se persuadaient si parfaitement que rien n'était en leur pouvoir que leurs pensées, que cela seul était suffisant pour les empêcher d'avoir aucune affection pour d'autres choses; et ils disposaient d'elles si absolument, qu'ils avaient en cela quelque raison de s'estimer plus riches, et plus puissants, et plus libres, et plus heureux, qu'aucun des autres hommes qui, n'ayant point cette philosophie, tant avorisés de la nature et de la fortune qu'ils puissent être, ne disposent jamais ainsi de tout ce qu'ils veulent."
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adilosaadilosa   12 août 2013
" Mais je croyais avoir déjà donné assez de temps aux langues, et même aussi à la lecture des livres anciens, et à leurs histoires, et à leurs fables. Car c'est quasi le même de converser avec ceux des autres siècles, que de voyager. Il est bon de savoir quelque chose des moeurs de divers peuples, afin de juger des nôtres plus sainement, et que nous ne pensions pas que tout ce qui est contre nos modes soit ridicule, et contre raison, ainsi qu'ont coutume de faire ceux qui n'ont rien vu. Mais lorsqu'on. emploie trop de temps à voyager, on devient enfin étranger en son pays; et lorsqu'on est trop curieux des choses qui se pratiquaient aux siècles passés, on demeure ordinairement fort ignorant de celles qui se pratiquent en celui-ci."
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adilosaadilosa   20 août 2013
"ainsi, au lieu de ce grand nombre de préceptes dont la logique est composée, je crus que j'aurais assez des quatre suivants, pourvu que je prisse une ferme et constante résolution de ne manquer pas une seule fois à les observer.

Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie, que je ne la
connusse évidemment être telle : c'est-à-dire, d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention; et de ne comprendre rien de plus en mes jugements, que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n'eusse aucune occasion de le mettre en doute.

Le second, de diviser chacune des difficultés que j'examinerais, en autant de parcelles qu'il se pourrait, et qu'il serait requis pour les mieux résoudre.

Le troisième, de conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu, comme par degrés, jusques à la connaissance des plus composés; et supposant même de l'ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres.

Et le dernier, de faire partout des dénombrements si entiers, et des revues si
générales, que je fusse assuré de ne rien omettre."
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adilosaadilosa   20 août 2013
"il me semblait que le plus utile était de me régler selon ceux avec lesquels j'aurais à vivre; et que, pour savoir quelles étaient véritablement leurs opinions, je devais plutôt prendre garde à ce qu'ils pratiquaient qu'à ce qu'ils disaient; non seulement à cause qu'en la corruption de nos moeurs il y a peu de gens qui veuillent dire tout ce qu'ils croient, mais aussi à cause que plusieurs l'ignorent eux-mêmes, car l'action de la pensée par laquelle on croit une chose, étant différente de celle par laquelle on connaît qu'on la croit, elles sont souvent l'une sans l'autre. Et entre plusieurs opinions également reçues, je ne choisissais que les plus modérées : tant à cause que ce sont toujours les plus commodes pour la pratique, et vraisemblablement les meilleures, tous excès ayant coutume d'être mauvais; comme aussi afin de me détourner moins du vrai chemin, en cas que je faillisse, que si, ayant choisi l'un des extrêmes, c'eût été l'autre qu'il eût fallu suivre."
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adilosaadilosa   23 août 2013
"je connus de là que j'étais une substance dont toute l'essence ou la nature n'est que de penser, et qui, pour être, n'a besoin d'aucun lieu, ni ne dépend d'aucune chose matérielle. En sorte que ce moi, c'est-à-dire l'âme par laquelle je suis ce que je suis, est entièrement distincte du corps, et même qu'elle est plus aisée à connaître que lui, et qu'encore qu'il ne fût point, elle ne laisserai pas d'être tout ce qu'elle est."
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Videos de René Descartes (42) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de René Descartes
Comment raconter l'histoire de la médecine ? Comment raconter ses mille anecdotes, ses mille personnages, de sa reconnaissance comme science aux questions qui nous préoccupent aujourd'hui ? Il y a la découverte de l'anesthésie à la foire, Hippocrate, le clonage, la médecine chinoise et les médecines parallèles, les femmes-médecins, les questions éthiques, et l'invention des gants de protection par un médecin amoureux...
Jean-Noël Fabiani, chef de service du département de chirurgie cardio-vasculaire à l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris, et professeur à l'université Paris-Descartes, tire le fil rouge de l'histoire.
Cet entretien est mené par Nicolas Martin, journaliste, producteur et animateur de la « Méthode Scientifique », sur France Culture.
00:00 Introduction 00:50 Une anecdote : Félix, le barbier-chirurgien de Louis XIV 06:27 Comment la médecine est-elle devenue une science ? 07:45 Découverte de l'anesthésie à la foire 09:51 L'accouchement de la reine Victoria 11:07 Les médecins maudits, grands oubliés de l'histoire 16:41 Pourquoi l'histoire de la médecine ? 18:38 Hippocrate, le premier médecin 21:32 Comment écrire l'histoire de la médecine ? 25:27 Éviter l'occidentalo-centrisme 26:09 La médecine chinoise 28:27 Travailler avec dessinateur Philippe Bercovici 30:35 Écrire pour la BD 32:21 Les choses qu'ont dit, celles qu'on oublie 34:26 le clonage, les organes artificiels 35:39 La médecine, une histoire masculine ? 38:59 Médecines parallèles et homéopathie 42:06 Les avancées de la recherche : big data, intelligence artificielle, médecine personnalisée 44:22 Invention des gants de protection par un médecin amoureux
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