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EAN : 9782714458193
224 pages
Belfond (14/08/2014)
3.5/5   118 notes
Résumé :
"La bouche la plus scellée n'empêchera pas un corps de révéler ce qu'on a fait de lui."

Elles sont dix. Mères, sœurs, cousines, petites et arrière-petites-filles, elles vont chercher un oubli à L'Éden, l'institut de beauté d'Alice.
Certaines sont au bout de leur existence, d'autres au début.

Tour à tour, elles dévoilent leurs secrets, leur fragilité aussi. Sans rien dissimuler, elles disent la jouissance et la défaite, l'allégre... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (47) Voir plus Ajouter une critique
3,5

sur 118 notes

DavidG75
  03 juin 2021
𝘚𝘶𝘳 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦𝘴 𝘥𝘶 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦
𝘚𝘶𝘳 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦𝘴, 𝘺 𝘢 𝘥𝘦𝘴 𝘣𝘭𝘦𝘴𝘴𝘶𝘳𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘧𝘰𝘯𝘥𝘦𝘴
𝘘𝘶𝘪 𝘴𝘦 𝘮𝘢𝘳𝘲𝘶𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘢𝘶

𝘚𝘶𝘳 𝘵𝘰𝘶𝘵𝘦𝘴 𝘤𝘦𝘴 𝘧𝘦𝘮𝘮𝘦𝘴, 𝘥𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘴𝘵𝘪𝘯𝘴,
𝘚𝘦𝘶𝘭𝘦 𝘈𝘭𝘪𝘤𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘺 𝘱𝘰𝘴𝘦𝘳 𝘴𝘦𝘴 𝘮𝘢𝘪𝘯𝘴
𝘌𝘵 𝘦𝘯 𝘴𝘰𝘪𝘨𝘯𝘦𝘳 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘢𝘶𝘹

𝘌𝘵 𝘴𝘪 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘵𝘰𝘪, 𝘭à-𝘣𝘢𝘴, 𝘤'𝘦𝘴𝘵 𝘭' 𝘱𝘢𝘳𝘢𝘥𝘪𝘴
𝘋𝘪𝘴-𝘵𝘰𝘪 𝘲𝘶'𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦𝘶𝘳 𝘱'𝘵𝘪𝘵𝘦 𝘵𝘦𝘵𝘦 𝘭𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘢𝘥𝘪𝘴
𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘪𝘤𝘪… 🎶


(D'après Les Plages, Jean-Louis Aubert)



Ce soir, l'𝗘𝗱𝗲𝗻 ouvre ses portes.

Ce soir, 𝗔𝗹𝗶𝗰𝗲 les accueillera toutes dans son nouvel institut de beauté. Toutes ces femmes qui comptent pour Alice. Toutes celles pour qui Alice compte. Elles sont dix, elles sont de la même famille, et l'Eden, pour elles c'est le Paradis…

Elles sont le bourgeon qui éclot à son premier printemps, le soleil d'été qui réchauffe les coeurs, les bourrasques et les pluies mélancoliques de l'automne, les fêlures et les derniers regrets de l'hiver… A elles dix, elles sont toutes les saisons de la Vie.

Elles sont l'innocence du nouveau-né, les premiers émois de l'adolescence, les passions suspendues au coin des lèvres, les froides colères de la trahison, la gratitude envers celui qui n'est plus, les doutes de celles qui voudraient aimer autrement… A elles dix, elles sont toutes les amours du Monde.

L'institut, c'est leur Pays des Merveilles à elles… Entre les mains d'Alice, emplies d'une douceur protectrice, elles s'abandonnent, se laissent bercer, se confient… Et se referment alors les cicatrices de la Vie, le temps d'une caresse éphémère tatouée sur leurs peaux meurtries…

Elles sont dix et seront presque toutes là ce soir… Seule 𝗘𝘃𝗲 manquera à l'invitation… Avant de s'en aller vers l'Au-delà, l'Eden était sa maison… Et sa lettre, « 𝗹𝗮 𝗹𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗱'𝗘𝘃𝗲 », sera le lien qui unira ce soir toutes ces femmes…
▫️▫️▫️
Isabelle Desesquelles est mon auteure préférée. Avec sa prose imagée chargée d'émotions, elle m'avait arraché le coeur avec son magnifique Je voudrais que la nuit me prenne. Dans un style plus direct, avec des mots qui cognent dur, elle m'avait également emporté sur Unpur et Les âmes et les enfants d'abord. A chaque fois sur des thématiques saignantes : la perte d'un enfant, l'enfance violée, la pauvreté…

Avec Les hommes meurent, les femmes vieillissent, Isabelle Desesquelles s'adresse à toutes ces femmes qui ont été amoureuses un jour. A celles qui fidélisent leurs amours, s'accrochent, s'enfuient, trompent, sont trompées, s'abandonnent, se cachent, les vivent à en mourir…

Un roman choral qui vous parlera également ouvertement de sexe, du temps qui passe, des relations intergénérationnelles et des liens familiaux… Un livre où les hommes n'ont pas la parole. Et ma foi, c'est bigrement réussi !

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gruz
  25 octobre 2014
Dix portraits de femmes, quatre générations, une famille.
A l'énoncé de ce rapide résumé, beaucoup voudraient cantonner ce roman à un lectorat purement féminin. Quelle erreur se serait !
Je voulais affirmer, en tant qu'homme, que ce récit devrait au contraire être mis entre les mains de l'ensemble de la gente masculine.
Parce qu'Isabelle Desesquelles, à travers ces quelques portraits, parle de toutes les femmes. Par la grâce de sa plume expressive et qui se marie au caractère de chacune, elle nous offre des moments rares, des moments de partage de l'intime. Un écriture belle et qui sait être directe.
Oui l'intime. Chaque femme y parle avec sa propre voix, sa propre sensibilité, son propre vécu. Matriarche ou jeunette, toutes avec leurs propres personnalités. de quoi en apprendre beaucoup sur le système de pensée des femmes, à mes chers congénères masculins.
Ces femmes sont belles, parce que vraies. Tour à tour émouvantes, étonnantes, agaçantes, mais toutes différentes. C'est bien pour ça que ce livre est si touchant. Nous y touchons l'intime, l'auteure parlant d'amour, de sexe, de mort, de vieillissement… bref de la vie.
Ce roman choral est aussi l'histoire d'une famille, contée à travers le vécu et les pensées de plusieurs de ses femmes. Une famille avec toutes ses individualités et son secret. Secret pesant, difficile, douloureux.
Et puis il y a cette belle idée d'envelopper le tout dans le cadre de cet institut de beauté. S'occuper de son corps n'est que le prétexte pour s'abandonner et livrer son âme. Rien de futile donc dans ce concept et sa manière de le traiter, loin de tout cliché. L'institut n'est que le véhicule qui permet de transporter l'émotion.
Et de l'émotion, le roman en est rempli jusqu'à ras bord. Toutes les émotions, même les négatives. Ce qui fait que cette histoire est une belle leçon de vie, justement parce qu'elle ne nous fait pas la leçon.
Les hommes meurent les femmes vieillissent, mais entre les deux ils vivent et ils ressentent.
Lien : http://gruznamur.wordpress.c..
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Patrijob
  02 août 2021
S'il fallait utiliser un emoji pour qualifier mon ressenti après la lecture de ce livre, je choisirais celui qui s'interroge, sourcils fronçés, doigt sur la bouche...🤔
Isabelle Desesquelles m'avait bouleversée avec " Je voudrais que la nuit me prenne " ou " Un pur ".
Ses phrases courtes et percutantes sont autant de flèches en plein coeur qui ne laissent aucun répit au lecteur ému.
Cette fois hélas, les flèches ont manqué leur cible pendant une bonne partie du récit n'éveillant chez moi que peu d'empathie pour ces femmes, certes malmenées sentimentalement ou psychologiquement, mais tellement centrées sur elles-mêmes et sur leur vie sexuelle qu'elles m'ont quelque peu agacée.
Dans ce roman choral, neuf membres d'une même famille s'épanchent, se lâchent, parfois crûment, sur leurs déboires personnels, sur leur relation aux autres, sur leur enfance et les souvenirs qui s'y rattachent.
Le fil rouge de ce déballage est tenu par Alice, l'esthéticienne dont les soins libèrent les émotions dans une explosion de parole et de sensualité.
Sur ce petit monde plane également l'ombre d'Eve, la fille, la soeur, la cousine, la tante, la mère, trop tôt disparue et qui, quinze ans plus tard, hante encore les esprits...
Y aurait-il de la culpabilité là-dessous ?
Principalement agacée donc, heurtée même parfois par des propos un peu trop suggestifs ( Est-il normal à 13 ans de garder dans ses affaires une photo de son père entièrement nu, prise par sa mère en pleins ébats ?).
Serais-je prude à ce point ?
Je ne le pense pas, mais je trouve la part faite à la libido bien trop importante comme si l'épanouissement de ces femmes passait obligatoirement par le sexe.
Deux personnages ont toutefois trouvé grâce à mes yeux, des personnalités plus fragiles, plus posées, plus sensibles et s'exprimant avec plus de délicatesse sur le sujet.
Oui ! Jeanne et Yves, vous êtes les deux seuls qui soyez parvenus à me toucher, les seuls qui sembliez attachés à votre famille malgré vos blessures secrètes, les seuls qui m'ayez permis de retrouver la plume d'Isabelle Desesquelles que j'aime tant et qu'ici je trouve quelque peu gâchée par le propos.
Eh bien voilà David, c'est ici que nos avis divergent quelque peu, je n'ai pas compris où l'auteure voulait en venir... 😉
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AudreyT
  23 juin 2015
C.est l'histoire d'une famille, blessée par le suicide d'un de ses membres... Ève était une femme, une fille, une mère, mais elle a décidé de quitter ses proches pour ne plus vivre sans son grand amour. de cette mort subite et insensée ne restent que des souffrances et des doutes. Autour d'Alice, l'esthéticienne de l'Eden, les femmes se racontent et se dévoilent...
Un magnifique roman, rempli de douceur, de nostalgie, de questions et de douleurs. Tout y est mêlé, comme ses voix féminines qui se répondent et s'appellent. Une très belle écriture, poétique et tendre, qui donne à ses histoires une atmosphère particulière et touchante.
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Ziliz
  18 mars 2015
Les hommes meurent, les femmes vieillissent. Statistiquement parlant, c'est exact. Et dans l'entourage d'Eve, Caroline, Lili... on n'échappe pas à cette règle.
Une dizaine de voix dans ce roman choral, celles de femmes d'une même famille, de 0 à 94 ans. La plupart des hommes de leur vie brillent par leur absence, décédés ou partis. Toutes ces femmes se font régulièrement dorloter dans l'institut de beauté d'Alice - Alice, une sorte de fée qui sait écouter, entendre et vous faire lâcher prise, qui fait du bien au corps, à l'âme, à l'ego.
Chacune se raconte à tour de rôle. Il est question du corps à tous les âges de la vie et donc d'esthétisme, de sexualité, de maternité, de vieillissement, de comportement alimentaire. Mais aussi de couple, de famille, de la difficulté d'être parent, de deuil.
Quelle bonne surprise ! Quelques poncifs, peut-être, mais beaucoup de jolies choses aussi dans ce roman qui ne donne pas dans le girly ni dans la "psychologie de bazar", contrairement à ce que peuvent laisser craindre le titre et le thème des soins esthétiques mis en exergue.
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Citations et extraits (66) Voir plus Ajouter une citation
DavidG75DavidG75   01 juin 2021
Il y aura le bouquet d’Eve et le bouquet de Jeanne. Mes immortelles. Ce sont elles que tout le monde retrouvera en venant ici ce soir. Je suis persuadée que les réunions familiales ne sont pas pour se voir, mais pour tenter de retrouver ceux qui ne sont plus là. Jusqu’au jour où l’absent, c’est nous. On ne se l’avoue pas forcément mais on les cherche. A une place à table qui a été la leur, où on n’ose pas s’asseoir. Dans un dessin qui trône au-dessus d’un buffet, les couleurs sont passées, chauffé par le soleil des années le papier partira en morceaux si on tente de le saisir, et pourtant, il n’y a rien de plus important dans la pièce.
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nathaliebullatnathaliebullat   07 octobre 2014


Impossible de rester indifférent à ce livre !
Si vous aimez les portraits de vies décrites avec réalisme vous aimerez ce livre, tout y est dit … les blessures du corps et de l’âme, les secrets de femmes, la nostalgie de l’enfance, les cris de colère de la jeunesse, les mensonges, le drame familial qui accuse ceux qui n’ont rien empêché, le naufrage de la vieillesse mais aussi l’amour pour une grand mère , pour un homme , pour une femme…. Avez vu le film « venus beauté « avec Nathalie Baye et Bulle Ogier ?? on retrouve dans les pages l’atmosphère feutrée des cabines de soins de beauté, les secrets chuchotés comme une plainte
C est un live de femmes….on y parle beaucoup d’hommes , et de mort.. de suicide …
Tout se passe chez Alice à l’Eden ,le nom de l institut est bien choisi .. Tour à tour les femmes d’une même famille et de tous âges, se mettent à nue sous forme de monologue, elle se confient, elles s’abandonnent ..
Alors défilent devant le lecteur , sous les mains réconfortantes de l’esthéticienne
Barbara adolescente rebelle, Manon l’anorexique, Caroline la quinquagénaire blessée, trompée ou la triste Clarisse qui semble avoir une grimace greffée sur le visage,. Lily la vieille dame indigne n’a jamais su élever ses filles… mais sa libido effrénée n’est-elle pas pour oublier le suicide de sa fille Eve ??
la grand-mère la plus attachante, la plus aimée de tous c’est Jeanne qui a passé toute sa vie avec son mari dans sa ferme du Lot à donner aux autres, qui leur a appris à partager. C’est une vie usée jusqu’’à la corde..une vie faite d’amour qui n’avait pas le temps pour l’anxiété… « le bonheur n’est pas une obligation , il faut vivre c’est tout « nous dit-elle.
mais surtout le point fort du récit c’est le suicide d’Eve , tout tourne autour de son souvenir et d’une lettre qu’elle aurait laissée à son fils Nicolas..
, elle ne supportait plus d’avoir perdu son mari , d’avoir perdu son bonheur. Personne n’a vu la lettre. Chacune y va de son idée..
Voilà un joli livre.. mieux que çà . un livre à la fois rageur et mélancolique !
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ZilizZiliz   16 mars 2015
Les femmes ne se regardent pas vraiment dans le miroir. Juste soi et soi face à face, ce serait trop douloureux. Je ne parle pas de se recoiffer, de se laver les dents, là un coup d'oeil suffit, on contrôle, on se jauge ; les bons jours on s'accorde un sourire, les mauvais on fait comme si de rien n'était. Le maquillage, on arrange les choses, on camoufle. Pourquoi se reconnaît-on parfois à peine sur les photos ? On se découvre plus marquée qu'on ne le croit, plus fatiguée, un air dur. (p. 36)
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LadybirdyLadybirdy   11 septembre 2018
On ne badine pas avec l’amour, réplique de Perdican, acte II, scène 5:
«  Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux... »
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PatrijobPatrijob   01 août 2021
Nous allions chercher des oeufs sous le cul des poules. Pour le petit déjeuner de pépé Lucien. Je voulais être le seul à le servir, et il me donnait une mouillette, trempée dans ce jaune d'or des oeufs frais percé par le pain. On aurait cru que je les pondais, ces oeufs, tellement j'étais fier de les lui amener.
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Isabelle Desesquelles vous présente son ouvrage "Là où je nous entraîne". Parution le 24 août 2022 aux éditions JC Lattès. Rentrée littéraire 2022.
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