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ISBN : 2283031087
Éditeur : Buchet-Chastel (17/08/2017)

Note moyenne : 3.42/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Accident ou suicide ? Réunis pour les funérailles d'Armande, ses proches s'interrogent et revisitent le passé. Leurs monologues dessinent le portrait de deux familles très ? trop ? ? proches, qui ont enlacé leurs destins jusqu'au drame.Leurs pensées agitent sous nos yeux le ballet de ces questions auxquelles chaque âge a ses réponses : à quoi reconnaît-on l'amour ? comment faire durer le miracle ? où finit l'amitié ? Et surtout : peut-on vivre sans secrets ? Étien... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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02 août 2017
Reçu en opération Masse Critique privilégiée, je remercie Babelio de m'avoir sélectionnée et surtout les éditions Buchet-Chastel pour ce bel envoi, lu en avant-première.
Le titre m'annonçait un roman plutôt sombre, au sujet difficile, pourtant cette lecture est très positive et j'ai passé un grand moment de plaisir sans pouvoir poser ce livre avant de l'avoir fini.
La couverture est également assez sombre avec une photo tout en nuances de gris : une femme seule marche sur la plage, mais le cadrage la place dans le coin à droite, avec au loin une falaise en perspective et surtout de nombreux nuages noirs menaçants qui occupent les trois-quarts de l'espace.
Une femme, Armande, est au coeur du récit puisque ses proches et amis se rassemblent pour son enterrement. Elle vient de se faire renverser par une voiture, morte sur le coup. Elle est la première à s'adresser à nous et ponctuera régulièrement le récit. Chaque chapitre offre les pensées d'un des proches à tour de rôle : Christophe son ex-mari, Emilien ami et associé de Christophe, son épouse Patricia et leurs enfants Aubin et Margaux. Curieusement les filles d'Armande ne s'expriment pas. En revanche on lit les pensées du prêtre, de la conductrice qui a renversé Armande et d'un chat. J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié les réflexions autour de ce dernier.
Le texte est découpé en trois parties : avant, pendant et après la cérémonie.
Cette mort brutale, soudaine et inattendue bouleverse l'entourage qui s'interroge alors sur sa relation avec la défunte. Bien des questions naissent à propos de la vie et de la mort, du sens à donner à son existence, du bonheur possible ou simplement souhaité, de l'amour et de l'amitié. De fil en aiguille, le voile du passé se soulève dans chaque monologue intérieur des personnages et le lecteur apprend bien des secrets longtemps gardés cachés.
Deux familles, couples et enfants, ont vécu très liées : les pères travaillaient ensemble, et les vacances les rassemblaient tous dans les résidences secondaires. Voilà pour les apparences. Mais les mensonges, les non-dits, les trahisons pourrissaient de l'intérieur ce bonheur apparent et chacun souffrait plus ou moins en silence, de son côté.
Les monologues des personnages sont donc des remises en question de leur vécu, l'occasion de faire le point avec soi-même.
J'ai beaucoup apprécié l'écriture d'Etienne Deslaumes qui dépeint ses personnages sans concession mais avec sympathie. Il appartiendra au lecteur de juger, sil le veut. L'auteur a su repousser le moment des révélations pour faire durer le plaisir de lecture : tout est dit « sous cape » au départ, puis peu à peu, au détour d'une phrase, on apprend un élément, on nous dévoile un fait. Le lecteur s'attend à un rebondissement, une surprise, et ne lâche plus le livre.
La surprise est bien là.
J'ai été conquise par ce roman riche en réflexions, au style affiné et aux personnages attachants.
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AudreyT
10 août 2017
***
Avant tout, je tiens à remercier Babelio et les éditions Buchet Chastel pour l'envoi de ce roman.
Armande est morte... Elle s'est fait renverser par une voiture alors qu'elle traversait la route. Est-ce un accident ? A-t-elle cherché, consciemment ou non, à mettre fin à sa vie ?
Ce sont les questions et bien d'autres que se posent son ex-mari, ses filles, mais aussi le couple d'amis avec qui elle passait ses vacances à Carrouge ou à Courchevel. Avec la disparition d'Armande, c'est tout un petit monde qui est chamboulé. Ce sont des vies qu'on regarde de loin, des souvenirs et des retours en arrière, des regrets et des blessures qui remontent à la surface. Mais c'est aussi l'amour, l'amitié et profondeurs de l'âme qui se dévoilent...
Étienne Deslaumes signe ici un roman intime sur des adultes en questionnement. Alors que l'un des membres du petit cercle vient de disparaître, c'est l'occasion pour chacun de revenir sur sa vie. Pas toujours rose, elle ondule entre bons et mauvais souvenirs. Avec une écriture fluide et clair, l'auteur nous touche par des sujets sensibles et actuels. Que fait-on de nos vies, quels choix avons-nous, qui souhaitons-nous à nos côtés ? Si les questions restent souvent sans réponse, elles ont le mérite de nous faire avancer...
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canel
09 août 2017
Besoin d'un petit coup de pouce pour entrer au couvent jusqu'à ce que mort s'ensuive ? Pour épouser une hypothétique Sainte-Trinité plutôt que de partager son quotidien avec un homme ou une femme en chair, en os... et en esprit tordu, forcément ? J'ai la soluce ! Lire 'Les failles' (Isabelle Sorente) et ce 'Violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner'.
Dans ce roman polyphonique, l'auteur décortique les sentiments de quelques quinquagénaires sur le couple, l'amour, la famille, l'amitié, la mort et le deuil, sur les choix de vie professionnels et personnels. On entend également les voix de jeunes gens, déjà désabusés avant d'avoir reçu quelques coups sur le nez. Il faut dire que le spectacle du couple parental leur a donné un aperçu de ce qui les attend, même sans en connaître les 'petits secrets et grands mensonges'...
La forme et le fond de cet ouvrage m'ont rappelé les romans de Jean-Philippe Blondel. C'est plus grave, ici, plus fouillé. Etienne Deslaumes s'appesantit (trop ?) sur les pensées des protagonistes, décortique leurs bassesses, fouille jusqu'à l'os.
Ses réflexions sont passionnantes, dérangeantes, douloureuses. On y retrouve ses propres questionnements sur la vie une fois parvenu à mi-chemin, mais aussi ses inquiétudes sur l'avenir de ses enfants dans un monde où tout va si vite. C'est déjà super casse-gueule dans notre petit univers plan-plan...
J'ai beaucoup aimé cette lecture, que j'aurais qualifiée de 'coup de coeur' sans quelques longueurs et une fin un chouïa décevante (quid de l'enveloppe turquoise)...
Je ne sais pas si je dois m'effrayer de préférer les romans 'feel bad' aux 'feel good' ? Masochisme ou curiosité/lucidité ? Je vais quand même enchaîner sur quelques livres plus light, là... 😉
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saphoo
06 août 2017
Je remercie les éditions Buchet Chastel et Babelio pour l'envoi de ce beau livre.
Parlons du livre en tant qu'objet : je l'ai trouvé sobre ce qui lui donne une certaine beauté, couverture grise et blanche, la forme aussi est peu courante, et le papier est agréable au touché. J'aime beaucoup ce genre de livre qu'on pourrait caresser longtemps avant de l'ouvrir, feuilleter les pages sans les lire.
Quant au contenu, le début fut enchanteur, voire intriguant, j'avais à peine lu le résumé lors de la proposition, le titre m'avait dores et déjà fait de l'oeil. Ce roman choral a beaucoup d'atouts, malgré tout j'ai ressenti un peu de lassitude de lire les vies de ces deux familles, le déballage de leurs déboires. Disons que cela ne m'intéressait que moyennement.
Par contre, j'ai apprécié tout le côté sociologique du livre, philosophique et j'ai trouvé que l'auteur a su de façon remarquable combiner le récit et ses idées sur le thème de la famille, sexualité, la vieillesse, l'adultère, les amis, le bonheur etc… si je devais donner un mot pour les réflexions exposées à travers les personnages ça serait : clairvoyance. Comme si l'auteur disait tout haut ce que tout le monde pense tout bas.
Chaque personne se met à nu, prend la parole, donne son avis, révèle des secrets, etc… et à la fin le puzzle se met en place.

Beaucoup de petites choses à picorer ici et là, à méditer, et c'est là que réside à mon avis la richesse de ce roman.
Je ne dirais pas que j'ai aimé ce livre comme un roman lambda mais j'ai aimé ce roman pour la réflexion qu'il peut nous offrir, son originalité dans sa construction, et la psychologie des personnages.
En final, j'étais un peu mitigée à la fin du premier 1/3 puis je l'ai laissé reposer pour le reprendre à tête reposée et là je l'ai dévoré car prise au piège de l'intérêt pour cette lecture expliquée ci-dessus.
Un livre intéressant à découvrir, un auteur que je découvre également, j'ai trouvé ses mots justes, sans trop ni peu, un bon équilibre entre la fiction et ce qui pourrait être « nous » au quotidien.
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fanfan50
02 août 2017
Je remercie les éditions Buchet-Chastel de m'avoir envoyé ce roman à la demande de BABELIO.
Quand je l'ai reçu, j'ai été frappée par la couverture qui n'est pas du tout attirante : en gris et blanc – une femme vue de dos sur une grande plage déserte de sable fin et surtout par le titre « Violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner » qui est long et surtout peu littéraire et assez glaçant vu qu'il est tiré de la citation de l'Article 222-7 du Code pénal - mis en exergue.
Et puis j'ai attaqué le roman et là, il m'a intéressée. Par son style qui est narratif et dépourvu de tout dialogue. le premier chapitre est intitulé ARMANDE et tout de suite, on est dans le vif du sujet. Cette femme est morte mais cela ne l'empêche pas de se raconter.
Trois parties s'articulent dans ce roman :
« Avant la cérémonie », « Pendant la cérémonie », et "Après la cérémonie ». L'enterrement d'Armande, bien sûr.
Avant de poursuivre plus, j'ai regardé si ce roman était nouveau mais non il est le troisième de cet auteur. Son premier paru en 2007 s'intitule « Emilien ou le souci de définition ». En voici le résumé : "Emilien de Graaf est un homme dans la quarantaine à qui tout a réussi... en apparence. Son épouse termine une troisième grossesse et, pour Emilien, la naissante imminente de ses jumeaux marque le temps d'un bilan : celui de la mi-vie. Et... de sa double vie; celle d'un homme à la sexualité plurielle vécue entre amants et amantes." Je pense que peut-être ce
troisième roman en est la suite car deux couples y sont étudiés : Emilien et Patricia de Graaf et Christophe et Armande Desforges. Les deux hommes ont monté leur entreprise. Ils sont à la fois associés et amis très, très proches. Leurs femmes sont aussi devenues de bonnes amies.
Ce roman commence bizarrement par le témoignage post-mortem d'Armande fauchée à cinquante ans par la voiture d'une niçoise, Catherine. Ce livre met en scène la défunte Armande mais également toutes les personnes qui gravitent autour d'elle et fait curieux, le chat d'Aubin, un des fils d'Emilien, nommé Petrus, a aussi droit à la parole ou du moins à une pensée. Page 34 « Je ne le vois pas. Je ne l'entends pas. Je sais qu'il est loin de moi. » Page 156 : « Je ne le vois pas mais je l'entends. Il est loin mais il pense à moi. Et je pense à lui. » Finalement je comprends l'intérêt que ce chat amène à l'intrigue car il a été empoisonné et déclaré en coma dépassé par le vétérinaire et finalement sauvé par l'affection de son maître et son doux mot : « Tiens bon, Petrus, je t'aime. » Aubin a aussitôt beaucoup réfléchi sur la vie et la mort, thèmes de prédilection de notre auteur.
Vous me direz que j'ai parlé beaucoup du chat, mais ce qui agite les humains me semble très confus et à la limite sordide. Ils agissent beaucoup de façon cachée et honteuse. Pas aussi simples que des bêtes.
On y débat beaucoup de thèmes philosophiques et religieux : des réflexions sur la vie après la mort. La mort qui nous ramène à Dieu. Tout tourne autour d'Armande qui n'a jamais donné un sens à sa vie. Elle a le sentiment de ne pas être le personnage principal de sa propre existence. Ce qui lui a manqué, c'est la générosité. Par contre, elle est douée d'un grand sens d'observation des comportements de ses proches. « Elle savait faire ce que si peu de gens maîtrisent : observer les autres ».
Pour Margaux, la fille de Patricia, « la solitude est le grand problème de l'existence. Peut-être le seul. On est seul face à la mort, celle d'un proche, puis la sienne. Mais on est seul aussi dans la vie. »
A Patricia, au cours d'un dîner mondain, une femme âgée et sereine lui confie que la philosophie peut remédier à l'angoisse de la pensée que nous sommes mortels mais Patricia n'en a cure.
Pour finir par une pensée « posthume » d'Armande : « Je ne me suis pas rendue compte assez tôt que le bonheur, ce sont les autres ». Sartre disait tout à fait le contraire : « L'enfer, c'est les autres ».
Le secret d'Armande et ce qui l'a détruite, ne comptez pas sur moi pour vous le révéler mais bon, j'ai aimé la lecture de ce livre et les pensées qui s'en dégagent car elles recoupent les miennes assez fréquemment.
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Citations & extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
canelcanel17 août 2017
[ Margaux, 23 ans ]
Les gens de la génération de mes parents, de leur milieu, je trouve donc qu'ils ne réfléchissaient pas assez à ce qu'ils voulaient faire de leur vie. Grave conformistes, ils faisaient comme leurs propres parents. Mais en pensant à tout ça, je me demande si nous, les jeunes, on réfléchit plus. En fin de compte, non. Certes, on vit de toutes sortes de façons, contrairement aux parents : on bosse ou pas, on est en couple ou pas, on est homo ou hétéro, on a parfois des enfants, mais pas toujours. Mais ce n'est pas parce qu'on s'assoit, mettons à vingt ans, pour peser les différentes alternatives, pour faire dans notre tête une espèce d'appel d'offres des possibles. Non, c'est parce qu'on se laisse porter, en fin de compte. On trouve un boulot ? Tant mieux ! (Pour la plupart.) On rencontre quelqu'un ? On se met avec. Le quelqu'un veut un enfant ? On en fait un. Le quelqu'un n'en veut pas ? On n'en fait pas. Ça ne va plus avec le quelqu'un ? On se sépare.
Conclusion : on ne réfléchit pas plus que nos parents. On est certainement plus passifs qu'eux. Mais, notre vie, c'est la nôtre, ce n'est pas celle du voisin.
(p. 63-64)
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canelcanel14 août 2017
Mais, à bien y réfléchir, si on ne peut pas figer l'amour en un concept, on peut néanmoins définir dans les grandes lignes ce qui peut sinon en garantir le succès, du moins limiter les risques de mort prématurée. Car c'est bien la durée d'une relation qui nous rend humains, distincts des bêtes qui, si douées d'émotions soient-elles, s'inscrivent surtout dans l'instant, et dans l'instinct. Déjà, le temps fait beaucoup de dégâts. Alors, pour qu'un amour dure, il faut qu'il soit composite, avec beaucoup d'ingrédients, le plus possible, de sorte que la dégradation, voire la disparition de tel ou tel élément ne puisse être fatale. Et puis, selon moi, il faut au moins un truc très fort dans tous ces ingrédients, qui ne soit pas le sexe.
(p. 102-103)
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canelcanel12 août 2017
J'ai lu récemment sur Internet un article relatant le témoignage d'une dame proche du prince Charles. Selon cette personne, Diana était une personne méchante. Cela m'a frappé car dans l'imaginaire collectif, la dernière personne à porter le titre de princesse de Galles est devenue une sorte de sainte. Or il paraît qu'elle était malveillante en général, mais aussi, et peut-être surtout, envers son mari, ce qui m'a permis de supposer que cette 'méchanceté', si méchanceté il y a eu, était une réaction, voire une vengeance, ce qui est humainement admissible. Armande était souvent désagréable avec moi (sans doute pour le même type de raisons - il y avait certainement au moins une bonne raison). Mais c'était diffus. [...]
Lorsqu'elle plaisantait avec moi, c'était toujours devant les autres, et elle ne plaisantait pas vraiment 'avec' moi, elle plaisantait 'de' moi sur le mode pince-sans rire, ce qui n'est pas du tout pareil. : 'Vous ne connaissez pas la dernière de Christophe ? Ah ! alors, je vous raconte? Vous êtes bien assis ?' Elle faisait son show. Ce n'était pas toujours rôle. C'était toujours grinçant et désagréable pour moi.
(p. 86-87)
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canelcanel11 août 2017
Les générations qui nous suivent, les jeunes, Aubin, Margaux, voient ce qui nous entoure autrement. [...] Ils bougent au même rythme que le monde, c'est-à-dire très vite. Aujourd'hui, ils sont là, demain ils seront ailleurs. Aujourd'hui, ils ont un boulot, demain ils en auront un autre. Ou pas. Aujourd'hui, ils sont avec telle personne, demain ils seront avec telle autre. Ou seuls. Ils sont plus dans l'instant que nous, ils en profitent davantage et ils donnent moins que nous au futur l'opportunité de leur gâcher le présent. C'est peut-être mieux car nous vivions dans le futur : le plan de carrière, les économies pour acheter un appart', les enfants que nous allions faire. Nous nous mettions la pression. Et nous étions amers lorsque notre présent se substituait à l'avenir que nous avions imaginé et que, le plus souvent, nous lui aurions préféré.
(p. 215-216)
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canelcanel09 août 2017
La mort, je sais qu'elle existe, mais j'aimerais qu'elle se planque, qu'elle se fasse oublier. C'est déjà compliqué de vivre, de se battre tout le temps et pour tout. Pourquoi faut-il en plus qu'il nous soit sans cesse rappelé qu'on fait ça pour rien ?
(p. 91)
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