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EAN : 9782258152670
640 pages
Éditeur : Les Presses De La Cite (24/01/2019)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Un matin d'octobre 1921, Louise, quinze ans, quitte sa Vendée natale le coeur lourd... et le ventre rond. Cet enfant à naître, elle n'ose l'assumer face à sa famille. Grâce au soutien du prêtre de sa paroisse, Louise se réfugie en Charente, où elle est accueillie par Jeanne et Auguste, couple sans enfants. De nombreux Vendéens y ont migré depuis la crise du phylloxéra, dans l'espoir de trouver du travail. En échange de l'entretien de leur maison, elle a trouvé un fo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
ssstella
  09 mars 2019
En 1921, une toute jeune-fille enceinte "des oeuvres" de son père, quitte la ferme familiale dans le marais vendéen pour la Charente ... et ensuite
pour le Canada, dans le Manitoba.
Un résumé plutôt laconique parce que j'aurais du mal à développer cette histoire qui s'éparpille fréquemment.
Si l'héroïne vit beaucoup de choses, elle n'a pas une grande personnalité. Son caractère n'est pas à la hauteur de ce départ pour un pays lointain.
L'amie avec qui elle fait ce grand changement de vie, n'a pas beaucoup plus de tempérament, si ce n'est qu'elle jure toutes les deux phrases.
Ces dernières agissent sans que l'on connaisse leurs pensées, leurs sentiments, ce qui donne l'impression que les événements les mènent comme des marionnettes. On les suit bien trop souvent dans un quotidien pas passionnant et quand un passage devient plus attrayant, l'illusion que le roman démarre enfin s'évanouit très vite. Les drames et péripéties sont souvent tronqués et ne marquent pas... on oublie et on passe à autre chose pour retomber dans un ronronnement presque soporifique. Finalement, les chapitres s'enchaînent sans apporter de grandes réflexions.
Si je me suis assez ennuyée la plupart du temps, j'ai eu un peu plus d'intérêt aux passages pendant la grande dépression.
J'ai choisi ce livre dans le cadre d'une masse critique parce que j'aime ce thème d'un nouveau départ dans un autre pays (j'en ai fait une liste), je suis déçue, j'en attendais beaucoup plus.
Je suis désolée de n'avoir pas beaucoup d'éloges à en faire, mais cela ne m'empêche pas de remercier sincèrement Babelio et les éditions Les Presses de la Cité pour l'envoi de ce roman.
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Annette55
  15 mai 2019
C'est l'histoire de Louise.
Elle quitte sa Vendée natale, un matin d'octobre 1921, enceinte, elle se réfugie en Charente où elle est accueillie par Auguste , patron d'une entreprise de charpente , et Jeanne Chaillou , son épouse...
Elle se prend d'affection pour ce couple , s'attache au joli bourg De Saint - Simon , entourée d'affection en l'échange de l'entretien de la maison où elle trouve indulgence et douceur d'un foyer pour élever sa petite Rose ...
Elle rencontre bientôt Marius, issu d'une longue lignée de gabariers et Juliette , avec elle lie amitié , cette dernière ne cessant de jurer...
Tout sourit à Louise, cuisinière de talent , qui se crée une solide réputation auprès des notables ...jusqu'au drame ...
Le destin de Louise bascule et l'emmène dans la province du Manitoba , à l'ouest du Québec .....après le débarquement à Halifax et l'arrivée en train à Saint- Claude.
Les aventures continuent jusqu'au jeudi noir de 1929 mais même si j'ai lu les 635 pages de ce pavé , les descriptions nombreuses , le manque de personnalité de l'héroïne qui ne cesse de tergiverser , les jurons de Juliette agacent .
Je n'ai pas été convaincue complètement par le parcours de ces pionnières. le cheminement est lent et fade ....
Peut - être trop superficiel, convenu, peu vibrant même si l'ouvrage paraît bien documenté..
Tout simplement pas pour moi, trop exigeante sans doute....
Je salue tout de même le travail de recherche de l'auteur et lui souhaite de poursuivre son aventure littéraire ....
Cet ouvrage publié aux Presses de la Cité fait partie de la collection Terres de France.

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LadyRomance
  19 janvier 2019
Les amants de la rivière rouge est un roman qui n'a pas su me convaincre. Pourtant, je l'ai commencé en pensant qu'il allait me plaire. J'ai quand même un peu tiqué lorsque Louise, l'héroïne, se retrouve enceinte de son père à quinze ans parce qu'elle "croyait naïvement à un jeu même si elle avait l'impression que c'était mal", pour reprendre les brèves explications de l'autrice. Elle refuse de se faire avorter sous la pression de son père et quitte la Vendée en secret pour un petit village des Charentes pour travailler chez un couple qui n'a pas pu avoir d'enfant, qui va l'héberger et la prendre en affection avec sa fille. Là, elle rencontre un jeune homme dont elle tombe amoureuse mais celui-ci décède soudainement suite à un naufrage de la gabare sur laquelle il travaillait. Louise décide alors de prendre un nouveau départ dans l'espoir d'une vie meilleure en acceptant la proposition de son amie Juliette de la suivre avec sa fille pour s'installer à Saint-Claude dans la région de Manitoba, une province française du Canada. Là, elle travaille dans la laiterie de patrons attachants où la vie suit lentement son cours. Elle rencontre toutefois un jeune journaliste qui écrit un article sur les immigrants comme Juliette et elle et qui ne la laisse pas indifférente.
L'histoire reste assez intéressante jusque-là même si le récit manque trop d'intensité à mon goût. Par la suite, j'ai trouvé qu'il souffrait de longueurs avec une impression de déjà vu... lu... et un dénouement convenu et sans surprises. Quelques drames viennent ponctués un quotidien marqué par la monotonie qui ont l'air d'avoir été déposés ça et là par l'autrice car cela manquait pour moi d'impact et de relief. Peut-être à cause d'un style qui ne me convient pas, manquant de force et d'expression, je ne sais pas... Quoi qu'il en soit, j'ai commencé à décrocher au fil des pages m'apercevant que je me détachais peu à peu de l'héroïne et de son histoire. Je souhaitais tellement que les choses se passent enfin autrement que celle que je voyais arriver pour l'avoir déjà lu et relu par ailleurs... !!!
Alors, je pense sincèrement que pour celles et ceux qui n'ont jamais lu ce genre de récit, cela puisse être une lecture agréable et surprenante mais pour ma part, je me rend compte que cela manquait trop d'originalité. J'attendais vraiment autre chose ou que l'histoire apporte tout de même quelque chose de nouveau, au moins dans le style et la force du récit.
Vous l'aurez compris, c'est une déception même si je le redis, il pourrait tout à fait satisfaire d'autres lectrices qui apprécient le genre classique régional ou du terroir. C'est d'ailleurs de très bons avis à son sujet qui m'ont amené à le lire mais malheureusement cela n'a pas vraiment fonctionné pour moi.
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Lilo0606160616
  01 mars 2019
Les Amants de la Rivière Rouge est un roman publié aux éditions Presse de la Cité et écrit par Marie-France Desmaray. Je remercie Babélio et la maison d'édition pour cette découverte :)
Petit topo sur l'histoire : Louise est une jeune fille de 15 ans qui se retrouve enceinte « par accident ». Par peur des jugements et de sa famille, elle décide de fuir sa Vendée natale pour la Charente où elle sera accueillie par Jeanne et Auguste, qui lui fourniront le gîte et le couvert moyennant quelques petits travaux. Quelque temps après son arrivée au village de Saint-Simon, Louise met au monde une petite fille qu'elle appellera Rose. Au fil de son séjour, les liens entre Auguste, Jeanne et Louise vont se renforcer, permettant à cette dernière de retrouver un cocon familial rassurant et serein. de jour en jour, elle s'ouvre au monde et trouve en la personne de Juliette une amie extravertie, une épaule sur laquelle elle pourra se reposer. Cependant, suite à un drame amoureux, Louise décide de suivre son amie au Canada pour tenter l'aventure et se donner une chance de réussir dans un pays réputé pour offrir des perspectives d'avenir plus larges qu'en France. C'est ainsi qu'en 1926, Louise, Rose et Juliette débarquent au Canada, chez Léon et Gabrielle qui les emploieront dans leur laiterie, pour vivre leur vie pleinement et suivre le destin qui leur tend la main.
Les premières pages du roman annoncent le ton : Louise est une battante qui, malgré son jeune âge, est maître de son destin et n'hésite pas fuir ce(ux) qui l'oppresse. On pressent qu'elle va aller loin, qu'elle va nous transporter dans ses envies de voyages et sa soif de connaissance.
Les personnages qui l'entourent ne sont pas en reste et présentent une palette de caractères plus appréciables les uns que les autres. C'est donc au travers d'un récit vivant et doux, que l'auteur nous fait découvrir la destinée de Louise, sa détermination et ses combats. Marie France DESMARAY construit son récit sur des descriptions multiples des paysages, des contextes économiques français et américains, elle tente de montrer les découvertes de Louise, ses capacités d'analyses et sa perspicacité, n'hésitant pas à mettre en avant les contrastes entre monde rural et urbain.
Malheureusement, j'ai trouvé que ces mêmes descriptions alourdissaient le récit, ouvraient une porte à la rêverie me laissant quitter Louise et ses aventures pour des pensées qui n'avaient rien à voir avec ma lecture. Certes il y a de la recherche historique, de l'évocation des premiers « Canadiens » à l'importance de la rivière rouge, des pionnières canadiennes en passant par l'industrialisation de ce pays, bref on ne peut nier le travail effectué par l'auteur. Cependant, je n'ai pas été suffisamment transportée, pas suffisamment happée par l'histoire qui est resté un peu trop plate à mon goût et qui manquait de caractère dans l'évocation de certains sujets (notamment celui du viol).
En conclusion, Les Amants de la rivière rouge est un roman qui m'impose un avis mitigé. Les descriptions trop lourdes ne donnent pas la place suffisante aux personnages, à contrario, ô combien attachants et vivants. Les deux premières parties m'ont transportée alors que les deux dernières m'ont laissé sur ma faim. Je ne pourrais dire que je suis déçue de ma lecture, je l'ai juste refermée avec soulagement, en gardant en tête la beauté et la bonté des personnages.
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stellade
  09 mars 2019
Cette saga est une édition chez Presses de la Cité en intégralité (632 pages)
Elle était sortie sous forme d'une trilogie entre 2014 et 2016 chez Mines de rien sous le nom de Marie-France Thiery-Bertaud! "les violons du Marais "en 2014, "les violons de la Rivière Rouge" en 2015 et "Et que vibrent les violons "en 2016. Paru ensuite chez France Loisirs et enfin aux Presses de la cité en ce début d'année.
De suite le lecteur fait la connaissance de Louise, quinze ans dans une situation familiale TRES particulière.
De suite, le lecteur est averti... Et tourne les pages ne sachant pas trop où il va être mené par l'auteure.
Louise fait son bout de chemin et ira s'installer en Charente à Saint-Simon (j'avais lu un roman de Marie-Bernadette Dupuy qui se passe dans ce village de Gabariers) et du coup, mon coeur s' accroche à ces pages!!! Louise y mène sa vie avec Rose, y fait des rencontres... Juliette , va devenir sa meilleure amie et Marius... A partir de cette rencontre masculine, j'ai vraiment accroché et je me suis laissée embarquer.
Une saga comme j'aime en lire et aussi passionnante ... Merci à vous Marie France Desmaray.
J'ai voyagé avec des personnages forts et volontaires , j'ai découvert un pays, une façon migrer et d'être accueilli, des régions, des façons de vivre dans les années 20...
Souvent nous allons au Québec ...Ici, le lecteur découvrira le Manitoba , une région qui foisonne de français (bretons, vendéens...).
Quand je lis la collection "Terres de France", c'est cette envie de découvrir la France , les régions, les us et coutumes d'une époque qui me poussent à ouvrir ces romans.
En général, je ne suis pas déçue. Ici, j'ai été comblée!
Par contre , certains passages sont rudes, il ne faut pas le cacher. Et je pense que les personnages , parfois manquent d'émotions sur des faits où j'aurais mis du temps à me remettre, eux, ils oublient et passent à autres choses (ou presque!) C'est le seul bémol.
L'auteure pense écrire la suite, j'ai hâte de retrouver Louise, Rose et Juliette...Je serai au rendez-vous. Vous me manquez déjà.
N'hésitez pas à vous plonger dans "les Amants de la Rivière Rouge", il vous restera longtemps en tête, c'est promis!!!
Lien : https://stelladealapage.blog..
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critiques presse (1)
LeJournaldeQuebec   15 juillet 2019
Ce roman, best-seller en France, fait découvrir à la fois la Vendée et les villages francophones des Prairies.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
ssstellassstella   09 mars 2019
Ils déferlaient, s'engouffrant par vagues successives et houleuses ; un raz-de-marée humain envahit le grand hall du hangar. Ils se dispersaient ici et là, par petits groupes, s'égaillaient derrière des guides qui devaient hurler pour se faire entendre, dans une confusion générale. Les nombreuse fenêtres ouvertes sur l'extérieur ne parvenaient plus à dissiper les remugles d'eaux de Cologne viciées par la sueur.
Elles ne voulaient pas se laisser gagner par l'affolement, mais n'en menaient pas large. Louise serrait fermement Rose contre sa poitrine, Juliette se pressait contre elle et s'agrippait à sa jupe pour ne pas la perdre dans la foule. Une fois débarquées, elles avaient emboîté le pas des femmes de la Croix-Rouge et des congrégations de sœurs qui accompagnaient tous les nouveau arrivants à l'intérieur du grand hangar, sur le quai 21, quai d'immigration de Halifax.
+ Lire la suite
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muriel123muriel123   11 janvier 2019
"Louise avait bougé dans son sommeil. Il s’était déshabillé rapidement et glissé dans le lit. Il savait que c’était mal, mais il fallait qu’il le fasse, il n’était plus lui-même". Page 18

"La petite Vendéenne, c’est ainsi qu’on la surnommait à Saint-Simon. Son arrivée au village il y a quelques mois avait excité les curiosités et ravivé les commérages. Une fille seule, enceinte par la grâce du Saint-Esprit, commentaient certaines langues acerbes, allant même jusqu’à traiter insidieusement de vilaine houlère (truite qui met bas – par extension, jeune fille de mauvaise vie qui a eu des enfants." Page 19

"Dis maman c’est qui mon papa ? C’est la maîtresse qui nous a demandé. Moi j’ai dit que j’avais une maman mais pas de papa. Tout le monde a ri, mais la maîtresse a tapé sur la table. Mais si tu as un papa. Et je suis sûre qu’il veille sur toi de là-haut. "Page 300

"Je le sais, moi, au fond, que vous le voyiez quand il quittait son lit pour venir trouver ma couche." Page 396
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meknes56meknes56   25 juillet 2019
Elle s'allonge et ferme les yeux, laissant libre cours au souvenirs. Ils sont obsédants, lancinants depuis le premier jour. Elle se camoufle la vérité en se disant qu'elle n'a pas le mal du pays. Les siens lui manquent. Elle souffre de ne pas avoir de nouvelles de leur part. Malgré la distance qui la sépare maintenant de son père, elle craint par-dessus tout sa réaction et compte sur la mansuétude de sa mère et de la mémé quand elles apprendront la naissance de leur petite-fille.

Page 23
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SbllySblly   13 août 2019
" La montagne Tortue ki-ka-itohtâ-nân
En charette ki-ka-itotâpaso-nân
La viande pilée ki-ka-mîciso-nân
L'écorse de bouleau ki-ka-misâo-nan "

- C'est le langage métchif et cette chanson traditionnelle métisse dit en gros qu'ils vont à la montagne Tortue, qu'ils vont à la Rivière-Rouge en charrette, qu'ils mangent du pemmican et qu'ils s'essuient avec l'écorces de bouleau.
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meknes56meknes56   25 juillet 2019
Je prie pour qu'un jour le bon Dieu me pardonne et me fasse croiser la route d'un brave gars qui m'acceptera telle que je suis, et surtout qui accueillera mon enfant. Je n'ai qu'un souhait : lui donner un père.
Mais pour ce qui me concerne, et malgré tout le respect que je vous dois, permettez qu'à compter de ce jour je ne puisse plus jamais vous appeler...papa


Page 11
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