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EAN : 9782378801168
Éditeur : L' Iconoclaste (04/03/2020)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 71 notes)
Résumé :
L'adolescence attachante, terrible et dangereuse. Raphaël, devenu adulte, se souvient. Ils avaient seize ans. Une bande de garçons soudés comme des frères, qui se connaissaient depuis l'enfance - sauf Quentin, dit « Queue-de-rat », débarqué au collège. Le dernier arrivé devient le bouc émissaire. Les journées sont longues dans cette petite ville. Leur vie est rythmée par les longues soirées à fumer des joints dans un jardin ouvrier, les petits vols, la voiture empru... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
Sebthocal
  20 avril 2020
Quand la bande se transforme en meute.
Ils ont usé les bancs de l'école ensemble et se connaissent tous par coeur. Au sortir de l'enfance, ces ados naviguent à vue entre leurs premiers émois et leurs désirs trop grands. Ils s'appellent Kevin, Ryan, Idriss, Thomas, Lucas, Saïd et Raphaël. Mais il y a la jolie Iris aussi, et son frère Quentin, le nouveau, l'intrus et bientôt bouc émissaire. Car la tension monte et le drame poind son ombre. L'adolescence est fragile et insouciante, sauf quand elle devient cruelle...
« On avait des boutons et quelques poils au menton » : des inconvénients hormonaux aux injonctions des adultes à devenir responsables, l'adolescent est le terreau de tous les traumatismes et le ciment de sa vie future. Sous cette antienne déjà bien usé, Claudine Desmarteau arrive à en extraire un roman aussi frais qu'inquiétant. Déjà autrice pour la jeunesse, ce premier roman classé au rayon "adulte" est un pari gagné. N'épargnant aucun détails intimes des transformations physiques qui les bouleversent, elle restitue aussi parfaitement les évolutions qui traversent leur morale encore hésitante : « des envies changeantes et informes qu'on n'arrive même pas à identifier. » Comment s'affirmer dans un monde qu'on ne connaît pas, à l'étroit dans son quartier populaire : « on grandissait et le décor rétrécissait », et guidés par des envies indéfinies à part « courir vite et loin, très loin de ce collège pourri qui puait la pisse et la cantine rance. Courir ailleurs, loin de nous. le plus loin possible. » En d'autres termes, « on s'emmerdait terriblement. » L'adolescence est un mystère dont une des clés est sûrement celle-ci : l'ennui. Car il faut bien s'occuper, et comme on ne peut pas partir autant rester entre potes. La bande est un refuge et une menace aussi.
« On se croyait libres et invincibles. » On essaie des jeux affligeants, on publie des vidéos stupides. On s'amuse ou on détruit. En quête du sourire d'Iris qui fait parler ses yeux, Raphaël, le narrateur, n'est pas en reste. Mais les copains ont toujours raison. Alors que faire quand le frère de la belle devient la tête de turc de la bande ?
Par son écriture charnelle et inspirée, Claudine Desmarteau nous place au coeur d'une adolescence « attachante, terrible et dangereuse ». Un roman à découvrir absolument.
« L'avenir on ne voulait pas y penser. Devenir agents d'assurances, vendeurs de bagnoles, DRH, chargés de clientèle, téléconseillers, comme nos pères et nos mères. Dealers comme les grands frères. Ou grossir le rang des chômeurs.
Décrocher un CDI, le nouveau Graal. Et puis le réchauffement climatique... On ne voulait pas penser à toute cette merde. On préférait regarder des vidéos de Norman.
L'avenir, on n'en avait pas envie. »
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cascasimir
  16 février 2020
"Je ne suis pas le genre de personnes, à qui il faut chercher des noises!" Interview de l'auteure à Next.libération.fr.

"Moches et cons, on était. On s'emmerdait à mourir."
Il y avait, selon la mère de Raph (qui le mettait en garde contre ses mauvaises fréquentations):
Kevin, brutal et con, Ryan le lourdingue, Lucas le léthargique, Idriss le timide mytho au sujet de son père absent, Saïd carrément sans gène et Thomas, très mal élevé...

Et puis, il y eut Quentin, "le dernier de la meute" que la bande emmerdait, car il portait une " queue de rat", sur la nuque et Iris, sa soeur..
Iris qui tournait la tête à Ralph...

La petite bande buvait, fumait des joints, et s'emmerdait grave. Ils zonaient et testaient leurs limites, "comme des petits cons!" , en bavant sur les filles...
Alors, les gamins se lancèrent des défis, comme dans l'émission " Jackass", arrêtée en 2002, à la télévision.

Sauter de branche en branche, comme un singe. Faire bouffer un ver de terre à Idriss: "C'est pas du porc, c'est pas interdit!"
Boire sa propre pisse...

Et le dernier défi, un défi idiot et dangereux, car ils étaient saouls!
"On se croyait libres et invincibles."
Ralph vient de perdre Iris... Ralph qui se souvient ( "Ses lèvres à la fois fines et charnues. Il a duré longtemps ce baiser très doux", avec Iris...) et voudrait oublier ce jour là...

" L'adolescence, c'est le deuil de tellement de choses: l'innocence et l'insouciance de l'enfance protégée. " Claudine Desmarteau.
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La_Bibliotheque_de_Juju
  14 mars 2020
Ils se croient « libres, vivants, invincibles. »
Mais le sont-ils vraiment ?
Ils s'appellent Kevin, Ryan, Idriss, Thomas, Lucas ou Saïd.
Ce sont des jeunes de notre époque, des ados d'aujourd'hui.
Ils sont comme des frères. Frères de sang ou frères ennemis, ils traînent leur jeunesse et leurs godasses dans les rues de cette petite ville où ils s'ennuient la plupart du temps. Chacun d'entre eux fait partie d'un tout, de cette petite bande.
L'écriture est percutante, directe, sans fioritures.
Si le sujet m'intéressait, j'avoue ne pas avoir vraiment été touché par ce roman. Pourtant, l'écriture de Claudine Desmarteau est tranchée, forte, addictive. le sujet n'a pas fonctionné pour moi car j'ai eu ce sentiment d'avoir déjà lu ce livre ailleurs. Et de ne pas avoir réussi à rentrer dedans du coup.
Je suis resté en surface. Juste témoin, pas vraiment impliqué, pas vraiment ennuyé. J'aurai voulu être surpris par la fin du texte. Par ce drame annoncé dès les premières pages… Qui ne se révèle pas, pour moi, à la hauteur de l'attente qu'il suscite chez le lecteur.
Reste le portrait d'une certaine adolescence, un regard sur l'ennui de notre jeunesse, sur les guerres intérieures des amitiés de bandes.
Nul doute que beaucoup aimeront ce texte. Je n'ai lu que du bon parmi les retours entrevus donc surtout, n'hésitez pas à vous faire votre propre avis !

Soyons libres de penser différemment !

Lien : https://labibliothequedejuju..
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JustAWord
  28 juillet 2020
Jusque là, Claudine Desmarteau réservait son talent au monde de la jeunesse mais depuis avril, c'est avec son premier roman pour adultes qu'elle fait parler d'elle. Comme Cécile Coulon ou Adeline Dieudonné, c'est avec les éditions L'Iconoclaste que cette plume féminine prend son envol.
Comme des frères raconte l'histoire d'un groupe de potes comme il en existe tant. Ils s'appellent Kevin, Idriss, Ryan, Thomas, Lucas, Saïd ou encore Raphaël, notre narrateur. Une fine équipe de collégiens qui se débat avec les problèmes d'adolescents ordinaires : les amours, le sexe, la réputation, la coolitude, les devoirs…
Puis, y'a Quentin « Queue-de-Rat », celui dont on se fout à la récré ou à la fin de l'école pour sa coiffure de loser, celui qui pue des mains et qui comprend rien à la vie. Quentin et sa soeur jumelle, Iris, aux yeux d'abîmes.
Puis, y'a l'accident, la connerie qui reste sur la conscience et bousille l'existence.
Dans son premier roman, Claudine Desmarteau se met dans la peau d'un adolescent mal dans la sienne et rongé de remords. Raphaël ne nous dit pas tout, il tourne autour du pot, il esquive, il reporte à plus tard, il entretient le suspense jusqu'au bout.
Pour lui, le drame a détruit sa jeunesse, anéantit ses souvenirs d'un temps d'insouciance, de liberté et d'invincibilité. C'est un drame banal, pas un truc incroyable ou crade. Non, juste une connerie qui le prive d'un ami et, certainement, d'une autre vie.
Comme des frères, c'est le journal intime d'un collégien qui goûte la vie avec une bande de potes comme la nôtre. C'est l'écriture dans ce qu'elle a de plus brute et authentique, comme un coup de poing dans une porte.
C'est aussi un style qui sait s'adapter et changer, passer de dialogues crus et enlevés à des introspections lyriques qui débordent par le coeur et par les lèvres. Claudine Desmarteau, c'est tout ça à la fois.
Mais c'est aussi le scalpel. le scalpel d'une plongée dans l'adolescence et dans ses drames, dans le harcèlement scolaire et la cruauté de cet âge-là, dans le fardeau parental et dans les rancoeurs qui se terrent.
La force de Comme des Frères, c'est de capter l'adolescent dans ce qu'il a de tendre et de moche à la fois, sans faire le tri, en montrant tout. Les concours débiles à la Jackass aux émois amoureux qu'on ose pas dire en passant par les soirées-beuh loin du monde et des autres.
Au centre, Raphaël incarne tout ça. Avec le mal et le bien, avec un recul sur le chemin qu'il a emprunté et ceux qu'il a loupé. C'est le point de vue du harceleur qui s'ignore et du bon pote qui merde, c'est le point de vue de l'amoureux transi et du puceau qui utilise une fille pour devenir un homme.
Un personnage détestable ? Adorable ? Non, juste humain, comme tous les autres, tous ceux qu'on pourrait qualifier de ratés et de cancres, qui font rire et qui émeuvent mais qui, au fond, peuvent aussi être de sales cons.
Y'a de tout dans le roman de Claudine Desmarteau, mais surtout de la compassion pour la jeunesse, de la mélancolie pour l'innocence, de la tendresse pour les imbéciles.
Le remord, la beauté perdue et la simplicités des choses, tout se mêle dans la tête de Raphaël, entre Death Note et les voyages en Bretagne, entre son amour pour Iris et sa bande de potes qu'il pensait éternel.
Mais rien n'est éternel, tout passe.
Même la vie.
Exploration redoutable de l'adolescence, Comme des frères plonge tête la première dans les turpitudes de cet âge pour en extraire ce qu'il a de plus humain, de plus con et de plus sale, de plus beau et de plus mélancolique.
Claudine Desmarteau vole et virevolte, authentique et poignante, et nous fait redevenir gamin l'espace d'un roman et d'un mauvais tournant.
Lien : https://justaword.fr/comme-d..
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Bazart
  05 avril 2020
Raphaël, jeune homme de 22 ans se souvient de sa jeunesse, quand il avait 16 ans, de sa bande de potes Kevin, Ryan, Idriss et les autres : une bande de garçons soudés comme des frères, qui se connaissaient depuis l'enfance dans une petite ville de province.
Tout se déroule plutôt tranquillement entre petits actes de délinquances, rivalités amoureuses , défi un peu idiots inspirés de Jackass et longues soirées d'ennui, jusqu'à l'arrivée de Quentin, surnommé « Queue-de-rat », qui débarque au collège et devient rapidement le bouc émissaire attitré.
La romancière jeunesse Claudine Desmarteau tente pour la première fois une incursion dans la littérature adulte, mais son roman parle d'adolescents, un sujet qui l'a toujours profondément marquée.
On plonge avec elle dans cet âge des possibles , de toutes les découvertes, un âge dont on a parlé récemment longuement avec le cinéaste d'"Adolescentes" . mais ici bien plus du côté de la cruauté et des souffrances de l'adolescence.
"Comme des frères" montre aussi le poids du groupe dans les amitiés adolescentes, quand la cruauté ordinaire vire à la tragédie, celle dont on soupsonne des le début mais qu'on connaitra à la fin du roman et celle dont Raphaël, rempli de culpabilité se souviendra des années après .
Claudine Desmarteau déploie le fil de son récit qui alterne entre présent et passé avec une belle fluidité et une vraie tendresse pour ses protagonistes, même les moins bienveillants.
Claudine Desmarteau signe un livre d'une grande justesse sur cette période chanière, cet âge de tous les extrêmes et sur ces moments qui bascule de l'inconscience de la jeunesse. à la tragédie.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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critiques presse (1)
Lexpress   30 mars 2020
Dans son dernier roman, Claudine Desmarteau dissèque au scalpel la vie d’une bande de lycéens, leurs rivalités, leurs délires. Tous les adolescents devraient lire Comme des frères. Parce que ce roman est beau, grave derrière les ricanements, et surtout parce qu’il leur parle d’eux, avec malgré tout beaucoup de tendresse.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
SebthocalSebthocal   16 avril 2020
Raphaël, c'est pas très viril comme prénom. Je ne suis pas très viril. Fils unique, en plus. J'aurais dû avoir un frère mais il est mort avant d'être né. Après, ma mère était trop vieille. Dommage, j'aurais aimé avoir un frère chiant ou une sœur pénible, comme tous mes potes.
Mes cheveux sont fins, châtain, mes yeux ni bruns ni verts. J'ai les joues un peu trop creuses et les yeux un peu trop cernés. Je me tiens mal, un peu trop voûté. Je suis grand, mes pieds sont grands. Je n'ai pas de poils sur le torse. Pas assez de muscles. Pas de tatouage, pas de piercing. J'ai coupé mes cheveux — avant je les portais assez longs, à la Kurt Cobain. Je suis quelqu'un de banal. Je ressemble à tout le monde ou à personne en particulier et c'est très bien. Je suis insipide et je rêve d'être invisible. Me promener dans les rues comme un fantôme. Voir ceux que j'aime sans être vu par eux. Juste les regarder vivre. Avoir des bras aussi inconsistants qu'un petit filet de brume pour les serrer et les envelopper en silence, sans les déranger, sans les faire pleurer.

Pages 20-21, L’Iconoclaste, 2020.
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SebthocalSebthocal   17 avril 2020
On avait des boutons et quelques poils au menton, les cheveux gras et le nez luisant. La grâce de l'enfance nous avait quittés. Moches et cons, on était. En classe on s'emmerdait à mourir. On tenait pas en place. On avait envie de se masturber, de se lever, de renverser la table et de péter un carreau à coups de poing ou à coups de chaise. De sortir par la fenêtre ou par la porte pour se tirer en courant, dévaler les escaliers en hurlant et sortir de cette cage. Courir vite et loin, très loin de ce collège pourri qui puait la pisse et la cantine rance. Courir ailleurs, loin de nous. Le plus loin possible.

Page 47, L’Iconoclaste, 2020.
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SebthocalSebthocal   18 avril 2020
L'avenir on ne voulait pas y penser. Devenir agents d'assurances, vendeurs de bagnoles, DRH, chargés de clientèle, téléconseillers, comme nos pères et nos mères. Dealers comme les grands frères. Ou grossir le rang des chômeurs.
Décrocher un CDI, le nouveau Graal. Et puis le réchauffement climatique... On ne voulait pas penser à toute cette merde. On préférait regarder des vidéos de Norman.
L'avenir, on n'en avait pas envie.

Page 121, L’Iconoclaste, 2020.
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JustAWordJustAWord   28 juillet 2020
J’avais cinq ans, c’est très loin mais je me rappelle de ça. De la chape de plomb qui avait recouvert la maison devenue silencieuse, de la tristesse de ma mère qui restait prostrée dans le canapé toute la journée, de mon père qui liquidait dans la petite chambre, rapidement et discrètement, tout le mobilier, les accessoires et les vêtements que ma mère avaient achetés. Cette pièce est devenue un bureau ou personne ne met les pieds. On y stocke un tas de bordel dont on ne se sert plus mais qu’on ne veut pas jeter.
Je ne sais pas si elle s’en est remise, ma mère, du petit cadavre de quatre mois et demi. À ses accès de gaieté pleine d’énergie succèdent de longues phases de mélancolie et elle transpire le désespoir par tous les pores de sa peau. Quand elle est comme ça, j’ai envie de la prendre dans mes bras, de la bercer, de lui filer des baffes, de décaler l’escalier pour sortir de là en urgence, respirer un grand coup et m’éloigner de cette baraque qui pue le souvenir enfoui de ce petit cadavre de quatre mois et demi qui lui a brisé le cœur.
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AproposdelivresAproposdelivres   26 février 2020
En Bretagne. J’avais six ou sept ans, j’étais allé pêcher la crevette avec mon grand-père. Il donnait des coups de filet énergiques, soulevant des gros paquets d’algues. De temps à autre, il poussait un cri de joie en chopant deux ou trois crevettes frétillantes dans son filet. Je m’étais éloigné de lui, et lui de moi. J’avais péché quelques grosses crevettes, je ne voyais pas le temps passer. Quand j’ai levé la tête, je me suis aperçu que j’étais cerné par la mer. Je me rappelle du ciel, très bleu. De la lumière. Très dure en ce milieu d’après-midi. Le vent s’était levé et la mer, plus agitée, avait changé de couleur.
Un bleu presque noir. Je cherchais des yeux la casquette blanche de mon grand-père. Personne à l’horizon, à part les mouettes qui gueulaient plus fort que moi – ma petite voix ne portait pas bien loin, quand j’appelais mon grand-père en chialant à moitié. Dingue comment elle monte vite, la mer,
par gros coefficient. 104, ce jour-là. Mon grand-père avait paniqué. Il était venu me chercher en trébuchant sur ses vieilles guiboles dans les rochers et il s’était vautré en glissant sur les algues brunes, plates, larges et luisantes. Il m’avait pris sur ses épaules. Je m’agrippais à son cou en l’étranglant presque. Au retour il avait de l’eau jusqu’à la taille et on sentait la force du courant. Je me rappelle ce qui m’avait le plus terrifié : ne plus reconnaître ce paysage familier.
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Vidéo de Claudine Desmarteau
Entretien avec Claudine Desmarteau à l'occasion de la rencontre entre l'auteur et les lecteurs de Babelio.com le 5 mars 2020. Découvrez les mots choisis par l'auteure pour évoquer son roman 'Comme des frères', paru aux éditions L'Iconoclaste.
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