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ISBN : 2757871102
Éditeur : Points (05/04/2018)

Note moyenne : 4.26/5 (sur 378 notes)
Résumé :
" National-socialisme. Doctrine fondée par Adolf Hitler pendant les années folles. En abrégé, on dira plus volontiers " nazisme ", c'est plus joli. "
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  29 juillet 2013
Je vous salue, M.DESPROGES plein de grâce ;
Mon kiki est avec vous.
Vous êtes bénie par l'humour noir
Et le rire, fruit de vos entrailles, est béni aussi
Saint Desproges, père du cynisme,
Prions pour vous, pauvres rieurs
Maintenant que tu es mort, et à l'heure de notre mort.
Amen.
Je vais tacher rester dans l'esprit du bouquin :
Z : Les enfants l'adorent parce que les parents roupillent ZZZ…ZZZ… (Très proche du X)
X : inconnue populaire aux moeurs libertines, se pavanant les jambes écartés et sans culotte - Souvent accompagné de A et B pendant notre jeunesse - Qui prend tout son sens vers 15 ans, voir 10/12 ans depuis quelques années - Censuré illégitimement le premier samedi du mois. le x peut-être un compagnon de jouissance quand choupette zzz zzz zzz….
Somalien : légende tristounette, sous alimentée par les mémés pour que les enfants mangent des endives.
Religion : illusion illusoire plus morale que la politique (ah si j'insiste : la capote est un fléau, et le sida une bénédiction) qui occupe les journées des pauvres parce qu'il faut bien financer, et puis l'espoir fait vivre donc pourquoi s'en priver - A tendance mythomane
Religieux : qui pratique la religion à temps plein, et la pédophilie mais seulement si Dieu le veut…
Raciste : Qui n'aime pas du tout les X (voir le X) mais qui n'a rien contre le A et le B.
Politique : illusionniste à la rhétorique illusoire, qui occupe les journées des pauvres parce qu'il faut bien financer, et puis l'espoir fait vivre donc pourquoi s'en priver - A tendance mythomane
Papa : Spécialiste du ZzzZ majuscule s'il vous plait, s'est un peu amélioré ces dernières années - Souvent absent de 5 à 7 pour combler le manque à gagner des femmes - Et puis le temps qui passe n'arrange rien...
Mousquetaire : lâche qui ne sait pas se décider – sa devise : un pour tous et tous pour un (voir gauchiste et droitiste)
Militaire : tueur en série sponsorisé par l'état
Maman : femme du temps qui passe mais d'une grande objectivité : « comme que tu es beau mon fils… »
Kiki : colosse qui a la larme facile, surtout quand choupette ne zzz…zZZ pas – expression : je vais faire pleurer le colosse.
Kamikaze : de celui ou celle qui a l'esprit de sacrifice, reconnaissable à sa barbe ou à ses yeux bridés (source USA – ♫Born to the USA, born to the USA ♫)
Jésus Christ : Kamikaze plus populaire que Jéhovah, fils de Dieu et d'une vierge répondant au doux nom de Marie, d'ou l'expression «Marie la cochonne»... Ah non merde c'est peggy - Et très friand des madeleines toutes chaude.
Intégriste : Qui fait un peu trop de zèle.
Gauchiste : Bon à rien : qui a deux mains gauche - Sa devise : un pour tous... ah non merde yen a pas assez, tant pis je vais tout garder, le principal c'est d'y penser.
Gauche : à l'opposé de la droite
Homme : Fan des X et des Z, l'homme aspire dès sa naissance à être honnête, droit, sincère, d'une grande sensibilité et bien élevé - Son problème : c'est que ce n'est pas une une femme donc il sera violent, menteur, manipulateur et surtout plus con que con car plus blanc que blanc mais surtout pas noir et encore moins PD
Frigide : mouvement féministe causé par un mâle souvent trop entreprenant (mâle de tête, mâle de bide etc…)
Femme : être sensible et caractériel souvent bonnasse mais qu'on respectera seulement quand elle s'appellera Choupette, avant tu peux me sucer marie… ah pardon c'est quoi ton petit nom d'amour déjà… ah merde tu ne peux pas parler, ce n'est pas grave, le silence est d'or(gasme) :
« allé allé cul sec, t'en fou pas partout hein ! »
Erudit : intello en voix d'extinction
Enfant : Qui empêche les papas de profiter du Z et du X et ça c'est plutôt moche… peut-être évité si vous êtes un athée gauchiste.
Échangiste : Communiste (voir communiste) libertin qui ne pense qu'au cul et pas assez à l'argent - Ya pas que l'argent dans la vie merde ! - sa devise : Tous dans tous...
Droitiste : à l' opposé du gauchiste et souvent plus malin - sa devise : « tous pour un, mais surtout pour moi » ... les somaliens ne sont qu'un dommage collatéral fâcheux, en même temps on s'en branle un peu quand même de tous ces étrangers.
Dieu : Inventeur de l'inceste, de l'espoir, du racisme et des règles douloureuses, mais toujours dispo quand on a besoin de lui (source Somalienne etc…etc…etc… jusqu'à l'infini). Qui n'aimait pas les femmes non plus.
Doudou d'amour : Mon chat préféré, frère de choupie d'amour – Beau tigré de Sibérie
Communiste : Échangiste platonique qui ne pense qu'à partager, sans dieu ni maitre, évidement pauvre mais malheureux, ya pas que le cul et l'argent dans la vie merde ! - Sa devise tous pour tous mais surtout pour celui qui commande, sous peine de crever dans d'atroces souffrances.
Choupie d'amour : ma deuxième chatte préférée - A ne pas confondre avec
Choupette qui est la première, elle perd moins de poil à part quand je zozote, et quand Hugo zozote : choupette gueule…
Choupette : bonnasse respectée et chéri par son mâle, qui aime bien le X que sinon elle s'appellerait Frigide et j'en voudrais pas...Un bon gauchiste n'encourage pas les "barjot" mais plutôt les PD, et ce pour faire chier les droitistes et surtout les curés et curretes... ah non merde Dieu n'aimait pas les femmes.
Boudage : Inventé pour les femmes pour justifier l'injustifiable :
Bah pourquoi tu boudes
Tu ne comprends rien de toute façon
- ???? je n'ai rien compris
Abruti : qui abrute les I mais tout le monde connait
Ça suffit maintenant, ça suffit...
A lire et à relire…
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rabanne
  17 décembre 2016
Acide, potache, grinçant, provocateur, cynique, désopilant, visionnaire, satirique, jubilatoire, intemporel... Monsieur Desproges, à travers ce dictionnaire humoristique, maîtrise le verbe avec une rare virtuosité. A la fois jongleur et philatéliste, il se joue des mots, et de nous, mais jamais ne chute... Chapeau bas, l'artiste !!
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BrunoA
  05 avril 2013
Une référence absolue pour tous ceux qui aiment Desproges.
Ce petit dictionnaire, superbement illustré, nous apprend notamment ce qu'était le mégathérium et les circonstances terribles de la mort du docteur Zamenhoff, génial inventeur de l'Espéranto.
Les pages centrales traduisant des locutions latines et étrangères bien connues renouvellent notre vision de la philosophie antique et de la littérature.
Indispensable, et pas uniquement à l'usage de l'élite et des bien-nantis.
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KrisPy
  29 août 2014
Avant il y avait des gens drôles et méchants avec les cons, et qui s'en foutaient de leur image, avant, il y a longtemps.
Desproges n'est plus, depuis longtemps, et depuis longtemps il me manque...
Alors de temps en temps je me ressorts un petit morceau de ses conneries, des petites phrases assassines par-là, des trucs pas du tout politiquement correctes, mais putain, ils nous les brisent, les médias, avec leur censure étriquée qui pue les U.S.A. (à prononcer -You-SS-Eï...)et ces pauvres "stand-upper "comédiens, bien aseptisés, bien formatés, qui font pas de vagues...
Pauvre Pierre, l'est mieux là où il est, c'est trop consensuel tout ça maintenant... Ceci dit quelque chose me dit qu'il s'entendrait bien avec Gaspard Proust.
Et quand à l'été, l'a beau rugir comme un féroce soldat, ça m'étonnerait qu'il passe l'hiver...
oh, et puis, pour vous amusez un peu en vous cultivant, allez, un p'tit quizz vite fait ?
Lien : http://www.babelio.com/quiz/..
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kathy
  28 février 2012
Pierre Desproges appartient à une génération d'humoristes qui savait voir, dénoncer, provoquer, faire réfléchir et FAIRE RIRE des absurdités de notre quotidien, de la société et du monde. Doté d'un sens de l'autodérision, il nous livre dans ce « Dictionnaire superflu », en n'éludant aucun sujet sensible, SES définitions marquées d'un humour noir grinçant.
Les thèmes qui lui sont chers ? Les plaisirs hédonistes (les femmes, la bonne chère, le vin), mais aussi le nazisme, l'antisémitisme, le racisme, le terrorisme, la politique, la religion, la mort, le consumérisme, le paraître,…
Les mots l'amusent : il en joue, il en use et en abuse.
Des définitions noires, provocatrices, drôles, intemporelles.
Bravo, Monsieur Desproges.
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
Philippe-rodolphePhilippe-rodolphe   04 septembre 2012
Torture :

nom commun, trop commun, féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Du latin tortura, action de tordre.
Bien plus que le costume trois-pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
L’homme est en effet le seul mammifère suffisamment évolué pour penser à enfoncer des tisonniers dans l’œil d’un lieutenant de vaisseau dans le seul but de lui faire avouer l’âge du capitaine.La torture remonte à la nuit des temps. A peine eût-il inventé le gourdin, que l’homme de Cro-Magnon songeait aussitôt à en foutre un coup sur la gueule de la femme de Cro-Magnonne qui refusait de lui avouer l’âge de pierre.

Mais il fallut attendre l'avènement du christianisme pour que la pratique de la torture atteigne un degré de raffinement enfin digne de notre civilisation. Avant cet âge d’or, en effet, la plupart des supplices, en Haute - Égypte et jusqu’à Athènes, relevaient hélas de la plus navrante vulgarité. Les Spartiates eux-mêmes, au risque d’accentuer la dégradation des sites, n’hésitaient pas à précipiter leurs collègues de bureau du haut des falaises lacédémoniennes pour leur faire avouer la recette de la macédoine.

Quant à l’invasion de la Grèce par les légions romaines, on en retiendra que la sanglante boucherie au cours de laquelle le général Pinochus se fit révéler le théorème de Pythagore en filant des coups de pelles aux Ponèses.

Pour en revenir aux chrétiens, on n’oubliera pas qu’après avoir été, sous les Romains, les premières victimes de la torture civilisée, ils en devinrent les plus sinistres bourreaux pendant l’Inquisition. Aujourd'hui encore, quand on fait l'inventaire des ustensiles de cuisine que les balaises du Jésus ' fan Club n'hésitaient pas à enfoncer sous les ongles des hérétiques, ce n'est pas sans une légitime appréhension qu'on va chez sa manucure.
Aux portes de l’an 2000, l’usage de la torture en tant qu’instrument de gouvernement se porte encore bien,merci. Même si, sous nos climats, elle a tendance à tomber en désuétude. Pour citer un pays occidental, au hasard, nous sommes en mesure d’affirmer qu’à Monaco, par exemple, le nombre des bourreaux par habitants est actuellement de zéro pour mille. D’ailleurs, on voit mal quelles raisons pourraient pousser un croupier à empaler un milliardaire.
Hélas, quand on s’écarte un peu plus de l’Hexagone, que ce soit vers l’ouest, vers l’est ou vers le sud, on rencontre encore, dans des contrées exotiques pourtant ouvertes au progrès, à trois pas de la piscine du Hilton, ou dans les steppes démocratiques les plus populaires, des empêcheurs de penser en rond qui cognent et qui charcutent, qui enferment et qui massacrent, qui souillent et qui avilissent, et même — ah, les cons !—qui arrachent les ailes des poètes au nom de l’avenir de l’homme
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PtitgateauPtitgateau   19 mai 2012
... l'endive est fade jusqu'à l'exubérance.
Sa forme, qu'on peut qualifier de n'importe quoi, genre machin, est fade.
Sa couleur, tirant sur rien, avec des reflets indescriptibles à force d'inexistence, est fade. Son odeur, rappelant à l'amnésique qu'il a tout oublié, est fade.
Son goût, puisque, dit-on, de nombreux pénitents mystiques préfèrent en manger plutôt que de crapahuter sur les genoux jusqu'à Saint Jacques de Compostelle, atteint dans la fadeur gastronomique, des sommets que le rock mondial frôle à peine dans la pauvreté créatrice.
L'endive, en tant que vivante apologie herbacée de la fadeur, est l'ennemie de l'homme qu'elle maintient au rang de quelconque avec des frénésies mitigées, des rêves éteints sitôt rêvés, et même des pinces à vélo.
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MimimelieMimimelie   08 février 2014
Œil :

n.m., du latin oculus. Pluriel : des yeux (un seuil, des cieux ; un deuil, des dieux ; un œil, des yeux)
L’œil est à la vue ce que l’Humanité est au parti communiste : c’est son organe central.
L'œil est un outil merveilleux. C'est grâce à lui que l'homme peut, en un instant, reconnaître à coup sûr une langoustine d'un autobus, ce qui lui confère évidemment un immense sentiment de puissance sur la nature. La preuve en est qu’un homme privé de ses yeux se met instantanément à raser les murs honteusement.
Un homme privé de ses yeux s’appelle un aveugle, dans le langage populaire, ou un non-voyant, dans le dialecte des politicards populistes gluants.
Les aveugles sont parfois ridicules. On en a vu manger des autobus ou voyager en langoustine. Pour ne rien arranger, les aveugles lisent en braillant, au risque de réveiller les sourds.
 
L’œil se compose essentiellement de l’iris, lui-même percé en son centre de la pupille. Contrairement à la pupille de la nation, la pupille de l’œil peut se refermer sur elle-même ou s’agrandir à tout moment, sans autorisation spéciale des pouvoirs publics, même dans les pays totalitaires : on cite le cas de plusieurs dizaines de milliers de pupilles s’agrandissant d’effroi en toute liberté, en Union soviétique et au Chili notamment. Le fond de l’œil est tapissé de la rétine sur laquelle se forment des objets tels que langoustine, autobus, etc. dont l’encéphale, qui a oublié d’être con, enregistrera la perception grâce au nerf optique.
L'œil humain est une mécanique merveilleuse dont la réussite parfaite nous conforte dans notre foi en Dieu. On regrettera seulement que l'œil de cochon d'Inde ou du verrat périgourdin bénéficient de la même géniale complexité. C'est vexant, même à Périgueux.
Les principales anomalies de l’œil sont : la myopie, qu’on corrige à l’aide de verres divergents ; l’hypermétropie, qu’on corrige par le port de verres convergent ; le strabisme, qui prête à rire ; et la cyclopie, qu’on corrige par le port du monocle.
 
L’œil est capable du clin. Le clin est la base même de la spécificité de l’œil. Il n’existe pas, en effet, de clin d’oreille, ni de clin de nez. Le clin d’œil sert à marquer subrepticement une complicité tacite entre deux ou plusieurs chenapans. Il permet aussi au dragueur de se faire connaître avec une relative retenue et une certaine discrétion qu'on ne retrouve pas dans la main au panier.
L’œil du sourd est normal.
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LolokiliLolokili   14 septembre 2011
L'oeil est capable du clin. Le clin est la base même de la spécificité de l'oeil. Il n'existe pas, en effet, de clin d'oreille, ni de clin de nez. Le clin d'oeil sert à marquer subrepticement une complicité tacite entre deux ou plusieurs chenapans. Il permet aussi au dragueur de se faire connaître avec une relative retenue et une certaine discrétion qu'on ne retrouve pas dans la main au panier.
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kathykathy   23 février 2012
National-socialisme
n.m
Doctrine fondée par Adolf Hitler, pendant les années folles. En abrégé, on dira plus volontiers "nazisme", c'est plus joli.
Le nazisme, tombé en désuétude en 1945 - excellente année pour les bordeaux rouges, encore qu'on puisse lui préférer 1947 -, prônait le racisme, le militarisme, le progrès social et l'assiduité aux carnavals métalliques avec flambeaux et oriflammes à grelots.
Décidés à étendre le territoire allemant au nom de la théorie de l'espace vital, les nationaux-socialistes (en abrégé on dira plus volontiers "nazis", c'est plus pimpant) avaient cru remarquer accessoirement que la race germanique engendrait des surhommes beaux, grands, blonds, sobres en humour et élégamment bornés. Forts de quoi, ils s'obstinèrent pendant des années à exterminer les petits bruns dont certains véhiculaient sournoisement le virus du coryza, voire un atavisme austro-polonais douteux ou une prédilection suspecte pour la carpe farcie et les poivrons à l'huile. Pour attirer les petits bruns, les nazis avaient imaginé de les emmener à la campagne dans des bungalows de bois relativement frustres, au coeur d'immenses clubs privés très bien protégés des curieux par des gardes assermentés et leurs chiens de race également.
Pour atténuer les souffrances des petits bruns finissants, les nazis les endormaient au gaz avant de les empiler dans la cour. Contrairement à la rage, le nazisme n'est pas remboursé par la Sécurité Sociale. Il est pourtant contagieux. Sa prévention passe obligatoirement par le respect des synagogues, le mépris de la mitraille et un minimum de réceptivitté cordiale au chant primitif des violons tziganes.
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