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ISBN : 2757856375
Éditeur : Points (13/10/2016)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Illustré par Cabu, Catherine, Charb, Luz, Riss, Tignous et Wolinski, et avec une préface d'Elisabeth de Meurville.

En choisissant ce titre dont la farineuse délicatesse n’échappera pas au gourmet, écrivait Desproges en 1984, je pensais le justifier dans ces colonnes au retour d’une escapade vénitienne ou d’une échappée florentine. Or, c’est du Québec, où j’ai assumé pendant dix jours mes responsabilités de clown francophone, que je rentre aujourd’hui,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Sirenna
  06 avril 2018
Peut-on refuser à Desproges une invitation à diner?
Non evidemment !
"Ce gastronome approximatif doublé d'un buveur anarchique"^^
Est un bon vivant !
Il m'a proposé des le départ la recette de la "Cigale Melba“ cuit dans un teckel!!
Oupss…fallait oser…
Comme je suis une sympathisante Vegan …sans en être une complètement…j'ai repoussé avec délicatesse ce plat …trop protéiné pour moi …pas certaine que son originalité me fasses rire pour le coup !
Nous sommes donc partit à la quête d'un bon champagne à Ibiza!
Une quête inutile puisque nous avons dû le remplacer par un champagne local vert-javel !
Qui en avait d'ailleurs le goût ^^
Finalement voulant m'impressionner; Desproges a commandé un Figeac 71 (un Saint Emilion)
"plus long en bouche qu'un final de Verdi " ^^
J'ai osé faire l'inacceptable,l'inconsevable,l'inimaginable…
La pire des provocations pour lui… j'y ai versé de l'eau .
Il s'est sauvé en courant trouvant que c'était un manque total de savoir vivre !!!
Et moi je suis resté avec :
"Monsieur Badois,
Madame Evian,
et la compagnie des robinets“
et j'ai noyé mon chagrin dans ces breuvages considérés par Desproges ...comme toxique .^^
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domisylzen
  14 février 2017
Perso j'aime bien les nouilles et j'ai une grande admiration pour Pierre Desproges. Alors un livre, cadeau de Noël de ma Delphinette (pseudo Delliber), avec pour menu des nouilles préparées par Desproges, je suis déjà au comble de l'extase.
Qui plus outre ce recueil de chroniques paru au milieu des années 1980 dans la revue Cuisine et Vin de France, est agrémenté de dessins de membres de Charlie Hebdo de la grande époque : Bref un festin de roi. de quoi devenir un fervent Nouillophile.
Voilà un livre surgit du passé, qui sonne comme un témoignage de l'humour d'une l'époque aujourd'hui bien révolue, composée d'une petite vingtaine de recettes de cuisine revue et corrigée à la sauce Desproges entrecoupée de quelques réflexions issues d'autres livres.
Bien sûr un livre à ne pas lire d'une traite, procédez comme pour le chocolat : un ou deux petits carré à la fois pour en exprimer toute la saveur.
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yv1
  17 novembre 2014
Bon, alors, l'autre jour, je vais à ma librairie préférée pour commander Les chiens de l'aube et un livre d'Isabelle Filliozat -Il me cherche, version 6/11 ans, pour ne rien vous cacher-, je baguenaude autour des tables, je regarde les présentoirs, et lorsque la cliente précédente a fini je m'avance près de la caisse discuter un peu avec la libraire et passer ma commande. Ceci fait, je me retourne, et, mais qu'est-ce donc ? Un livre de Pierre Desproges ? Que je n'ai pas ? Mon sang de fan desprogien ne fait pas deux ni trois mais un seul tour et je m'empare dudit bouquin, que je paye évidemment avant de quitter les lieux pour savourer la plume de l'auteur.
On a beau dire, un livre, c'est quand même mieux qu'un e-book, comme un bon cassoulet, c'est mieux qu'une boîte. Là, j'aurais pu mettre un point d'exclamation, mais j'hésite lorsque je lis ce que pensait P. Desproges de cette ponctuation :"C'est pourquoi je fous tout à coup des points d'exclamation partout alors que, généralement, j'évite ce genre de ponctuation facile dont le dessin bital et monocouille ne peut que heurter la pudeur." (p.77) D'abord celui-ci il sent bon -pas le dessin monocouille hein, non le livre bien sûr-, comme certaines BD, ça doit être dû aux dessins, et puis sentir bon quand on parle de bouffe, c'est mieux, ça met en appétit. Ensuite, le bouquin est beau, la couverture, mais aussi la tranche -toujours la bouffe-, car entre chaque chronique est insérée une citation de P. Desproges imprimée sur feuilles de couleurs différentes, donc quand on regarde la tranche du livre, on y voit un arc-en-ciel. Et enfin, j'aurais la possibilité de le mettre dans ma bibliothèque, de le reprendre quand je veux, de le montrer même avec ses dessins drôles qui illustrent parfaitement les textes et de lire à voix haute des extraits pour faire rire la galerie, car nul doute qu'elle rira la galerie, sinon, eh bien elle ne reviendra pas, c'est pas que je sois autoritaire, mais ne pas aimer Pierre Desproges quand même, ça ne se fait pas. Pas chez moi.
Desproges a dit des horreurs, des trucs qu'on ne pourrait plus dire aujourd'hui, sur tout le monde, on le taxerait aujourd'hui d'antisémite, de raciste, de sexiste ou phallocrate voire carrément de misanthrope, de mec de droite, de mec de gauche tant il aimait taper sur les un(e)s et sur les autres, d'anti cancer, d'anti connerie, d'anti tout en fait, mais il était d'abord quelqu'un qui aimait et respectait la langue française, prêt à tout pour un bon mot, une belle tournure : "Aussi incongrue qu'une rosée des sables à Verkhoïansk, cette morne pluie de Nord tombait aussi sur le port d'Ibiza. Après des mois de soleil blanc, emportant aux égouts le sable salé dont la fine poussière enrobait les figuiers. A la terrasse du Mar y Sol où la jeunesse dorée d'argent, dorée de peau, s'encamomille au crépuscule, trois Scandinaves longues de cuisses grelottaient sidérées, chair-de-poulées de fesses dans la ficelle à cul qui tient lieu d'uniforme sous ces climats dépouillés. Et de vent, point." (p. 23/24)
Peut-être pas récent comme humour, mais pas daté ! Et comme je le disais récemment (ici), je préfère taper dans les vieux pots pour rire un bon coup.
Lien : http://lyvres.over-blog.com
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mazou31
  09 novembre 2014
Réjouissant recueil de chroniques que le génial et regretté Pierre Desproges faisaient écrivaient dans le très bourgeois Cuisine et Vins de France. Journal dont la page de sa chronique était arrachée par une abonnée rance et bien pensante (?) avant d'être feuilletée ! Mais que faisait donc ce fruit sec et néanmoins confit dans ces pages de plaisirs gourmands ? L'histoire de la collaboration de Desproges à cette revue est plaisamment contée dans la préface. Mais venons-en à ces chroniques. Un florilège donc de drôleries et de délires de cet immense humoriste, pétri de culture classique et d'humour, sur le thème de la cuisine et du vin. Derrière son style inimitable et comique se cache une formidable maîtrise de la langue, derrière sa cocasserie percent sa cruelle lucidité et son profond désespoir ; et saluons la dérision de la mort qu'il affichait alors qu'il se savait condamné. Un vrai bijou, dont les illustrations ne sont pas hélas à la hauteur du texte. À lire et à relire en regrettant ce temps de liberté et de génie, aujourd'hui où les "comiques" s'appellent Bigard ou Dieudonné et les "écrivains" Trierweiler ou Zemmour !
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Chouchane
  15 mars 2015
"Françaises, Français,
Belges, Belges,
Fascistes de droite, Fascistes de gauche,
Mon président, mon chien,
Monsieur l'avocat le plus bas d'Inter,
Mesdames et messieurs les jurés
Public chéri mon amour,"
Rendons hommage au jeux de mots périlleux, au gras, au vin, aux fesses, aux dessins des très regrettés Charb, Tignous , Wolinski ... et abusons de ces chroniques qui cachent derrière "encore des nouilles" les "couilles en or" d'un Desproges qui n'a jamais failli et dont l'esprit nous manque en ces périodes sombres et sans humour.

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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
koalaskoalas   02 décembre 2015
Cigale Melba
Pour 6 personnes

Comptez une douzaine
de cigales (de La Havane,
ce sont les meilleures).
Enfoncez-les vivantes
dans un teckel que vous
aurez préalablement muselé
pour éviter les morsures.
Jetez le teckel dans un fait-
tout avec deux litres d'eau
salée. Quand l'eau frémit,
le teckel aussi.
S'il se sauve, faites-le
revenir avec un oignon.
A l'aide d'une écumoire,
chassez le naturel.

Attention : s'il revient
au galop, ce n'est pas un
teckel, c'est un cheval.
En fin de cuisson, passez
au chinois, ou au nègre
si vous n'avez pas de chinois,
servez très vite,
ne m'attendez pas.
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MarianneDesroziersMarianneDesroziers   12 septembre 2014
Endive, n.f.
Sorte de chicorée domestique que l'on élève à l'ombre pour la forcer à blanchir. La caractéristique de l'endive est sa fadeur : l'endive est fade jusqu'à l'exubérance.

Sa forme qu'on peut qualifier de n'importe quoi, genre machin, est fade.

Sa couleur, tirant sur rien, avec des reflets indescriptibles à force d'inexistence, est fade.

Son odeur, rappelant à l'amnésique qu'il a tout oublié, est fade
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sevm57sevm57   09 décembre 2014
Je ne comprends pas qu'on achète du vin sans l'avoir goûté au préalable. Il ne viendrait à personne l'idée d'acheter un pantalon sans l'essayer avant.
Alors, Dieu me tirebouchonne, ne refusez pas à votre bouche ce que vous accordez à vos fesses.
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VALENTYNEVALENTYNE   27 août 2017
J’étais littéralement fou de cette femme. Pour elle, pour l’étincelance amusée de ses yeux mouillés d’intelligence aiguë, pour sa voix cassée lourde et basse de luxure assouvie, pour son cul furibond, pour sa culture, pour sa tendresse et pour ses mains, je me sentais jouvenceau fulgurant, prêt à soulever d’impossibles rochers pour y tailler des cathédrales où j’entrerais botté sur un irrésistible Alezan fou.
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ChouchaneChouchane   15 mars 2015
Si vous voulez faire cuire des carottes sans casserole et sans eau, c'est très simple. Vous prenez neuf carottes, c'est très important. Vous prenez vos neuf carottes. Vous les comptez bien soigneusement. Les carottes sont neufs. Vous jetez une des neuf carottes :les carottes sont qu'huit !
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"Les juifs", Desproges s'explique.
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