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ISBN : 2290209295
Éditeur : J'ai Lu (01/05/2019)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 42 notes)
Résumé :
Depuis des mois, Marian Montgomery rêvait de ce voyage en Angleterre. Quoi de plus propice à une demande en mariage qu'un séjour en amoureux dans des lieux chargés d'histoire ? Cette fois, Robert va lui demander de l'épouser. Enfin, après deux années d'efforts et de compromis ! Il a bien quelques défauts mais c'est l'homme de sa vie, elle en est sûre... Malheureusement, rien ne se passe comme prévu. De déceptions en querelles, la romance tourne à l'aigre. Après une ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  29 novembre 2013
On m'a prêté ce roman relié sans jaquette, je ne savais donc pas à quoi m'attendre en l'ouvrant même si le nom de l'auteur m'incitait plus à imaginer une romance qu'un traité de psychanalyse. Bilan : le seul élément qui retient ce roman au bord de la fosse Harlequin est le fantastique introduit par le thème du voyage dans le temps.
Fin des années 80, une jeune femme belle et ingénue (voire naïve et naïve) vient de se faire larguer par son copain et on se dit que c'est tant mieux pour elle car le copain en question avait l'air d'être un gros débile. Passons. Sa rencontre avec un chevalier sorti tout droit de son XVIème siècle va forcément venir bouleverser son existence !
Côté style, pas grand chose à sauver mais ma foi, par une journée froide, ça se laisse lire comme sur le sable chaud d'une plage.
Côté histoire, rien de crédible, on se croirait un peu dans "Retour vers le futur" à la sauce Renaissance. Alors, oui, chère Jude, à ce propos, il faut que je vous précise qu'à la fin du XVIème siècle, on parle davantage de soldats que de chevaliers car les temps ont légèrement changé depuis le Moyen-Age. Enfin, bon, je vous pardonne, vous êtes américaine, une approximation d'un siècle ne vous effarouche pas alors je ne vais pas, moi, jouer mon effarouchée.
Reprenons. La romance entre Marian et Nicholas reste assez touchante dans son genre mais c'est quand même très très "eau de rose". Vous voilà prévenus.
Ce roman commençant à dater, je veux bien croire qu'il ait fait son petit effet en un temps où les Musso et les Levy ne sévissaient pas et ne mêlaient pas encore le surnaturel et le miel pour produire leurs trucs aussi englués que des rubans à mouches. Aujourd'hui, je dirais que ce roman est à réserver pour une envie de détente romanesque un brin rétro.
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lisamclivres
  26 septembre 2012
A 3 jours de se faire exécuter pour trahison envers la reine Elizabeth d'Angleterre, en 1564, Nicolas Stafford est "téléporté" dans le futur, en 1988, afin de semble-t'il réparer l'erreur judiciaire qui se prépare, aidé par une jeune femme abandonnée par son petit ami.
Voilà le point de départ, et ma foi, je m'étais dit "pourquoi pas!". Mais une fois commencé mon enthousiasme est vite retombé! je m'explique:
Premièrement:
Marian est une jeune femme pleurnicharde, naïve (voire stupide!), sans aucun charisme, girouette,etc...! Autant vous dire que dès le départ mes affinités avec elle étaient à peu près au niveau -100 de mon baromètre! Tout le long du livre elle m'a énervée, exaspérée, ennuyée, etc... Elle restera pour moi la plus grande Nunuche de tous les A&P (bon je suis un peu sévère, j'ai quand même eu un peu de compassion pour elle à la fin).
Nicolas, certes représente le beau chevalier en armure chevauchant au vent pour venir sauver sa donzelle. Oui d'accord, mais alors... qu'il se TAISE!!!! Il n'y a que moi qui ai eu du mal avec son langage?! D'accord, on s'y croirait vraiment au XVIe siècle, mais franchement tout son sex appeala disparu en un 10ème de seconde pour moi. Certaines ont dit avoir l'impression de voir Jacquouilles des Visiteurs, c'est un peu méchant je n'irais pas jusque là. Non il était plus proche de Jean Reno!! Mouaaaaaaaa!!!
Deuxièmement: le basculement dans le temps.
Alors c'est un thème que j'aime bien, mais définitivement quand c'est l'héroïne contemporaine qui voyage dans le passé (comme dans La Malédiction de l'Elfe Noir de KMM que j'ai adoré!).
Là, voir arriver au xxème siècle ce chevalier devient presque grotesque. Certes, les énormes changements de vie créent sans doute un bouleversement important, mais notre cher Nicolas devient un espèce de Rain Man complètement idiot!
Une fois retourné dans son époque, il retrouve enfin un peu de son charisme mais le mal était fait pour moi.
J'ai mieux apprécié la 2ème partie, avec l'arrivée de Marian au XVIème siècle, car je trouve que dans ce sens là du temps, les réactions des personnages sont moins ridicules.
Troisièmement: l'intrigue
Je ne suis pas du tout rentrée dans cette histoire de réhabilitation de l'honneur de ce pauvre chevalier... pas assez crédible à mon goût.
Et cette fin!!! sans vouloir spoilier, je tiens juste à dire que c'est mon 1er A&P avec une fin de ce genre et franchement c'est trop frustrant!
Voilà c'était mon premier Jude Deveraux, et il ne me donne pas envie de retenter l'expérience sauf si quelqu'une me donne le titre d'un livre mieux que celui-ci...
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mellemars
  18 janvier 2018
Si l'on ne perd pas de vue que ce roman a été écrit il y a tout juste trente ans, Vint un chevalier de Jude Deveraux est un double voyage dans le temps : voyage des héros entre le XVIè siècle et l'époque moderne, et voyage du lecteur en 1988. Cette romance à travers les âges entre une femme émancipée et un chevalier de la Renaissance devient alors d'autant plus originale lorsqu'on sait qu'elle a été écrite avant que Les Visiteurs est paru sur les écrans. On se demande d'ailleurs si Jean-Marie Poiré n'aurait pas lu ce livre dans la mesure où l'on retrouve de nombreux points communs entre les deux œuvres (Nicholas comme Jaquouille s'amusent avec les interrupteurs ou reniflent le macadam). Les deux personnages sont plutôt bien écrits et crédibles : Dougless est une femme partagée entre son cœur de petite fille élevée à coups de conte de fées et sa conception tout féministe de la société, tandis que Nicholas, pur produit de la Renaissance, est lui d'abord mu par son honneur et ses devoirs. Certes, l'intrigue est mignonne, mais plutôt drôle, et change de beaucoup de romans « Aventures et Passion » dans lesquels la relation des deux personnages principaux ne se construit que dans les rapports de force et sans le moindre respect. On rit beaucoup, et on se laisse transporter dans une autre époque, grâce au langage très bien retranscrit de Nicholas et à la seconde partie, se déroulant en 1560, plutôt bien documentée et vraisemblable.
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Kamana
  13 octobre 2010
Une romance qui laisse un sentiment partagé. Pour nombre d'entre-vous ce fut une révélation, personnellement un sentiment de déjà-vu m'a traversé. le livre possède deux partie séparée pour un voyage dans le temps.
La première partie concerne le voyage dans le futur que fait notre chevalier Nicolas Stafford. La façon dont apparaît ce bel homme d'un autre temps laisse perplexe et surtout nous renvoie à un chef d'oeuvre du genre, la série McKeltar. Mis à part les questions, les interrogations et l'air circonspect de cet étranger pour toutes ces nouveautés, le rapprochement s'arrête là, mais on y pense et c'est perturbant !
Une fois passé le cap, on plonge facilement et avec délice, il est vrai, au coeur de cette histoire pour le moins curieuse, changer le passé de Nicolas pour sauver son honneur et son histoire. Mais pas que cela… pour cela il faudra lire ce roman !
La seconde partie, où cette fois-ci c'est Marian qui fait le retour dans le passé est plus convaincant et beaucoup plus touchant. Car tout recommence et on se demande comment la jeune femme va s'en sortir face à l'oubli, l'ignorance voir l'agressivité qu'a Nicolas vis-à-vis d'elle.
Les personnages sont superbes, même si souvent on a envie de secouer ou de bousculer Marian quand elle se retrouve face à Robert, ce lâche qui l'a abandonné. Mais là aussi se trouve la force de l'auteur de faire de cette jeune femme une tête à claques souvent mais parfois si forte et résolue. Marian est passionnante dans la diversité de son caractère. Et que dire de Nicolas pour qui nous succombons forcément, mais là encore plus facilement dans son élément et époque que parmi nous au présent.
Jude Deveraux sait narrer et le fait à la perfection. Chaque passage sulfureux est un délice éveillant en nous un feu délicieux. Les décors, l'époque quelle qu'elle soit sont bien décrits on s'y croirait. Bref une romance historique peu banale à découvrir. Comptez bien y laisser quelques larmes !
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everalice
  24 février 2014
Mince alors ! C'est peu de dire que je suis triste de n'avoir pas apprécié plus que ça ce roman, qui a l'air d'avoir plu à une grande majorité. Je m'attendais à autre chose, je pense, un roman peut-être plus maîtrisé, et, comment dire, un roman à la fois plus profond et plus dramatique.
En fait, les changements de tons permanents m'ont beaucoup gênée, jusqu'à la fin. Impossible de m'investir, impossible d'y croire ou de me sentir, moi aussi, transportée dans un autre espace-temps. Que l'auteur joue la carte de l'humour, soit, mais autant la jouer à fond et pas dans cette espèce d'écriture en demi-teinte qui ne sait pas trop sur quel pied danser.
Pour tout dire, durant les cent premières pages, j'avais l'impression qu'une pas très fute-fute un rien bécasse (comment peut-on craquer pour un aussi sombre crétin que ce Robert?) jeune femme maternait un grand ado mal grandi, ce chevalier groggy qui lui tombe dessus sans tambour ni trompette : elle lui offre des glaces, lui raconte des histoires le soir en lui papouillant les cheveux, l'emmène chez le dentiste, ou le calme avec des jeux vidéos : Douglass la mère-poule.
Quant au héros, le côté ébaubi-grand-benêt m'a, soit, un peu charmée, mais au bout d'un moment, je me suis aperçue que non, décidément, la mayonnaise ne prenait pas. Bon, disons, que là, on jouait sur le terrain de la farce, avec les objets-magiques, les gentils, les méchants, et les sots. D'accord, c'est sympa, le décalage qui prête à rire ou à sourire, mais à mon avis ça ne fait pas une romance.
Et tout à coup, quand l'affaire est dans le sac et que nos deux héros se tombent dans les bras, paf ! Virement de cap... On y est, voilà de la romance, du sentiment amoureux, des (petites) envolées... Aaaaah...
Mais sans s'y attarder, hop, l'auteur m'a sans coup férir catapultée en pleine fête foraine moyenâgeuse, avec une héroïne qui tout à coup prend du poil de la bête (mais sans arrêter tout de même de couiner, c'en était horripilant), dans une espèce d'improbable rôle de justicière des temps passés.
J'aurais vraiment voulu y croire, mais c'était soit trop, soit pas assez (trop décalé, pas assez dramatique, avec un drôle de côté "étude des temps élisabéthains" pas inintéressant, au demeurant) et j'avoue que je suis arrivée en bout de course avec un ouf de soulagement.
Oui, j'ai bien versé ma petite larmichette à la fin, cette fin qui est bien osée pour une pure romance, et c'est à cause d'elle que je mets la moyenne, et aussi pour quelques-unes de ces sympathiques idées qui m'ont largement fait sourire. Quant aux personnages secondaires, comme de grandes marionnettes de foire, elles grimaçaient beaucoup trop à mon goût.
Triste et déçue, donc, mais tant mieux pour celles qui l'ont aimé, ce roman à fort potentiel, qui contient quand même de mignons petits passages. Quant à moi, pour un premier essai avec l'auteur, il n'était pas très concluant.
Lien : http://leslecturesdeveralice..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
mellemarsmellemars   08 juillet 2019
- Aide-moi, chuchota-t-elle, la main posée sur le tombeau de marbre. Aide-moi à trouver mon preux chevalier! Aide-moi à trouver l'homme qui m'aimera...

Elle s'assit sur ses talons, se couvrit le visage de ses mains et se remit à pleurer à chaudes larmes. après un long moment, elle sentit une présence auprès d'elle et se retourna. Le soleil illuminait si violemment une surface métallique qu'elle eut un éblouissement, bascula et tomba lourdement assise sur le sol. Elle mit la main en visière devant ses yeux. Un homme était debout devant elle, un homme vêtu en... preux chevalier!
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mellemarsmellemars   08 juillet 2019
Elle traversa la rue à la rencontre de Nicholas et fut enchantée de l'expression de son visage lorsqu'il l'aperçut.

- Eh bien?

- Quel que soit le siècle, la beauté est toujours la beauté, murmura-t-il en se levant pour lui baiser la main.

Ils avaient du bon, ces gentilshommes de l'époque élisabéthaine!
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