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ISBN : 2253155748
Éditeur : Le Livre de Poche (03/11/2003)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 49 notes)
Résumé :
Avec sa faculté d'invention et d'émerveillement sans limites, Raymond Devos nous raconte l'équipée de Max dans un pays au-delà d'un désert imaginaire et de ses mirages. Nous y découvrons d'incroyables personnages prêts à s'embarquer sur une sorte d'arche de Noé, pour y retrouver le monde réel... le seul qui vaille, là où le ciel est le ciel, les étoiles des étoiles et les êtres des âmes, et pas ces virtuels qu'ils sont, paraît-il, devenus... Quel bonheur de voyager ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Alexein
  24 octobre 2015
Dernier appel pour embarquement vers l'imaginaire ! Nous suivons ici les tribulations de Max sur une île où, dans un feu d'artifice de pensées métaphysico-linguistiques, le génial orfèvre qu'était Raymond Devos nous happe et nous ravit avec ses récits rocambolesques et fascinants à géométrie variable. Un pur régal !
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LARA-CONTEUSE
  08 avril 2015
Relu hier par un heureux hasard.
Quel magicien, ce Devos.
Ce livre est un festival absolu de délire dans la plus belle acception du mot.
L'imaginaire à l'état pur, la philosophie sans cesse sous-jacente, l'humour à fleur de mot, des chapitres comme autant de mondes plus merveilleux les uns que les autres. J'ai refermé - temporairement - le livre, avec pour seule envie le besoin de lui dire merci d'avoir été cet artiste fabuleux, aux talents multiples.
Je sais que déjà ce matin, l'envie me taraude de relire un passage à la fois, comme on relit le Petit Prince, pour laisser l'imaginaire faire son chemin dans ma tête et en imprégner ensuite mon réel en le rendant plus vivant, moins frileux, moins cloisonné.
Comme l'écrit Devos (P 29) « Quand on a la prétention d'entraîner les gens dans l'imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel et sans dommage ! C'est une question de déontologie. »
Magnifique.
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Bunee
  25 mai 2009
Son recueil "Sens dessus dessous" m'avait bien plu ...
Laissez-moi vous relater l'histoire, car cette fois il y a une vraie histoire, ce n'est pas un simple recueil de sketches.
Nous faisons la rencontre de Max, un mime parlant dont l'employeur, Cirque à géométrie variable de son état, est implanté près des Invalides, car le patron du cirque, atteint de métempsyc(h)ose, est modestement persuadé d'avoir été Napoléon dans une vie antérieure.
Ses représentations sont articulées autour de quelques numéros -phares, comme par exemple l'homme qui a soif et qui boit, le voyage en ballon, la marche debout contre le vent ...
Un soir, dans sa loge, il reçoit la visite d'un homme dénommé Duke ... Qui lui demande d'être son guide dans une traversée du désert imaginaire. Max accepte et, ni une ni deux, voici nos deux individus marchant sur place sur la piste. Peu à peu l'imaginaire de max et de son invité prend forme ... Jusqu'à ce que Max bascule au-delà. Au delà du réel, k'imaginaire, mais encore au-delà, quid? Une ile des Robinson, monde délicieusement absurde et loufoque comme aime à en créer devos, et dans lequel Max va faire la rencontre d'une foule de personnages. Dont un amiral de la flotte, qui reve de s'évader vers le réel, et est persuadé de pouvoir trouver un passage juste entre les 40èmes rugissants et les 40ème délirants...
J'ai aimé retrouver les dialogues truffés de jeux de mots, le coté loufoque de l'univers où Devos a le don de nous embarquer - a condition que le lecteur veuille bien se laisser faire -, le rythme assez rapide et facile du récit. On passe d'un paysage à l'autre en un clin d'oeil, comme au théatre on a l impression que tout n'est qu'un vaste décor en carton pâte qui peut à tout moment changer.
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Babelutte52
  19 juillet 2018
Pour moi c'est la transposition d'un rêve. On pourrait tout simplement rêver cette histoire. C'est pure poésie et non accessible à tous.
Peut-être suis-je partial, mais je suis un inconditionnel de Raymond Devos que j'écoute depuis toujours.
Excellente lecture aux amateurs du genre !
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vallalectrice
  16 juillet 2017
Un livre délicieux ou juste avec le pouvoir des mots et des jeux de mots l'auteur nous entraîne dans une histoire très farfelue. Une maîtrise de la langue française rarement atteinte. Un pur plaisir. Lu et relu
merci Mr Devos.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
LARA-CONTEUSELARA-CONTEUSE   08 avril 2015
Max était émerveillé par le « tableau » qu’il avait devant les yeux, sachant pertinemment que c’était un faux ! Une copie du réel ! Ah c’était bien imité ! Le clapotis des vagues … le murmure du vent … les cris des mouettes …
Du haut de son balcon, en se penchant légèrement, il vit sortir de l’hôtel la petite Marie.
Elle se dirigea vers la mer, comme pour s’y baigner…
Elle y pénétra jusqu’à la hauteur des genoux, jeta un regard autour d’elle, sans doute pour être sûre que personne ne l’observait…
C’est alors que Max vit qu’elle tenait dans ses bras la bouteille contenant le petit voilier miniature que Balthazar avait conçue et que sa maman lui avait offerte.
Après avoir regardé une dernière fois la bouteille et son précieux contenu, elle le jeta à la mer … D’abord la bouteille disparut, s’enfonça … Inquiétude de l’enfant.
Soulagement ! La bouteille avait refait surface …
Donc elle tenait la mer et par contrecoup le bateau aussi !
Ce n’était pas pour ce petit voilier enfermé dans sa coque de verre, le baptême de l’eau, ni de l’air …loin s’en fallait ! S’il naviguait, c’était encore en vase clos, toutes voiles dedans …
Le petit voilier devait avoir du moins la sensation de voguer … L’enfant regarda la bouteille s’éloigner…
Le soleil était déjà haut dans le ciel lorsque la petite Marie quitta la grève, visiblement désemparée.
Elle regagna l’hôtel. Sur cette plage déserte on n’entendit plus que le clapotis des vagues … le murmure du vent … et, rayant le ciel bleu, le vol des mouettes qui semblaient crier :
« Une enfant à la dérive ! »
Ah, ce terrible silence de la mer !
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ladesiderienneladesiderienne   09 avril 2013
Au-delà de l'imaginaire

Ceci n'est pas un roman.
C'est un récit... rocambolesque.
Le récit d'un voyage dans l'imaginaire
c'est-à-dire qui ne répond pas aux lois du réel.
Pas d'horaire.... ni d'avance, ni de retard !
On part quand on veut.
On ne revient pas à heure dite.
Personne ne vous attend
au pied de la grande horloge.
Aucun décalage horaire.
Aucun train ne vous siffle.
L'esprit suit son chemin, vagabonde...
sans carte, ni boussole,
ce qui n'empêche (n'exclut)
ni les sentiments, ni les drames...
ni... d'en rire
si l'envie vous en prend.
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Babelutte52Babelutte52   19 juillet 2018
-Oh ! Eh ! Attention ! dit Max. Ce n'est pas une traversée du désert "by night", avec strip-tease à chaque oasis. Entendons nous bien !
-D'accord !
-Alors, en route !
Ils se mirent à mimer la marche sur place... Il faut savoir que dans l'imaginaire, quand on marche, c'est sur place. Outre que cela raccourcit les distances, on peut donner libre cours à son imagination.
Et tout à coup. Max eut la sensation d'avancer (sur place) à reculons... Illusion d'optique... C'était le spectateur qui marchait sur place plus vite que lui !
Subrepticement, tout en donnant l'impression de ne pas avancer, il grignotait du terrain ! Il cherchait à le doubler !
De plus, il faisait des réflexions désobligeantes: "A cette allure la, on n'est pas près d'arriver !"
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vallalectricevallalectrice   16 juillet 2017
"Cher amis du chapiteau, retenu dans l'imaginaire pour des raisons trop longues à vous expliquer, je ne pourrais, à regret, assurer les prochaines représentations. Désolé ! Je pense bien à vous et vous embrasse
Max."
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claudine42claudine42   15 janvier 2015
La plupart des gens préfèrent glisser leur peau sous les draps, plutôt que de la risquer sous les drapeaux
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