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EAN : 9782021506594
240 pages
Seuil (23/09/2022)
4.28/5   47 notes
Résumé :
Comme moi, plusieurs dizaines de femmes ont cru que l’époque rendait caduque notre condamnation au silence et possible celle de notre agresseur, l’un des hommes les plus connus de France.

Ça n’est pas ce qui s’est passé. On a été classées sans suite. Mais nos bulles de solitude ont éclaté. On s’est rencontrées, racontées, soutenues. On s’est fait la courte échelle pour surmonter les murs de découragement.

On a parlé plus haut, plus nomb... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
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Matatoune
  26 septembre 2022
De l'affaire dite de PPDA, les informations nous sont parvenues au compte à goutte. Dans impunité, Hélène Devynck résume les faits, rassemble les témoignages (vingt trois femmes qui ont déposé devant la police !), explique le déroulement de l'instruction jusqu'au classement sans suite. Elle nous livre une analyse fine et si juste de l'impunité qui entoure l'agresseur dans notre société actuelle que on ne pourra plus dire qu'on ne savait pas !
Hélène Devynck, et ses soeurs d'infortune, sont des classées sans suite ! Classées sans suite, les exactions du violeur en série que fut le journaliste adulé des téléspectateurs, représentant le gendre idéal lors du début de sa carrière, le père attentif et attentionné pour sa fille anorexique et même, le grand-père tranquille qui continuait à faire sa nage matinale dans sa Bretagne d'adoption.
Classées sans suite, ce prédateur sexuel qui sautait sur tout ce qui était sexuellement identifiée comme une femme jeune et admirative. le journaliste a bénéficié d'un système qui l'a protégé, encouragé et même s'est rendu complice de ses viols en séries. Même si ils se défendent en répétant la litanie du "On les croyait consentantes !".
Car, ces "promotions-canapé" comme son cercle devait les qualifier, de ce droit de cuissage qu'il s'octroyait, de ces agressions dont il était coutumier, personne dans son entreprise ne les a révélé ni dénoncé ! Personne pour les faire arrêter, les faire cesser ! Personne pour protéger les jeunes femmes. Personne !  Quelle entreprise pourrait encore se permettre cette amnésie !
Mais, notre responsabilité collective est là aussi ! Dans le silence, dans le détournement des regards, dans les chuchotements échangés qui se taisent, dans le "Il s'amuse ! " ou dans "Les hommes sont tous pareils !" ou encore dans "Elles l'ont bien cherché" ;;;ce "coup du plateau" comme le qualifie Hélène Devynck.
Mais que dire du classement sans suite, du point de vue judiciaire. Hélène Devynck raconte comment l'écoute attentive du policier qui a pris, comme pour les autres, sa déposition, avait pleinement identifié le crime en qualifiant de "viol vaginal pénien" la situation décrite.
Seulement, en droit français, c'est la victime qui doit prouver le crime sexuel.
Lorsque salie, honteuse, la jeune femme sidérée s'échappe, elle doit penser à rassembler les traces, les preuves pour une future instruction...Les traces du sperme dans la bouche, du doigt dans le vagin, de la brusquerie qui sidère et du pouvoir qui inhibe.
Hélène Devynck demande à ce que la loi soit changée pour que la charge de la preuve du consentement soit de la responsabilité de l'agresseur présumé. Que ce ne soit plus à la victime de prouver qu'il n'y a pas eu négation de son choix.
Devant le nombre de faits, comme on dit dans la police, "concordants", est-ce que pour les affaires de viol par influence, par domination, devraientt éviter le classement sans suite et renvoyés les victimes au silence de leur traumatisme et les agresseurs à leur toute puissante impunité.
Avec, ce que Hélène Devynck appelle "le papier peint de contes de fées" qui recouvre les situations racontées par l'agresseur, le recours à la diffamation est une autre arme pour museler les victimes, et la justice devient complice.
Au delà de l'affaire, son déroulement, le ressentis des victimes, etc., Hélène Devynck, professionnelle du journaliste, livre une analyse fine et éclairée du rôle des médias dans cette affaire où un journaliste agresse d'autres journalistes, mais surtout, le pouvoir médiatique positif qui comme Libération choisit de consacrer leur Une à ces femmes et leurs vécus et peut aider à faire prendre conscience la société.
Elle analyse aussi nos biais de langage ou de compréhension, comme "ne t'enferme pas dans le statut de victime ! " et " victime autoproclamée" ou "Patrick est balourd". Dépiauter ce que ces phrases que l'on répète sans même y penser permet d'en comprendre la portée cachée et les représentations qu'elles véhiculent.
Le journaliste adulé par les médias, des puissants et de tant d'autres est descendu de son piédestal en 2008. Avant, il y avait eu des accusations d'abus de biens sociaux, de plagiat et d'interviews truqués. Mais, rien n'y avait fait. Rien n'avait écorné la belle image médiatique qu'il s'était construite.
Florence Porcel en 2021, puis toutes les autres après qui ont osé parler, n'ont pas réussi à faire condamner le violeur en série qu'elles avaient rencontré. Mais, ensemble, elles ont osé parler, s'exposer et se montrer.
Il y aura un avant et un après cet essai impunité. L'affaire PPDA révèle que l'abus de faiblesse par position dominante ne doit plus être excusé.
Que tous les chefs qui utilisent leur position pour avilir, pour agresser, pour violer sachent que des femmes se sont révoltés et qu'elles ont réussi à faire changer la honte de camp !
Hélène Devynck redonne l'individualité à chacune de ses consoeurs en rapportant leur témoignage dans cet essai, sans aucune révélation. Elle rend compte de l'abus d'une classe supérieure qui se croit au dessus des lois. Elle interroge aussi avec brio notre société sur ce concept d'impunité dans les affaires de crimes sexuels.
Mais surtout il ne faut plus qu'on accepte qu'on traite de folle, de prostituée ou d'ignare une femme agressée sexuellement !
Bien sûr, il reste encore, et encore, des prises de conscience de notre société pour faire avancer le droit, pour ne plus regarder ailleurs, pour tendre la main et pour considérer une femme égale de l'homme, être humain à part entière !
Lien : https://vagabondageautourdes..
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twinckel
  02 octobre 2022
A partir d'un certain niveau de célébrité, aucun français n'a jamais été condamné pour des faits de délinquance sexuelle.
Jamais.
Aucun.
Voilà qui résume bien la situation vis à vis des violences sexuelles et le long chemin qui reste à faire.
C'est un homme à femmes. C'est un séducteur. Oui il est un peu lourd dans la drague, mais il est sûr de son charme, les femmes sont attirées par le pouvoir. Elles ne demandaient que ça.
Voilà ce que nous avons encore comme qualificatifs pour exempter un violeur de sa responsabilité. Les femmes s'offrent à lui.
Venir pour un entretien d'embauche et se retrouver en moins de 10 secondes avec un pénis dans sa bouche est effectivement un critère attendu par toutes les femmes pour ledit entretien.
On vient encore de le voir avec le PDG d'ASSU2000, qui pratiquait des relations professionnelles particulières avec ses collaboratrices femmes, un seigneur usant du droit de cuissage et avait même des esclaves sexuelles.
PPDA, roi de l'audimat et du 20h, qui insultait ses collaborateurs entre chaque reportage pendant le journal, qui contre la promesse d'un conseil professionnel, vous enfermait dans son bureau et vous agressait et/ou vous violait. Était moqué par son entourage pour ses questions récurrentes envers les jeunes femmes qu'il croisait « vous êtes célibataire ? »
Des entreprises qui n'envoient pas les stagiaires femmes à TF1 car elles savent ce qui risque de se passer. Combien de carrières gâchées.
Des femmes qui quittent très vite les réunions de rédaction pour ne pas se trouver face à lui et l'évitent dans les lieux où le pouvoir décide et où il faut être pour avancer dans son métier. Combien de carrières gâchées.
Le rituel était bien rodé. Une des secrétaires prend rendez-vous. Vous vous retrouvez sur le plateau du JT, devant la vedette que toute la France regarde. Vous êtes dans les bureaux d'une grande entreprise française qui peut faire un gros coup de pouce à votre carrière débutante. Vous avez votre book pro sur les genoux. Il vous accompagne dans son bureau. le seul bureau qui a une porte. Il la verrouille. Il vous viole. Ça dure 2 minutes. Il vous chasse.
Pour d'autres qui avaient réussi à biaiser et qu'il n'arrivait pas à faire tomber dans ses filets, il cassait les carrières à coup de « elle n'est pas pro, pourquoi vous l'avez embauchée ».
Rien ne l'arrête, puisqu'il le fait même avec une femme puissante, Muriel Reus, directrice adjointe d'une filiale de TF1. le pantalon sur les chevilles face à elle, après avoir une nouvelle fois verrouillé la porte de son bureau, elle a la présence d'esprit de lui dire : « j'en parlerai à Patrick le Lay ». Dire à l'agresseur qu'il va avoir affaire à un homme plus puissant que lui, est visiblement la seule stratégie pour l'arrêter. Il sait ce qu'il fait. Il a remonté son pantalon.
Elle en parlera à Patrick le Lay, qui lui répondra « non il n'a pas osé aussi avec toi ».
Ils savaient tous.
Hélène Devynck indique dans son entretien au journal le Monde avant la sortie du livre qu'on arrive au nombre faramineux de 90 témoignages de femmes contre PPDA.
90 femmes courageuses.
90 témoignages qui relatent les mêmes faits, le même rituel.
90 !
Et il ne se passe RIEN.
A partir d'un certain niveau de célébrité, aucun français n'a jamais été condamné pour des faits de délinquance sexuelle.
Jamais.
Aucun.



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cami_mondo
  25 novembre 2022
Brillant.
Révoltant.
Nécessaire.
impunité : fait pour quelqu'un de ne pas risquer d'être puni.
Peut-on, aujourd'hui en France, dénoncer des faits pénalement répréhensibles contre des personnalités publiques sans être, en retour, considérées comme coupables, menteuses, calomnieuses et autres adjectifs fleuris?
impunité.
Pour quelles raisons les hommes, et principalement les hommes de pouvoir, figures publiques, sont-ils protégés lorsqu'ils commettent l'irréparable?
Une histoire de domination.
Quel a été le rôle de TF1 dans cette affaire ?
Classées sans suite.
La peur change de camp. Les femmes ne se laisseront plus abuser, maltraiter, frapper, piétiner, violer sans rien dire. Les hommes ne doivent plus pouvoir abuser, maltraiter, frapper, piétiner, violer sans craindre la justice.
Présomption d'innocence.
Le propos n'est pas de dire que tous les hommes sont présumés coupables. Mais les femmes ne sont pas présumées menteuses. Présomption d'innocence oui, mais présomption de véracité pour les victimes.
Si les femmes parlent, encore faut-il qu'on les croit.
Balance ton porc.
Bravo à Hélène Devynck d'avoir eu le courage d'écrire ce récit. Bravo à toutes ces femmes qui ont eu le cran de dénoncer PPDA, TF1 et les affres du système judiciaire.
A nous maintenant de changer notre perception des choses, de ce système patriarcal écrasant, de ces siècles d'oppression de la femme, de ce droit de cuissage dont ils (nous ?) sont si fiers. Et la justice suivra.
Éduquez vos fils. Ne valorisez pas un garçon par rapport à une fille uniquement à cause de son sexe. Ne leur donnez pas ce sentiment d'impunité dès la naissance. « Une fille, c'est beau aussi ».
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luciie-27
  04 novembre 2022
Mes yeux sautent de ligne en ligne, je souligne au minima une phrase par page avec mon Stabilo violet, je parcours ce texte et il suscite en moi un sentiment d'indignation. Je comprends ce qu'au fond je savais déjà, en France les hommes puissants peuvent violer et agresser dans l'impunité.
Au travers les témoignages des différentes femmes victimes de PPDA, (en tout cas de celles qui ont accepté de témoigner) Hélène Devynck analyse et décrypte. le raisonnement sait où il va et le lecteur ne peux nier l'immensité de l'injustice subie.
Tous les mécanismes judiciaires et sociétaux sont décryptés et on comprend comment ils amènent à la silenciation des victimes et à l'impunité totale qui profite aux hommes célèbres. « Au-dessus d'un certain niveau de célébrité aucun homme n'a jamais été condamné par la justice en France pour des faits de violence sexuelle ».
Le système de la loi du silence est bien rodé, personne ne veut parler du viol. Les témoins préfèrent ne pas voir, ne pas savoir, les victimes préfèrent se taire que de subir l'humiliation d'être traitée d'allumeuse ou d'éconduite amère.
Puis il y a ce besoin collectif de respecter stricto-sensu la présomption d'innocence sans laisser aucun « crédit de véracité » aux plaignantes, on les présume menteuses.
C'est extrêmement bien écrit, intelligemment construit, il développe une argumentation en béton et le constat absolument alarmant !
Le genre de texte qui devrait être lu par le plus grand nombre même si, malheureusement, le sujet est de niche et je crains qu'il n'intéresse qu'un lectorat déjà averti.
Bravo et merci à Hélène Devynck et toutes les autres d'avoir eu le courage de parler. J'espère sincèrement que les choses changent doucement grâce à elles.
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beckerkarin
  14 octobre 2022
Bien avant que ces quatre lettres n'évoquent l'affaire qui porte son nom, PPDA fut un présentateur, un journaliste, puis un auteur que beaucoup admiraient ou du moins respectaient, certains pour son
charisme, d'autres pour sa longévité dans le domaine de l'information. Si sa réputation de séducteur, « d'homme à femmes » comme le voulait l'expression consacrée, n'était plus à faire, les révélations sur son comportement de réel prédateur sexuel ont été sidérantes pour beaucoup d'entre nous, incapables d'imaginer ce qui se déroulait dans les bureaux et les couloirs feutrés de « l'institution TF1 ».
Dans ce livre, Hélène Devynck nous livre les détails de cette affaire ainsi que de nombreux témoignages des victimes de cet homme. Elle fut l'une d'elles.
Pourtant, ce récit va bien au-delà d'un simple « compte-rendu » des faits. Il dévoile une époque, un milieu et surtout une entreprise où le silence, le déni et la lâcheté de certains se sont mis au service d'un machisme , d'une misogynie et d'une cruauté sans nom, qu'il nous est difficile de conceptualiser. Les faits étaient connus, parfois tournés en dérision et surtout tus, évitant ainsi d'égratigner la « poule aux oeufs d'or » des médias et abandonnant ainsi les victimes à leur impuissance et à leur solitude souvent dévastatrice. Ce livre est une véritable « claque » nécessaire. Il ne se résume pas, il se lit!

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critiques presse (1)
Culturebox   28 septembre 2022
271 pages sobres où l'autrice donne voix au chapitre à ses "soeurs de misère".
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
Emiliec28Emiliec28   21 octobre 2022
Un gibier farouche, c'est celui qui ne se laisse pas apercevoir, celui qui fuit au moindre signe de danger. Pour ne pas être violées, les femmes devraient avoir peur, détaler devant les hommes ? Et vivre dans la mâchoire bien serrée de la domination masculine triomphante ? Se défendre d'une accusation de viol en remettant en cause la vertu de la victime est un poncif éculé. La vertu des femmes est l'éternel sujet, l'angle d'attaque ordinaire et toujours payant pour les disqualifier. Certains pays, comme l'Australie, ont pris des mesures juridiques pour éviter ça. Dans les procès de viol, il est interdit d'évoquer le passé de la victime. C'est hors sujet, tout simplement. Ce qu'on juge, c'est l'acte, pas la femme.
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ALDAMO21ALDAMO21   17 octobre 2022
Parler reste un combat. On pare les mauvais coups comme on peut. On se bat contre des procédures-bâillons et des mythes vivaces qui nous accablent.
On a encaissé. On a nagé dans les eaux glacées du calcul égoïste et de la résistance patriarcale. On s'est serré les coudes. On s'est défendues.
On a parlé plus haut, plus fort, plus nombreuses.
On a appris.
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MatatouneMatatoune   25 septembre 2022
Le délit de diffamation est une arme puissante. En obtenant la condamnation de l'expression de la victime, il constate l'inversion.
La version de la culpabilité suppose la mise en scène de la souffrance du dominant. Il a droit de mobiliser l'État et sa justice pour valider le préjudice qui lui est fait. C'est la reconnaissance sociale, l'adoubement collectif, la certification par le système judiciaire de son propre statut de victime. L'inversion est ainsi labellisée par l'institution.
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MatatouneMatatoune   26 septembre 2022
il a fallu à Louise des semaines, peut-être des mois, pour admettre la situation. Après en avoir discuté avec le médecin du village, j'imagine qu'elle a fini par y parvenir, du moins dans l'intimité de sa conscience. Mais, sur le terrain des apparences, elle ne pourrait jamais rien concéder. Ma grand-mère avait fuit la guerre et l'Italie avec sa famille alors qu'elle n'avait que douze ans. Elle avait passé sa vie entière à se soustraire au mépris d'une société qu'il l'avait longtemos considérée comme une étrangère. Elle s'était acharnée à faire oublier ses origines italiennes dans une belle famille qui ne voulait pas d'une telle union. Elle en avait presque perdu sa langue maternelle. Elle ne pouvait pas tout laisser tomber.
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MatatouneMatatoune   25 septembre 2022
."..seul un oui est un oui" ... l
Le consentement sexuel doit être librement et clairement exprimé. Il doit être explicite. (...)
Rien de compliqué, rien de dangereux pour la société : juste un renversement de la charge de la preuve. Quand un homme est accusé de violences sexuelles, c'est la preuve du consentement de celle( ou, plus rarement, de celui) qui l'accuse qu'on doit apporter pour l'innocenter.
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Videos de Hélène Devynck (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Hélène Devynck
Elle a ajouté sa voix au concert de témoignages impliqués dans l'affaire dite "PPDA", pour Patrick Poivre d'Arvor. La journaliste Hélène Devynck, auteure d'"impunité" (Seuil, septembre 2022), est notre invitée.
Là où, dit-elle, l'agresseur est toujours central dans le récit, elle souhaite retourner la caméra et proposer "un récit à l'envers", qui mette celles qu'il agresse au centre.
#bookclubculture #affairePPDA #violencessexuelles _________________ Venez participer au Book club, on vous attend par ici https://www.instagram.com/bookclubculture_ Et sur les réseaux sociaux avec le hashtag #bookclubculture
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