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Claude Bonnafont (Traducteur)
ISBN : 2264023546
Éditeur : 10-18 (27/10/1999)

Note moyenne : 3.31/5 (sur 35 notes)
Résumé :
"Colin Dexter est captivant. Ses histoires sont un peu extravagantes, délibérément, il s'agit là d'un exercice de style, d'un hommage pervers au "polar" comme il faut. Et personne n'est censé brûler du désir d'en connaître le fin mot. Au contraire. On aimerait autant que ça se prolonge. Car si on est indifférent à l'identité du meurtrier, on est enchanté par la personnalité du "détective", l'inspecteur Morse, grand buveur, génie en mots croisés, admirateur subtil du... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
missmolko1
  01 août 2015
J'ai commencé récemment a regarder la série Inspecteur Lewis et j'ai eu envie de découvrir les enquêtes de l'inspecteur Morse, quand Lewis n'était encore que son second.
Le dernier bus pour Woodstock est donc la première enquête de Morse, écrite par Colin Dexter et je dois dire que je me suis régalée. Ça promet pour les douze tomes suivants !
L'enquête est passionnante, l'intrigue est merveilleusement bien écrite et jusque dans les dernières pages il est impossible pour le lecteur de connaître l'identité du meurtrier. Sylvia Kaye est retrouvée morte sur le parking d'un pub, et l'on suit une série de personnages au jour le jour. L'auteur nous entraîne sur de fausses pistes jusqu'à ce que les dernières pièces du puzzle s'assemblent.
Morse est un personnage très charismatique. Amateur de bières et de pubs, de fish and chips, de musique classique et de mots croisés, il se révèle être un personnage vraiment attachant et un enquêteur hors pair. Lewis est lui aussi sympathique, marié et père de famille, il suit les traces de son supérieur et il ne fait aucun doute qu'il deviendrait par la suite aussi doué.
"Un meurtre est chose hideuse, abominable à voir, et l'ennui avec un meurtre est qu'il anéantit généralement le seul témoin fiable du crime, la victime. Cela signifie que nous sommes contraints de recourir à d'autres témoins, des gens généralement très banals pour la plupart, qui, par hasard, ont été impliqués à un moment donné dans la misérable affaire. "
Enfin on évolue avec plaisir dans Oxford et sa région, on côtoie des professeurs et étudiants de la brillante université. L'ambiance est vraiment très agréable et pour tout ceux qui aime le petit coté british, vous serez forcement conquis. "Voilà : « Les verbes aimer, préférer, s'intéresser à, être heureux de, avoir tendance à, etc., sont fréquemment formulés au conditionnel à la première personne du singulier (J'aimerais savoir si, etc.). Dans ces cas, la langue anglaise exige l'emploi du conditionnel et non celui du futur. » Décidément, on apprend tous les jours..."
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Polars_urbains
  21 août 2017
A lire ou relire, ce premier volet de la série des treize enquêtes de l'inspecteur Morse. Chaque intrigue est certes indépendante mais il n'est pas inutile de voir comment Colin Dexter pose son décor (Oxford et ses environs), ses personnages (Morse, le sergent Lewis, l'agent Dickson, le chief-superintendant Strange), les habitudes de Morse (les pubs, les mots croisés, les références poétiques, l'attention quasi obsessionnelle portée à la syntaxe et à la grammaire) et sa façon d'enquêter. Car le « héros » évolue au fil des romans, ce qui le rapproche de ses confrères John Rébus (Ian Rankin) ou Kurt Wallander (Henning Mankell). Intéressant à ce propos de rappeler que Simenon, qui n'accordait aucun intérêt à la chronologie, fait évoluer Maigret au hasard de son imagination, le fait monter en grade, le met à la retraite, décrit ses débuts dans la police… tout cela dans le plus grand désordre.
L'enquête est « classique », fondée sur le travail de proximité (certains y trouveront un délicieux parfum désuet - nous sommes en 1975, pas de recherche d'ADN, pas de téléphones portables), l'analyse et la réflexion. le dénouement est impeccable quoique assez complexe. Nous sommes encore dans le « whodunit » cher au polar anglais (la longue explication de Morse à Lewis dans les dernières pages) mais déjà dans le roman policier d'atmosphère avec un portrait par touches de Morse (un célibataire anglais moyen qui se fournit chez Marks and Spencer, aime boire une pinte au pub, parie sur les matchs de football et sait tomber amoureux), des considérations sur la société oxonienne (quelques intellectuels brillants et établis mais pas chiches d'expériences extraconjugales, des petites employées peu farouches…). Milieu qui deviendra vite familier aux lecteurs de Dexter. A suivre pour les autres épisodes…

Lien : http://www.polarsurbains.com..
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ElFrances
  26 août 2015
J'ai lu ce livre suite a un comentaire de Baelio, mais je n'ai pas acroche ni au style de l'auteur ni aux personages.
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Margot1
  04 mars 2019
J'ai lu toute la série. J'ai tout aimé les personnages, l'écriture, l''humour. J'ai adoré la série inspecteur Lewis et morse. J'espère qu'il y en aura d'autres.
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
OlympoosOlympoos   13 juin 2019
Morse, assis dans le bureau du gérant en compagnie du Times et
d’un liquide qui ressemblait beaucoup à du whisky.
— Ah! c’est vous, Lewis! fit-il en poussant le journal vers lui. Regardez donc le 14 vertical. Tout à fait de circonstance, non?
Lewis regarda le 14 vertical : «Plus net, cher à Juliette.» Il lut ce que Morse avait écrit dans la grille terminée : BALCONNET. Qu’était ll censé dire? C’était la première fois qu’il travaillait avec Morse.
— Bonne définition, vous ne trouvez pas?
Lewis se tirait parfois des mots croisés de la pause-café du Daily Mirror mais, là, il perdait pied.
— Je crains de ne pas être doué pour les mots croisés, monsieur.
— Juliette fait ses adieux à Roméo du haut de son «BALCON» ; plus «NET», cela fait : BALCONNET.
Le visage de Lewis exprimait la perplexité à l’état pur.
— Vous n’avez pas étudié Shakespeare, Lewis?
— Non, monsieur.
— Vous pensez que je vous fais perdre votre temps, Lewis?
Lewis n’était pas un imbécile mais un homme honnête et intègre.
— Oui, monsieur.
Un sourire, engageant étira les lèvres de Morse. Il pensait qu’ils s’entendraient bien tous les deux.
— Lewis, je veux que vous travailliez avec moi sur cette affaire.
Le sergent regarda Morse droit dans les yeux, des yeux gris et
durs.
Il s’entendit répondre qu’il en serait enchanté.
— Il faut fêter cela, dit Morse. Patron!
Westbrook qui rôdait aux alentours apparut prestement.
— Un double whisky, dit Morse en poussant son verre.
— Voudriez-vous un verre, monsieur? demanda le gérant d’une voix hésitante en s’adressant à Lewis.
— Le sergent Lewis est en service, Mr Westbrook.
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rkhettaouirkhettaoui   02 mars 2014
Il était tourmenté à l’idée qu’une série d’événements qui n’avaient en eux-mêmes rien d’extraordinaire s’était déroulée ; que chacun de ces événements était la suite logique du précédent ; qu’il savait ce qu’avaient été un ou deux de ces événements ; et que, si seulement son esprit pouvait se projeter dans une série de relations causales naturelles, il saisirait l’ensemble. Il n’était pas besoin pour cela de bonds saisissants et visionnaires de l’ignorance à la compréhension. Une simple série de progressions logiques y suffirait. Mais chaque progrès le menait dans une impasse, comme les dessins dans les albums pour enfants où une ligne conduit au trésor et toutes les autres s’arrêtent au bord de la page. Et retour à la case départ.
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rkhettaouirkhettaoui   02 mars 2014
Il avait consciencieusement suivi le cours, en s’interdisant de regarder à l’avance les réponses, et conclu à contrecœur que l’évaluation la plus indulgente de son potentiel latéral était gamma minus minus. Mais il avait beaucoup apprécié le livre. Il avait appris de surcroît que l’attaque logique, progressive et verticale d’un problème ardu n’est pas toujours la plus favorable. Sans vraiment comprendre le jargon de l’auteur, il avait saisi les points essentiels. Exemple : « Comment conduire une voiture dans une ruelle obscure lorsque les phares ne fonctionnent pas ? » Peu importe la réponse. La seule chose à faire consiste à proposer toutes les actions concevables auxquelles peut se livrer le conducteur : klaxonner, retirer la galerie, soulever le capot… Toutes les propositions se valent ; la simple contemplation de solutions vaines est en soi une force puissante dans la recherche de la bonne solution ; car, tôt ou tard, les œillères s’écartent et, ben presto, la lumière surgit.
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OlympoosOlympoos   13 juin 2019
À minuit un quart, Morse entra dans la salle de restaurant où tout le monde était rassemblé. Le regard de Gaye croisa et soutint
quelques secondes le sien lorsqu’il passa près d’elle. Elle le trouva irrésistible. Non parce qu’il parut la déshabiller du regard, comme la plupart des hommes de sa connaissance, mais parce qu’il semblait l’avoir déjà fait.
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Jackydu85Jackydu85   12 août 2017
Moins rompu qu’il n’aurait dû l’être à certaines subtilités de la grammaire anglaise, Morse employait plus souvent – non, à la réflexion, presque toujours – le futur. « Je serai très heureux de…» Aurait-il dû dire « Je serais » ? Il attrapa son Modem English Usage de Fowler. Voilà : « Les verbes aimer, préférer, s’intéresser à, être heureux de, avoir tendance à, etc., sont fréquemment formulés au conditionnel à la première personne du singulier (J’aimerais savoir si, etc.). Dans ces cas, la langue anglaise exige l’emploi du conditionnel et non celui du futur. » Décidément, on apprend tous les jours, se dit Morse songeur.
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Videos de Colin Dexter (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Colin Dexter
Bande annonce (VO) de la série Endeavour, qui raconte les jeunes années de l'inspecteur Morse, personnage crée par Colin Dexter
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