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Jacques Guiod (Traducteur)
ISBN : 2264031360
Éditeur : 10-18 (11/01/2000)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Le très britannique inspecteur Morse s'est trouvé une nouvelle passion. Il vient d'ajouter l'ornithologie à son goût immodéré pour le whisky, la musique classique et le beau langage. Entre deux lectures de Oiseau Magazine, il rechigne à participer à la réouverture de l'enquête sur le meurtre inexpliqué de Yvonne Harrison, une belle infirmière de 48 ans, femme de banquier, retrouvée un an plus t... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Polars_urbains
  09 septembre 2017
Pour sa dernière enquête, Morse accède à la demande de son chef et se penche sur le meurtre non résolu d'Yvonne Harrison, une infirmière rencontrée jadis lors d'un séjour à l'hôpital et qui lui a alors inspiré un attachement romantique, voire sensuel (il ne semble d'ailleurs pas être le seul, tant la dame s'avèrera prodigue de ses faveurs). Cela alors que ses abus tabagiques et alcooliques le rattrapent.
Au fur et à mesure que la situation évolue, d'autres meurtres viennent renforcer l'intérêt d'un Morse peu enthousiaste à l'origine. D'où une de ses enquêtes les plus complexes ! A se demander même s'il sera en mesure de la mener à bien, tant elle implique des histoires de drogue, du chantage, de la jalousie avec lettres anonymes et des relations appartenant au passé (fin du suspense, la réponse est oui). Car Morse a une façon unique et bien à lui de résoudre les enquêtes, ce qui irrite parfois ses collègues. Pour faire simple, il trouve, en général de manière aléatoire et en prenant la mauvaise piste, mais son instinct est le plus souvent juste. Et c'est pourquoi il est si respecté (et aussi détesté, cf. ci-dessus).
Mais tout a une fin, même pour Morse qui ne jouira pas d'une retraite bien méritée pour une bête histoire de coeur. Ses ultimes paroles seront pour le fidèle sergent Lewis, sur fond de Wagner bien sûr. Et le dernier chapitre montrera une autre preuve de sa fidélité en amitié.
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zazaleb
  17 mai 2014
On doit à Colin Dexter, honorable professeur de lettres classiques à Oxford, la série des Inspecteurs Morse, dont l'adaptation télévisée fut un succés indéniable en Angleterre. Dans mon souvenir il est le premier inspecteur taciturne, en proie à des addictions (avouées), célibataire et solitaire. Il est également wagnerien, cruciverbiste de haut vol, pointilleux sur l'usage de la langue, et rapiat, affligé d'un diabète largement imputable à sa consommation de whisky. Bref, de grandes faiblesses, ce Morse, qui me le rendent très sympathique, et des talents bien sûr, innés d'enquêteur. Cette série est, aujourd'hui, introuvable ! non réeditée, j'ai du écluser au moins 8 bibliothèques pour en trouver des exemplaires qui se vendent à prix d'or d'occasion (jusqu'à 138 € !!!)
J'aime, tout particulièrement les 'exergues en début de chapitre, empruntées tout autant à Chesterton, au rapport de Kraft-Ebing ou à "un membre du conseil municipal d'Honolulu, cité par la presse", l'usage immodéré de la parenthèse et de l'italique ("vous me parlez en italique, Morse !"), le choix précis du vocabulaire. Ah, lire Colin Dexter avec un petit (grand ?) verre de bénédictine (ou d'autre chose), une cigarette (ou pas) et s'endormir en se sentant brillante !
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cogd
  31 janvier 2013
A lire impérativement en dernier car c'est celui où Morse nous quitte. prévoir des mouchoirs...
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   17 janvier 2014
Il n’y a qu’une seule façon de trouver la réponse. Laissez-la tomber, oubliez-la, pensez à autre chose, à Brigitte Bardot quand elle était jeune, je ne sais pas, puis remettez-vous au travail. Et là… Eurêka ! C’est comme essayer de se rappeler un nom : plus on réfléchit, plus il vous échappe. Mais quand vous l’oubliez, quand vous vous y mettez pour la deuxième fois, l’esprit frais…
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rkhettaouirkhettaoui   17 janvier 2014
Vous voulez dire « un peu de harcèlement sexuel », je présume. Comme vous le savez, nous avons affaire là à un h aspiré, qui sert à maintenir un hiatus en empêchant la liaison et l’élision, contrairement au h muet, qui est un simple signe graphique sans incidence aucune sur la prononciation. Nous ne devons pas pervertir notre langue, ma jeune amie !
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rkhettaouirkhettaoui   17 janvier 2014
C’était une femme aux pulsions sexuelles exceptionnelles, mais elle n’avait rien de la nymphomane stupide que bien des hommes aimeraient voir loger au-dessus du pub. Oh non ! C’était une femme hautement intelligente, hautement désirable, comme la femme au « regard cinglant » du poème de Larkin, qui était à son tour attirée par toutes sortes d’hommes. Beaucoup d’hommes. Tant d’hommes qu’au fil des années elle tomba inévitablement sur quelques clients généreux aux préférences un peu spéciales.
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rkhettaouirkhettaoui   17 janvier 2014
Je me réveille tous les jours, depuis quelque temps, après une nuit peuplée de cauchemars, avec la prémonition d’un désastre imminent. Je ne saurais dire si la mort entre dans cette catégorie. Je ne puis cependant être de l’avis de Socrate, pour qui la mort est une bénédiction que l’on doit souhaiter avec ardeur, même si elle est (ainsi que je l’espère et le crois) un long sommeil totalement dépourvu de rêves. Car le seul fait d’être vivant est certainement la meilleure des choses qui puissent arriver à (presque) tout le monde.
+ Lire la suite
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cvd64cvd64   12 mars 2018
Je me réveille tous les jours, depuis quelque temps, après une nuit peuplée de cauchemars, avec la prémonition d’un désastre imminent. Je ne saurais dire si la mort entre dans cette catégorie. Je ne puis cependant être de l’avis de Socrate, pour qui la mort est une bénédiction que l’on doit souhaiter avec ardeur, même si elle est (ainsi que je l’espère et le crois) un long sommeil totalement dépourvu de rêves. Car le seul fait d’être vivant est certainement la meilleure des choses qui puissent arriver à (presque) tout le monde.
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Videos de Colin Dexter (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Colin Dexter
Bande annonce (VO) de la série Endeavour, qui raconte les jeunes années de l'inspecteur Morse, personnage crée par Colin Dexter
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