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EAN : 9782372580885
242 pages
Taurnada Éditions (08/07/2021)
4.16/5   67 notes
Résumé :
Tandis qu'une canicule sans précédent frappe l'Europe, Théo, un jeune lycéen de 17 ans, est terrifié quand il réalise que les photos qu'il vient de faire dévoilent l'horreur et le chaos 21 jours à l'avance…
Mais personne ne le croit. Et lorsque, partout dans le monde, le courant disparaît, les avions s'écrasent et que toutes les cloches des chapelles et des églises se mettent à sonner inexplicablement, il est déjà trop tard.
Théo est alors loin d'imagi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (61) Voir plus Ajouter une critique
4,16

sur 67 notes
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Ptitgateau
  07 août 2021
Si le récit est rédigé dans un style fort lisible, il n'en demeure pas moins un témoignage de ce que pourrait être l'avenir de l'humanité après effondrement si l'on se réfère aux thèses des adeptes de la collapsologie.
Après une courte introduction qui elle, relève de la science-fiction avec cet objectif bricolé par notre héros passionné de photo, Théo, qui permet de voir l'avenir alors qu'une énorme canicule sévit sur la Terre entière, l'auteur pousse la description, un peu longue parfois mais nécessaire pour nous permettre d'envisager les conséquences du réchauffement climatique (il est vrai, combiné avec un phénomène de vent solaire dans le présent roman).
Par la suite, le récit devient une grande claque : aux politiques, au capitalisme et à une partie de l'humanité incapable de gérer les phénomènes qui surviennent, pendant que le reste des hommes, individus qui se côtoient et reçoivent de plein fouets les dégâts causés par le cataclysme décrit, victimes de la cupidité, de la soif de pouvoir des grands de ce monde.
L'auteur raconte l'histoire d'une famille comme il en existe des milliers, qui devra lutter pour survivre. Et si ce roman est pure fiction, les agissement des populations n'ont rien de surprenant quand on voit comment, durant le premier confinement, les gens ont créé les pénuries et ont pu se quereller pour un paquet de papier toilette.
Ce récit fait peur, mais intelligemment, l'auteur termine sur une note d'espoir et mettra en avant les ressources des humains capables de résilience et aptes à se reconstruire.
Un roman qui fait réfléchir, et à lire si on aime friser le post apocalyptique et le fantastique qui adoucit un peu cette histoire terrible.
Lien : https://1001ptitgateau.blogs..
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Yendare
  30 décembre 2021
Cela faisait un moment que je n'avais pas lu de romans post-apocalyptiques. Ce n'est dernièrement pas un sous-genre de la SF qui m' a attiré plus que cela, c'est souvent sombre, violent, pas très engageant pour l'avenir et avec la période de crise sanitaire ce n'est pas vraiment ce que je voulais lire. Néanmoins je dois dire que l'un de mes romans préférés de l'année dernière était un roman post-apo, il s'agissait du tome 2 d'Apocalypse Blues de Chloé Bertrand. Un pavé de 600 pages qui m'avait fait passer par un très large panel d'émotions.
Ce roman de Jean-Marc Dhainaut est bien plus court, il fait 242 pages aux formats papier, c'est un one shot mais de la même manière que pour la trilogie d'Apocalypse Blues une fois ouvert je me suis surpris lors de ma lecture à tourner les pages avec frénésie. Je voulais savoir la suite et j'avoue que si le roman avait eu 300 ou 400 pages de plus je serais probablement passé ma journée à lire pour le finir aujourd'hui quitte à le finir en pleine nuit. Il faut dire que c'est un roman très entraînant et efficace que nous propose ici l'auteur.
C'est marrant car quand je l'ai refermé ce matin après l'avoir fini je me suis dit qu'il n'y avait ici rien de fondamentalement extraordinaire au niveau de l'intrigue. Clairement pour moi ce roman ne révolutionne pas le genre, pourtant je dois bien reconnaître que cela fonctionne vraiment bien. L'auteur va à l'essentiel, dans ce roman rien n'est superflu, l'auteur est parvenu à tout doser à la perfection. C'est en cela que ce petit roman est incroyable. 242 pages c'est court et pourtant en 242 pages vous allez vous attacher aux deux protagonistes principaux de cette histoire, vous allez craindre pour eux, espérer qu'ils s'en sortent, être triste et heureux pour eux. Vous allez vous poser des questions et vous dire que ce roman propose un scénario post-apo, en l'occurrence une importante éruption solaire qui est loin d'être surréaliste. La réaction de la population et l'effondrement de la société le sont tout autant. C'est un roman qui est vraiment très bien construit et c'est à mon sens sa plus belle qualité. Une histoire relativement simple mais écrite et maîtrisée de sa première à sa dernière ligne. On sent lors de la lecture que l'auteur sait parfaitement où il nous emmène et c'est les yeux fermés que je me suis plongé avec grand plaisir dans cette histoire.
La plume de Jean-Marc Dhainaut sous une apparente simplicité referme quelques petits joyaux, il y a quelques petites phrases dites simplement qui l'air de rien sont vraiment bien trouvées. C'est en tout cela que le roman est efficace. Efficace dans son écriture, dans la gestion de l'intrigue ou l'auteur est parvenu à trouver un équilibre parfait entre la psychologie des personnages juste assez travaillée pour nous les rendre attachants et le cadre post-apo là encore assez développé pour rendre le tout par certains aspects assez réaliste et violent pour susciter de l'émotion sans non plus en faire des tonnes. En 242 pages j'avoue que je trouve le résultat assez fort de la part de l'auteur et je ne m'attendais pas à autant apprécier ce roman.
Je n'ai volontairement presque rien dévoilé de l'intrigue, 242 pages cela va vite à lire, c'est un roman je pense ou il faut se laisser porter et entrer dedans sans en savoir trop. L'auteur sait où il va, il y a quelques surprises, une légère dimension fantastique qui m'a beaucoup plus et un beau message sur la résilience. Si vous aimez les romans post-apocalyptiques ou si vous voulez en découvrir un, je pense que l'oeil du chaos peut vraiment constituer une belle porte d'entrée.
Je remercie de nouveau Patrick (Patlancien) pour cette belle découverte, j'ai été ravi de voir que l'auteur avait écrit plusieurs autres romans. Je lirai c'est une certitude au moins un autre de ces écrits.
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Patlancien
  15 novembre 2021
Le style de Jean-Marc Dhainaut est limpide, clair et addictif. Il nous raconte l'histoire d'une famille comme les autres qui va subir un cataclysme de plein fouet, une fin du monde d'une violence inouïe. La force de ce roman réside dans la discordance qui existe entre la famille de Théo, jeune héros de 17 ans, et la puissance dévastatrice de l'apocalypse qu'ils vont subir. Ce récit fait peur par la simplicité de son horreur. On est loin, très loin du côté spectaculaire des blockbusters Hollywoodiens. On comprend mieux ce que le mot résilience signifie. L'écroulement de la société est bien rendu. Les scènes sont d'un réalisme saisissant, sans fioritures mais sans être trop gores non plus. le dosage est si bien équilibré qu'on accepte sans rechigner la succession des rebondissements nécessaires à ce genre littéraire.
Une fois la lecture commencée, on ne peut plus s'arrêter et on lit l'histoire d'une traite, sans reprendre son souffle. Heureusement dans cette aventure, il y a un deuxième personnage Drazic. Cet ancien militaire, bourru et survivaliste, va permettre à Théo de devenir un homme. En effet, un chaos de cette ampleur n'aurait pas été crédible dans les yeux d'un gamin de 17 ans. le tandem Théo et Drazic fonctionne à merveille. Leur psychologie se complète mutuellement et donne de la véracité à leur épreuve. Ils portent à eux deux le scénario d'une façon magistrale.
Les théoriciens de l'effondrement, les adeptes de la collapsologie passaient votre chemin. Ici il n'y a pas de débat sur la responsabilité des uns et des autres. On n'a malheureusement plus de temps pour épiloguer. de toutes les façons, le roman est trop court (240 pages) et la catastrophe est déjà là et bien là. L'oeil du chaos est une belle découverte, c'est aussi un coup de coeur avec une touche de science-fiction juste comme il faut pour qui veut se familiariser avec le genre.
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elea2020
  14 août 2021
J'ai bien apprécié cette lecture, proche en tout des genres que j'aime : dystopie, anticipation et catastrophe. C'est une lecture très abordable quant au style, suffisamment prenante pour lire tout du long, et qui ne néglige pas de faire réfléchir sur l'état du monde, de la nature ou de la société humaine, et les choix qui sont faits à l'heure où les choses vont mal.
Théo, jeune homme de 17 ans mordu de photo, découvre avec incrédulité que la modification qu'il a bricolée sur l'objectif de son appareil-photo lui permet de "voir" l'avenir, 21 jours plus tard. Après de multiples expériences pour vérifier les dates et comprendre ce qu'il en est, il tente de partager ses découvertes avec son meilleur ami, puis avec ses parents, mais doit battre en retraite, car leurs réactions l'excluent. Il attire même l'attention de la police lorsque, à l'aube de la catastrophe, les faits concordent avec les photos qu'il a montrées sur les réseaux sociaux : les jours passant, une canicule s'est abattue sur le pays et des faits étranges sont survenus - gigantesques incendies de forêt, crashes aériens, bouchons monstres sur les autoroutes... Pour les services publics, il n'est plus possible que de parer au plus pressé, d'autant plus que les communications se sont interrompues. Dans les rues, les quartiers, sur les routes embouteillées, la loi de la jungle prévaut, et l'on s'arrache sauvagement bouteilles d'eau et vivres.
Théo se trouve accidentellement séparé de ses parents, et doit les retrouver ultérieurement. Il fait la rencontre de Drazic, un original qui vit depuis longtemps seul dans la forêt, en mode survie, radio-amateur. Grâce à ses connaissances, ce dernier entreprend d'aider Théo à retrouver sa famille, et à se mettre en quête d'un lieu sûr...
Le roman est bien calibré pour ce genre, et se laisse lire très vite ; les personnages sont typés et sympathiques, l'intrigue fonctionne bien et comporte les rebondissements nécessaires. Il est troublant de constater que, depuis l'écriture du roman, la réalité a en partie rejoint la fiction. le style est nerveux, précis, les descriptions nous mettent bien dans l'ambiance, et personnellement, je me suis intéressée aux stratégies de survie de Drazic ; lequel avait, selon moi, bien de la patience, car Théo ne brille pas par sa rapidité à comprendre le danger et les impératifs de prudence... et de silence ! L'adolescent est certes à plaindre, mais j'avoue qu'il m'aurait passablement énervée, et j'aurais eu envie de le planter là pour de bon.
Je n'aurais qu'un bémol concernant l'écriture, mais il s'agit de détails : pour moi, trop d'analepses (passages qui prévoient ce qui va arriver ensuite) alourdissent un peu le style et rendent le récit trop directif. Peut-être l'auteur aurait-il pu moins donner son avis et déléguer davantage le point de vue à des personnages, qui par ailleurs manquaient un peu de consistance, comme les parents de Théo. J'ai toutefois reconnu avec plaisir en quelques endroits la "patte Jean-Marc Dhainaut", à savoir de légères incursions dans des dimensions surnaturelles.
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LabiblideVal
  17 juillet 2021
Alors là, c'est un véritable coup de coeur que ce dernier roman de Jean- Marc Dhainaut ! Je l'ai lu d'une traite – ou presque- renâclant lorsqu'il fallait le poser pour m'occuper des tâches du quotidien. L'histoire m'a littéralement happée ! Je pensais lire une fable écologique, mais l'auteur a su mettre un petit grain de paranormal qui m'a tenue en haleine. Pour un peu, j'ai pensé qu'Alain Lamblin, personnage principal des quatre précédents romans de l'auteur allait y faire une apparition !
« le détail de trop, celui qui le foudroya. Sur ce cliché se trouvait le calendrier accroché au- dessus de son bureau : un calendrier quotidien sur lequel on enlevait une feuille chaque jour. La date qu'il indiquait était celle du 1er juillet. Et le 1er juillet, c'était dans trois semaines. » Théo, 17 ans, est passionné de photographie. Pour donner un effet aux clichés qu'il prend, il a un jour l'idée de modifier son objectif en y insérant un kaléidoscope. Quelle n'est pas sa stupeur quand il prend ses premières photos avec son appareil modifié : ce dernier produit des clichés du futur…
« Comment, lui, Théo Langevin, un jeune garçon de 17 ans pouvait- il en être arrivé là ? Comment un gamin sans histoires, fondu dans le décor de la société, qui se demandait encore quel métier il ferait un jour, pouvait avoir trouvé la clé déverrouillant le pire ? » Mais ce que découvre Théo n'est pas réjouissant. Alors que la canicule s'amplifie de jour en jour, il découvre que le monde qu'il connait (et nous aussi) va basculer dans le chaos dans un délai de trois semaines, les restrictions et la chaleur modifiant les habitudes de vie mais aussi le comportement de l'homme en société.
« Imagine un ultimatum mondial. le truc de dingue qui nous aurait dit, quelques années plus tôt, que pour éviter ce qui vient de se passer ou n'importe quelle autre catastrophe qui nous pendrait au nez, que l'humanité toute entière aurait dû renoncer à son confort, à sa technologie, ses énergies. Même rien que quelques années, même une seule. Se taire, se figer. Bref, plus rien, le temps de laisser la nature se refaire une santé et pour nous sauver tous. Nous, et nos gosses. Eh bien... pour l'économie, personne ne l'aurait fait. Faut croire que la nature a tranché. » Personne n'a voulu croire les prémonitions de Théo, déduites des clichés pris par son appareil photo, et voilà qu'il est l'heure de fuir. Malheureusement, la famille de Théo n'ira pas loin. Théo ne devra compter que sur lui- même, et sur la soudaine amitié d'un ermite nommé Drazic, pour espérer survivre.
Au final, un récit qui coupe le souffle. Je suis allée de surprise en surprise. Jamais je n'aurais imaginé de tels retournements de situation, ni pareil dénouement ! Jean- Marc Dhainaut a très bien utilisé le prétexte du réchauffement climatique pour montrer les travers de notre société hypocrite. Les personnages de Théo et de Drazic (mention spéciale pour celui- ci !) sont parfaitement dressés d'un point psychologique et je me suis retrouvée à 200% accrochée à leurs semelles pour connaître quel destin les attendait. Et de la même manière, je recommande cette lecture à 200% !!!
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
YendareYendare   30 décembre 2021
Drazic souleva une lame du plancher et en sortit une boîte contenant plusieurs billets et pièces de monnaie.
« Je te préviens, je sais combien il reste.
- Je ne vole pas les p’tits vieux qui cachent leur blé sous le matelas, répliqua Théo, piqué au vif.
- T’auras mon âge un jour, du moins je te le souhaite. D’ailleurs, t’as quel âge ?.
- 17 ans, et vous ?
- Les p’tits vieux ne s’en souviennent jamais. Allez, en route ! »
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PatlancienPatlancien   12 novembre 2021
Il songeait à ce que cette vie lui avait pris, et à ce qu’elle lui offrait à présent. À qui l’accuserait d’avoir tout quitté, il répondrait qu’au contraire, il avait tout trouvé. La vie, la vraie, ne la trouvent que ceux qui la cherchent vraiment, même si ses douleurs et ses blessures restaient intactes.
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PatlancienPatlancien   14 novembre 2021
Et lorsqu’il s’aperçut que son fils le regardait s’essuyer les yeux, il s’accroupit à son hauteur, arracha un brin de lavande qu’il effrita entre ses doigts et lui sourit en lui disant « c’est le cœur, tu sais, qui fabrique les larmes… ».
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LabiblideValLabiblideVal   17 juillet 2021
Imagine un ultimatum mondial. Le truc de dingue qui nous aurait dit, quelques années plus tôt, que pour éviter ce qui vient de se passer ou n'importe quelle autre catastrophe qui nous pendrait au nez, que l'humanité toute entière aurait dû renoncer à son confort, à sa technologie, ses énergies. Même rien que quelques années, même une seule. Se taire, se figer. Bref, plus rien, le temps de laisser la nature se refaire une santé et pour nous sauver tous. Nous, et nos gosses. Eh bien... pour l'économie, personne ne l'aurait fait. Faut croire que la nature a tranché.
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elea2020elea2020   14 août 2021
- (...) Mais toutes les liaisons de tous les services de l'Etat ont migré vers des transmissions numériques : le même genre de système que pour les téléphones portables. Mais maintenant, il n'y a plus de courant, plus de réseau, plus de relais. Leurs postes sont muets comme des carpes et incapables de coordonner leurs actions. Même les liaisons directes entre radios sont parasitées, impossibles.
- Et vous ? Pourquoi vos émetteurs fonctionnent ?
- Parce qu'on a gardé l'analogique, nous autres.

(page 111)
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Videos de Jean-Marc Dhainaut (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Marc Dhainaut
« Brocélia », la bande-annonce. Un roman de Jean-Marc Dhainaut.
Meghan Grayford, une jeune journaliste passionnée par l'exploration de lieux abandonnés, a localisé un vieux manoir dans la forêt de Brocéliande : ses occupants semblent avoir fui précipitamment… En se faufilant dans cette bâtisse isolée, Meghan ignore encore que son histoire n'est pas peuplée de magie et de fées, mais d'horreur et de sang… La nuit, quand tout est calme, le Manoir Brocélia se réveille… La nuit, quand tout est calme, les atrocités de son passé reprennent vie… La curiosité est un vilain défaut… Meghan aurait mieux fait de s'en souvenir…
Un thriller aussi terrifiant que captivant, dans la lignée des investigations paranormales d'Alan Lambin.
Roman disponible le 7 juillet 2022 (papier & numérique).
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