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EAN : 9782845901889
121 pages
Éditeur : Arfuyen (06/06/2013)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 4 notes)
Résumé :
Comme si les enfants étaient là de nouveau, pourquoi serait-ce une dernière chance ? la nuit, quand on revient, on a le temps toujours de la rendre favorable en allumant un feu : dès qu'il commence à réjouir son aire, on ouvre un livre de poèmes qui évoque la neige où voix et regards sont d'accord pour n'aimer que cette heure, pour aller au-delà d'eux-mêmes... ce que demain doit être, jusqu'au silence, on ne s'en effraie plus, l'espace, l'espace ardent devenu la mai... >Voir plus
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
sabine59sabine59   02 avril 2016

Avril perpétuel de l'âme

Salue la lumière
qui t'ouvre les lèvres: ensuite
écarte les rideaux.(...)

Ne sois que souffles
et vois: une glycine
a débordé le mur.(...)

Pleines mains sur ce tronc,
écoute, équitable,
le silence, la sève.

Rien ne reste invisible,
dis à présent
le parfum des lilas.

Pluie fine, la chair en liesse,
la clairvoyante, réveille
un chant de grive.

Les ailes, le coeur,
laisse-les battre,
laisse-les battre ensemble.

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sabine59sabine59   02 avril 2016

Les poèmes soufflent sur les mots comme sur des braises, ils les attisent, ils en feront jaillir un feu.La poésie, l'air qui tremble à l'extrémité des flammes, les poèmes ne s'éteignent pas, leur secret s'y renouvelle.
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coco4649coco4649   02 janvier 2018
Avril perpétuel de l’âme


OÙ QUE TU AILLES…

Où que tu ailles, l’humus,
le sable, prends modèle
sur les ondes, allège-toi.


Ne sois que souffles
et vois : une glycine
a débordé le mur.


Ne coupe aucune fleur,
tu t’élargis
dans l’air des cimes.
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coco4649coco4649   02 octobre 2017
 
 
Tu te crois seul, tu ne crois qu’en la mort,
toi-même affaiblissant les souffles.

Ils avoueront, ici, ce qui sépare
l’effroi de la confiance.

Y a-t-il pour le poing une mémoire ?
Laisse-toi saisir, de toutes tes forces,
et les vents reviendront en cette chambre
comme en haut des falaises
te dénouer, dénouer l’invisible.
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sabine59sabine59   02 avril 2016

Offerte, la paume n'est jamais vide, la paume ou le poème.
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