AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
>

Critique de jeunejane


jeunejane
  28 décembre 2017
Cetta, jeune Italienne pauvre , embarque seule pour l'Amérique avec son petit bébé, Natale, rebaptisé Christmas à son débarquement à New York.
On va suivre Cetta, Christmas et Sal, son gangster protecteur à partir de 1909 dans les bas quartiers de la ville au moment de la prohibition, des bandes rivales, de la prostitution mais aussi de l'amour maternel, de l'amitié, de la débrouillardise.
Car il est débrouillard, ce petit Christmas qui ne veut plus fréquenter l'école suite à une humiliation mais grâce à son intelligence, ses arguments, ses bavardages, ses mises en scène, il se sortira d'affaires bien périlleuses.
Dans son enfance, il tombe amoureux de Ruth, une jeune Juive riche. Cet évènement sera un des fils de l'histoire sans tomber dans l'eau de rose du tout : au contraire.
Un roman présenté en alternant les différentes périodes de 1909 à 1929 , les chapitres courts permettent une lecture très vivante.
Les personnages comme
- Cetta, Italienne courageuse , qui croit envers et contre tout au rêve américain pour son fils
- Sal, son compagnon protecteur à la carapace de gangster qui craque
- Christmas , ce gamin, notre personnage principal et très attachant, élevé dans les bonnes valeurs par sa mère.
Il sera donc déchiré entre devenir gangster sans foi ni loi et homme bien avec un rêve.
Un roman réaliste, cruel parfois qui me fait terminer mon année de lectrice 2017 en beauté.
Et ce titre " Le gang des rêves", il fallait les trouver ces deux mots en opposition qui traduisent pourtant bien tout le livre.
A la fin, Luca Di Fulvio remercie tous ceux qui l'ont aidé à construire cette oeuvre et on comprend ainsi pourquoi ce n'est pas un petit récit sans valeur.

Challenge pavés 2018



Commenter  J’apprécie          962



Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Ont apprécié cette critique (90)voir plus