AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782710380405
176 pages
Éditeur : Quai Voltaire (23/03/2017)

Note moyenne : 3.25/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Journal de voyage sur les lieux du cinéma de Nanni Moretti, de Je suis un autarcique (1976) à Mia madre (2015), les promenades de Paolo Di Paolo et Giorgio Biferali évoquent les atmosphères, les personnages, les répliques devenues proverbiales du célèbre réalisateur.
De ces pages émerge un portrait en perspective de l'homme mais aussi de sa ville. Le lecteur y découvre une Rome de tous les jours, multiple, où rues, terrasses, bancs publics et pâtisseries son... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Bazart
  24 juillet 2017
Voilà un ouvrage original et singulier qui change des biographies de réalisateurs classiques.
On le doit à Paolo di Paolo ( dont on avait beaucoup aimé le roman Tanta Vita il y a trois ans et et Giorgio Biferali deux grands amateurs du cinéma de Moretti, qui nous propose un fort une jolie plongée dans la Rome de Nanni Moretti, entre guide touristique et analyse de films.
On a toujours associé Rome à Moretti, autant que Woody Allen à New York, surtout depuis Journal Intime, où l'image de Moretti zigzaguer en Vespa est rentré dans l'imaginaire de tous les cinéphiles.
La première partie de ce Journal Intime , prix de la mise en scène à cannes en 1994 et longue balade en vespa dans les rues de Rome au mois d'août, est une ode au cinéma un hommage à Pasolini et également une critique de l'urbanisme romain.
Ce que j'ignorais avant de lire ce livre c'est que sur les douze films du maestro, onze films, ont été tournés à Rome ( à part la Chambre du fils tourné à Ancome).
Reprenant chronologiquement les films de Moretti, les deux auteurs recensent les lieux mis à l'honneur par le cinéaste et s'y rendent sur place pour reprendre les traces des personnages de ses films , même les lieux les plus intimes dévoilent leurs secrets sous la plume de ces deux auteurs particulièrement inspirés.
Places, fontaines, terrasses, bancs publics,: l'angle choisi par les auteurs de ce beau livre est l'occasion de dresser un inventaire du cinéma de Moretti, entre politique, religion, gastronomie, famille....

Lien : http://www.baz-art.org/archi..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170


critiques presse (1)
Telerama   07 juin 2017
L'ouvrage, qui s'achève sur une con­versation paisible avec Moretti, donne grande envie de partir illico presto vers la ville aux sept collines, comme de (re)découvrir Ecce bombo, Bianca ou La messe est finie.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   13 mai 2017
New-York est-elle la même ville après un film comme Manhattan de Woody Allen ? Berlin, après Les Ailes du désir de Wim Wenders ? Rome, après Journal intime ? Une caméra ne laisse aucune trace tangible sur les lieux qu’elle filme et pourtant, de manière imprévisible et définitive, elle les transforme. Elle dessine de nouvelles cartes, inhabituelles, parfois impraticables, sous la forme d’un récit, d’une flânerie ou d’une émotion visuelle. Le cinéma se révèle comme un « moyen de transport », ainsi que le définit Giuliana Bruno dans son essai Atlas of Emotion : le spectateur devient passager, il se laisse mouvoir et émouvoir, il enfourche lui aussi la Vespa de Journal intime et là, dans la lumière de l'été, il grave à jamais dans sa mémoire le voyage qu’il vient d’entreprendre.

Paolo Di Paolo
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   13 mai 2017
On pourrait ainsi écrire une contre-histoire de Rome et de l'Italie des quarante dernières années à travers le prisme morettien. En s'intéressant d'abord au contenu des films, répliques cultes et "prophéties" involontaires, et au contexte social et politique dans lequel chacun d'entre eux est sorti, puis aux lieux de tournage et aux décors. La genèse de ce livre vient justement de cette idée, de cette tentative de cartographier les lieux romaines dans le cinéma de Moretti.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   13 mai 2017
De retour à la ville et débarrassé de toute tentative de fuite, Michele discourt avec Fabio : « Vingt mille adhérents de plus cette année pour le Parti, comme si c'étaient des abonnements pour l'AS Rome ». Une réplique peut-être révélatrice de la ferveur footbalistique de Moretti. Comme toute légende qui se respecte, on dit l'avoir vu regarder les matches de la Roma, tendu, engagé et emphatique vis-àv-si des joueurs sur le terrain, et atteint d'un nomadisme compulsif le poussant à changer de place continuellement. Il se définit comme « un supporter modéré », mais l'adjectif « modéré » est-il bien choisi pour une personnalité comme la sienne ?

Au sujet de Je suis un autarcique (1976)

Paolo Di Paolo
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   14 mai 2017
Difficile pour un Romain de se rappeler quand il a vu la colonnade de Saint-Pierre pour la première fois. C'est un peu comme habiter une ville maritime et essayer de se rappeler la première fois qu'on a vu la mer.

Au sujet de Habemus Papam (2011)

Paolo Di Paolo
Commenter  J’apprécie          40
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   14 mai 2017
Rome, dans Aprile, est très présente. Moretti l'évoque par les mots, comme lorsque - gêné par l'odeur de l'ail qui vient de l'appartement du dessus - il demande : « C'est quoi cette ville où on ne peut rien cuisiner sans ail ! Je vais monter leur demander pourquoi tant d'ail. » Ou encore, lorsqu'il va interviewer le journaliste Corrado Stajano pour le documentaire qu'il prépare sur l'Italie et lui demande : « Quel est votre rapport avec Rome ? » Stajano ouvre les bras en s'exclamant : « Quelle question ! » Moretti esquisse un sourire embarrassé et s'excuse : « Je ne suis pas en forme aujourd’hui… »

Au sujet d'Aprile (1998)

Paolo Di Paolo
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10

Lire un extrait
Videos de Paolo Di Paolo (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Paolo Di Paolo
Paolo di Paolo - Où étiez-vous tous .Paolo di Paolo vous présente son ouvrage "Où étiez-vous tous" aux éditions Belfond. Rentrée littéraire automne 2015. Traduit de l'italien par Renaud Temperini. Retrouvez le livre : http://www.mollat.com/livres/di-paolo-paolo-etiez-vous-tous-9782714457110.html Notes de Musique : intro - Letromaquia O by Damian Taveira & Juan Angel Italiano. Free Music Archive. www.mollat.com Retrouvez la librairie Mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat You Tube : https://www.youtube.com/user/LibrairieMollat Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
+ Lire la suite
autres livres classés : urbanismeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Livres et Films

Quel livre a inspiré le film "La piel que habito" de Pedro Almodovar ?

'Double peau'
'La mygale'
'La mue du serpent'
'Peau à peau'

10 questions
5901 lecteurs ont répondu
Thèmes : Cinéma et littérature , films , adaptation , littérature , cinemaCréer un quiz sur ce livre