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EAN : 9782809428773
360 pages
Panini France (23/01/2013)
3.68/5   36 notes
Résumé :
Voici comment le monde va finir : sans une explosion, sans un sanglot, mais dans un bain de sang. Voici l’histoire des hommes qui vont tenter de le sauver.

Un nouveau virus semblable à la rage infecte des millions d’individus autour du globe. Les Etats-Unis déclarent l’état d’urgence et rapatrient leurs forces militaires pour protéger les hôpitaux et les centres vitaux du pays. Les victimes saturent les services de santé, mais l’épidémie parait sous... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  06 janvier 2014
Action sanglante sans temps mort.
Un premier roman de l'auteur dans l'univers Zombie.
Nous nous retrouvons immergés dans la deuxième section de la charly company de la sixième division d'infanterie,j'abrège l'appartenance totale, (40 hommes), surnommés les Crazy Eights et appelé en renfort pour sécuriser un hôpital new-yorkais au début de l'épidémie du virus Lyssa HK. Un virus présenté au début comme mortel à environ 5% (soit deux fois plus que la grippe espagnole de 1918) et entraînant pour quelques cas une rage paranoïaque. La situation est sous contrôle ? Bien sur que non. Les chiens enragés, les fêlés (ainsi appellera-t-on les infectés) vont se propager à vitesse exponentielle. Moyen de contamination : la morsure.
Nos crazy eights vont devoir s'adapter, se regrouper (au sein de la charly company 250 hommes), tout en continuant à obéir aux ordres d'une hiérarchie de plus en plus absente à la radio. Survivre et accomplir une ultime mission parmi les millions d'infectés de Manhattan, secourir un groupe de scientifiques qui pourraient bien détenir la solution au "léger" problème qui préoccupe l'humanité entière.
Même si l'on entend que l'infection est mondiale, on a ici une version très locale de l'action à la chroniques de l'Armageddon plus qu'à la World War Z.
Vous l'aurez compris, c'est de la sf zombiesque militaire militariste. Même si on n'est pas dans la caricature totale des supers soldats sans peurs et sans reproches (quelques états d'âme, suicides et rébellions viendront adoucir leur caractère de héros), le livre est totalement centré sur l'action militaire.
Et vous en aurez pour votre argent. de l'action, il y a en a à toutes les pages, facilitée cette fois par le fait qu'on a à faire à des "zombies" vivants, donc plus facilement éliminable mais en nombre. En grand nombre.
Est-ce la fin du monde ? On ne sait pas. L'armée n'a pas donné de directives en ce sens.
Un bon moment d'action.
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finitysend
  26 août 2013
Très correct , en toute franchise avec quelques défauts ,
Homeland of The Dead est un récit globalement bien balancé , ça swing correctement ...
L'aspect épidémique foudroyant est bien amené .
Le coté Zombie est suffisamment rationnalisé pour être assez crédible et donc il est tout à fait fonctionnel et digeste du point de vue narratif .
Le point fort du roman , c'est le positionnement étroit des angles de vues . On est intégralement et exclusivement , dans une dimension : « petit bout de la lorgnette » .
C'est le cas pour les civils de ce roman , comme c'est aussi celui des unités militaires , qui ne comprennent pas la situation , non plus .
Le style est tout à fait anglo-saxon , c'est-à-dire qu'il y a une présentation assez légère ( faussement légère ) des personnages , avec des traits aussi percutants que ponctuels qui confèrent finalement au lecteur , pas mal d'intimité avec ces personnages qu'il accompagne un moment plus ou moins long , le temps que leur finalité s'accomplisse , un peu comme dans la vie d'ailleurs .... le sens sera donc souvent dans l'anecdote . Au final donc , des personnages assez touchants et évocateurs , qui donnent l'impression d'être des gens que l'on connait de plus ou moins loin , que l'on fréquente plus ou moins , que l'on perd de vue , au sujet desquels ont se fait des idées plus ou moins justes .
Le lecteur approche principalement ( mais pas absolument et exclusivement ) des unités militaires plus ou moins larguées et plus ou moins opérationnelles et plus ou moins renseignées .
Insistons sur le fait que les soldats de ce roman sont des gens . Ils se posent des questions , pas seulement des questions stratégiques ou tactiques , mais des questions éthiques également . Ils sont clairement et naturellement dans des dynamiques émotionnelles assez denses et crédibles le plus souvent .
Les aspects strictement militaires sont bien vus et bien instrumentalisés et je dirais donc que de ce point de vue c'est quand même très plaisant .
C'est un roman post-apocalyptique , la civilisation s'effondre et le genre humain est au bord de la disparition . Il y a bien certains espoirs vers la fin mais l'horizon n'est pas véritablement dégagé , enfin , cela dépend quel angle de vue on adopte .....
Il y a bien quelque chose de poignant et de désespérant dans les sensations que génère la lecture de ce texte .
Le tempo endiablé du roman est trompeur car il y a surabondance de personnages , surabondance d'évènements , surabondance de considérations troublantes et équivoques , suffisamment pour croire que des « siècles « s'écoulent aux grés des pages , mais non , l'effondrement est aussi intense , rapide et brutal que spectaculaire et c'est pour le lecteur agréable et paradoxalement , un peu agaçant à la fois .
A la fin du roman , il y a ce que l'auteur ou l'éditeur ( ou les deux ) appellent un bonus .
Personnellement , j'ai commencé par la lecture de ce bonus , et je pense que j'ai bien fait , question d'ambiance , question d'immersion et même question de logique finalement ....
Ces qualités , que je pointe en collant quatre étoiles à ce roman ( car globalement ce texte est satisfaisant ) ne gomment pas tout à fait certains défauts néanmoins .
Les aspects militaires ne sont vraiment pas lassants car c'est un univers en guerre . Cependant les civils sont trop souvent un peu loin et un peu trop abstraits , de même pour le pouvoir politique , et là , c‘est franchement un euphémisme !
Les choses ont beau aller très vite , on ne comprend pas vraiment au début pourquoi par exemple le courant dure si longtemps , ou comment un hôpital , par exemple , peu se penser comme fonctionnel et viable , avec un personnel quasi symbolique en effectifs et sans services de sécurité dignes de ce nom dans un contexte aussi dangereux et violent .
En fait c'est le timing fulgurant de cet effondrement et le coté perdu du lecteur et des personnages qui les uns comme les autres , ne trouvent pas suffisamment de sens immédiat et approprié , à cette situation qui est très évolutive , complètement inconcevable et à laquelle il est quasiment impossible de s'adapter . Ultimement et en approchant de la fin , il y a une réorientation salutaire , alors que même que l'univers se pose un peu , et à un moment donc , où les angles de vues tendent à s'équilibrer :et on arrive au bout de cette aventure , légèrement lassé et un rien sur les rotules.
En fait , à mon humble avis , les défauts du texte soulignent ses qualités , le lecteur perd le sens du temps et il perd aussi certains autres de ses repères . de ce point de vue c'est très réussi , surtout que à mon humble et misérable avis , il ne faut pas perdre de vue , que un Zombi , et bien , ce n'est pas un personnage potentiellement très riche , très sexy ou très subtil . Un personnage qui serrait comme une inépuisable source de variété comportementale et qui se trouverait en amont d'une richesse thématique à la profondeur insondable et à la sagesse à l' inénarrable hauteur .
On arrive au bout de cette aventure légèrement lassé ?
Mais c'est une belle balade , pas de doute ...
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Saiwhisper
  17 avril 2016
Lorsque je l'ai lu il y a quelques années, "Homeland of the Dead" était le premier ouvrage Z avec un point de vue militaire. J'avais trouvé cela passionnant, car j'avais l'habitude de voir des survivants civils survivre et évoluer en petits groupes. Cela a donc grandement éveillé mon intérêt. Au fil des chapitres, le lecteur va suivre les témoignages de soldats, des membres de la compagnie "Charlie", notamment l'unité du lieutenant Bowman. Suite à l'apparition d'un virus ressemblant à la grippe, le gouvernement des Etats-Unis va rapatrier ses soldats afin de les mobiliser dans plusieurs villes... Les protagonistes vont se charger de sécuriser un hôpital...
Hélas, une fois sur place, la compagnie va constater que les contaminés sont bien plus nombreux qu'ils ne l'envisageaient. Pire : les personnes meurent, puis se relèvent en devenant extrêmement violentes, agressives et affamées ! Elles s'attaquent à tout individu croisant leur route. Ces "chiens enragés" sont un fléau que l'on ne peut stopper... Les membres de la compagnie vont devoir faire des choix non seulement pour assurer la sécurité des rescapés, mais surtout, pour survivre ! J'ai aimé le fait que l'on connaisse le point de vue de plusieurs personnages. Même si certains ne vivent pas très longtemps, les soldats ont tous leur façon de voir les choses évoluer, d'appréhender cette nouvelle réalité, de gérer psychologiquement l'apocalypse ainsi que la survie. L'auteur met en avant leur côté humain : tous ses posent des questions d'éthique et pas uniquement des réflexions de stratégie.
En plus de ces nouveaux points de vue qui m'ont grandement plu, j'ai pris plaisir à dévorer cet ouvrage. le rythme est prenant, on ne s'ennuie pas et l'ambiance horreur/fin du monde est bien présente ! L'organisation militaire qui, avant d'ouvrir ce livre, était un monde presque inconnu, a été très intéressante. A ma grande surprise, le jargon était compréhensible, même pour une novice comme moi. D'ailleurs, cela m'a donné envie de m'attaquer à d'autres ouvrages avec cette thématique.
Je n'ai pas osé m'attaquer à la saga "Infection" du même auteur car on ne m'en a pas dit du bien (sans oublier ma PAL qui, à l'époque, était assez importante)... J'ai donc préféré rester sur une vision positive de l'univers de Craig DiLouie... E. C.
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MesNouvellesLectures
  02 janvier 2015
Tout le long de ce livre, nous suivons la compagnie Charlie, via les témoignages de différents membres. Un jour, ils sont rapatrié d'Irak pour protéger les Américains, mais surtout pour gérer la population face à l'épidémie qui les touchent. En effet, un virus ressemblant à la grippe touche la population partout dans le monde. Les Etats-Unis ont donc décidés de rapatrié leurs soldats d'une peu partout afin de les mobilisé dans les villes afin d'aider au bon fonctionnement du pays et des secours.
Mais peu de temps après être arrivés sur place, ils se rendent compte qu'il y a un chose étrange. Normalement le virus tue entre 3 et 5% des contaminés, mais d'après ce qu'ils peuvent voir il y a l'air d'avoir beaucoup plus de contaminés que ça. Et ce qui est le plus grave dans cette maladie et que les contaminés, certes sont condamnés à mort, mais durant la semaine qui précédente leur mort, les gens deviennent violents et agressent les personnes saines qu'ils croisent. Et à cause de leur comportement, ils sont appelés les chiens enragés.
On va donc suivre, la façon dont ils vont s'organiser pour assurer la sécurité de l'hôpital, face a des personnes qui sont désespérés et qui cherchent de l'aide. Mais pas seulement car les ordres vont changer et ils vont devoir faire des choix pour assurer leur sécurité. Mais bon tout le monde n'aura pas forcément le même point de vue.
Dans ce livre, on voit surtout comment les militaires gère la situation, pas seulement au niveau de l'organisation, mais surtout psychologiquement. Chaque soldat a sa propre façon d'appréhender la situation, de la juger, de gérer la peur, de voir les choses de façon générale. C'est assez intéressant car face à cette horreur chaque personne réagit d'une façon différente.

J'ai bien aimé ce livre, certes ce n'est pas un coup de coeur, mais j'ai passé un bon moment à lire ce livre même si j'ai trouve le début un peu long. Il m'a fallu un peu de temps avant de rentrer dans le livre, mais une fois que les choses ont commencé a bouger, je n'ai plus eu de problèmes. Donc si vous êtes amateur de zombies ou d'apocalypse, je vous conseil de lire ce livre, l'ambiance est bien implanté, et jusqu'au bout le suspense est au rendez-vous.
Lien : http://mesnouvelleslectures...
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Amnezik666
  28 avril 2014
Faut pas rêver, la base de toute histoire avec des zombies reposera plus ou moins sur le même principe (perso je préfère la version pandémie virale que les morts qui sortent de terre façon années 70), ce qui change c'est l'approche de l'auteur. Ici on assiste à cette Apocalypse Zombie à travers les yeux d'une escouade de l'armée, ce qui ajoute la dimension Grande Muette (surnom de l'armée) à l'intrigue. Non seulement les gars vont devoir protéger leur cible et lutter pour leur survie mais en plus ils devront faire avec des informations plus que parcellaires.
Si je peux me permettre un conseil, armez vous d'un calepin et d'un stylo et notez les noms, prénoms et grades des personnages au fur et à mesure de leur apparition. Ils sont nombreux et j'avoue que parfois j'ai dû m'y reprendre à plusieurs reprises pour parvenir à recadrer le qui est qui. Eventuellement vous pouvez aussi vous munir d'un stylo rouge pour rayer les morts…
L'auteur ne s'attarde pas à peaufiner ses personnages, quelques portraits esquissés rapidement suffisent à cerner la personnalité du personnage. ici c'est clairement le rythme qui est privilégié, et à ce titre le moins que l'on puisse dire c'est que l'on est servi. Ca speede du début à la fin sans nous laisser le temps de reprendre notre souffle.
Nos petits soldats, vétérans de l'Irak, ne sont pas des machines à tuer décérébrées. Confrontés à une situation inédite (ils doivent tuer des américains pour survivre) on partage leurs états d'âme, d'ailleurs leur perception de la mission évolue au fil des événements.
Si la majeure partie du bouquin se concentre sur l'unité du lieutenant Bowman, ce ne sont pas les seuls protagonistes majeurs du récit. On suivra aussi un petit groupe de scientifiques, prisonniers dans leur laboratoire, qui tentent coûte que coûte de mettre au point un remède contre le virus. Au sein des deux groupes nous n'aurons pas de vision d'ensemble de la situation, juste ce qu'ils en savent eux. ce qui confère au récit une certaine humanité au milieu du chaos ambiant. Comme le dit l'un des gradés : "Pour l'instant, ma perception de la situation ne dépasse pas ce que je peux voir de mes propres yeux".
Une nouvelle escapade en territoire zombie plutôt convaincante malgré quelques poussées de patriotisme américano-américain et une fin pas vraiment finalisée. Pour le moment j'ai plaisir voir que, sur une même base (on ne sait pas exactement comment tout a commencé et encore moins comment ça va finir), les auteurs parviennent à nous offrir des récits ayant leur propre identité.
Lien : http://amnezik666.wordpress...
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   07 janvier 2014
Un vieux dicton affirme qu'aux États-Unis, on est toujours à trois jours d'une révolution. Cessez de livrer les denrées alimentaires aux supermarchés d'un pays fort de trois cent millions d'habitants fermement attachés à leurs droits et disposant de deux cent cinquante millions d'armes à feu, et attendez un peu de voir ce qui se passe...
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fnitterfnitter   08 janvier 2014
- Mon lieutenant ? Les chiens enragés sont bien plus agressifs que ce qu'on nous avait dit, et bien plus nombreux aussi.
- Excellente observation, première classe Bailey.
- C'est euh... c'est quand même pas censé être la ... fin du monde, hein ?
- L'armée ne m'a donné aucune directive en ce sens.
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fnitterfnitter   08 janvier 2014
Mon Dieu, donne-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer les choses que je peux, et la sagesse d'en connaître la différence.
Prière de la sérénité de Reinhold Niebuhr.
Commenter  J’apprécie          391
fnitterfnitter   09 janvier 2014
Quand on risque de perdre la partie, on peut bien sacrifier un pion, se dit-il. Une fois qu'on a perdu, le pion meurt de toute façon.
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fnitterfnitter   07 janvier 2014
Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à n'en point devenir un lui-même.
Friedrich Nietzsche
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