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EAN : 9782845977846
224 pages
Textuel (09/10/2019)
3.61/5   9 notes
Résumé :
Les combats de Rokhaya Diallo sont plus que jamais au coeur de l'actualité. Très sollicitée aujourd'hui dans les médias, figure majeure du féminisme et de l’anti-racisme, elle livre ici un concentré de ses combats en 55 tribunes. Perpétuellement attaquée, c’est en combattante qu'elle s’exprime avec détermination et pédagogie. L’ouvrage couvre 10 ans d’intervention sur des sujets qui dérangent et que Rokhaya Diallo a réussi à pousser sur le devant de la scène.
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Je connaissais Rokhaya Diallo par son blog « Kiffe ta race », mais j'ignorais qu'elle était un personnage médiatique mêlé à de nombreuses controverses et ayant pris position lors de multiples événements de l'actualité française et états-unienne. Cet ouvrage est un recueil de 55 tribunes qui commentent des faits d'actualité depuis le début de la décennie 2010 jusqu'en 2019. Cette forme de textes possède les avantages et les inconvénients du genre : elle répond de manière très concise à des questions circonscrites et actuelles qu'il vaut mieux connaître déjà, avec une grande économie argumentative ; mais l'approfondissement et les références en pâtissent et le développement d'une pensée cohérente ne peut sourdre que par déduction et interprétation d'un lecteur déjà globalement acquis aux causes de l'auteur(e) (ici : l'antiracisme, le féminisme, une certaine conception de la démocratie) et au prix de certaines répétitions.
Pourtant, dans la brièveté des certains articles, Diallo est parvenue à me faire reconsidérer quelques-unes de mes opinions : en particulier sur l'opportunité de la non-mixité dans l'élaboration ponctuelle de stratégies politiques chez une minorité discriminée. Une preuve déterminante pour me convaincre a été l'analogie avec l'argumentaire développé par Sartre dans Réflexion sur la question juive (1946), vis-à-vis de l'attitude paternaliste des « démocrates » envers les Juifs jadis.
Par contre, je reste dubitatif – et ouvert au dialogue – sur la question de l'opportunité (après balance des coûts et opportunités) de l'anonymat dans les réseaux sociaux, au moins au sein de sociétés globalement (!) respectueuses du pluralisme et de la liberté d'expression.
En revanche, dans certains des très nombreux sujets où mes convictions coïncidaient déjà avec celles de l'auteure, j'ai été saisi par la manière incisive et succincte de poser la question : en particulier celle de l'identité de la condamnation du voile et de la prostitution, au nom d'un certain féminisme de mauvais aloi (cf. le ch. « Ni putes ni voilées »). J'ai également adhéré sans réserves à son analyse de la nature nouvellement révélatrice de plus anciennes violences policières françaises occasionnée par le mouvement des Gilets jaunes, ainsi que celle de l'électorat de Donald Trump, et si ma connaissance de l'actualité des mouvements antiracistes américains est lacuneuse, j'ai beaucoup apprécié les passerelles nuancées et précises, non idéologiques, qui résultent d'une étude comparatiste de la condition des racisés en France et aux États-Unis, où j'apprends que l'auteure poursuit actuellement une activité de recherche. Mon impression, à partir de ces fragments, est que de même que le féminisme embrasse désormais de façon mature l'intersectionnalité, de même le comparatisme en matière d'antiracisme et de post-colonialisme tend à abandonner les « modèles nationaux d'intégration/assimilation » pour se concentrer sur des analogies et des diversités plus spécifiques et circonstanciées.



Table :

1 – Racisme systémique et fragilité blanche :
Supprimer le mot « race » de la Constitution française : une décision dangereuse
A-t-on le droit de parler de racisme d'État ?
Pourquoi le racisme anti-blanc n'existe pas
Le #sparadrapgate montre comment les spécificités physiques des Noir.e.s sont ignorées en France
Merci de respecter les cheveux des Noires et des Noirs
Avançons main dans la main

2 – L'identité française en question :
La France, tu l'aimes ou tu la fermes !
Français d'origine étrangère, nous refusons d'être la variable d'ajustement de l'élection présidentielle
Pourquoi la couleur de peau des champions du monde a-t-elle tant d'importance ?
Faut-il être un superhéros pour être un migrant acceptable en France ?

3 – Une islamophobie obsessionnelle :
Ce que dévoile l'affaire Baby Loup
Voile : une obsession bien française
L'obsession française pour les femmes musulmanes vise le contrôle et non la libération

4 – État sécuritaire, révoltes, répression :
Zyèd et Bouna, enfants sacrifiés de la République
Contrôles au faciès : il faut contrôler les contrôles d'identité
Quand la France reconnaîtra-t-elle un racisme systémique dans la police ?
France : vers l'institutionnalisation d'un état policier
Gilets jaunes : la colère populaire n'est jamais élégante
Les Gilets jaunes portent un nouvel éclairage sur les violences policières
Contre les discriminations, ne tirez pas sur Internet
L'anonymat, un précieux outil démocratique

5 – Femmes, féminisme :
Non, le sexisme, ce n'est pas les « autres » !
Le voile n'est pas incompatible avec le féminisme
Femmes noires en politique : la citoyenneté sous conditions
La non-mixité, un outil politique indispensable
Ni putes ni voilées
Après Cologne, interroger les sources de la violence sexuelle


6 – Les États-Unis : un mirroir du monde ?
Martin Luther King n'était pas le doux rêveur que tout le monde célèbre aujourd'hui
Mad Men, ma série bien aimée
Black Lives Matter, un nouveau souffle pour les voix des Noirs
Donald Trump ou le triste visage du communautarisme blanc
Rachel Dolezal : fausse noire et privilège blanc

7 – Cultures plurielles :
Cannes au masculin
Les Oscars : César de l'inégalité
Les nouveaux visages du cinéma français
Pourquoi Apu, le personnage des Simpson est-il devenu insupportable ?
Débattre de l'appropriation culturelle sans s'ériger en police vestimentaire
Qui seront les superhéros du XXIe siècle ?
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Pratiques sociales discriminatoires

« Si nous sommes, quelle que soit notre appartenance, des êtres humains constitués de chair et de sang, nous n'en sommes pas moins perçu·e·s différemment en fonction de nos phénotypes et de notre assignation sexuée et par conséquent traité·e·s de manière inégalitaire. Tout comme le genre, la race reste une construction sociale issue de l'histoire ».

En préface, Rokhaya Diallo souligne, entre autres, que si les races n'existent pas, « le racisme les fait exister », le caractère systémique du racisme (ce n'est ni une somme d'actes isolés, ni « une faute individuelle »), son ancrage dans des siècles d'oppression, la légitimité pour les minorités ou les groupes minorisés de déterminer les priorités de leurs luttes, la nécessité de se défendre et de décider des termes de la lutte…

Système et rapports entre groupes sociaux, si certain·es subissent le racisme, d'autres en bénéficient, cela se nomme un privilège, « Si cela ne doit pas induire de culpabilité individuelle, cela implique a minima la conscience de l'existence de ces privilèges et la volonté de démanteler un système inégalitaire même s'il a été historiquement conçu en sa faveur ». Je souligne ce point car cela reste un point aveugle de bien des militant·es antiracistes ou anti-sexistes.

L'autrice ajoute qu'on ne peut « circonscrire la question dite « sociale » à la question économique comme si les questions raciales ou de genre n'étaient pas également des questions sociales ».

La France pays des « Lumières » (je ne vais pas ici entrer dans la critique des limites de ces Lumières ou plus exactement de leur caractère exclusif – sans les femmes, les esclaves et les fous). Lumières qui n'empêchaient (et pour certain·es justifiaient) ni les conquêtes coloniales, ni l'asservissement des peuples, une des dimensions « consubstantielle à la République elle-même ». Notre Etat fondé, entre autres, sur le racisme, « en est également un vecteur ».

La République, telle que l'entendent beaucoup, n'est qu'un mythe, « La France ne se vit pas comme une société structurellement sexiste, homophobe ou raciste, alors que ces idéologies sont ancrées dans notre histoire, et l'ont été longtemps – voire le sont toujours – dans notre droit ». Un mythe et des tabous, comme par exemple, le caractère étatique du racisme (ce qui reste différent d'un état racial comme durant la colonisation, la seconde guerre mondiale, etc.).

Rokhaya Diallo parle de « neutralité » et de centralité blanche, « Si le pays se prétend neutre, il semble pourtant se vivre comme blanc et de culture chrétienne », de visibilité transformée en « communautarisme » (la communauté c'est toujours les autres, jamais la communauté des majoritaires qui pourtant cultivent l'entre-soi, « Parle-t-on de communautarisme pour désigner l'entre-soi des élites majoritairement blanches et masculines »), de perte de monopole ou de « statut », de modification de rapport de force et de perte de confort, d'angoisse identitaire (en complément possible, Laurence de Cock, Régis Meyran : Paniques identitaires. Identité(s) et idéologie(s) au prisme des sciences sociales). Aujourd'hui des personnes minorées refusent de rester confinées et prennent la parole, animent les luttes anti-racistes, dénoncent les violences policières, « le temps de l'invisibilité politique est révolu ».

L'autrice dénonce la disqualification de celles et ceux qui ne seraient pas vraiment des français·es, « Je suis française, née en France, et ne fais qu'exiger que les principes dont se targue mon pays ne se contentent pas d'être formellement inscrits dans des textes ». Personne ne devrait implicitement être sommée de se tenir docile. Aucun soupçon ne devrait planer en permanence sur celles et ceux qui auraient, comme signe distinctif, une origine plus ou moins lointaine, hors de l'europe blanche ou considérée comme telle.

Sommaire

1 – Racisme systémique et fragilité blanche

2 – L'identité française en question

3 – Une islamophobie obsessionnelle

4 – Etat sécuritaire, révoltes, répression

5 – Femmes, féminisme

6 – Les Etats-Unis : un miroir du monde ?

7 – Cultures plurielles

De cet ensemble de textes, je ne souligne, choix subjectif, que certains éléments. en particulier les analyses sur le racisme systémique et ses effets sociaux, le soi-disant racisme inversé – « racisme anti-blanc » – (en complément possible, le « Racisme Anti Blancs » par Aamer Rahman – VOSTFR – (« Reverse Racism » ), la prégnance raciste dans le quotidien (lire le bel article sur les cheveux), la construction de l'identité et celles et ceux qui sont en somme réduit·es à n'être que des français·es « de papiers », « La centralité de l'identité blanche paradoxalement présente de manière implicite et donc perçue comme neutre rend son appréhension très difficile », l'islamophobie et l'obsession d'un bout de tissu, les contrôles au faciès et les violences policières, le sexisme « ce n'est pas les « autres » », la non-mixité (en complément possible, Christine Delphy : la non-mixité, une nécessité politique), « il y a une différence entre la ségrégation subie et nourrie par le pouvoir et la non-mixité temporaire choisie par des personnes vulnérables », l'égalité et les privilèges, les sources des violences sexuelles, Black Lives Matter (en complément possible, Keeanga-Yamahtta Taylor : Black Lives Matter. le renouveau de la révolte noire), le cinéma et les récompenses (en complément possible, Nadege Beausson-Diagne, Mata Gabin, Maïmouna Gueye, Eye Haïdara, Rachel Khan, Aïssa Maïga, Sara Martins, Marie-Philomène Nga, Sabine Pakora, Firmine Richard, Sonia Rolland, Magaajyia Silberfeld, Shirley Souagnon, Assa Sylla, Karidja Touré, France Zobda : Noire n'est pas mon métier. Stéréotypes, racisme et diversité : 16 actrices témoignent).
J'ai particulièrement apprécié le texte « Rachel Dolezal : fausse noire et privilège blanc », le rappel que qu' « on ne choisit pas la condition noire, penser qu'elle se résume à un déguisement et à une posture imitative est parfaitement irrespectueux de l'expérience douloureuse vécue par celles et ceux qui depuis leur naissance subissent les conséquences d'un système injuste »…

Si quelques articulations pourraient être ajustées, l'ensemble des argumentations me semble bien approprié, ce qui est plus que remarquable dans des textes courts.

Plus discutable, la réduction des rapports prostitutionnels – dans le silence sur les clients, les proxénètes et l'industrie criminelle – en un travail.
Lien : https://entreleslignesentrel..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
2. « L'ONG Human Rights Watch dénonce aujourd'hui [novembre 2017] : "des lois antiterroristes reposant sur des termes flous sont sujettes à des interprétations excessives de la part des autorités et favorisent des abus qui peuvent s'avérer contre-productifs en matière de sécurité." qui "sapent certains principes les plus fondamentaux de l'État de droit et des droits humains et la façon dont les Français vivent et conçoivent leur démocratie depuis la Seconde Guerre mondiale". Des préoccupations exprimées conjointement à celles d'autres ONG et institutions allant du Syndicat de la magistrature à la Ligue des droits de l'homme en passant par Amnesty International, le Conseil de l'Europe et même les Nations Unies. La banalisation d'un état prévu pour être exceptionnel a d'ores et déjà permis au gouvernement d'en faire un usage disproportionné voire dévoyé. C'est un pas dangereux vers la destruction de la confiance des citoyens les plus fragiles dans leurs institutions. Et c'est ce climat de défiance qui conforte la montée des haines et des extrémismes. » (p. 120)
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1. « Ici les hommes "séducteurs" sont admirés au nom d'un "donjuanisme" bien de chez nous. Dans un tel contexte on peut imaginer que des femmes qui décident volontairement de soustraire des parties de leur corps au regard de la majorité puissent être perçues comme subversives. Dans un pays où les rapports sociaux tolèrent si amplement le harcèlement quotidien, on imagine aisément que ces femmes soient perçues comme remettant en cause une norme sexuée.
En réalité la question qui sous-tend ces controverses à répétition [voile, burqa, burkini etc.] n'est pas tant la visibilité des musulmans que leur acceptation et leur reconnaissance comme partie intégrante de la société française. Derrière l'obsession du hijab, c'est le rapport de la France aux femmes et à la pluralité de l'expression de la féminité de ses citoyennes qui doit être interrogé. » (p. 99)
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Si nous sommes, quelle que soit notre appartenance, des êtres humains constitués de chair et de sang, nous n’en sommes pas moins perçu·e·s différemment en fonction de nos phénotypes et de notre assignation sexuée et par conséquent traité·e·s de manière inégalitaire. Tout comme le genre, la race reste une construction sociale issue de l’histoire
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3. « Par conséquent, il ne faut pas selon moi se retreindre dans l'appréhension de codes qui sont en réalité des fabrications sociales. S'approprier une identité "afro" dans le contexte de la France actuelle à partir du mélange d'éléments issus des identités caribéennes et africaines si diverses, s'apparente à une recomposition. Des codes dont il ne faut pas hésiter à se jouer. Nous, femmes noires, alimentons la création d'une identité afropéenne polysémique qui nous permet de nous sentir à l'aise dans un contexte culturel qui parfois nous rejette. Et cela n'enlève rien au fait que nous soyons françaises. » (p. 214)
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Si cela ne doit pas induire de culpabilité individuelle, cela implique a minima la conscience de l’existence de ces privilèges et la volonté de démanteler un système inégalitaire même s’il a été historiquement conçu en sa faveur
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