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Claire Guéron (Traducteur)
ISBN : 2070434710
Éditeur : Gallimard (18/03/2010)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 27 notes)
Résumé :

Pourquoi notre sexualité diffère-t-elle aussi radicalement de celle de nos plus proches ancêtres, les grands singes ? En effet, l'animal humain, dont le pénis est d'une dimension au-delà de toute nécessité, ne s'adonne qu'à des relations intimes et privées. Il peut faire l'amour à n'importe quel moment, que le partenaire féminin soit fécondable ou non. D'ailleurs, ce dernier n'en sait rien pr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Z3D
  18 février 2011
Amateur de toutes formes de théorie de l'évolution biologique, un étudiant en sociologie m'a vivement conseillé de lire de l'inégalité des sociétés de Jared Diamond. En m'intéressant de près à la production littéraire de cet auteur, j'ai découvert ce livre dont le titre m'a interpellé. Auteur réputé pour son sens de la vulgarisation scientifique et de l'humour, je me suis dit que quitte à commencer sa bibliographie, autant commencer par le sexe.
Le livre ne s'ouvre pas comme l'adage anglais Peace and love mais plutôt par war and love. Après un premier chapitre généraliste, le livre commence par la guerre des sexes. Il y expose une thèse largement exploitée une décennie plutôt dans le gène égoïste de Richard Dawkins. Cette thèse stipule que le but de chaque partenaire sexuel est de faire perdurer ses gènes le plus possible et le plus largement possible. Seulement, il y a un hic, l'intérêt des 2 parents divergent souvent. L'investissement n'est pas égal selon le type de reproduction. La femelle qui reste majoritairement avec les nourrissons doit user de stratagème pour retenir le mâle avec elle dans le but de donner plus de chance à sa progéniture (construction de nid, parade ou infidélité) ! En effet la grande différence entre le 2 sexes provient du nombre de descendant qu'ils peuvent engendrer. Un homme peut avoir plusieurs centaines d'enfants si tant est qu'il enfante plusieurs femelles. En revanche, une femelle ne peut espérer avoir plus de 30 enfants dans une vie. Ses enfants auront d'autant plus de chance de bien se porter si le père est là. La femme n'a aucun intérêt de multiplier les partenaires pour augmenter sa descendance contrairement à l'homme.
Les injustices se poursuivent avec le cas de la lactation. Pourquoi est-ce que seule la femme est capable d'allaiter ? Sans entrer dans les détails hormonaux, Diamond nous explique qu'il existe une lactation masculine sous-jacente qui peut être obtenue par stimulation répétée des tétons. Il nous fait part également que de nombreux cas de lactation masculine ont été observés après la libération d'Auschwitz. le retour à l'alimentation après une longue phase de jeun en est la cause. Tout le long de son livre Jared Diamond ajoute des petites anecdotes croustillantes souvent drôles.
Après avoir détaillé le début du livre, j'espère vous avoir donné l'envie de lire ce livre dans lequel nous apprenons plein de chose sur notre comportement amoureux. Par la suite, il évoque les grandes conséquences sur une exception humaine, l'ovulation disséminée en comparant avec nos proches cousins aux moeurs bien différentes ; au choix de certains hommes de peuplades chasseurs cueilleurs ayant fait le choix de la chasse alors que le rendement de la cueillette est bien supérieure !
Il finit par une apparente contradiction avec son postulat de départ. Pourquoi la ménopause fut sélectionnée dans l'évolution alors qu'elle limite le nombre de descendant des femmes ? le dernier chapitre évoque les traits physiques de la séduction ou plutôt devrais-je dire de la sélection des gènes pour notre descendance.
Comme vous avez pu le lire j'ai adoré ce livre et cet auteur. Je vais bien entendu lire les autres ouvrages mais je vous recommande vivement celui-là si comme moi vous ressentez l'envie de comprendre comment nos comportements sexuels actuels en sont arrivés là.
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Taxidermie
  26 août 2014
Jared Diamond a beaucoup d'humour et est un très bon pédagogue. Mais ce livre ne convainc guère. Il manque une bonne culture philosophique à cet auteur et peut-être aussi de la cohérence. En effet, et pour commencer par ce dernier point, Jared Diamond ne cesse d'expliquer que la sexualité a pour mission de transmettre nos gènes et que tel est le but caché ou inconscient de nos conduites dont nous serions les marionnettes . Or : 1) On ne comprend plus pourquoi alors, comme Jared Diamond prétendait l'expliquer pourtant au début du premier chapitre, l'acte sexuel se poursuit après la ménopause chez l'être humain ! Pourquoi la vieillesse continue-t-elle à se satisfaire ? Jared Diamond ne parle plus, étrangement, que de l'avantage des anciens pour s'occuper des touts petits !! 2) On ne comprend plus vraiment le statut du plaisir. Jankélévitch remarquait qu'il fallait distinguer entre faire avec plaisir, faire pour le plaisir ou par plaisir (ce qui n'est pas synonyme) ; l'auteur joue un peu trop sur ces confusions : le plaisir tantôt comme but, tantôt comme moyen pour autre chose, tantôt comme survenance. Bref, selon la place accordée au plaisir, son rôle, l'acte lui-même n'a plus le même sens. Comte-Sponville était plus convaincant dans son ouvrage "ni le sexe ni la mort" lui qui remarquait brillamment que l'homme jouit de désirer (et tel est son plaisir), et non qu'il désire jouir (avec le plaisir à la fin). Si l'on jouit de désirer, c'est donc bien parce que c'est l'acte même et non ses effets qui comptent (pour la descendance...) ; 3) Ces théories évolutionnistes confondent toujours entre "propager nos gènes" et "propager les gènes" ; si le but était de reproduire notre espèce, peu importe qui coucherait avec notre femme puisqu'elle propagerait les gènes de notre espèce ; mais ce que voulons, c'est reproduire "nos" gènes, et donc c'est nous-mêmes - et pas l'espèce "en général" qui compte ! Il s'agit donc bien d'autre chose que de "l'" espèce ! Georges Devereux disait qu'il était temps qu'on considère que la sexualité était une forme de communication, et que c'est ainsi qu'il fallait la penser ; et je crois qu'il a raison 4) le vocabulaire scientifique cache souvent une psychologie des plus basiques, cachée derrière une terminologie scientifique qui donne l'impression d'être rigoureuse pour faire avaler la pilule. A t-on oublié les leçons géniales de Max Scheler qui, dans Nature et forme de la sympathie, s'amusait à reproduire dans le langage courant les idées biologiques ? On s'aperçoit qu'elles font rire ! Exemple : reproduire l'espèce ? Alors cela veut dire que quand vous besognez vous pensez à la progéniture qui va en résulter et que vous croisez les doigts pour la fécondation ! Ridicule en fait ! On peut le dire encore autrement : s'il était vrai que les hommes cherchaient à se reproduire en inséminant le plus de femmes possibles, les femmes qui ont des aventures sans lendemain devraient être heureuses d'apprendre qu'elles sont enceintes ; et les hommes aussi devraient être heureux d'apprendre qu'un coup d'un soir à suffit à enfanter une inconnue ou une bonne copine de notre compagne qu'on voit en cachette ! le rapport coût/bénéfice est ici assuré :-) Et puis, pourquoi l'être humain a-t-il cherché à pratiquer la sexualité en inventant des moyens de contraception, ou des moyens de jouir avec des instruments (et donc, en se passant d'un vrai rapport sexuel) ? Les Grecs avaient déjà inventé des "godemichets" !!! Pourquoi donc les Azandé pratiquent-ils le coït inter-crural ? Pourquoi, comme le notait Iwan Bloch, dans un livre inconnu mais démentiel, les pratiques sexuelles où il n'est pas question de fécondation possible, sont largement supérieures aux actes qui peuvent féconder (ondinisme, masturbation à deux, fellation, pédérastie...). Aucun mot de Jared Diamond à ce sujet ! Dommage !
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Apoapo
  03 mars 2018
Cet essai, qui remonte à 1997, est une bonne introduction, succincte et très lisible, du sujet de la sexualité humaine telle qu'elle est étudiée par la biologie évolutionniste. Sans approfondissement méthodologique et avec un minimum absolu (dérisoire) de références scientifiques, il offre cependant une première approche sur la question de l'influence de la génétique sur les comportements sexuels – les stratégies reproductives – telle qu'elle peut être déduite comparativement avec le monde animal et spécifiquement par contraste avec les autres primates, pour faire des hypothèses sur les ancêtres communs – à l'instar de la démarche des linguistes avec l'Indo-européen.
Le point de départ consiste dans le caractère exceptionnel (l'étrangeté) de la sexualité humaine : l'aspect le plus frappant, ce sont naturellement les relations qui interviennent à n'importe quel moment du cycle ovulatoire et sont donc beaucoup plus fréquentes que ne le requière la fécondation ; l'ovulation cachée ; la ménopause.
Parmi les autres questions affrontées :
Ch II : « La guerre des sexes », l'asymétrie des intérêts génétiques masculin et féminin est particulièrement exacerbée par la durée de l'investissement parental humain (10-20 ans) ;
Ch III : « Pourquoi les hommes n'allaitent-ils pas leurs nourrissons ? », explique bien le fonctionnement du développement différencié entre chromosomes XX et XY et sert à monter combien une mutation évolutive permettant la lactation masculine pourrait être accessible, voire proche (en temps évolutifs, naturellement...), chez l'Homme ;
Ch IV : « Ce n'est pas le moment », deux hypothèses presque contradictoires sur les conséquences de l'ovulation cachée par rapport à la monogamie ou à la polygamie. [La thèse de Matt Ridley, postérieure à ce livre, me semble de loin la synthèse la plus convaincante].
Ch V : « À quoi bon les hommes ? », examine en particulier la division genrée du travail et les rôles familiaux respectifs dans une organisation humaine de chasseurs-cueilleurs. [La thèse de Ridley émerge subrepticement ici – cf. cit. infra]
Ch VI : « En faire moins pour en faire plus », se penche sur la ménopause féminine, conçue comme moyen de favoriser la longévité des femmes, et sur ses conséquences bénéfiques pour la postérité au-delà de la reproduction [j'y trouve comme un écho du concept de « phénotype étendu » dû à Richard Dawkins, où les gènes opèrent aussi en dehors de la filiation et des individus].
Ch VII : « Ethique publicitaire », soutient que le concept de « signal sexuel » utilisé par les zoologues est pertinent aussi pour les hommes : en particulier en font partie les signaux de la maturité sexuelle (pilosité, mue de la voix, etc.), ceux qui indiquent la condition physique donc le « sex-appeal » (masse musculaire, répartition de la graisse, indicateurs de l'âge dans les traits du visage, etc.) et aussi (hypothèse avancée sans en donner de justification) la disproportion de la taille du pénis humain par rapport aux autres primates.
Après avoir lu quelques livres de Matt Ridley, j'avoue que je n'ai pas le sentiment d'avoir appris grand-chose de Jared Diamond : les points traités ici y sont abordés dans The Red Queen, de façon d'autant plus convaincante qu'une variété de théories et d'études sont citées par l'auteur anglais qui n'apporte son explication qu'à la fin de chaque argument. Mais il faut néanmoins reconnaître à Diamond le mérite d'avoir écrit plus tôt, en ouvrant sur de nombreux points de vue, et de façon certainement plus abordable.
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Apikrus
  01 juin 2011
L'auteur tente d'expliquer certaines caractéristiques ou particularités de l'appareil reproducteur et des moeurs sexuelles de l'humain à partir de l'histoire évolutive de l'espèce. Comment expliquer, par exemple, la persistance de rapports sexuels hors de périodes de fécondité ? Quels facteurs ont permis l'apparition de la ménopause ?
La problématique posée est intéressante. L'auteur illustre ses propos de nombreux exemples, tant parmi d'autres espèces animales que parmi diverses sociétés humaines. Les explications sont souvent convaincantes, mais l'exposé m'a semblé parfois confus (p. 100 à 131). L'auteur peine en outre à démêler les instincts humains de leurs comportements culturels. Ainsi, certains comportements humains sont cités comme des exemples probants, tandis que d'autres, non conformes aux thèses défendues, sont écartés au motif qu'il ne s'agirait que de simples "modes".
Pour résumer : le sujet est intéressant et la lecture du livre plutôt agréable, mais l'on reste un peu sur sa faim.
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urbanbike
  04 juillet 2010
J'imagine bien votre étonnement, ô lecteurs d'urbanbike ce matin… Non, non, je n'ai pas disjoncté et urbanbike reste un espace sans ligne éditoriale affichée.
Jared Diamond…?
Ne me dites-pas que vous ignorez qui est cet auteur…?! L'auteur d'Effondrement — disponible aussi en version de poche. Ou encore le troisième chimpanzé, de l'inégalité parmi les sociétés…
À propos de poche, en allant récemment dans une librairie (un lieu que je préfère éviter si je suis muni de ma carte bleue), j'ai repéré ce livre de Jared Diamond au titre évocateur, Pourquoi l'amour est un plaisir, livre que je ne connaissais pas. Bref, il a calé la petite pile de bouquins dont mes bras s'étaient chargés à mon insu…! Et après avoir fini les 600 pages du crépuscule d'une idole, j'ai attaqué ce petit poche de 216 pages hors index.
Jared est un scientifique doté d'un excellent humour et qui pose généralement les bonnes questions…!
Lien : http://www.urbanbike.com/ind..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
lesptitchatslesptitchats   09 mars 2013
Le même principe s'applique bien sûr aux machines, comme l'illustre cette anecdote concernant ce génie de la rentabilité dans la construction automobile, Henry Ford. Un jour, Ford envoya quelques-uns des ses employés dans des entrepôts de vieilles voitures, avec pour mission d'étudier l'état des pièces restantes dans les Ford T qui avaient été envoyées à la casse. Les employés revinrent avec la nouvelle, à première vue décevante, que toutes les pièces montraient des signes d'usure. Seuls dérogeaient à la règle les chevilles ouvrières, qui étaient comme neuves. A la grande surprise de ses employés, au lieu de se féliciter de la qualité de ses chevilles ouvrières, Ford déclara que celles-ci étaient trop bien usinées, et que désormais il faudrait veiller à les faire de moins bonne qualité. Les conclusions de Ford peuvent aller à l'encontre de notre idéal du travail bien fait, mais, elles étaient tout à fait dans la logique de la rentabilité économique : il perdait effectivement de l'argent à faire des chevilles ouvrières plus durable que les voitures dans lesquelles on les posait.
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ApoapoApoapo   03 mars 2018
« Comparons à présent […] les deux stratégies de chasse [… nommées] du "bon père de famille" et du "fanfaron". Le premier recherche de la nourriture à rendement modeste mais sûr, comme l'amidon des feuilles de palmier et les rats. Le fanfaron chasse le gros gibier. Comme il n'est qu'occasionnellement chanceux et rentre le plus souvent bredouille, son rendement moyen est inférieur. Le bon père ramène en moyenne plus de nourriture à sa femme et à ses enfants, bien qu'il n'y ait jamais assez d'excédent pour nourrir qui que ce soit d'autre. Le fanfaron ramène en moyenne moins à sa femme et à ses enfants, mais à l'occasion, il a, il est vrai, beaucoup de viande à distribuer aux autres.
Evidemment, si une femme estime son avantage génétique au nombre d'enfants qu'elle peut compter amener à l'âge adulte, […] elle a tout intérêt à épouser un bon père. Mais il est également dans son intérêt d'avoir des fanfarons pour voisins, auxquels elle pourra à l'occasion proposer des rapports adultères en échange de rations de viande supplémentaires pour elle et ses enfants. En fait, toute la tribu apprécie le fanfaron à cause de la bonne affaire qu'il partage à l'occasion avec tout le monde. » (pp. 118-119)
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urbanbikeurbanbike   04 juillet 2010
Même chez les couples dévoués et travailleurs, on constate que les Américaines qui travaillent consacrent en moyenne deux fois plus de temps à leurs activités (définies comme emploi plus enfants plus ménage) que leurs maris, et pourtant les femmes sont en moyenne moins bien payées pour le même travail.

Quand on demande aux maris américains d'estimer le nombre d'heures consacrées par eux-mêmes et leurs épouses aux enfants et au ménage, on constate que les hommes ont tendance à surestimer leurs propres heures et à sous-estimer celles de leurs femmes.

J'ai l'impression que la contribution masculine à l'entretien du foyer et aux soins des enfants est encore plus faible dans quelques autres pays industrialisés comme l'Australie, le Japon, la Corée, l'Allemagne, la Pologne et la France, pour ne citer que quelques pays que je connais.

C'est pourquoi, dans nos sociétés, y compris entre anthropologues, on continue de se poser la question de l'utilité des hommes.
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lesptitchatslesptitchats   09 mars 2013
Hawkes et ses collaborateurs remarquèrent que les aïeules Hadza partageaient l'excédent de nourriture avec des parents proches, comme leurs petits-enfants et leurs enfants adultes. Pour transformer des calories de nourriture en kilos de nourrisson avec le meilleur rendement possible, une grand-mère a intérêt à donner des calories à ses petits-enfants et à ses enfants âgés plutôt qu'à ses propres nourrissons (même si elle pouvait encore enfanter), car la fertilité de la femme plus âgée diminuerait de toute façon avec l'âge, alors que ses enfants adultes seraient au sommet de leur fertilité. Naturellement, l'apport de nourriture ne représente pas la seule contribution des femmes ménopausées dans les sociétés traditionnelles. Une grand-mère garde aussi ses petits enfants, aidant ainsi ses enfants à produire plus d'enfants qui portent les gênes de leur grand-mère. De plus, celles-ci font profiter de leur statut social à leurs petits enfants, ainsi qu'à leurs enfants.
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