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EAN : 9782290338926
252 pages
Éditeur : J'ai Lu (26/01/2004)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 196 notes)
Résumé :
Le cours du temps s'est inversé sur terre. Les morts se réveillent dans leurs tombes, rajeunissent, et finissent par réintégrer une matrice maternelle. Les cigarettes se reconstituent lentement dans les cendriers, et les vêtements sales du matin sont devenus propres le soir venu. Sebastian Hermes dirige un vitarium, une société spécialisée dans le repérage et l'extraction des morts revenus à la vie. Lors d'une mission de routine, il tombe par hasard sur la tombe de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
ibon
  28 avril 2019
Joli délire qui ne bénéficie pas, hélas, de l'intensité, du suspense, de l'émotion et de l'inventivité des récits les plus connus de Philip K.Dick. Pourtant le thème de l'après-mort, récurent chez l'artiste (avec la semi-mort, les morts sont conservés au froid et remis en semi-vie pour permettre un contact avec les vivants), est habituellement traité avec plus de mystère et, selon moi, plus d'intérêt.
Avec la nouvelle loi (la loi d'Hobbart), le processus de décomposition s'inverse et les morts reviennent à la vie et toquent à leur cercueil quand ils sont prêts à sortir. le travail de récupération est assuré par des entreprises privées. le lecteur suit l'une d'entre elles, laquelle devra gérer le retour à la vie d'un grand prédicateur. Ce retour suscite un vif émoi dans les communautés religieuses qui vont oeuvrer pour prendre possession du personnage. L'intrigue repose sur la petite guéguerre entre toutes ces confréries.
L'inversion du temps dans ce roman n'est pas une inversion de la chronologie. Les cellules se régénèrent et c'est tout. Pas de paradoxe temporel ou je ne sais quel événement. C'est bien cela qui m'a manqué dans ce roman: être surpris.
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Musardise
  27 juillet 2018
Malheureusement, pas grand-chose à dire de très intéressant sur ce roman franchement mineur de Philip K. Dick. À lire la quatrième de couverture, on pouvait craindre un Ubik à l'envers, mais non, et tant mieux, car on n'en aurait sans doute pas vu l'utilité. Ce n'est pas pour autant que c'est un texte bien original. Les sujets sont là, qui ne demandaient qu'à être exploités : résurrection des morts comme annoncé dans la Bible, inversion du temps, religion omniprésente, conflits ethniques, retour d'un leader religieux mort considéré comme un saint, institution toute puissante qui fleure bon la dystopie, etc., etc.
Seulement, rien n'est développé. Oui, les morts reviennent à la vie et on les appelle (dans la traduction que j'ai lue) les anciens-nés. Et voilà. Philip K. Dick amorce vaguement une réflexion sur la mort de temps à autre, et laisse tomber. Sans compter que tout ne fonctionne pas à rebrousse-temps, alors que la Terre entière est censée être sous le coup d'une inversion du temps qui relève d'une loi physique universelle. du coup, outre la résurrection des morts et le rajeunissement des personnes, on se contente d'anecdotes, comme les cigarettes fumées à l'envers et la nourriture régurgitée, anecdotes un peu grotesques. La question des conflits ethniques a l'air de tomber là comme un cheveu sur la soupe, n'est pas développée, et n'apporte rien à l'histoire. Sur la Bibliothèque, institution qui pratique la censure en détruisant certains documents, on ne sait pas grand-chose : ni d'où lui vient son pouvoir, ni à quoi elle sert véritablement. Son autorité semble s'étendre à pas mal de choses, mais comme son rôle n'est pas développé non plus, on en restera là. Et surtout, on a le fameux leader Peake qui revient à la vie semble avoir fondé une religion qui a pour objet de faire communier les esprits des adeptes jusqu'à la symbiose. Là, on pense à Fondation d'Asimov, à l'univers de Ghost in the shell, et on se dit que ça, Philip K. Dick va le développer bien à sa façon. En fait non. Un personnage en parle, mais est aussitôt interrompu par un autre personnage que ça n'intéresse pas. Et finies les histoires d'osmose spirituelle.
Reste une sorte de thriller qui se lit vite et bien, écrit avec plus de naturel que certains autres romans en revanche bien plus denses du même auteur, et dont on suit l'histoire sans s'ennuyer. Donc, c'est un très bon roman pour passer le temps (par exemple pour s'extirper des lourdeurs de la faute de l'Abbé Mouret), mais ce n'est certainement pas là qu'on trouvera matière à réflexion, ni le coeur de l'oeuvre dickiennne. Cela dit, on s'amusera à retrouver certains leitmotiv typiques de l'auteur, notamment la figure de la fameuse femme fatale et cruelle. Je ne déconseillerai donc pas ce roman, du moment que vous savez à quoi vous attendre. Il passe bien pour un moment de détente, ou si on tient à absolument tout lire de Philip K. Dick. Mais si vous avez dans l'intention de vous lancer dans un Philip K. Dick particulièrement représentatif de son auteur, allez directement prendre une dose d'Ubik.
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colimasson
  07 décembre 2016
Thriller paranoïde dans un futur qui ne l'était pas encore à l'époque (1998). Dieu est un yaourt. C'est ce que disent ceux qui qui ressuscitent, c'est-à-dire ceux qui démeurent. Ah oui, le sens du temps est inversé. On ne naît plus, on ne vieillit plus : on démeurt et on rajeunit. Mais les démorts n'ont aucun souvenir de leur après-vie. Peut-on affirmer pour autant que Dieu n'existe pas ? « Cela ne réfute pas plus Dieu et l'au-delà que l'absence de souvenirs pré-utérins ne réfute le bouddhisme ». Faudra y penser le jour où vous aurez oublié de prendre un livre pour traverser la city en bus.

La révélation vient toujours d'ailleurs : en l'occurrence, ce sont les citations d'Erigène, de saint Thomas d'Aquin, de saint Augustin et de Boèce, en exergue de chaque chapitre, qui viennent nous indiquer l'abandon divin par surplus d'être. Cette collection de citations cassées et obtuses vaut à elle seule le déplacement de la lecture :

« L'éternité est une sorte de mesure. Mais il n'appartient pas à Dieu d'être mesuré. Donc, il ne lui appartient pas d'être éternel. » Saint Thomas d'Aquin

« L'amour est la fin silencieuse du mouvement naturel de toutes choses animées. Au-delà, le mouvement ne se perpétue pas. » Erigène

« Mais demain n'est pas encore atteint et hier est perdu. Et vous ne vivez pas plus dans cette vie d'un jour que dans ce moment fugace et transitoire. » Boèce

« Ainsi donc, quand ils se lèvent et tendent vers l'être, plus vite ils croissent pour pouvoir être et plus ils se hâtent vers le non-être. » Saint Augustin

Comme dans « L'homme dont toutes les dents étaient exactement semblables », P. K. D. accorde beaucoup d'importance à la métaphysique des relations amoureuses. C'est une question au moins aussi mystérieuse que celle qui concerne l'existence de Dieu. On peut comprendre.

A part ça, je n'ai pas compris grand-chose à l'histoire, mais ce n'est qu'un détail.
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Luniver
  12 janvier 2013
En 1986, le temps sur la Terre s'est inversé : les morts reviennent à la vie, et crient dans les cimetières pour qu'on les libère. Ils rajeunissent alors de plus en plus, deviennent des enfants, puis des nourrissons, et disparaissent enfin dans l'ultime étreinte de leur mère d'adoption. Pour manger, les citoyens posent une assiette sale sur la table, et régurgitent leur repas qui devient un plat parfaitement présentable. Les vieux mégots se (dé)fument, jusqu'à ce que la cigarette se reconstitue intégralement.
Des sociétés se sont constituées pour déterrer les anciens-nés et les vendre au plus offrant. Sebastian Hermes en dirige. Son flair le mène à découvrir la tombe de l'Anarque Thomas Peak, prophète de la toute nouvelle religion udite, qui va bientôt revenir à la vie. Il flaire le bon filon, mais les organisations qui s'intéressent à Peak vont bientôt se montrer très pressante pour obtenir celui qui a bouleversé le monde religieux.
Tous les ingrédients étaient réunis pour un bon roman, mais malheureusement, la sauce n'a pas pris. La cohérence du phénomène de l'inversion du temps pour commencer : tous les petits détails (les repas, la cigarette, …) sont amusants, mais certains phénomènes reviennent dans le temps, d'autres continuent à « vieillir », certaines personnes sont moins touchées que d'autre, sur Mars, ce phénomène n'apparaît pas du tout … Tout ça est bien confus !
L'intrigue se révèle tout aussi décevante. « Le conseil des Oblits, les Udites, le Vatican : tous veulent mettre la main sur le prophète. Mais dans quel but ? » nous dit la quatrième du couverture. le soucis, c'est qu'en refermant le livre, on se pose toujours la question. Les Oblits, chargés de désécrire tous les livres pour une raison obscure (organisation religieuse ? Nécessité scientifique pour préserver la cohérence de l'univers ?), courent après lui sans qu'on sache pourquoi : le tuer ? L'obliger à effacer ses écrits ? le rôle du Vatican dans cette affaire reste un mystère complet. Et si on nous présente d'abord le successeur de Peak comme un homme capable de tuer son prophète pour conserver sa place au sommet de l'organisation udite, son rôle devient ensuite ambigu, et on ne connaîtra jamais le fin mot de l'histoire.
Ni le côté science-fiction, ni le côté thriller ne sont pleinement exploités. À la place, on assiste aux problèmes de couple de deux protagonistes. Une belle déception pour moi.
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ColonelBubble
  19 septembre 2013
Le futur derrière nous
Imaginez qu'en vous levant le matin, vous dites « bonsoir » au lieu de dire « bonjour » et que la personne qui vit à vos côtés trouve ça parfaitement normal. Vous voulez fumer. Rien de plus simple : vous prenez dans votre cendrier un mégot dont vous expirez la fumée pour « reconstituer » la cigarette. Pareil pour le petit déjeuner : vous régurgitez la nourriture et il ne vous reste plus ensuite qu'à la remettre soigneusement dans son emballage d'origine. Que se passe-t-il ? Vous êtes dans un roman de Philip K. Dick
En 1998 pour être exact. Sur Terre, sans que l'on sache pourquoi, certains mécanismes temporels sont altérés et fonctionnent en marche arrière depuis juin 1986. Un scientifique avait prévu cet étrange bouleversement et lui a donné son nom : l'effet Hobart. Sa plus spectaculaire manifestation a lieu dans les cimetières. Car tandis que les vivants rajeunissent peu à peu jusqu'à rejoindre une matrice (des femmes offrent leur ventre aux bébés pour qu'ils puissent régresser en elles neuf mois durant puis, en fin de grossesse, s'unissent à un homme), les morts, eux, ressuscitent et naissent en quelque sorte pour la seconde fois ! Dans un monde où le cours ordinaire des phénomènes naturels est inversé, ces nouveau-nés d'un genre particulier, on les appelle les « ancien-nés ».
Sebastian Hermes appartient à cette catégorie. Maintenant à la tête d'un vitarium, il est chargé justement de détecter les appels sous terre des candidats à la sortie, de les extirper des tombes et de préserver leur santé, en attendant de pouvoir les revendre à leur famille ou au plus offrant comme de vulgaires produits. C'est que le marché est très concurrentiel. Aussi lorsque, parti faire une excavation de routine à la demande de l'officier de police Tinbane, il découvre la sépulture de l'Anarque Thomas Peak, il sait tout de suite qu'il détient la solution à ses soucis financiers et décide contre la loi de le remonter à la surface avant son réveil. Il a pressenti en effet son aura au dessus de Forest Knolls: la re-naissance de l'influent leader religieux de la communauté noire, mort en 1971, est imminente. Beaucoup vont désormais la guetter…
A commencer par les Udites, adeptes de sa mystique (l'Udi, mot-valise issu de "union divine", sorte de transe qui survient sous l'emprise d'une drogue), espérant profiter de son expérience dans l'au-delà et des révélations métaphysiques inédites qui pourraient en découler. Sauf que le nouveau chef de la secte, Ray Roberts, ne serait pas prêt d'accepter son éviction programmée (l'ex-numéro 1, une fois réapparu à 50 ans, âge de son décès, gagnera en vitalité à mesure que Roberts, 26 ans, déclinera, s'approchant toujours plus de l'adolescence, de l'enfance...). C'est ce qu'insinue le Syndicat de Rome, par l'intermédiaire d'un certain Tony Giacometti, au fait sur l'agissement illégal d'Hermes, qui craint que le retour de Peak, fondateur de la LMN (Libre Municipalité Noire), ne bouleverse l'équilibre des forces politiques entre un Ouest (le WUS) à prédominance blanche, suspicieux envers l'Udi et un Est noir où cette croyance est érigée en culte d'Etat...
Restent les Oblits (oblitérateurs) dont le Conseil siège au sein de la Bibliothèque. Une mystérieuse institution, plus puissante que la police, qui détruit, au gré de leur parution (de la plus récente à la plus ancienne), tous les documents imprimés, effaçant de la mémoire collective des pans entiers du savoir. Quel intérêt ont-ils à contrôler l'Anarque ? N'est-ce pas pour faire disparaître ses écrits et sa religion avec ? En tout cas, à peine celui-ci est-il revenu à la vie qu'ils le capturent. Afin d'éviter une possible guerre civile, les instances religieuses antagonistes envoient Hermes le récupérer mais sa mission se trouve bientôt compromise à la suite de l'enlèvement de sa femme Lotta...
L'idée de départ est fascinante et ses implications donnent lieu à d'astucieuses trouvailles (les vêtements enfilés sales et pleins de sueurs qu'on retire propres en fin de journée, les poils dont les hommes s'enduisent le visage au lieu de les raser, le Sogum qu'on doit ingérer, inverse de la défécation ou la régurgitation honteuse qui se fait uniquement en privé modifiant ainsi les rapports sociaux). Mais la problématique temporelle n'est pas poussée jusqu'au bout (de nombreuses questions demeurent: quelles sont les vrais motivations des Oblits ? Entériner la "désécriture" des manuscrits induite par l'effet Hobart ou s'en servir pour asseoir leur entreprise de censure globale ? Pourquoi ce même effet épargne-t-il la planète Mars ?) et K .Dick, peut-être dépassé par les enjeux philosophiques, la laisse assez rapidement de côté pour se recentrer sur les conflits de pouvoirs (écho des émeutes de Watt de 1965 encore toute récentes). L'intrigue devient alors plus banale, sur fond presque mélodramatique (Lotta est convoitée par Joe Tinbane) et se résume à une course-poursuite au suspense classique. Et si le personnage central de l'Anarque (référence explicite à Malcolm X) est réussi, les autres protagonistes manquent de chair et de profondeur (psychologie parfois sommaire).
Un roman qui aurait donc mérité plus de développements, moins de facilités ou de longueurs (cf. les pages sur le statut juridique des corps stockés dans les vitariums), pour être totalement convaincant et compter parmi les meilleurs d'un maître de la S.F.
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
LuniverLuniver   12 janvier 2013
Il pris un disque – les sonates de Beethoven pour violoncelle et piano. Dire que tout cela serait effacé d'ici deux siècles ! La Bibliothèque de Vienne recevrait la partition originelle aux notes griffonnées et tourmentées, que Beethoven aurait copiées à grand-peine sur la dernière édition imprimée de la partition. Oui, songea-t-il, Beethoven revivra, lui aussi. Un jour, il poussera des appels angoissés au fond de son cercueil. Et pour quoi faire ? Pour détruire une à une certaines des œuvres musicales les plus admirables qui aient jamais été composées. Quelle tristesse !
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SteamkeuponSteamkeupon   09 mars 2015
Il errait à travers le cimetière en s'éclairant de sa torche pour ne pas trébucher sur les tombes. Il avançait très lentement, écoutant - non avec ses oreilles, non pas au sens propre, mais avec une sorte de sens intime - les obscurs frémissements souterrains. Et il se disait : "Bientôt, d'autres deviendront à leur tour des ancien-nés. Leur chair et leurs éléments organiques refluent et se rassemblent déjà, s'efforcent de retrouver leur structure d'antan." Il était conscient de ce flux éternel, de cette activité sans fin, et il frissonnait d'enthousiasme, en proie à une violente excitation. Rien n'était plus exaltant que cette reconstitution des corps qui, après être entrés en corruption, émergeaient maintenant, grâce à l'Effet Hobart, de la corruption.
Saint Paul avait vu juste. Sa seule erreur avait été de croire que cette métamorphose aurait lieu de son vivant.
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MusardiseMusardise   24 juillet 2018
- Des fois, j'en fais. Des rêves, murmura Sebastian.
- Lesquels ? demanda Lindy.
- Je me vois dans une sorte de forêt.
- Et c'est tout ?
- Il y a quelqu'un d’autre.» Sebastian hésita. «Une présence sombre et palpitante, qui pulse comme un cœur gigantesque. Un battement puissant, assourdissant, qui s'amplifie et s'affaiblit, qui enfle et retombe. Cette présence est furieuse. Elle consume tout ce qu'elle désapprouve en moi... et dans le rêve, il me semble que je me résume pratiquement à ça.
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MusardiseMusardise   26 juillet 2018
Je suis vieux et bon à rien. On aurait dû me laisser dans la tombe. Qu'en a-t-on retiré ? Rien. Du vide. La mort... La moisissure et le froid du Réduit sont encore collés à ma peau., ils font avorter toutes mes entreprises. J'ai l'impression de mourir à nouveau Ou plutôt je n'ai jamais cessé d'être mort.
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gillgill   17 septembre 2012
Nous sommes en 1998 et le sens du temps s'est inversé. Les morts les plus récents ressuscitent en premier, les autres suivront. Le vieillard devient adulte, l'adulte accède à l'adolescence et le bébé réintègre le sein maternel.
C'est dans cet univers dément que l'Anarque Peak va revenir à la vie. L'Anarque qui en son temps, fut le chef religieux de millions de noirs Américains qu'il poussa à la révolte.
Pour Sébastien Hermes, directeur d'un Vitarium, entreprise qui s'occupe du retour à la vie des morts, la possession du corps de l'Anarque Peak devient bientôt le début d'un cauchemar sanglant...
(quatrième de couverture de l'édition parue chez "J'ai Lu" en 1968)
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Vidéo de Philip K. Dick
Guénaël Boutouillet nous présente le roman de Pierric Bailly "Les enfants des autres" comme une histoire à mi chemin entre fiction sociale et roman fantastique, introduisant le doute dans une réalité volontairement ordinaire. Pierric Bailly s'est attaché en effet à restituer précisément la vie du narrateur (Bobby) à la campagne, dans le Jura. Il y a ici comme une réalité parallèle qui évoque les romans de Philip K Dick. C'est cette réalité mêlée de fiction et la finesse de l'analyse psychologique (sentiment de détresse d'un jeune père) qui donne tout son attrait à ce roman. Pierric Bailly nous parle également d'un autre roman, autobiographique celui-là, "l'homme des bois" où il revient sur la mort de son père.

Retrouvez notre dossier "Plongée littéraire dans le réel" sur notre webmagazine Balises : https://balises.bpi.fr/litterature/plongee-litteraire-dans-le-reel
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