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ISBN : 2264041897
Éditeur : 10-18 (19/05/2005)

Note moyenne : 3.23/5 (sur 22 notes)
Résumé :
Être une jeune Californienne à la fin des années 1950 n'est pas une mince affaire. Ainsi, Mary Ann Reynolds cumule les boulots minables de sténo et ne sait plus où donner de la tête entre un père violent et un petit ami aussi stupide que possessif. Et tomber amoureuse du chanteur noir de la boite de jazz locale ne risque pas d'améliorer les choses... Avec Pacifie Park, l'écriture de Philip K. Dick s'inscrit dans une tradition pseudo-réaliste proche de Boris Vian. Co... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
AquinER
  28 janvier 2013
En quatrième de couverture, on peut lire:
"Avec Pacific Park, l'écriture de Philip K. Dick s'inscrit dans une tradition pseudo-réaliste proche de Boris Vian. Comment ne pas songer aus héros de et de L'Écume des jours et de L'Arrache-coeur en suivant les aventures de la jeune Mary."
C'est aguichant, mais un peu trompeur car ici, il n'y a pas une goutte d'humour. Les murs sur lesquels rebondit la jeune femme de vingt ans au corps trop petit pour son âme n'ont aucun éclat et propose une lecture bien sombre. Les rebondissements sont étranges, l'action est minutieusement détaillée, mais le contexte de vie de Mary ne réussissent pas à lui faire oublier ses fantômes. Tantôt elle s'accroche à Tweany, tantôt à Joseph ; change fréquemment de boulot, déménage, emménage selon le vent, toujours en quête d'identité. Une girouette jusqu'au jour où son ami, Paul la délivre en l'entraînant définitivement vers des sentiers battus.
Je suis persuadée que Philip K. Dick se défend mieux en science-fiction.
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Feejee
  13 novembre 2015
Ce petit roman précoce de littérature blanche, s'il ne présente aucun intérêt en soi-même — il n'a pas d'intrigue, ses scènes se succèdent sans nécessité, plusieurs de ses pistes narratives n'aboutissent pas —, est sans doute celui qui permet le mieux, et le plus tôt, de mettre l’œuvre de science-fiction de Dick sous une lumière nouvelle et d'identifier ce qu'il en reste quand les artifices du genre disparaissent — et, en l'occurrence, il en reste beaucoup. Les dialogues sont brillants et les personnages, extrêmement vivants, évoluent dans une aridité stylistique qui est la condition même de leur épanouissement : presque tout est déjà là : manquent seulement les trouvailles scénaristiques et narratives à venir.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
huehuetenangahuehuetenanga   13 décembre 2014
Elle resta assise sur le banc du parc en tenant son fils contre elle et en observant les pigeons et les vieillards et les enfants. Elle était très heureuse. Elle regardait les gens s"approchaient et puis s'éloigner. Elle contemplait les feuilles mortes de l'automne et l'herbe luisante d'humidité. Elle voyait se dérouler tout le cycle de la vie: elle voyait les enfants vieillir et devenir de petits hommes voutés qui lisaient L'Italia et elle les voyait renaître dans les bras des femmes.Seuls son fils et elle ne changeaient pas, échappaient à ce cycle de naissance et de décrépitude qui se perpétuait autour d'elle.Ils ne pouvaient en être affectés. Ils étaient à l'abri. Elle voyait le soleil disparaître et revenir, et elle n'avait pas peur.
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Th0uar_V1kTh0uar_V1k   23 octobre 2013
- Qu'est-ce que c'est ? demanda-t-elle. Cette musique.
- Un concerto pour piano de Chopin.
- C'est bien, non ?
- Il n'est pas très bon.
- Oh.
Elle hocha la tête.
- Vous me direz ceux qui ne sont pas très bons ?
- Volontiers. La moitié du plaisir est là. Tout le monde peut aimer la musique. C'est de ne pas tout aimer qui exige du temps et de la pratique.
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Videos de Philip K. Dick (34) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Philip K. Dick
Roman traduit du suédois par Esther Sermage Lu par Bernard Gabay **La Fille qui devait mourir** ? le grand finale de David Lagercrantz dans la série Millénium ? est un cocktail redoutable de scandales politiques, jeux de pouvoir à l?échelle internationale, technologies génétiques, expéditions en Himalaya et incitations à la haine qui polluent l?Internet et qui trouvent leurs origines dans des usines à trolls en Russie.
L?interprète Bernard Gabay a débuté au cinéma et joué dans de nombreux films et téléfilms ainsi que dans une trentaine de pièces de théâtre, avec une prédilection pour les auteurs contemporains. Il est aussi la voix française de Robert Downey Jr, Viggo Mortensen, Daniel Day-Lewis. Il a participé à de nombreuses lectures publiques et prêté sa voix, dans de nombreux livres audio, à des auteurs tels que Serge Joncour, Tahar Ben Jelloun, Haruki Murakami, Philip K. Dick?
FORMAT : 13,7 x 18,8 / DURÉE D?ÉCOUTE : 12H / 2 CD / MEV : 22 AOÛT 2019
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