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Robert Louit (Traducteur)
ISBN : 2070415775
Éditeur : Gallimard (11/10/2000)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 518 notes)
Résumé :
Jerry Fabin est drogué, il croit que son corps est recouvert de parasites. Il imagine qu'il vit en enfer.
Jim Barris, petit génie de la chimie, est capable de produire un gramme de cocaïne pour moins d'un dollar.
Fred travaille pour la brigade des stups, le corps dissimulé sous un "complet brouillé" jusqu'au jour où il comprend qu'il est son propre suspect.
Ces trois-là et bien d'autres freaks vivent dans un monde où règne la Substance Mort, une... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
KrisPy
  05 juin 2016
Pour moi le meilleur de Philip K. Dick avec Ubik, Substance Mort ou la grande conspiration révélée.
Ce livre, que je relis régulièrement, a été comme un coup de massue à ma première lecture... Déjà, dans les années 60, K. Dick a cette prescience d'un état manipulateur, qui crée une dépendance pour faire fructifier sa productivité de drogues... (ça me rappelle la facilité qu'ont les médecins à prescrire de la méthadone ou du subbutex à des gamins même pas accros, ainsi, on a des consommateurs accrochés à perpète à un produit légale, distribué avec la bénédiction de l'état, et qui lui rapporte de l'argent et crée des emplois !...)
Le thème de la paranoïa omniprésente, le brouillage des identités, la mise en abime (Fred forcé de se surveiller lui-même), tout cela crée un récit hyper moderne, toujours d'actualité, où rien n'a vieilli, rien n'a bougé. ça fait froid dans le dos.
Un roman culte, adapté de la meilleure façon qui soit pour ce genre d'histoire hallucinée, sous forme de film mi-animation mi-réalité (un traitement spécial de l'image filmée avec les vrais acteurs, les fait apparaitre comme des personnages dessinés... l'effet est garanti), avec Keanu Reeves, Robert Downey Jr, Woody Arelson, et réalisé par le talentueux et hors-norme Richard Linklater (Boyhood) en 2006 sous le titre "A Scanner Darkly". Un film culte pour un livre culte. La boucle est bouclée.
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Aaliz
  12 février 2012
Un titre pas très gai, une couverture qui fait peur, de quoi mettre le lecteur dans l'ambiance et le préparer psychologiquement à la lecture de ce roman dur, complexe et éprouvant.
Il ne faut pas lire Substance Mort si vous êtes sujet à la déprime ni si vous avez envie de vous détendre ni si vous avez besoin d'une lecture légère et divertissante car Substance Mort n'est rien de tout ça. Substance Mort est une plongée dans le milieu de la drogue vu du côté des drogués et en même temps un bouleversant hommage à tous ceux qui se sont retrouvés prisonniers du cercle infernal de la toxicomanie.
On suit Bob Arctor et ses amis, tous appartenant au milieu des « freaks » donc de ceux qui dealent et se droguent, évoluant dans leur monde de paranos angoissés dont les principaux soucis sont de se procurer leur prochaine dose et de ne pas se faire repérer par la police.
Malheureusement pour eux, repérés, ils le sont. L'agent des stups Fred est chargé de leur surveillance. Seulement, voilà, Fred n'est autre que Bob Arctor lui-même dont la véritable identité se trouve dissimulée derrière le « complet brouillé », incroyable invention qui permet à celui qui le porte de faire varier son aspect physique et même sa voix de façon à ce qu'il soit complètement inidentifiable.
Immergé dans une situation qui le contraint à se surveiller lui-même et victime des effets de la Substance Mort, Bob perd peu à peu toute notion d'identité. Les dégâts sur son cerveau évoluent peu à peu au fil du roman lui faisant complètement perdre toute conscience de la réalité.
Les dialogues entre les différents personnages, absurdes au possible, et certaines scènes totalement loufoques décrivant les trips des personnages renforcent cette impression de totale déconnexion entre les « freaks » et le monde réel. le lecteur est plongé dans cet autre monde et découvre avec effroi qu'il n'y a malheureusement aucune sortie de secours. le lecteur aussi se retrouve pris au piège de l'incroyable filet tissé magistralement par Philip K.Dick jusqu'à ce que ce dernier le mette KO avec une fin qui l'achève et l'écoeure.
Je dois reconnaître que Dick est vraiment un as pour les fins « choc » étonnantes et troublantes.
Bouleversante est aussi cette note rédigée par l'auteur en fin de volume dans laquelle il explique avoir lui-même connu l'enfer de la drogue et avoir perdu ainsi nombre d'amis auxquels il rend hommage à travers ses personnages.
Ce roman est classé en science-fiction mais seuls quelques éléments se rapportent au genre (comme le « complet brouillé ») car pour le reste, c'est inspiré du vécu et du réel.
Plus qu'une simple oeuvre de fiction, ce roman est un témoignage et un avertissement à tous ceux qui seraient tentés de vouloir continuer à jouer comme des enfants plutôt que de se confronter à la réalité d'une vie de labeur.
« Ce roman ne propose aucune morale ; il n'est pas bourgeois ; il ne prétend pas que ses héros ont eu tort de jouer au lieu de travailler dur, il se contente d'énumérer les conséquences. »
Et quelles conséquences !
J'ai également retrouvé dans ce roman, tout comme dans Ubik, une critique de la société de consommation et une réflexion sur ce qu'est l'identité. le seul point que je reproche à Dick, c'est cette image de la femme plutôt dégradante réduite à un robot ménager et une poupée gonflable. Je l'avais déjà remarqué dans Ubik. le passage où Bob explique que c'est le rôle des femmes d'entretenir une maison pour excuser que la sienne soit dans un état déplorable m'a un peu agacée. Enfin bon, on va mettre ça sur le compte de la mentalité de l'époque et notamment celle du mouvement hippie dont on retrouve de nombreux éléments ici et en particulier celui que dénonce principalement Dick dans ce livre : la consommation de psychotropes .
Substance Mort est donc un roman fort et dur, qui marque les esprits et fait réfléchir. J'en conseille vivement la lecture.

Lien : http://booksandfruits.over-b..
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Luniver
  04 décembre 2012
Bob Arctor mène une double vie : toxicomane accro à la Substance M, il partage son appartement avec quelques amis dans le même état que lui. D'un autre côté, Bob est aussi Fred et travaille à la brigade des stups. Comme tous ceux qui y travaillent, il doit garder l'anonymat : faux nom et « complet brouillé », un bijou de technologie qui donne à ceux qui le portent une apparence aléatoire et qui change constamment. Même ses supérieurs doivent ignorer sa véritable identité.
Ironiquement, Fred est chargé de surveiller Bob : ce dernier a des trous dans son emploi du temps et des sources de revenus inconnues. Et pour cause, il s'agit du temps qu'il passe à son boulot chez les stups et du salaire qu'il reçoit en conséquence. Tout ce monde paraît être une grande supercherie : les agents des stups se droguent et dealent pour infiltrer les réseaux, et les dealers dénoncent facilement leurs confrères. Plutôt que de se combattre, on a plutôt l'impression que les deux camps se renforcent mutuellement.
J'aurais sans doute plus apprécié ce roman si j'avais lu les commentaires avant de l'entamer : quand on s'attend à un pur roman de science-fiction, on reste forcément sur sa faim. Philip Dick nous livre plutôt son expérience sur l'explosion de la consommation de drogue dans les années 60. Tous les personnages du roman sont inspirés de ses anciens amis. Et le constat est plutôt glaçant : le livre se termine avec une longue liste de noms, auxquels sont accolés « décédé » ou « lésion cérébrale permanente ».
« S'il y a eu un « péché », il aura consisté en ce que ces gens voulaient continuer éternellement de prendre du bon temps. Ils ont été punis pour cela. Mais, je le répète, le châtiment fut démesuré. »
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oblo
  24 mars 2019
Mors ontologica. La mort de l'esprit. C'est de la Substance Mort que s'injectent les drogués des années 1990, dans une Amérique à la fois dystopique et pourtant très réaliste imaginée par Philip K. Dick. Prise à forte dose, la Substance M peut provoquer une dissociation entre les deux hémisphères du cerveau, et les mettre en concurrence pour ainsi anéantir l'identité du consommateur. Dès les premières pages, le lecteur rencontre Jerry Fabin, qui imagine avoir des poux géants qui lui courent sur la tête. Jerry a des amis qui s'éloignent progressivement de lui : Charles Freck, Ernie Luckman, Jim Barris et Bob Arctor. Que dire à un homme qui passe ses journées sous la douche pour chasser des poux qu'il n'a pas ?
Substance Mort a été salué comme l'un des meilleurs romans de Philip K. Dick. Ce que l'on peut dire avec certitude, c'est que Substance Mort est un grand roman. L'un de ceux qui, une fois la dernière page lue, laisse une impression étrange au lecteur, persuadé qu'il est d'avoir pris - avec plaisir - un grand coup littéraire dans l'estomac. Substance Mort est un grand roman parce qu'il parle des drogués plus que de la drogue, parce que son caractère dystopique cache une critique sociale et donc, in fine, politique, parce que, tout en reprenant les thèmes chers à Philip K. Dick (la définition de l'identité, la définition de la réalité), il est une oeuvre toute personnelle que Dick dédie à ses amis que la drogue a emportés. S'il y a bien ce souffle délirant qui parcourt habituellement les oeuvres de Dick, on découvre, notamment dans la dernière partie du roman, une mélancolie désespérée rarement lue chez cet auteur de génie, disparu en 1982.
Dickien, le roman l'est, assurément. Quoi de plus schizophrénique qu'un membre de la brigade des Stups, Fred, chargé de surveillé un dénommé Bob Arctor, qui n'est autre que lui-même ? Fred, l'invisible policier, caché par son complet brouillé (un vêtement qui dissimule l'apparence physique véritable de son porteur), zyeute donc, grâce à des holocaméras, son double Bob Arctor, un drogué, dealer à ses heures, qui vit avec deux comparses assez barrés eux aussi, Ernie Luckman et Jim Barris. Il y a, au début du roman, une sorte d'ambiance bon enfant entre ces trois zigues un peu paumés mais intelligents, bien que l'on sente que les choses tourneront vite à la parano. Dans leur entourage rôde également Donna Hawthorne, une jolie jeune femme, dealeuse elle aussi, dont est secrètement amoureux Bob Arctor.
La parano, Arctor et Barris tomberont assez vite dedans. A vrai dire, Barris suspecte que leur bicoque misérable soit surveillée et Arctor, lui, se demande qui en veut à sa vie lorsqu'il s'aperçoit que sa voiture a été sabotée et que son casque virtuel l'a été aussi. Bientôt, Dick commence à brouiller les pistes et à faire de Fred et d'Arctor deux personnages distincts, signe que la Substance M commence à attaquer sérieusement le seul cerveau que Fred et Arctor ont en commun. On voit aussi que Barris et que Donna jouent, eux aussi, double jeu sans être double je, et que les Stups hésitent à mettre Fred sur la touche, lui qui est, aussi, visiblement un consommateur de Substance M. Dick fait donc du Dick, malmenant le lecteur sur le terrain de la réalité et sur celui de l'identité, aidé en cela par des notions de photographie dans lesquelles, parfois, le reflet n'est pas exactement son origine. Qui pourrait dire ainsi qui de Fred ou d'Arctor est le vrai ? Et le vrai qui ? Fred est-il un drogué qui joue aux Stups ? Ou Arctor est-il un Stup qui a infiltré des junkies ? Ce qu'il y a d'insidieux là-dedans, c'est que la drogue n'est pas une idée de science-fiction, un procédé commode pour interroger nos démons ; elle est une réalité pour des millions de consommateurs qui, pour les plus touchés, voient donc leur réalité sérieusement troublée.
C'est en abordant justement ce thème de la drogue et de ses effets purement négatifs sur l'esprit humain que Dick abandonne, ou presque, la science-fiction. Bien-sûr, le roman possède ce côté dystopique, propre à certaines oeuvres de Dick, mais est-ce vraiment de la dystopie ? La toile de fond de l'intrigue, c'est-à-dire l'implication de l'Etat dans la culture de la Substance M, porte en elle la critique d'un Etat qui a longtemps été volontairement passif dans la lutte contre la drogue. La critique est aussi sociale lorsqu'elle porte sur les straights, ces gens bien sous tous rapports, qui vivent loin des junkies pour lesquels ils sont autant des aimants que des repoussoirs. Mais Dick, ainsi qu'il l'explique, n'a pas voulu faire de roman moral. Ni bien, ni mal : seulement la vie, ses questions, ses problèmes et ses solutions, même imparfaites, même dangereuses. Philip K. Dick aborde dans ce roman un thème tout à fait personnel et l'on ressent une grande mélancolie à la lecture de ces lignes. La fin du roman, particulièrement, est bouleversante, lorsque la mors ontologica fait son effet. L'homme est multiple par nature ; l'homme occidental croit qu'il n'est qu'Un. Et lorsqu'il s'essaie à certains échappatoires, il arrive même qu'il ne devienne rien. Mors ontologica. La mort de l'être.
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Cefra
  14 août 2019
Une drogue particulièrement dangereuse appelée "Substance M" est de plus en plus consommée. A plus ou moins long terme, elle ravage le peu de neurones qui restent aux consommateurs.
Fred, flic qui lutte contre ce trafic, est amené à porter, dans le cadre de sa mission, un complet brouillé, sorte de membrane qui peut lui donner une physionomie différente. Il mène donc une double vie et, en tant que Bob Arctor, côtoie en permanence les junkies et dealers, consomme régulièrement en leur compagnie, tout en rendant des comptes à sa hiérarchie qui ignore la physionomie empruntée pour sa mission.
Mais lors d'un entretien avec son supérieur, il apprend que quelqu'un a dénoncé Bob Arctor auprès de la police et qu'une enquête est menée.
J'ai eu du mal à entrer dans cette histoire qui met en scène, dans une époque pas si lointaine, des gens dont la vie est exclusivement axée sur la drogue.
Mais passé le malaise initial, je me suis attachée aux personnages, me suis prise au jeu des questions soulevées par l'histoire et je n'ai plus lâché ce livre.
La dernière page tournée, je ressens de la tristesse mais ne regrette pas d'avoir lu ce roman que je conseillerais sans hésitation à beaucoup d'adolescents.
Challenge 2019, l'année Jack VANCE-Philip K. DICK
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Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
CefraCefra   14 août 2019
Ils voulaient prendre du bon temps, mais ils ressemblaient aux enfants qui jouent dans les rues ; ils voyaient leurs compagnons disparaître l’un après l’autre – écrasés, mutilés, détruits – mais n’en continuaient pas moins de jouer. Nous avons tous été heureux, vraiment, pendant quelque temps, coulant nos jours en douceur loin de la sphère du travail – mais tout ça fut si court… la punition qui suivit fut si terrible qu’elle dépassait l’entendement : même lorsque nous en étions les témoins, nous n’arrivions pas à y croire.
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BlackWolfBlackWolf   01 août 2012
Comment est Donna quand il n'y a personne pour l'observer ?
La fille douce, super-douce que je connais se transforme-t-elle instantanément ? L'astuce devient-elle sournoiserie ? Serai-je le témoin d'un changement qui fera sauter mes fusibles ? Chez Donna, Luckman, ou aucun de ceux qui me sont chers ? Voire chez un chien ou un chat favori, pendant qu'on est sorti... imagine ton chat en train de vider une taie d'oreiller puis d'y fourrer tous tes objets de valeur : pendule électrique et radio de chevet, rasoir, tout ce que la taie peut contenir ; c'est un tout autre chat qui écume ta maison quand tu n'es pas là ; il te pique tout et va le mettre au clou ; il allume tes joints ou se met à marcher au plafond ; il appelle des gens par l'interurbain histoire de saler ta note de téléphone... et Dieu sait quoi. Un vrai cauchemar, un monde inquiétant de l'autre côté du miroir, l'envers terrifiant d'une ville normale, avec des créatures méconaissables qui rampent dans les coins ; Donna à quatre pattes en train de manger dans la soucoupe des bêtes... tous les trips psychédéliques que tu peux imaginer : les plus sauvages, les plus obscurs, les plus horrifiants.
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LuniverLuniver   02 décembre 2012
« Vous vous appelez Patty ? demanda Barris, tout en faisant signe à Freck qu'il n'y avait pas de quoi s'inquiéter.
- Non. » Elle désigna le badge piqué sur son sein droit. « Moi, c'est Beth. »
Je me demande si le gauche a un nom, songea Charles Freck.
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PostTenebrasLirePostTenebrasLire   07 mai 2014
Tu te mets un habit d’évêque et une mitre, tu vas te balader comme ça, et les gens commencent à se prosterner et à fléchir le genou, tout le cinéma : ils essaient de baiser ton anneau et pourquoi pas ton cul, et hop, te voilà évêque. Pour ainsi dire. Qu’est-ce que l’identité ? Où finit la comédie ? Personne sait.
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stern85stern85   23 février 2014
"Il était courant de dire qu'on n'aperçoit que des "reflets" de la réalité et non la réalité elle-même. Le principal défaut du reflet n'est pas son manque de réalité, mais le fait qu'il soit inversé. Je me demande ... " Il employa une expression curieuse. " La parité. Le principe scientifique de parité. Le monde et son reflet, l'un confondu avec l'autre pour une raison quelconque... parce que nous ne possédons pas la parité bilatérale. Tandis qu'une photographie peut compenser le manque d'ambilatéralité hémisphérique ; ce n'est pas l'objet mais ce n'est pas son inverse, de sorte que l'image photographique ne serait plus une image , mais la forme vraie. L'inverse d'un inverse."
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