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ISBN : 2352873045
Éditeur : Archipoche (04/04/2012)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Le Mystère d'Edwin Drood est le dernier roman de Charles Dickens, mort en 1870 avant d'avoir pu l'achever.
La narration est centrée sur la disparition inexpliquée du jeune Edwin Drood, en apparence comblé par son oncle John Jasper, maître de choeur à la cathédrale de Cloisterham, ainsi que par la perspective d'un mariage avec l'orpheline Rosa Bud.
Jasper mène tout d'abord l'enquête, mais suscite bien vite les soupçons du lecteur, car il mène une doubl... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  01 mai 2012
Le Mystère d'Edwin Drood (The Mystery of Edwin Drood) est le quinzième et dernier roman de Charles Dickens, mort subitement en juin 1870 avant qu'il puisse le terminer... ça, c'est vraiment con !
Surtout qu'il avait dans l'idée d'intriguer un million de lecteurs. Vu qu'il a bouffé son acte de naissance avant de le finir, c'est sûr qu'il les a intrigués, ses lecteurs.
Commence alors longue série d'investigations, d'hypothèses, de solutions et fins en tous genre; les spéculations, d'ailleurs, continuent d'alimenter la chronique des faits-divers de la littérature, le dernier avatar en étant l'adaptation télévisuelle du roman en deux parties, avec une suite annoncée comme « définitive », que BBC2 diffuse les 10 et 11 janvier 2012 (John Sutherland, The Mystery of Edwin Drood, Radio Times, 8 janvier 2012, p. 23).
De leur temps, Chesterton, Dorothy Sayers et Erle Stanley Gardner se sont eux aussi cassé les dents en essayant de résoudre le mystère, c'est vous dire que ce mystère non résolu a alimenter les fantasmes de tous.
Attention, ce roman dont je vous parle dans ma critique, publié chez Marabout Géant en 1956, c'est la traduction du «Mystère Edwin Drood» et... sa résolution ! Oui, ce n'est pas le roman à moitié écrit, mais celui qui fut achevé par un autre !!
Oui, un jeune romancier français, Paul Maury, dickensien passionné, croit avoir trouvé la solution sur laquelle les autres ont séchés. Et c'est le livre que j'ai dans les mains et dont je vous parle (zieutez la couv').
Tout d'abord, il faut savoir que le roman policier inachevé de Dickens(l'original, quoi !), il était vraiment inachevé! Il ne manquait pas juste la fin... mais carrément la moitié du roman (6 épisodes sur 12 avaient eu le temps de paraître !). Hé !
Donc, on peut saluer l'auteur Paul Maury qui a écrit plus de la moitié du roman.
Voilà pourquoi j'ai préféré acheter ce roman «résolu» par un autre auteur plutôt que de perdre mon temps avec l'original qui m'aurait plus que sur ma faim et dans d'horribles spéculations hasardeuses.
Mais de quoi il parlait, ce roman inachevé ??
Dans la vieille cité épiscopale de Cloisterham, Edwin Drood et Rosa Bud, deux jeunes gens orphelins, ont été fiancés par leurs parents, mais cet engagement forcé rend leurs rapports difficiles et ils ne parviennent pas à s'apprécier mutuellement : Rosa agit comme une petite fille capricieuse tandis qu'Edwin, très sûr de lui et de ses devoirs envers elle, traite en conquête celle qu'il n'a pas eu à conquérir.
L'oncle d'Edwin qui est aussi le maître de musique de Rosa, se nomme John Jasper et est âgé seulement de quelques années de plus. Il dévoilera progressivement une vie plus trouble, faite de rêves opiacés et de passion malsaine pour sa future nièce. Heu, oui, pas très net, le tonton qui est chantre à la Cathédrale...
Deux autres jeunes gens s'installent en ville : Neville et Helena Landless, eux aussi orphelins (décidément…). Ils viennent des Indes et se retrouvent aux bons soins du chanoine de la cathédrale, M. Crisparkle.
Neville, au caractère fougueux, ne tarde pas à se disputer violemment avec Edwin.
Aussi lorsque ce dernier disparaît et qu'on apprend que Neville est le dernier à l'avoir vu, tous les soupçons se portent sur lui. Jasper, effondré et furieux, est le premier à parler d'assassinat…
*** Alors cette critique, elle vient ? Oui, je n'ai pas l'intention de clamser avant de vous la livrer.
Tout d'abord, l'atmosphère : sombre à souhait, on se promène dans des demeures assez lugubres, un cimetière, une crypte, des maisons d'opium...
Tout pour nous mettre dans l'ambiance du roman policier.
Ensuite, les personnages : Dickens a créé dans ce roman (j'ai pas lu les autres) une extraordinaire galerie de personnages.
Ceux qui sont au centre de l'intrigue sont très vivants, très attachants, ou terrifiant pour le criminel supposé que dans l'édition originale on ne connaît pas.
Les nuances ne sont pas de mise dans la caractérisation des héros. Je sais que certains reprochent à Dickens ses personnages un peu unidimensionnels et caricaturaux, mais moi, j'ai aimé les personnages du livre.
Les personnages secondaires ne sont pas oubliés, sont très pittoresques et souvent victimes de la plume acide de Dickens.
J'ai failli mourir de rire avec Mr. Sepsea, très imbu de lui-même que c'est un âne à la stupidité suffisante, M. Durdles est un abruti et M. Honeythunder est semblable à une pustule sur le visage de la société.
Si les personnages sont déjantés, les situations ne sont guère mieux ! La scène avec les philanthropes Londoniens est vraiment drôle et ces derniers en prennent pour leur grade.
Dickens jongle avec les mots avec beaucoup de répartie et d'humour, les dialogues sont délicieux même si souvent on se rend bien compte que ce n'est que dans le but d'introduire des lignes et des lignes d'humour et de jeux de mots.
Il est tout bonnement impossible de s'ennuyer dans ce roman policier déjanté !
Sans oublier une certaine armoire remplie de confiseries et d'alcools qui vous donnera l'eau à la bouche pendant votre lecture !
Et l'épisode de Noël, super ! Quoi, je ne vous l'ai pas dit ? C'est la veille de Noël que disparaît Edwin Drood… Non, le Père Noël est innocent, il était ailleurs ce soir là.
Et la solution ?
Ben, je ne vais tout de même pas vous la donner, tout de même ! Je ne saurais vous dire ce que les autres en ont pensé, ni ce que Dickens voulait faire, mais pour moi, elle me semble la plus «logique».
L'auteur nous donne même les éléments de la solution dans un Postface où il nous explique ce qui l'a motivé.
Bon, on ne saura vraiment jamais ce que Dickens voulait écrire, mais au moins, cela m'a évité de me casser la tête en lisant un roman sans fin.
Moi, en tout ca, j'ai imaginé les lecteurs de l'époque, qui le lisaient en épisodes et qui n'ont jamais connu la solution... le choc que ça a dû être pour eux !
En définitive, «The Mystery of Edwin Drood» s'avère d'une suprême ironie : situé dans une ville épiscopale mais sans spiritualité, écrit par un romancier de la fête de Noël mais où un meurtre présumé est commis le 25 décembre ; une histoire de meurtre sans solution (dans la version originale de Dickens), un fragment de roman dans lequel quelqu'un disparaît, concernant des gens sans substance, et qui se termine par la fin de son auteur.
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LePamplemousse
  28 novembre 2013
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman au style anglais très classique. L'auteur étant décédé avant de le terminer, la fin a donc ici été inventée par un auteur plus contemporain et nous se saurons jamais si elle correspond un tant soit peu à celle imaginée par Dickens lui-même.
Nous sommes immergés dans une petite ville épiscopale où tous les protagonistes se connaissent, ils sont soit prêtre, soit maître de chorale, chanoine, sacristain, gardien du cimetière, tuteur de tel ou tel jeune orphelin...
Edwin Drood est un jeune homme sur le point d'officialiser son mariage avec une jeune orpheline vivant au couvent voisin, lorsqu'il disparaît soudainement la veille de Noël.
Le roman baigne dans une atmosphère de soupçons envers tout un chacun, tout comme il règne un brouillard et des brumes perpétuelles au dessus de cette petite ville où tous les secrets de chacun sont décortiqués par les autres.
La fin proposée ici m'a semblé plutôt crédible et logique et reste dans l'esprit du roman.
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nathalia1307
  21 février 2014
L'intrigue débute dans une fumerie d'Opium au coeur de Bloomsbury, tenue par son Son Altesse Sérénisime la Princesse Bouffarde, où échoue John Jasper, chef des choeurs de la cathédrale de Cloisterham.

Dans la vieille cité épiscopale de Cloisterham, Edwin Drood et Rosa Bud, deux jeunes gens orphelins, attendent de se fiancer suite à un engagement pris par leurs parents respectifs.
Les visites d'Edwin à Rosa à l'orphelinat tenu par Miss Twinkleton sont entourées d'un cérémonial, mettant en évidence que le fondement de leur relation est loin d'être amoureux.
John Jasper, oncle d'Edwin Drood, proche de son neveu Edwin, et porte une affection particulière à sa jeune fiancé. Cette dernière supporte très mal la présence de Jasper, et Edwin ne se doute de rien des intentions viles de son oncle.
Neville et Helena Landless, deux autres orphelins frère et soeur, s'installenr à Cloisterham, Héléna dans l'orphelinat de Miss Twinkleton et Neville est confié au chanoine de la cathédrale, M. Crisparkle, un homme intègre et ouvert d'esprit.
Rosa et Helena deviennent rapidement de bonnes amies, alors que Neville, au caractère ténébreux et sanguin, s'en prend à Edwin au sujet de Rosa. John Jasper et le chanoine décident de réunir les deux jeunes hommes en vue d'un dîner réconciliateur le soir de Noêl.
Edwin Drood disparaît et Neville est le dernier à l'avoir vu. John Jasper accuse Neville d'être à l'origine de cette disparition, pire peut être de son assassinat.
Dickens et ses intrigues, je me suis installée dans celle ci sans problèmes, en prenant soin de ne jamais perdre à l'esprit le caractère inachevé du roman, car damned l'auteur décède avant d'en avoir achevé l'écriture.
J'ai apprécié l'alternance de passages croustillants, drôles, et de troublantes échappées nocturnes, l'une fait froid dans le dos notamment la visite du cimetière avec Durdless, le gardien des lieux, Jasper et le jeune vaurien de Deputy, que j'ai adoré, un sacré lanceur de pierre. J'ai apprécié les portraits des personnages, très travaillés, l'auteur s'y dévoile, avec bienveillance le plus souvent, parfois satirique en soulignant les défauts du genre humain, et toujours ce regard sur les laissé pour compte, orphelins, gens de la rue
Jusque à la disparition de Drood, j'ai senti une forme d'unité dans le récit, qui se dévore. Par la suite, c'est beaucoup plus opaque, Drood est à peine évoquer, il y a bien des incohérences que l'on peut pointer dans sa disparition (notamment l'absence de la bague de fiançailles de Rosa lorsque l'on retrouve les bijoux d'Edwin)
Cependant rien ne permet d'affirmer ce qui est arrivé à Drood, dead or alive ??? et l'intrigue se déplace sur Londres ??? (j'ai beaucoup aimé ce jeu d'aller retour entre Londres et Cloisterham), beaucoup de données clés n' échappent pas au lecteur, le récit n'est pas construit sur un principe déductif, ce qui laisse à l'imagination de quoi foisonner.
J'ai eu le sentiment que plusieurs intrigues secondaires auraient pu être exploitées, d'intrigues nouvelles entre les personnages, des secrets enfuis ou des révélations inattendues, sans compter la possibilité d'un enquêteur en la personne de Mr Datchery.
Cependant je ne suis pas prête d'oublier la dernière scène sur laquelle se termine le récit, ou son SAR la princesse bouffarde semble accuser l'un des personnages sans équivoque.
Archipoche présente un dénouement possible à l'intrigue par le traducteur, bien motivée par l'auteur avec ce souci de fidélité à Dickens. Je ne remets pas en cause son scénario, j'aurai préféré qu'il ne figure pas dans la continuité du roman car on sent très bien la différence entre la narration de Dickens et la sienne, cassant le rythme de lecture, l'intrigue s'emballe très vite et le dénouement semble précipité.
D'autres versions sont disponibles sans proposition de fin, à vous de choisir, je précise que la préface de la version Archipoche est intéressante, elle présente le contexte de l'écriture de ce roman, de manière détaillée et renvoie vers d'autres auteurs Claire Tomalin, Dan Simmons
Pour la suite j'aime à penser que nul doute, Dickens avait de quoi nous embarquer dans une intrigue avec de multiples rebondissements en délocalisant le coeur de l'histoire à Londres, d'autant que certains personnages n'ont pas eu le temps de briller dans l'intrigue, Helena Landless, Jasper John, notamment ...
En tout cas cette lecture restera une véritable énigme, car il est nécessaire de gérer le coté frustration "de ne pas en connaitre le dénouement exact".
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Atonement
  11 janvier 2014
L'année vient de commencer, et c'est déjà mon deuxième coup de coeur. Dickens m'avait tôt beaucoup plu, parfois moins, et j'avais hâte de découvrir ce dernier livre qui en fait le premier « roman à sensations » de l'auteur anglais. En effet, impressionné et jaloux à la fois du succès des oeuvres de Wilkie Collins, il s'était à la fin de sa vie laisser tenter et avait donc bien entamé l'écriture de cette oeuvre. Malheureusement, à cette époque, Charles Dickens est déjà vieux et sa santé s'était dégradée. Il est donc mort en ne finissant jamais son roman. Voulant garder le secret de la fin, il ne l'a racontée à personne et a enterré la solution du mystère d'Edwin Drood avec lui dans sa tombe. Ce dénouement, il a passionné beaucoup de personnes et de spécialistes qui se sont penchés sur la question. de nombreuses théories ont été émises. L'édition que je me suis procurée, d'Archi poche, a été achevée par le romancier Paul Kinnet qui a traduit et écrit donc une fin plausible. En finissant ce roman, j'ai été très convaincue par la solution qu'il apportait et elle me semble en effet la plus plausible, bien que j'aurais voulu peut-être avoir quelque chose de plus surprenant.
Pour ce qui est du reste du roman, j'ai été littéralement envoûtée par la plume de Dickens et par le ton terriblement ironique qu'il aborde souvent dans le récit. Il va même jusqu'à être hilarant en parlant par exemple des philanthropes. Edwin Drood met un certain temps à disparaître, et pourtant on ne s'ennuie pas une seule minute. Il est important de noter que contrairement à son habitude, il n'y a pas cette effusion de personnages qu'on retrouve habituellement chez Dickens. Ici, l'histoire reste quand même assez centrée sur les personnages d'Edwin, Rosa et Jasper et tous les autres sont très intéressants.
Je ne peux donc que vous conseillez ce roman, différent des précédents de Dickens et qui pour ma part, m'a vraiment passionné de bout en bout.
Lien : http://papierencre.wordpress..
+ Lire la suite
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patrick75
  19 novembre 2013
Charles Dickens a quitter ce monde avant d'avoir pu terminer cette histoire.
Paul kinnet ( auteur de romans policiers ) propose une fin "acceptable", mais pour moi, cette intrigue manque de réalisme.
J'aime croire à ce que je lis, être "habité" en quelque sorte par l'histoire et ses personnages, dès que celle-ci manque de crédibilité, je "décroche", le livre s'éteint...et me tombe des mains.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
cecilitcecilit   03 mai 2014
Et si je n'exprime pas clairement ce que j'entends par là, c'est ou bien parce que je ne possède pas l'art de la conversation et que je suis incapable d'exprimer ce que je pense, ou bien parce que je suis incapable de penser et que par conséquent je ne pense pas ce que je suis incapable d'exprimer. Et cela, j'ai la conviction que ce n'est pas le cas.
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patrick75patrick75   13 novembre 2013
Le vent souffla toute la nuit sans désemparer. Au petit matin, alors qu'il n'y avait pas encore assez de lumière à l'est pour éteindre les étoiles, il commença à faiblir.
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belette2911belette2911   01 mai 2012
Le lendemain matin, un soleil éclatant brille sur la vieille cité. Ornés d’un lierre vigoureux qui luit au soleil, entourés d’arbres somptueux qui se balancent dans l’air embaumé, ses monuments anciens et ses ruines sont d’une beauté incomparable.

Les jeux d’une lumière radieuse, qui changent avec le mouvement des branches, les chants des oiseaux, les parfums qui s’exhalent des jardins, des bois et des champs – ou plutôt de cet immense jardin qu’est toute l’Angleterre cultivée à cette époque de la récolte – tout cela pénètre dans la cathédrale, triomphant de son odeur terreuse et prêchant la résurrection et la vie.

Les froides tombes de pierre, vieilles de plusieurs siècles, se réchauffent, le soleil lance des points lumineux sur le marbre jusque dans les coins les plus austères de l’édifice, où ils palpitent comme des ailes.
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patrick75patrick75   13 novembre 2013
A minuit, alors que les rues s'étaient vidées, la tempête s'y rua dans un fracas assourdissant, secouant les loquets, arrachant les volets, comme pour avertir les gens qu'il valait mieux se lever et fuir avec le vent que de se laisser ensevelir sous les débris de leurs demeures.
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belette2911belette2911   01 mai 2012
- Pauvre de moi ! Ma main tremble tant que je vais tout laisser tomber... Je t'ai vu revenir à toi et je me suis dit : "Faut que je lui prépare une nouvelle pipe, il connaît le prix de l'opium, il paiera c'qu'y faut".
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Bande annonce du film The Mystery of Edwin Drood (BBC 2012), adaptation du roman de Charles Dickens
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