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Paul Couturiau (Traducteur)Pierre Gripari (Préfacier, etc.)
ISBN : 2268057739
Éditeur : Le Serpent à plumes (16/03/2006)

Note moyenne : 2.73/5 (sur 22 notes)
Résumé :
C'est à une véritable pantomime de la vie quotidienne de la petite ville de Mudfog que nous convie Dickens, dans un ouvrage où le grotesque des situations le dispute au comique le plus ébouriffant : des avatars de la destinée de M. Tulrumble qui, d'humble charpentier devenu maire, se prend pour le nombril de l'univers, à l'afféterie de M. Bolton, sténographe " dont les deux orteils posaient vers les extrémités de ses bottes un regard condescendant sur le monde extér... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Oliv
  27 novembre 2013
Une bonne petite surprise que ces Chroniques de Mudfog, dont je n'espérais pas forcément monts et merveilles, et qui au bout du compte valent bien mieux que leur réputation d'oeuvre de jeunesse plus ou moins reniée par son illustre auteur.
Bien sûr, il ne faut pas s'attendre à l'ampleur et à la profondeur des oeuvres de la maturité du grand Charles, ni même à un roman en bonne et due forme, avec une intrigue construite et une progression des personnages... Comme le suggère le titre, on a ici une suite de courts récits, tous à caractère fortement humoristiques, si bien que la meilleure dénomination serait sans doute celle de "sketches". A travers une suite de caricatures tournant en ridicule les contemporains de Dickens, chacun en prend pour son grade : les élus provinciaux, les médecins, les journalistes, les savants... et même les lions !
Ce petit livre se lit vite et bien, mais pour l'apprécier à sa juste valeur et garder un large sourire de la première à la dernière page, mieux vaut ne pas être réfractaire à l'absurde, au loufoque, au non-sens "typically british". Ces Chroniques de Mudfog ont été écrites au 19ème siècle par Charles Dickens, mais elles auraient tout aussi bien pu l'être cent ans plus tard par les Monty Pythons... Avis aux amateurs !
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Sarah_DD
  02 juin 2008
La couverture est attrayante, comme le principe des chroniques. La 4e de couverture compare ce récit à Bouvard et Pécuchet ou aux Caractères, je ne suis pas du tout d'accord. Dickens ne souhaitait pas les publier en son temps et c'est vrai qu'à côté de ses romans celui-ci est un peu pâle. Il commence assez bien, même s'il donne un peu dans le stéréotype car le ton Dickens, que j'adore, y est. Puis le récit s'enlise dans l'exagération de traits provinciaux, ridicules,... qui n'ajoutent pas grand chose à l'objet total. Il n'y a pas de progression, seulement un prétexte d'évolution narative. Il doit y avoir des références qui m'échappent, sinon pourquoi s'acharner comme ça.
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nrisovics
  06 mars 2018
Travail inachevé de la jeunesse de Dickens ces chroniques de Mudfog commencent pas mal avec de la dérision, de la force, des politiques mis en doute comme les médecins. Pas mal d'humour faisant mouche dans un premier temps.
Le problème étant que le tout va en s'affadissant par la suite la mécanique tournant plus à vide et le tout souffrant d'un manque de fonds ou de scénarisation.
Dispensable donc.
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Maphil
  22 novembre 2017
Ce roman inachevé date de la jeunesse de Dickens. C'est une satire de la société par le comique le plus ébouriffant; Dickens se moque de la vanité humaine, de l'hypocrisie de la philanthropie. Il est question de fonder une maternelle pour les puces laborieuses.
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Anaid07
  09 avril 2017
Jubilatoire
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
OlivOliv   27 novembre 2013
M. Flémard exposa ensuite quelques chiffres édifiants concernant la distribution de pâtée aux chiens errants de Londres. Il avait constaté que le nombre total de voiturettes et brouettes utilisées pour nourrir les chats et les chiens de la métropole s'élevait à mille sept cent quarante-trois. Le nombre moyen de brochettes fournies quotidiennement avec la provende, par chaque voiture ou brouette à pâtée était de trente-six. En multipliant le nombre de brochettes par le nombre de brouettes, on obtient un total de soixante-deux mille sept cent quarante-huit brochettes par jour. Étant donné que de ces soixante-deux mille sept cent quarante-huit brochettes, pas moins de deux mille sept cent quarante-huit sont dévorées accidentellement avec la viande, par les animaux les plus voraces, il s'ensuit que soixante-deux mille brochettes par jour, ou vingt et un millions neuf cent mille brochettes par an — chiffre astronomique — sont détruites dans les chenils et dans les terrains vagues de Londres. Or, si elles étaient récupérées et conservées, on disposerait en l'espace de dix ans d'une quantité de bois plus que suffisante pour construire un vaisseau de guerre de premier ordre pour la marine de Sa Majesté — vaisseau qui serait baptisé : "La Brochette Royale" et dont le simple nom ferait frémir tous les ennemis de l'île.
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CastellacCastellac   06 juin 2011
"C'est à cette qu'en dépit de la grande salubrité de l'atmosphère de Mudfog, le maire mourut d'une manière ou d'une autre. Ce fut un événement extraordinaire. Il faut dire qu'il vivait à Mudfog depuis quatre-vingt-cinq années. Le conseil s'expliqua mal une telle indélicatesse et ce ne fut qu'au prix de mille efforts que ses membres parvinrent à dissuader un vieux gentleman, très respectueux des convenances, de proposer le vote d'une motion de censure à l'encontre d'une conduite pour le moins inqualifiable."
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CarozineCarozine   15 juin 2017
C'est à cette époque qu'en dépit de la grande salubrité de l'atmosphère de Mudfog, le maire mourut d'une manière ou d'une autre. Ce fut un événement extraordinaire. Il faut dire qu'il vivait à Mudfog depuis quatre-vingt-cinq années. Le conseil s'expliqua mal une telle indélicatesse et ce ne fut qu'au prix de mille efforts que ses membres parvinrent à dissuader un vieux gentleman, très respectueux des convenances, de proposer le vote d'une mention de censure à l'encontre d'une conduite pour le moins inqualifiable.
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OlivOliv   27 novembre 2013
Nous éprouvons, en principe, un grand respect pour les lions. Nous avons, comme la plupart, entendu parler en maintes occasions de leur courage et de leur générosité. Nous admirons dûment l'altruisme héroïque et la philanthropie charmante qui les animent et font que jamais ils ne mangent d'humains, sauf s'ils sont affamés.
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Videos de Charles Dickens (53) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Charles Dickens
Bande annonce du film The Mystery of Edwin Drood (BBC 2012), adaptation du roman de Charles Dickens
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