AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : B003COLSUC
Éditeur : Editions Opta (30/11/-1)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 11 notes)
Résumé :
...Newton ne devait pas oublier. Sur ce monde qui venait tout de suite après Vénus dans le domaine des réussites techniques, un monde riche de richesses matérielles, hautain et fier de son savoir, contemplant avec complaisance ses somptueuses forces de combat, sur ce monde se profila l'ombre de l'envahisseur. Pendant un moment, ses habitants se sentirent en sécurité, comme ils l'avaient toujours été derrière le cercle protecteur de leurs quatre-vingt dix vaisseaux e... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
fnitter
  24 décembre 2012
Premier tome, écrit en 1959, d'une série assez méconnue (de moi tout du moins, car assez ancienne) dont seuls cinq titres ont été traduits en français : (Dorsai!, Pour quelle guerre., La stratégie de l'erreur, Nécromant et L'Esprit de Dorsai). Mais également série, somme toute, assez reconnue, puisqu'elle a reçu pas moins de deux Hugo (un pour le second tome et un pour le tome six hélas non traduit).
L'histoire se passe en 2403. Dorsai est le nom d'un système planétaire parmi 9 et 16 planètes occupées par l'homme dans l'univers exploré. Elle a pour principale fonction de fournir des mercenaires à qui les demande, dans un système régit par le commerce et les contrats en tout genre.
Nous allons suivre l'histoire et l'ascension de Donal Graeme, issu d'une longue lignée de soldats professionnels, que tous ceux qui l'ont côtoyé trouvent bizarre (un génie me direz-vous ?), à travers ses actions de combat et de commandement pour divers employeurs.
Ne vous fiez pas à l'affreuse couverture (quelque soit l'édition d'ailleurs), car malgré de nombreuses (très nombreuses) fautes de frappes assez agaçantes, le contenu est fort bien écrit et a très bien vieilli, ce qui change des trop fréquents nanars édités dans ce type de format (poche de 200 pages).
Avec un ton moraliste et donneur de leçon et des aphorismes sur la guerre et les relations entre humains, qui font indéniablement penser au style de Heinlein (notamment dans son chef d'oeuvre Etoiles, garde à vous !), on suit avec plaisir les aventures de notre sympathique héros.
Certes l'univers manque un peu de descriptions (le roman est court, 200 pages), et on est loin pour la description des scènes de combat de la boucherie de l'univers de WH 40k et les Fantômes de Gaunt ou pour le côté technique, de Weber et sa série sur Honor Harrington et Mission Basilic, mais l'histoire reste très efficace et nous tient en haleine avec une trame plus complexe que prévue et pas mal de bons mots.
Bref, une agréable découverte. Merci à son re-découvreur qui se reconnaîtra.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          440
finitysend
  05 octobre 2012
The genetic general , Dorsai en français est une pièce majeure de l'histoire du genre espace opera militaire . Ce roman est sorti plusieurs fois entre 1959 et 1979 avec des augmentations successives et un cycle d'une vingtaine de récits s'est développé autour de lui .
Il a inspiré une bd assez récente , année 2000 , de mémoire ...
C'est un des ancêtres du genre .
À la lecture on se rend compte que le genre puise ses racines dans deux sources d'inspiration :
-La marine en générale et les univers sous-mariniers en particulier .
-La littérature de campagne militaire et d'états-majors plus ou moins romanesque .
Dorsai traite principalement des officiers d'états-majors et des campagnes militaires vues et animées par de grands officiers .
Les campagnes se déroulent donc sur des cartes d'états-majors et sont abordées principalement par des comptes rendus .
On est dans l'espace , mais cet environnement est plus désigné par des noms que par la description animée de ce type d'environnements . Cependant on ne peut parler pour autant de cadre prétexte de science-fiction factice .
L'accent est posé sur la stratégie et l'oeuvre définit la guerre comme l'oeuvre des soldats dont elle possède les qualités et les défauts .
L'oeuvre n 'est pas idéaliste , mais la guerre n'y est pas un sport ou bien un vice mais elle est néanmoins une chose tout à fait naturelle même pas une fatalité . Les soldats pas plus que la guerre ne sont par ailleurs idéalisés et ce n'est pas du militarisme pour autant et bizarrement .
Le texte est un peu vieux jeu sur le fond , car finalement on a l'impression que l'on a la guerre que l'on mérite et si les mauvais comportements sont stigmatisés , la guerre n'en est pas la cause fondamentale , car c'est ceux qui la font qui sont la cause fondamentale de ces problématiques !
La guerre est un instrument de la politique , un accessoire parmi d'autres .
Le style est de bonne tenue , mais peu de descriptions , pas mal de dialogues , le narrateur occupe le plus gros du récit et il disserte pas mal sur la stratégie , les soldats et sur les batailles .
C'est tout à fait lisible pour un lecteur d'aujourd'hui mais personnellement les manques de descriptions des environnements m'ont beaucoup manqués ....
Je comprends que ce fut le haut du pavé de la science-fiction militaire pendant presque trente années .
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
gloubik
  07 septembre 2019
Je n'ai pas aimé Dorsaï — au point d'en abandonner la lecture — et par contre-coup, n'essayerai même pas de lire Pour quelle guerre.... J'ai quand même lu les nouvelles qui accompagnent chaque roman.
La nouvelle de Larry Niven est bonne et mérite d'être lue mais ne me réconciliera pas avec cet auteur. J'ai bien d'autres choses à lire d'écrivains qui me satisfont plus. Par contre, Glute, la nouvelle de Jack Sharkey m'a paru carrément mauvaise. Cet écrivain n'a pas écrit grand'chose et encore moins de choses ont été traduites en français... et c'est tant mieux.
Alors ! Pourquoi n'ai-je pas aimé Dorsaï ? Parce que le héros est peu crédible ; que l'enchaînement de ses aventures me paraissent invraisemblables. Quoi , un jeune con fraîchement sorti de l'école militaire — bon, d'accord, il est d'une famille de mercenaires de pères et fils, mais y'a des limites — et réussi tout ce qu'il entreprend au point de devenir général en quelques mois, réalisant des prouesses que ses aînés n'ont jamais osé rêvé. Y a-t-il seulement de la cohérence dans la trame ? Non. J'ai eu le sentiment de regarder quelques épisodes d'une série TV pris au hasard... un par saison. L'impression qu'on doit avoir en regardant un épisode des « feux de l'amour » une fois tout les six mois.
En bref : Un roman décousu avec un héros improbable. Voilà ce qui ressort de cette tentative de lecture de Gordon R. Dickson. Je n'y reviendrai pas, c'est certain.
Lien : http://livres.gloubik.info/s..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   28 décembre 2012
Ce conflit comme tous les autres, venait de disputes d'ordre pratique et matériel. On ne fait jamais la guerre pour des raisons abstraites.
Au contraire, dit Donal, on fait invariablement la guerre pour des raisons abstraites. Les guerres peuvent être provoquées par des hommes d'âge mûr ou des vieillards, mais ce sont les jeunes qui combattent. Et la jeunesse a besoin d'un motif qui aille au-delà du domaine matériel pour risquer la tragédie de toutes les tragédies – la fin de l'univers – c'est à dire mourir lorsqu'on est jeune.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          220
fnitterfnitter   27 décembre 2012
Ce n'étaient pas les loups jetés au milieu des gens qui l'embarrassaient et le gênaient, mais les chiens de berger qui avaient mal tourné. Ceux en fait, qui étaient équipés par la nature et l'instinct pour être des personnages bien déterminés et qui, au gré du hasard et de leur perversité, se retrouvaient en train d'agir contre leur propre nature. Il avait pensé que c'était peut-être la raison pour laquelle ses rapports étaient plus faciles avec les hommes qu'avec les femmes – les hommes étaient moins enclins à agir contre leur propre nature.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
fnitterfnitter   27 décembre 2012
Les politiciens et les hommes d'affaire se sentent toujours plus à l'aise avec quelqu'un qui, ils le savent bien, ne pense pas un mot de ce qu'il dit. Les honnêtes gens ont toujours représenté une malédiction pour le tireur d'élite.
Commenter  J’apprécie          280
fnitterfnitter   28 décembre 2012
J'aimerais vous rappeler maintenant que lorsque vous êtes engagés avec un homme dans un corps à corps, c'est à l'endroit où il s'attend à être touché que vous frappez en dernier. Le secret d'un combat réussi, c'est de surprendre votre ennemi lorsqu'il ne s'y attend pas et là où il ne s'y attend pas, en frappant un endroit qu'il ne protège pas.
Commenter  J’apprécie          140
fnitterfnitter   26 décembre 2012
Les convoitises sont des vampires. (…) Le métier des armes est un art pur. Un homme qui a le goût du sang, de l'argent ou des femmes n'a jamais eu droit à ma confiance.
Commenter  J’apprécie          170
autres livres classés : science-fictionVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les plus grands classiques de la science-fiction

Qui a écrit 1984

George Orwell
Aldous Huxley
H.G. Wells
Pierre Boulle

10 questions
2841 lecteurs ont répondu
Thèmes : science-fictionCréer un quiz sur ce livre