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ISBN : 2365773214
Éditeur : Urban Comics Editions (22/11/2013)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Millionnaire aussi dépravé qu'égoïste, Oliver Queen subit un naufrage en mer. Sa lutte pour la survie sur une île hostile lui révèle sa véritable vocation : devenir justicier.
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Dionysos89
  03 février 2014
Un Robin des Bois version comics, et surtout version super-héroïques, cela sonne particulièrement kitsch, certes ; toutefois, quand cela est tournée de façon à voir la mise en abîme du passé d'Oliver Queen avec justement sa jeunesse dorée et son éducation soignée, cela prend un sens bien plus profond.
Andy Diggle délaisse à peine ses thèmes favoris, entre complot et espionnage, pour nous narrer les origines du super-héros Green Arrow, façon « Année Un » à la Frank Miller et David Mazzucchelli sur Batman. Rien que cette présentation sous le label « Année Un » est une difficulté pour tout auteur de comics, puisqu'il s'agit d'élaborer les origines d'un personnage super-héroïque, si possible en s'étalant sur sa première année d'activité. Ici, Andy Diggle plonge le jeune Oliver Queen, héritier de Queen Enterprises, dans l'enfer vert d'une île mystérieuse. le stéréotype du dandy, homme à femmes et risque-tout est mis à mal par la découverte de la survie en milieu extrême. Cela est même mis en abîme par les passe-temps du jeune Oliver qui se plaît à relever tous les défis physiques et sportifs aux quatre coins du monde pour trouver, un jour, un sens à sa vie. Dans cette quête, cette sorte de récit initiatique dans la douleur, soulignons l'importance du chauffeur d'Oliver Queen, Hackett, qui apparaît, dans les deux phases de sa vie, comme le contrepoint idéal à la mégalomanie du jeune héritier. C'est une bonne idée que nous propose Andy Diggle, au même niveau que sa bonne introduction du personnage de China White. N'en dévoilons pas plus évidemment sur l'intrigue, mais disons juste que le scénariste revient à certains de ses thèmes de prédilection au moment confronter son héros à une menace d'envergure. La fin un peu abrupte confirme que nous n'avons pas là la première année totale du Green Arrow, mais finalement est-ce grave ? Nous avons ses péchés de jeunesse, ses intentions, ses galères, ce qui le motivera toute sa vie, cela suffit largement en fait.
Je ne suis clairement pas fan du travail d'Andy Diggle sur le personnage de Daredevil, comme beaucoup d'autres, mais il faut avouer que quand il décide d'être efficace, cela se ressent tout de suite et cela s'apprécie à sa juste valeur. D'ailleurs, comme sur The Losers et Snapshot, Andy Diggle est secondé par Jock sur l'aspect graphique. le dessin de Jock est un peu particulier et pourrait ne pas plaire forcément à tous les lecteurs ; moi-même je ne suis pas toujours grand fan de son passage sur Batman, dans le Sombre Reflet de Scott Snyder, mais disons que ça dépend des planches. Pour autant, sur ce Green Arrow : Année Un, il réussit à transformer l'environnement du futur super-héros pour le faire correspondre à son style tranchant et heurté. C'est à la fois foisonnant et énergique, tout ce qu'on demande pour une action tonitruante. On peut toutefois sentir Jock moins à l'aise sur les scènes plus banales, les soirées notamment, les simples conversations puisqu'on y trouve un trait plus distrait, plus effacé. Toutefois, cela a un effet très simple : ces scènes sont automatiquement plus mornes vis-à-vis des temps forts de l'intrigue ; il s'agit là d'accentuer le côté fade et particulièrement superficiel de ces soirées mondaines ô combien déconnectées de la réalité.
Le sticker ajouté par Urban Comics sur la couverture (il s'enlève très facilement, pas d'inquiétude) précise que ce roman graphique a servi de forte inspiration pour la série à succès Arrow, lancée en 2012. La chaîne américaine CW a relancé l'intérêt du public pour ce personnage trop longtemps vu comme un pseudo-Batman (héritier, Arrow-cave, convictions sociales et forte prégnance de l'environnement urbain). Si les aspects « soap opera » gênent trop souvent, l'épaississement de l'univers comics au fur et à mesure des saisons de la série est un plus à souligner. Enfin, pour revenir au roman graphique qui nous intéresse, se laissent découvrir quelques bonus finaux sur la construction des toutes premières planches par le duo d'auteurs.
Cette réédition du roman graphique d'Andy Diggle et Jock est donc largement au niveau de ce que j'attendais : de l'action, un personnage bien construit et une intrigue qui remplit son office ; le dessin alerte et tendu donne le ton, et ce dans un environnement de jungle particulièrement prenant. Un autre comics à exposer fièrement dans nos comicsothèques !
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carre
  15 juillet 2014
Oliver Queen est donc un super héros. Avant cela, il était un jeune homme bourré de thunes, et qui pourtant s'emmerdait royalement (en même temps quand on s'appelle Queen).
Mais voilà que notre homme désoeuvré (Ah, ces riches !) se retrouve sur une ile genre Kho Lanta en mieux mais sacrément plus dangereux. Alors t'es Cap ou pas Cap.
Pour le néophyte ou presque que je suis en super héros aux costumes déjantés, je dois avouer que je suis plutôt agréablement surpris par ce number one.
Un scénario solide qui reprend les archétypes du genre mais qui nous tient en haleine aisément, des dessins agréables, le gars Dingle me semble de bonne fréquentation. Il n'en faut pas plus pour que le père Carré adhère au projet.
A suivre donc pour moi. Et pour vous ?
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fairy-man
  29 décembre 2013
Quand un comics porte le nom « année un », en générale il n'y a pas mieux pour commencer à se plonger dans l'univers du héros en question. Ici, c'est Oliver Quinn alias Green Arrow qui est à l'honneur avec le duo britannique Andy Diggle au scénario et Jock au dessin.
Ils s'avèrent particulièrement efficace pour compter les péripéties du jeune héros qui devra survivre sur son île ou bien des dangers l'attende.
Tout le monde le sais, Oliver Quinn est un jeune multi milliardaire qui n'en fait qu'à sa tête et qui se fiche du monde. Il croit que tout lui ai dû et que rien ne peut lui être refusé. Jusqu'au jour ou il se retrouve sur une île abandonnés, ou la survie est l'unique règle. Dans Green Arrow – année un c'est un peut différent, serte Oliver Quinn est pédant et grossier, mais il a une certaine sensibilité dès le départ du livre. de plus, il possède déjà des capacités au tir à l'arc. Un excuse pour le scénario sans nul doute, car une fois sur l'île il apprend tout seul et en peut de temps à tiré comme un vrai pro. Pour tout ceux qui font du tir à l'arc il y a là de quoi rire.
Mais passons cette aspect louche et concentrons nous plutôt sur l'exil du futur héros. Futur, car sur cette île il prend conscience de lui même et du monde qui l'entour mais ne pense qu'à ce sauver lui-même dans un premier temps et à se venger de la personne responsable de son isolement impromptu. Par la suite, il aidera des esclaves à ceux libérer de leur chaine pour ce rebeller et recouvrer la liberté. C'est ce qui le mènera sur la voie du héros que l'on connais tous.
Je vous ai un peut spoilé la fin c'est vrai, mais nécessaire pour vous faire comprendre que cette ouvrage est uniquement destinée à expliquer pourquoi et comment Green Arrow à vu le jour. Toute l'action ce passe sur l'île, la survie y ai très présente dans un premier temps et c'est tant mieux !
La pub dit que c'est le comics qui à inspirer la série téléviser Arrow. Je n'en suis pas sur, dans un premier temps peut être, mais la série est tout de même bien éloigné de la réalité ou l'inverse. Vous verrez.
Le dessin de Jock n'était pas encore à son apogée à l'époque. Il a dessiné cette série avant le célèbre run sur Batman Sombre Reflet au côté de Fransesco Franckavilla. Cependant, le dessin reste bon, peut détaillé et un peut trop désaxé sur certaine case, mais c'est son style en même temps.
Donc ce tome est très bon dans l'ensemble, avec quelque facilité au niveau du scénario comme du dessin, Jock ne s'est vraiment pas casser la tête pour dessiner l'arc et les flèches (un bâton avec quelque ombre et puis basta ! )
L'éditeur Urban Comics ne pouvait pas mieux débuter sa collection sur Green Arrow, ce tome leur permet à la fois de satisfaire les fans, avec un super format Deluxe et des bonus de fin, mais aussi de surfer sur la vague de la série américaine Arrow et en plus de ramener de nouveau lecteur puisque c'est un point départ sur le héros.
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xnewlo
  11 novembre 2014
Ayant, pour le moment, suivi la saison 1 de "Arrow", j'avais l'envie d'en connaitre davantage sur ce héros. Ce one shot, reprenant ses origines, me paraissait donc être un bon moyen de me cultiver. Car j'admets que malgré mon intérêt, je suis encore assez novice en matière de comics !
Oliver Queen, jeune homme fortuné, passe son existence à enchainer les filles, faire la fête, et se présenter aux événements de charité de la "Haute", avec la gueule de bois. Lasse de sa piètre vie, Oliver décide sur un coup de tête de partir quelques jours sur un yacht, aux côtés de son homme à tout faire: Hackett. Il espère ainsi prendre du recul sur ses déboires et à se faire oublier un petit moment. Sauf que, Hackett n'avait pas prévu qu'il s'incruste avec lui sur le yacht, sur lequel il avait déjà prévu de faire des magouilles de drogue avec "China White" ou plutôt "Chien Na-Wei". Il le laisse donc pour mort en le jetant à la mer. Seulement voilà, il n'avait pas prévu qu'Oliver avait plus d'un tour dans son arc... Hum, son sac...
En ce qui concerne les personnages, difficile de les cerner totalement, puisque le récit est court et les pages s'enchainent à grande vitesse.
Oliver Queen, jeune homme égoïste, frivole et fêtard, n'a que faire de sa vie. Il dépense sans compter dans des affaires crapouilleuses, enchaine les conquêtes et se ridiculise en public. Face à son trop-plein d'argent, il ne connait pas la notion du travail et n'a pas de but dans la vie, puisque tout lui tombe tout cru dans le bec... Mais une fois sur l'île, Oliver va apprendre à se battre pour survivre et va s'intéresser aux autres, ce qui le ferra changer du tout au tout...
Hackett, l'homme à tout faire n'est qu'un menteur, manipulateur, avide d'argent. Il est lâche et détestable au plus haut point.
Taina, jeune esclave enceinte, donne un peu de douceur à ce monde de brute. Cette jeune femme est courageuse, serviable et digne de confiance.
Les origines décrites dans le comic's ne sont pas tout à fait les mêmes que celles qui sont exploitées dans la série. On aborde donc les débuts de ce héros avec moins de complexité que dans l'adaptation. Exit Laurel, Sarah, et les complots des parents. Puisque là, on nous dit clairement que ces deux derniers sont morts. Pourquoi ? Petite déception, j'aurai aimé avoir une réponse à cette question dans le livre, qui abordait pourtant le sujet.
Cependant, le fil de l'histoire tient la route, Oliver est fidèle à lui même, et il était agréable de suivre son évolution psychologique. Taina est ici, un personnage que j'ai beaucoup apprécié dans l'histoire. Forte, courageuse, elle sera d'une grande aide pour notre héros.
Pour conclure, "Green Arrow: année un" est un comic's qui reprend bien les origines de notre héros avec simplicité. C'est idéal pour une novice comme moi. Cela m'a permis de m'immerger dans le récit sans difficultés. Je lirais donc d'autres comics à coup sûr à l'avenir. Un bon divertissement et de belles illustrations.
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Kenehan
  11 septembre 2015
Challenge Petits Plaisirs 2014/2015
Un comics que je désirais lire depuis aussi longtemps que la série télévisée Arrow a commencé. Au lieu de cette "Année Un", je m'étais tourné vers les "New 52". Emprunté à la médiathèque, j'ai enfin pu lire cette version.
Ni déception, ni découverte, ni agréable surprise. Ma lecture s'est faite le plus simplement du monde sans que la balance penche d'un côté ou de l'autre. le changement d'Oliver Queen, sa maturation sur l'île est plutôt bien dosée et surtout très rythmée. le format court et la lecture très rapide donne la mauvaise impression que tout va trop vite notamment concernant la psychologie du personnage. Il est nécessaire alors de garder en tête les ellipses.
J'aurais bien aimé une suite notamment pour découvrir Chien Na-Wei suite à son bain dans la drogue. Des effets potentiels ? En revanche, je passerais probablement mon chemin lors de la prochaine genèse de l'Archer Vert. Les origines varient très peu d'une série à l'autre ou d'un format à l'autre en fin de compte.
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critiques presse (3)
Bedeo   06 décembre 2013
Malgré des imperfections, cette histoire sur les origines de Green Arrow est une bonne entrée en matière dans l’univers de l’archer vert.
Lire la critique sur le site : Bedeo
BullesEtOnomatopees   28 novembre 2013
Un scénario qui est donc classique mais efficace, de superbes dessins même si Jock n’est pas encore à l’époque au top de son art, et une colorisation qui complète parfaitement le tout, voilà les ingrédients de ce récit fondateur.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
Sceneario   04 octobre 2013
Le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer et ce Green Arrow Year One est une bonne surprise. Andy Diggle sait nous tenir en haleine avec de nombreux rebondissements.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   25 janvier 2014
Mon monde se réduit à cette ceinture d’ombre verte, délimitée par la côté en-dessous, la falaise au-dessus... et tout devient très simple.
Je chasse. Je mange. Je dors. Et plus rien d’autre ne compte.

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Dionysos89Dionysos89   02 février 2014
- Howard Hill ! Il doublait Errol Flynn au tir à l’arc. Quoi, tu n’as jamais vu Les Aventures de Robin des Bois... ?
- J’ai vu la version avec Kevin Costner.
- Gah ! Philistin !

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Dionysos89Dionysos89   10 février 2014
La réalité, c’est bon pour ceux qui n’ont pas les moyens de la falsifier.

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Dionysos89Dionysos89   22 janvier 2014
Il suffit de voir chaque obstacle comme un défi.

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xnewloxnewlo   11 novembre 2014
[...] Ce vieux film m'a complétement retourné le cerveau quand j'étais gamin.
Je voulais tellement être Robin des Bois.
C'était le hors-la-loi ultime !
Il pillait les riches, il défiait l'autorité avec un clin d'oeil et un sourire.
Et il se tapait TOUJOURS la fille.
Ca doit avoir un rapport avec les collants...[...]
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Andy Diggle et Jock en interview sur PlaneteBD.com .
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