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ISBN : 2221037391
Éditeur : Robert Laffont (02/04/1976)

Note moyenne : 4.38/5 (sur 40 notes)
Résumé :

Guy Sajer n'a pas dix-sept ans quand, en juillet 1942, il endosse l'uniforme de la Wehrmacht. Il est français par son père, allemand par sa mère ; il habite alors l'Alsace. A cause de son jeune âge, il n'est pas affecté à une unité combattante, mais dans le train des équipages. Dès novembre, l'hiver s'abat sur la plaine russe ; le froid, la neige, les partisans rendent la progression des convois extrêmemen... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
ahasverus
  21 novembre 2014
Une note de l'éditeur indique que le Soldat Oublié , paru en 1967, est l'oeuvre de Guy Sajer, un homme malade qui a retracé sur "dix-sept cahiers, écrits au crayon, illustrés par des dessins précis comme des planches d'anatomie", son parcours dans la Vermacht de 1942 à la capitulation. Alsacien, Français par son père, Allemand par sa mère et par les jeux de la guerre, ce Malgré-Nous a seize ans lorsqu'il rejoint le front de l'Est et la division Grossdeutschland.
Précisons d'emblée que son récit fait preuve d'une conviction dérangeante : "Qu'Adolf Hitler repose en paix", s'épanche-t'il, "je ne lui en veux pas plus à lui qu'à tous les autres grands dirigeants de ce monde. Lui, au moins, bénéficie du doute puisqu'il n'a pas eu l'occasion d'établir ces lendemains de victoire". Et, pour enfoncer son clou : "Les Allemands ont fait une grave erreur pendant toute cette guerre. C'est de faire mener à leurs soldats une vie pire que celle des prisonniers au lieu de nous laisser le droit de viol et de pillage pour lesquels nous avons été en fin de compte jugés."
Dommage : si l'auteur ou l'éditeur avaient expurgé ces rares passages et quelques observations déplacées et agaçantes sur un moniteur auto-école "pauvre pédéraste" et sur le "flic parisien, londonien, belge - qui dresse une contravention à un petit bourgeois chiasseux", on obtenait un récit romanesque à classer au Panthéon des meilleurs ouvrages du genre. En effet, il décrit d'une manière frappante la vie et les préoccupations des combattants, les tracasseries de la hiérarchie, l'arrière, l'animalité de l'homme face à la mort. Il le fait avec maestria, tant dans les effets comiques (la garde du wagon de matériel militaire de la page 30 ; les oeufs de la grosse Polonaise de la page 418) que dans les passages dramatiques (l'inquiétante infanterie en déroute de la page 449, le pillage du véhicule d'intendance de la page 454). La permission de Sajer dans Berlin dévasté donne aussi lieu à quelques très bonnes pages (page 160). Un souffle cinématographique traverse le lecteur de ce récit, à peine ralenti par les émanations citées dans le paragraphe précédent.
Tant et si bien qu'au fil des 540 pages, il devient de plus en plus douteux que l'auteur soit vraiment ce Sajer amateur et malade, dont les manuscrits n'ont donné naissance au livre que par l'effet d'une sorte de hasard. le mystère est vite élucidé par les recherches : Sajer est un pseudo de circonstance du nommé Guy Mouminoux, à l'époque dessinateur au magazine Pilote. Démasqué, Mouminoux perdra son travail pour cause de réminiscence fasciste. Il rebondira sous le pseudo Dimitri chez Charlie Mensuel ou L'Echo des Savanes.
La reconstruction malaisée de Mouminoux, ("Mes parents m'imposeront un silence absolu et jamais conversation sur ce qui me soulagerait de raconter ne sera envisagée. J'écouterai avec beaucoup d'attention l'histoire des héros d'en face, des héros tout court auxquels je n'ai pas eu la chance d'appartenir."), les immenses qualités littéraires du Soldat Oublié, qui décroche en 1968 le prix des Deux Magots, valent qu'on néglige ces quelques pages dérangeantes. Selon la revue Guerre et Histoire, la lecture du Soldat Oublié fut recommandée aux officiers américains comme un exemple de ce que vit un soldat dans une guerre de haute intensité. On veut bien y croire !
Unique et indispensable malgré ses défauts, le récit de Sajer / Mouminoux / Dimitri, quels que soient au fond son nom et son camp, est celui d'un individu emporté par la folie des hommes. Éloigné des thèmes traditionnels de la seconde guerre mondiale, il m'a rappelé les classiques de la grande guerre (Les Croix de Bois, Ceux de 14, A l'Ouest Rien de Nouveau) et contribue finalement aussi efficacement, par les chemins inexplorés qu'il emprunte et ses solides qualités narratives, à dénoncer l'horreur universelle des guerres.
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patrick75
  30 mars 2015
Guy Sajer, jeune alsacien, sera incorporé dans la Wehrmacht, puis partira pour le front de l'Est.
Il y découvrira la « Kameraderie » et l'enfer des combats face aux « Ivan ». C'est un récit d'une rare intensité, d'un réalisme étourdissant, les descriptions des affrontements sont impressionnant, on y découvre le quotidien de ces soldats lors de leur retraite de Russie. Ils étaient partis au son de la chevauché des Walkyries, c'est à celui du crépuscule des « Dieux » qu'ils rentreront.
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zwyns
  03 août 2014
Je ne reviendrai pas sur le texte de Dimitri,qui résume parfaitement l'oeuvre de Guy Sajer,j'ajoute que c'est un des meilleurs récits de la 2è Guerre Mondiale,à mon avis,je l'ai lu en une traite,ce qui est rare avec d'autres ouvrages,et j'en suis ressorti complètement groggy. Qui veut connaître le réalisme de la guerre et la souffrance des combattants doit ouvrir ce livre....
André
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Topper67
  16 février 2016
J'avais déjà livré mon impression sur le "Cahier d'un survivant" de Dominique Richert. Voici maintenant le témoignage d'un autre « soldat de l'entre-deux » Guy Sajer (de son vrai nom GuyMouminoux). Né en 1927 d'une mère Allemande et d'un père français, Guy grandit en Alsace. En 1942, âgé de 17 il est appelé pour le Reichsarbeitsdienst, le service de travail forcé pour tous les jeunes Allemand(e)s précédent inévitablement pour les hommes leur intégration dans la Wehrmacht.
Cela va aussi être le cas pour l'auteur qui se retrouve, encore adolescent, incorporé. En raison de son jeune âge il est désigné pour servir dans le train des équipages et envoyé en Russie. Sa mission principale consiste en des norias entre l'arrière et le front qu'il doit ravitailler. C'est donc en tant que conducteur que se font ses premiers contacts avec la guerre. On sent au fur et à mesure de ses lignes la déliquescence de l'armée allemande : les missions sont de plus en plus difficiles, les partisans harcèlent les colonnes de ravitaillement et bientôt, l'aviation russe s'en mêle quand l'Allemagne perd le contrôle de l'espace aérien.
Lors d'une de ses permissions en 1943, Guy se porte volontaire pour la division Grossdeutschland : unité d'infanterie motorisé d'élite. C'est donc en tant que fantassin qu'il repart en Russie ou nous le suivons dans les combats (la bataille de Koursk entre autres), la retraite (il participe au terrible franchissement du Dniepr comparé à la Berezina de l'armée allemande) durant l'hiver 1943-1944. C'est en Prusse que se poursuit sa guerre après une période de convalescence suite à une maladie. Il se bât aux côtés d'enfants et de vieillards incorporés d'urgence pour défendre coûte que coûte le Reich. Encerclé, il arrive à quitter la Prusse pour le Danemark ou il est censé se battre contre les anglo-américains. C'est à eux qu'il se rend. Il est rapidement libéré en raison de sa nationalité française et retrouve la vie civile chez lui, à Wissembourg.
Le style de Sajer est précit : il arrive à susciter l'émotion en décrivant les faits de manières brutale et réelle. Il ne nous cache rien de la vie quotidienne du soldat allemand : les rations, le matériel mais aussi le rapport aux russes, aux femmes. On ne sent pas de haine du soldat ennemi chez lui, en revanche une haine farouche des partisans. Il parle très peu d'ailleurs des exactions que les soldats allemands ont fait subir aux civils. Son témoignage est surtout précieux pour une chose : loin des clichés des manuels scolaires (les méchants allemands contre les gentils alliés) nous avons la le récit d'un Alsacien volontaire pour l'armée. Il aurait pu se contenter de son service en tant que conducteur mais non, il veut se battre aux côtés de l'Allemagne et ne s'en cache pas. Il tente de s'expliquer sur ses motivations : il se dit fasciné par la force et la discipline de l'Allemagne qui est, pour lui, la seule à pouvoir lutter efficacement contre le « cancer bolchévik ». Il déplore les combats contre les Français et les Anglais : tous devraient combattre ensembles, en tant que frères européens, contre la menace qu'est l'URSS. Conviction véritable ou résultat de la propagande qu'il subit depuis son adolescence ? Son livre ne permet pas vraiment de trancher.
Je vous invite quoi qu'il en soit à découvrir ce magnifique témoignage qui m'a laissé une impression de récit d'aventure. Quand j'ai terminé sa lecture, devant tout ce qu'avait vécu l'auteur avant ses 20 ans je n'avait qu'une pensé en tête : « dire que ceci est une histoire vraie ».
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antoine6344a15
  20 septembre 2015
Rapport de lecture pour le cours SCI 6344 :
En 100-150 mots, pourquoi ce livre? (Ici, vous devez décrire les circonstances de votre expérience de lecture : quel est le contexte qui vous a poussé à faire ce choix? Ce sont les autres parties qui porteront davantage sur ce que vous en avez pensé.)
Lors de mon baccalauréat en histoire, le professeur donnant le cours portant sur la Seconde Guerre mondiale a mentionné ce livre. Je m'intéresse beaucoup à l'histoire du vingtième siècle et à ce conflit, particulièrement à ce qui s'est passé sur le front de l'Est (c'est-à-dire, la guerre germano-soviétique). À travers son texte, Guy Sajer raconte son expérience réelle en tant que soldat ayant été enrôlé dans la Wehrmacht et envoyé combattre l'Armée rouge après l'invasion de l'URSS par l'Allemagne nazie. La mention de ce livre par le professeur a piqué ma curiosité et je suis presque instantanément allé l'emprunter à la bibliothèque de l'université pour en faire la lecture.
En 75-100 mots, un premier aspect qui m'a plu :
Grâce à la description détaillée que l'auteur livre quant à sa vie de tous les jours au cours de la guerre, ce texte m'a donné l'impression d'avoir pu vivre la guerre à travers les yeux de Sajer. Cet ouvrage m'a permis d'en apprendre davantage sur la réalité vécue par les soldats durant le conflit mondial. Il m'a offert la possibilité de comprendre ce fragment de l'histoire en l'approchant de façon plutôt herméneutique : j'ai eu l'impression de comprendre la guerre comme si j'y avais pris part, chose que bien peu de livres m'ont permis.
En 75-100 mots, un second aspect qui m'a plu :
L'auteur a pris soin d'ajouter une carte géographique de l'Europe de l'Est sur laquelle sont tracés ses déplacements d'année en année avec la Wehrmacht. Bien que cette addition puisse à première vue paraître anodine, je me suis rapidement mis à constamment consulter cette carte au cours de ma lecture pour être en mesure de mieux comprendre où exactement se déroulait tel ou tel évènement précis. J'ai trouvé que cet outil ajoutait grandement à la compréhension des propos de l'auteur.
En 75-100 mots, aspect qui m'a moins plu :
Tout au long de son récit, Sajer lance diverses statistiques concernant, par exemple, le nombre de soldats participant à une bataille, le nombre de citoyens devant être évacués d'une certaine zone de combat, et ainsi de suite. D'un point de vue historique, certains de ces chiffres semblent difficilement vérifiables. D'ailleurs, on peut se questionner à plusieurs reprises quant à la provenance de ces données, puisque l'auteur ne semble jamais citer la provenance de celles-ci. Il est possible que l'auteur ait fait des recherches a posteriori, or il n'en a laissé aucune trace.
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Citations & extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
patrick75patrick75   23 mars 2015
Trop de gens font connaissance avec la guerre sans en être incommodés. On lit tranquillement dans un fauteuil ou dans son plumard l'histoire de Verdun ou de Stalingrad, le cul au chaud, sans comprendre, et le lendemain, on reprend son petit business...Non, il faut lire ces livres dans l'incommodité, de force, en s'estimant heureux de ne pas être obligé d'écrire aux siens depuis le fond d'une tranchée, le cul dans la boue. Il faut lire cela dans les pires situations, quand tout semble aller mal, afin de se rendre compte que les tourments de la paix ne sont que des choses futiles pour lesquelles on a bien tort d'attraper des cheveux blancs. Rien n'est vraiment grave dans la paix douillette et il faut être très con pour se soucier d'une augmentation de salaire ! La guerre, il faut la lire debout, en veillant tard, même si l'on à sommeil. Comme je l'écris, moi, jusqu'à ce que l'aube apparaisse, et que ma crise d'asthme ait lâché prise avant moi. Alors , bon Dieu, même si la fatigue me pèse, que le travail de la paix me semblera doux !
Ceux qui lisent Verdun ou Stalingrad et en tirent une dissertation entre amis autour d'une tasse de café, n'ont rien compris. Ceux qui savent lire cela, en conservent un sourire silencieux, ils sourient en marchant et s'estiment heureux.
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aleatoirealeatoire   02 avril 2016
Les impacts des Russes soulevaient la terre dans une succession de geysers de plus en plus serrés. Nous vîmes la rafale monter vers nous. Avec un cri de désespoir et de grâce, nous disparûmes dans le fond de la position, les uns contre les autres, agités du même tremblement. Les chocs se rapprochèrent avec une violence effroyable. Des giclées de neige, des myriades de mottes de terre, dévalèrent en déluge dans notre trou. Un éclair blanc, accompagné d'un déplacement d'air formidable et d'un bruit qui nous rendit sourds, souleva le bord de la tranchée. Sans comprendre immédiatement ce qui nous arrivait, nous fûmes projetés tous en bloc sur l'autre versant et sur le blessé. La terre retomba dans un grand bruit et nous recouvrit.
Dans cet instant si proche de la mort, j'eus un accès de terreur qui faillit me faire éclater le cerveau. Emprisonné par la masse de terre, je me mis à hurler d'une façon anormale. Le simple souvenir de ce moment m'affole encore maintenant. Se sentir enseveli vivant est une impression si terrible que je ne sais comment l'exprimer. La terre était partout, dans mon cou, dans ma bouche, dans mes yeux ; mon corps entier était maintenu par une chose lourde et phénoménalement inerte. Mes plus grands efforts ne contribuaient qu'à la faire se resserrer un peu plus sur moi. Sous mes cuisses, la jambe d'un camarade bougeait avec l'acharnement d'un cheval dans les brancards d'un lourd tombereau. Quelque chose se dégagea sur mes épaules. Dans un brusque sursaut, j'arrachai ma tête à la terre et à mon casque, m'étranglant à demi avec la jugulaire. A côté, à cinquante mètre, un masque horrifié, d'où s'échappait un bouillonnement de sang, hurlait d'une façon inhumaine.
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ahasverusahasverus   21 novembre 2014
La Pologne du Nord était vraiment peu peuplée ; nous n'avions croisé que quelques rares bourgades. Soudain, bien à l'avant du train, j'aperçus une silhouette qui courait le long de la voie. Je ne pensais pas être le seul à l'avoir vue, mais personne, apparemment, dans les voitures qui me précédaient, ne réagissait.
Rapidement, je manoeuvrai la culasse de mon mauser, plaçai celui-ci en bonne position sur le coffre qui était devant moi et couchai en joue ce qui ne pouvait être qu'un terroriste.
Notre train roulait lentement : l'occasion devait être bonne pour lancer un explosif. Bientôt, l'homme arriva à ma hauteur. Je ne distinguais rien d'anormal dans son comportement : c'était sans doute un bûcheron polonais qui s'était approché par curiosité. Les deux mains sur les hanches, il regardait tranquillement. J'étais déconcerté : je m'apprêtais à faire le coup de feu et rien ne justifiait mon geste. Je n'y tins plus : je visai un peu au dessus de sa tête et pressai la détente.
La détonation secoua l'air, et la crosse de mon arme, que j'avais nerveusement ajustée, me heurta violemment l'épaule. Le pauvre type fuyait à toutes jambes craignant le pire. Je suis persuadé que, par mon geste inconsidéré, j'ai fait un ennemi de plus au Reich.
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aleatoirealeatoire   08 avril 2016
Contrairement à tous ceux que nous avions pu voir jusque-là, notre capitaine n'avait pas un visage révulsé par la douleur ou l'angoisse de la mort. Son visage tuméfié esquissa même un sourire. Nous le crûmes sauvé. D'une voix très faible, il nous parla de notre aventure collective. Il réclama notre union devant tout ce qui allait suivre. Il désigna une de ses poches d'où l'adjudant Sperlovski tira une enveloppe, sans doute destinée à sa famille. Puis il se passa une cinquantaine de secondes durant lesquelles nous vîmes notre chef mourir lentement. Nos regards habitués à ce spectacle ne frémirent pas. Il y eut seulement un silence terrible.. [...]
Nous venions de perdre celui sur lequel reposait le sort de la compagnie. Nous nous sentîmes abandonnés.
Dans la nuit nous retrouvâmes le village oublié du monde où les camarades attendaient avec anxiété notre retour. L'annonce de la mort de notre officier provoqua stupeur et consternation. Nous étions tous en péril de mort, mais la disparition de Wesreidau semblait impossible. Comme paraît impossible à des enfants la vie sans leurs parents.


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patrick75patrick75   19 mars 2015
On a tort d'employer, sans les peser suffisamment, les termes les plus intenses du vocabulaire. Plus tard, ils vous manquent; on ne peut plus exprimer ce que l'on voit ni ce que l'on ressent. On a tort d'utiliser le mot "effroyable" pour quelques compagnons d'armes qu'une explosion a mélangés à la terre. On a certainement tort, mais on a l'excuse de ne pouvoir imaginer pire.
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