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ISBN : 2081300729
Éditeur : Flammarion (20/03/2013)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 49 notes)
Résumé :
Salie est invitée à dîner chez des amis. Une invitation apparemment anodine mais qui la plonge dans la plus grande angoisse. Pourquoi est-ce si « impossible » pour elle d'aller chez les autres, de répondre aux questions sur sa vie, sur ses parents ? Pour le savoir, Salie doit affronter ses souvenirs. Poussée par la Petite, son double enfant, elle entreprend un voyage intérieur, revisite son passé : la vie à Niodior, les grands-parents maternels, tuteurs tant aimés, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
aouatef79
  13 avril 2019
En lisant "Impossible de grandir ", de Fatou Diome ,on retrouve presque la même thématique abordée dans un livre précédent ,Le Ventre de l 'Atlantique du même auteure .Cette dernière est une des figures marquantes de la littérature sénégalaise du 21 eme Siècle .Ses débuts dans la vie furent très difficiles .Enfant illégitime ,elle doit faire avec car lors qu 'on est dans un tel cas , il est vraiment difficile de faire son chemin dans la société et dans la vie tout court .Rejetée par la société elle fait des études , se marie avec un Français , elle rentre avec lui en France .Cette union ne dure pas longtemps , ils divorcent et la voilà ,une fois encore seule dans un autre pays et loin des siens .Elle entreprend des études dans la ville de Strasbourg .Elle obtient un doctorat en Lettres françaises .Elle est enseignante et se met à écrire des livres .
" Impossible de grandir" :est un roman largement autobiographique et où l 'auteure fait son introspection pour rejeter ou exorciser ses démons et affronter plus sereinement la suite de sa vie .La narratrice est Salie et elle nous conte ses phobies , ses tourments , les difficultés à trouver sa place dans la société .
Une partie de tout cela est exprimée dans la quatrième de couverture :
"Salie est invitée à dîner chez des amis .Une invitation apparemment anodine mais qui la plonge dans la plus grande angoisse .Pourquoi est-ce si "impossible"pour elle d 'aller chez les autres , de répondre aux questions
sur sa vie , sur ses parents ? Pour le savoir ,Salie doit affronter ses souvenirs Poussée par la Petite ,son double enfant ,elle entreprend un voyage intérieur ,revisite son passé : la vie à Niodor ,les grands-parents maternels ,tuteurs tant aimés ,mais aussi la difficulté d 'être une fille une fille dite illégitime ,le combat pour tenir debout face au jugement des autres et l 'impossibilité de faire confiance aux adultes ".
"A partir de souvenirs personnels ,intimes ,Fatou Diome ,nous raconte ,tantôt avec rage ,tantôt avec douceur et humour ,l 'histoire d 'une enfant qui a grandi trop vite et peine à s 'ajuster au monde des adultes ".
Beau roman de Fatou Diome .



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LiliGalipette
  13 février 2014
« Une petite fille me poursuit, me harcèle, m'assiège ; après quelques décennies de lutte, je ne peux toujours rien contre ses assauts ; parfois croyant agir à sa guise, je découvre avec stupeur que je ne fais que succomber à ses humeurs : grandir est impossible ! » (p. 14) Salie traîne les douleurs d'une enfance illégitime et une peur panique de quitter son appartement pour celui des autres. « Pourquoi personne ne se sent jamais concerné quand je dis que je n'aime pas aller chez les autres ? » (p. 15) Sans cesse tenaillée par son amie Marie-Odile qui organise dîner après dîner, Salie ne sait plus comment repousser les avances d'un monde qui l'effraie. Sa hantise s'incarne dans la Petite, à la fois némésis et réminiscence d'elle-même quand elle était enfant : cette entité la place face à ses peurs et à ses questionnements. Après des décennies à se cacher, il est temps de grandir, mais comment ? Et pourquoi ? « J'écris pour tous les bâtards du monde, qui se font insulter, torturer et mépriser par des gens moins dignes que leurs parents, car ceux qui égrènent les leçons de morale comme un chapelet sont souvent plus tordus et plus condamnables que ceux qu'ils jugent coupables, uniquement pour avoir osé aimer. » (p. 311)
Que la plume de Fatou Diome est belle ! Mais que la plume de Fatou Diome est complexe ! Je n'ai pas tout compris aux réflexions intimes et philosophiques de la narratrice/auteure. Elle lutte contre son enfance, contre les autres, mais surtout contre elle-même. Et parfois, elle a bien du mal à s'en sortir. « Bande de chafouins ! J'ai peut-être les neurones en compote, d'après vous, mais ce serait là une bonne raison de ne laisser personne me les touiller. » (p. 21) Est-il prudent de se battre contre ses douleurs et ses manques, même s'il s'agit de dessiner la géographie d'une vie nouvelle ? C'est ce qu'explore Fatou Diome dans ce roman exigeant aux accents si personnels.
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bina
  08 février 2014
Fatou Diome, Impossible de grandir.
Ce livre peut se lire indépendamment du Ventre de l'Atlantique, publié il y a onze ans, mais pour avoir lu ce volume à plusieurs reprises, je me suis immédiatement rendue compte, dès le premier paragraphe, qu'on restait dans la lignée du précédent.
Même écriture très riche en images, en métaphores, reprises à l'identique du premier livre, mot à mot, comme un fil conducteur. ‘'Je m'appelle Salie, (…), je me voudrais sorcière, avec un chaudron assez grand et un feu assez vif pour mijoter des rêves trop durs à cuire''. Cela donne le ton. Des rêves, des souvenirs durs à cuire, qu'il faut cuisiner pour les rendre digestes. Comme une sorcière, elle mijote et analyse ses nombreux souvenirs sur 24 heures, dans un contexte précis.
Salie a une phobie, être invitée chez les autres. Pour affronter sa panique, elle laisse la Petite prendre le dessus sur son esprit. ‘'Une petite fille m'accompagne et m'apprend à vivre''. Un stylo à la main et un carnet sur les genoux, Salie couche sur le papier les souvenirs qui lui remontent en mémoire par la bouche de la Petite qui l'invective et fustige ses peurs.
Niodior, son intégration dans son village, ses études, sa volonté. Salie se bat, elle n'a qu'une solution : les études. de son enfance à aujourd'hui, du temps du récit au temps de l'écriture, Fatou Diome remonte dans le passé de son héroïne, qui est aussi le sien, car c'est un roman fortement autobiographique. Ce qu'elle dit des petits boulots que Salie effectue pour payer ses études est corroboré par certaines des nouvelles de son recueil La préférence nationale et autres nouvelles.
Fatou Diome est représentative d'une intégration réussie au prix d'efforts acharnés, et il est aussi intéressant d'avoir son opinion sur la société qui l'a intégrée : la perception de son mariage mixte par sa belle-famille, la vision de ses employeurs, et son point de vue sur la présidence précédente n'est pas piqué des hannetons.
Au final, une lecture agréable mais qui m'a un peu déçue. En effet, connaissant assez bien son écriture, je trouve qu'elle ne se renouvelle pas assez et de ce fait j'en suis venue à m'ennuyer par moment. C'est le bémol de se livre. Cependant, l'écriture est très caractéristique car les phrases sont si ciselées que la plupart d'entre elles pourraient être reprises en citations.
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BVIALLET
  05 février 2014
Installée à Strasbourg, Salie a toutes les peines du monde à accepter d'être invitée à un dîner organisée par son amie Marie-Odile, une banale invitation « avec la famille et quelques amis ». Mais c'est là où le bât blesse. Fille illégitime, rejetée par sa mère qui lui préfère ses enfants légitimes, oubliée par son père, un célèbre lutteur d'une autre ethnie sénégalaise, la petite Salie a été élevée par ses grands-parents, les seules personnes qui lui aient apportées soutien, amour et éducation. Rejetée par son village, exploitée par son oncle et par ses tantes, Salie eut une enfance difficile pour ne pas dire plus. Elle étudia d'arrache-pied, finança seule sa scolarité, obtint ses diplômes et s'expatria en France dès qu'elle fut majeure. Mariée puis divorcée, elle rencontre la réussite dans le monde de la littérature, soutient sa famille et pourtant, son enfance continue de la hanter...
J'avoue avoir commencé la lecture de ce livre avec un a priori un peu négatif. Encore un livre écrit à la première personne, encore de l'auto-fiction, encore ce besoin de se raconter, d'étaler ses complexes, ses problèmes, ses manies. Et ouf, le nombrilisme germano-pratin n'est pas apparu. Au contraire, petit à petit, je me suis laissé prendre à la magie du verbe de Fatou Diome, j'ai accepté de me perdre dans ses digressions, de suivre ses enthousiasmes, de partager ses indignations. Dans un grand torrent de franchise et de véhémence proche parfois des célèbres diatribes ou envolées lyriques du grand Louis-Ferdinand, la romancière parvient à transcender la simple auto-analyse pour parvenir à l'universel, au philosophique et parfois même au poétique. Oui, tous autant que nous sommes, il nous est difficile de grandir, de devenir pleinement adultes. En nous comme en Salie, reste une part de l'enfant que nous avons été, avec ses peurs, ses craintes et ses fragilités. Lointaine cousine du « Petit chose » ou de « Poil de Carotte », la petite Sénégalaise a eu plus que son compte de coups, de vexations, de brimades et de blessures physiques ou morales. Salie adulte en est à naviguer aux confins de la schizophrénie, des phobies (elle est terrorisée par les souris) et du dédoublement de la personnalité. L'auteur en tire d'ailleurs de savoureux dialogues entre elle et elle, c'est à dire entre l'adulte et la petite fille humiliée et rebelle qui ne la lâche jamais. Un livre puissant, sorte de suite du « Ventre de l'Atlantique », qui aborde avec courage quantité de sujets : l'intolérance des religions venues de l'extérieur, le problème de la polygamie, les lignées matriarcales et les traditions qui se perdent entre autres. Il faut lire ce beau livre ne serait-ce que pour les pages décrivant une Afrique réelle et éternelle qui a bien peu à voir avec les reportages des magazines sur papier glacé ou avec les descriptifs des catalogues d'agences de voyages.
(Livre chroniqué dans le cadre du Prix Océans France Ô)
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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MissG
  23 février 2014
Salie est en panique : invitée à dîner par Marie-Odile, cette situation la plonge dans une grande angoisse, car elle ne supporte pas d'aller chez les autres et pour connaître la cause de cette phobie, il lui faut replonger dans ses souvenirs d'enfance.
Pour se faire, Salie fait face à la Petite, son double enfant qui la pousse dans ses moindres retranchements pour faire surgir la vérité : "Une petite fille me poursuit, me harcèle, m'assiège; après tant d'années de lutte, je ne peux toujours rien contre ses assauts; parfois, croyant agir à ma guise, je découvre avec stupeur que je ne fais que succomber à ses humeurs : grandir semble impossible !".
Élevée par ses grands-parents, Salie est une enfant illégitime à qui l'on fait payer cette situation : elle est celle qui ne mérite rien, qui doit être sans cesse traînée dans la boue et dont on cherche à se débarrasser telle une disgracieuse verrue plantée sur le nez, en somme celle qui ne mérite pas de vivre.
Entre deux crises d'angoisse, Salie écoute de la musique et se laisse bercer par les mots et la musique : "Yo sólo quiero caminar, tada-tada-tadadan".
Salie est un personnage très complexe : elle a un côté sauvage et aime sa solitude : "Est-ce moi qui suis trop sauvage où ce sont les gens qui se sont habitués à harceler les autres, à les attrouper, afin de ne jamais se retrouver seuls, confrontés à eux-mêmes ?", d'un autre elle ne refuse pas non plus le contact avec tout individu et prend plaisir à entretenir des relations amicales.
Non, ce que n'aime pas Salie, c'est que l'on cherche à lui imposer un désir qui n'est pas le sien : "Agir en adulte, est-ce devenir assez hypocrite pour se plier à toute injonction, surseoir à toute volonté personnelle, pour assouvir les désirs des autres au détriment des siens ?".
Salie est un personnage entre deux eaux : elle est une femme évoluant dans le monde adulte de par son âge mais coincée dans les limbes de l'enfance de par son passé.
Elle porte un regard parfois juste sur les relations avec autrui : "Les êtres les plus coriaces à gérer dans la vie sociale, ce ne sont pas les éventuels ennemis; ceux-là, il est aisé de vivre avec, car il suffit de se soustraire à leur présence pour ne pas souffrir leur vindicte. le vrai supplice vient de tous ces gens qui, sans être des amis proches, vous affligent du bien qu'ils disent vous souhaiter, un bien défini exactement selon leurs propres critères, parfois si contraires aux vôtres.", mais cela n'a malheureusement pas suffi à me la rendre sympathique.
Je suis restée très détachée de ce personnage et plus généralement de l'histoire, même si j'admets que certains passages, notamment ceux concernant les souvenirs d'enfance, ont une certaine beauté et alternent entre la gravité et l'humour, tout comme la réconciliation finale avec la Petite marque une grande avancée pour la narratrice : "Cette Petite, même si elle m'incommode parfois, je l'aime quand, révoltée et déterminée, elle décide de vivre, de réagir au lieu de seulement subir, c'est ainsi qu'elle a toujours sauvé ma vie.".
L'autre point qui m'a dérangée est celui de cette narration à la première personne du singulier, le roman est clairement une autofiction, dans le cas présent que je ne pense pas que cette forme était la plus appropriée pour raconter cette histoire : ou l'auteur assumait et rédigeait une autobiographie, ou elle partait complètement dans la fiction.
Cette frontière trop mince entre réalité et fiction m'a gênée dans ma lecture, je ne savais jamais sur quel pied danser, me demandant sans cesse si la rancoeur sous-jacente et omni-présente venait de Salie ou de Fatou Diome.
La plume de Fatou Diome est belle mais exigeante, c'est à mes yeux ce qui sauve ce livre car l'auteur a un véritable style et donne du rythme à son récit, créant une musicalité mêlant harmonieusement les mots jetés sur papier et les musiques écoutées par Salie.
"Yo sólo quiero caminar, tada-tada-tadadan".
Mon impression sur "Impossible de grandir" est à l'image de cette sempiternelle ritournelle qui vient ponctuer le récit parfois à bon escient souvent comme un cheveu sur la soupe : parfois charmée, souvent détachée, une lecture en demi-teinte donc.
Le style est beau mais la forme ne m'a pas séduite : la psychanalyse par l'écriture n'est pas une recette qui fonctionne à tous les coups et ce livre en est la parfaite illustration.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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critiques presse (1)
Actualitte   17 septembre 2013
Une écriture expressive et imagée, subtile, même musicale ; parsemée d'expressions drôles, où l'autodérision, la rage mais aussi la fragilité de la narratrice explosent avec talent et force.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (57) Voir plus Ajouter une citation
BVIALLETBVIALLET   05 février 2014
Travailler plus, pour gagner plus ! Martelait celui qui n'a pas multiplié le pain de tous, mais uniquement son propre salaire, quand le chômage affamait un nombre croissant de Français. Française d'adoption, j'ai eu honte quand j'ai appris que le héros national, censé veiller sur le bien-être des citoyens, servait à table en commençant par sa propre assiette.
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LiliGalipetteLiliGalipette   13 février 2014
« J’écris pour tous les bâtards du monde, qui se font insulter, torturer et mépriser par des gens moins dignes que leurs parents, car ceux qui égrènent les leçons de morale comme un chapelet sont souvent plus tordus et plus condamnables que ceux qu’ils jugent coupables, uniquement pour avoir osé aimer. » (p. 311)
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camilleDcamilleD   11 avril 2013
"Invitez-moi pour une ballade en forêt, une foulée à la plage, une chasse à l'arc-en-ciel ou une pêche à la mouche, je vous suivrai. Mais, de grâce, épargnez-moi vos intérieurs, déjà que j'étouffe dans le mien !"
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AncolieAncolie   21 janvier 2014
Une petite fille me poursuit, me harcèle, m'assiège ; après quatre décennies de lutte, je ne peux toujours rien contre ses assauts ; parfois, croyant agir à ma guise, je découvre avec stupeur que je ne fais que succomber à ses humeurs : grandir semble impossible !
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claraetlesmotsclaraetlesmots   18 mai 2013
Grandir, devenir adulte, c'est peut-âtre admettre ls vacillations de cet enfant en nous et considérer l'instinct de survie comme le support des supports, le phare qui brille dans l'océan des doutes, le mât sur lequel hausser la bannière des derniers espoirs. L'instinct de survie est cette flamme, donnée à tous, que chacun peut alimenter du bois à sa portée. (..) On peut manquer d'amis ou de famille;, parfois, on manque de joie, de courage ou d'entrain, il arrive même qu'on accumule plusieurs de ses carences, mais la pire perte, c'est celle qui ôte le goût de vivre. Tant que persiste l'envie, l'horizon reste un toile qui invite à peindre ses rêves. Vivre c'est répondre à cet appel.
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Vidéo de Fatou Diome
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