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EAN : 9782290306796
Éditeur : J'ai Lu (15/06/2000)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 183 notes)
Résumé :
Le 17 août 1661, au château de Vaux-le-Vicomte, le surintendant Fouquet offre une fête éblouissante. Louis XIV est furieux. Il décide la perte de l'insolent mais cette soirée lui donne l'idée de bâtir Versailles. Clémence, la " fontainière du Roy ", est la fille du génie des eaux de cette future merveille.

Son père, François de Francine, y crée des fontaines, fait jaillir des cascades, grâce à des travaux titanesques. Il embellit ainsi les jardins de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
rulhe
  14 octobre 2019
17 aout 1661 le surintendant Fouquet donne une fête éblouissante au château de vaux le vicomte. erreur fatale. louis XIV est jaloux et Fouquet se retrouve en prison. cette malencontreuse soirée aura une conséquence inattendu. le roi décide de bâtir le château de Versailles. et pour cela il devra s, entourer des meilleurs artistes dont le nôtre et François de Francine.
cet dans cet univers de luxe et de complots que va
s, épanouir clémence, la fille du fontainier. espiègle et séductrice, elle plaira au roi qui en fera sa protégée.
au va assister à la construction du château de Versailles, mais aussi a
l, affaire des poisons.
une page de l, histoire de France, passionnante.
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Pchabannes
  28 janvier 2015
1661, le Roi est invité par Fouquet à Vaux. le ministre déchu mourra à Pignerol, les artisans du fabuleux Vaux se dépasseront à Versailles transformant le pavillon de chasse de Louis XIII en symbole de puissance absolue.
Jean Diwo nous prend par la main, par la plume, par les histoires qui firent l'histoire.
Nous nous éreintons avec les ouvriers, vivons à la cour parmi les intrigues, décidons de la grande politique, nous étonnons des miracles des fontaines et du génie des jardins, nous scandalisons des moeurs du Grand Siècle avec ses guerres et ses misères, ses talents et ses génies. Que le Royaume fut grand !
Et puis il y a Clémence, l'Ondine. Fille du roi des fontaines, François Francine. Ses amours, ses défis. Un clin d'oeil à l'énergie et à l'intelligence dans un écrin de beauté espiègle

Oubliez les fâcheux et passez quelques heures d'intelligence en compagnie de le Notre, La Fontaine, Francine, Boileau, Racine, Lebrun, La Quintinie, et bien sur Jean de la Fontaine
Sous quel astre, bon dieu, faut-il que je sois né,
Pour estre de fâcheux, toujours assassiné !
Il semble que partout le sort me le adresse,
Et j'en vois chaque jour nouvelle espèce.
Les fâcheux, Acte I, scène 1
Jean Diwo est connu de beaucoup et pas assez de tous. Confiez-le à vos amis ou à votre âme tranquille.
J'ai lu, Flammarion,1997, 400 pages, un petit 8€ neuf pour ballade dans les jardins royaux.
Lectori salutem, Pikkendorff

Lien : http://quidhodieagisti.over-..
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mellemars
  23 septembre 2019
Je ne sais pas si ce sont mes études de Lettres, mes boulots de prof de français et de bibliothécaire ou simplement mon éducation, mais pendant de très nombreuses années, je n'ai jamais abandonné un livre. J'avais l'impression que je n'honorais pas le contrat implicite entre moi et l'auteur, ou bien que j'allais forcément manquer quelque chose dans les dernières pages... Mais voilà que j'abandonne coup sur coup deux romans historiques (le précédent, une enquête de Nicolas le Floch). En fait, aujourd'hui, je me dis que la vie est trop courte pour m'embêter avec des bouquins qui ne me plairont pas, et surtout que personne ne va plus me demander de les analyser ni me les coller à l'examen ! J'ai donc abandonné "La Fontainière du Roy" après le premier chapitre. Il y avait pourtant tout pour me plaire, notamment car j'adore l'histoire du Grand Siècle que je commence à bien connaître. Je n'ai pas eu l'impression de lire un roman mais de l'Histoire à peine romancée : déjà, je déteste quand il y a des notes de bas de page, car elles interrompent la lecture et que j'ai l'impression qu'on me prend pour une andouille. Que l'auteur tienne à étaler sa science, certes, mais qu'il le fasse au moins à la fin du roman ! C'est comme si Jean Dixo avait été dépassé par toute la matière qu'il a récoltée sur le sujet ; et justement, un écrivain n'est pas un historien : il devrait faire des choix sans les justifier ni nous sortir de l'ambiance, et rendre ses personnages humains. Ce n'est pas parce qu'il s'agit de Louis XIV ou Fouquet qu'on devrait avoir l'impression de voir une gravure ancienne se tenir sur deux pattes et parler à coups d'extraits de mémoires... Si j'aime lire des romans historiques, c'est justement pour sentir que les grands personnages de l'Histoire sont des humains comme moi, avec leurs défauts, leurs qualités, leurs failles et leurs émotions, ce qui n'était clairement pas le cas ici.
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ides60
  24 juillet 2011
Pour la première fois j'illustre les propos d'un auteur par le biais d'internet et je dois dire que ça a été une belle expérience. Voir naître ce parc magnifique, agrandir ce château, avoir une idée des fêtes somptueuses données à Versailles, savoir ce qu'était la grotte de Thétis dont il est beaucoup question dans le début du livre... tout ça est fabuleux ! Cette époque se prête magnifiquement au conte. On y croise des artistes de génie. La destinée de Clémence de Francine, fille du fontainier du roi est malgré tout un peu pâlote. Heureusement la précision historique qui dévoile comment s'est bâti Versailles (château, parc et pièces d'eau) est somptueuse et on se régale à suivre sa narration.
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yuukikoala
  29 avril 2014
Durant le salon du livre de Besançon en 2012, j'ai rencontré un historien, que l'amie qui m'accompagnait connaissais pour avoir lu certains de ses livres. A cette époque; je n'avais pas lu Aliénor, aussi, je m'intéressais aux romans historiques, genre qui m'étais donc inconnu. Après une discussion sympathique avec l'historien, il s'est trouvé qu'il m'a conseillé celui là, que plus tard, j'ai reçu en swap de Noël grâce à Mylou. Je m'y suis enfin mis. J'ai deux choses à dire avant de commencer réellement ma critique : -Louis XIV est mon roi préféré. Pour des raisons assez bêtes, mais notamment pour son goût pour l'art, et Versailles. Après, ce n'est pas une personne que j'aimerais guère peu dans la vraie vie - il se la pêtait un peu trop franchement -. - J'ai mis vraiment du temps à lire ce roman, mais je n'avais ni le temps, et peut-être pas l'envie, aussi j'ai quasiment mis un mois entier pour le terminer. Comment dire... Ce n'est pas que je n'ai pas aimé ce livre, il avait de très bons côtés, Clémence était une personne passionnante et intéressante, qui évolue d'une certaine façon, et qui joue les entre deux, avec la cour et ses amis "sous-fifre" (mais pas tant). On découvre autour d'elle des personnages charimastiques, le Roi m'a donc bien plu, même si j'ai plus adoré Madame de Duras, le père de Clémence, La Fontaine et ses amis, et Molière, etc. J'ai beaucoup aimé l'amour entre Jean de Pérelle et Clémence, bien qu'il semblait léger. L'histoire, sans trop être mouvementé, avait tout de même de bons moments, et si les ellipses étaient nombreuses, c'était assez logique et cela ne dérangeait pas. J'ai réussi à pleurer une fois pour un passage vraiment triste, et superbement décrit, prouvant par la même occasion que l'héroïne de ce roman était crédible et c'était vraiment émouvant. L'évolution était plutôt bonne, l'écriture correspondais à l'époque, sans être trop lourde. Pourtant, malgré tout, c'était long. Mais long. Certains passages traînaient en longueur, les descriptions n'étaient pas intéressantes pour la plupart - bien que parfois si... cela dépendait -. Il y avait trop de chose qui n'avait rien a voir avec Clémence, et je trouvais parfois le temps long, parce que j'avais l'impression de lire comme un escargot, et c'était des plus frustrants. En plus il se termine en queue de poisson, mais je n'ai pas envie de lire la suite et fin parce que je ne veux pas que Clémence meurt (parce que ça me semble logique de faire cela pour clore un livre historique, non ?). Néanmoins, c'était un bon livre, et un moment agréable.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Olorin42Olorin42   01 mars 2015
A la suite des pages, timbaliers et trompettes arriva le gigantesque char d’Apollon tiré par quatre chevaux mené par Millet, le cocher du roi, qui portait les attributs du temps qui s'écoule. Suivaient les douze heures du jour et les douze signes du zodiaques. Des vers furent récités par les comédiens de Molière et un grand jeu d'adresse, la course de bagues, commença.
Le Roi montait un superbe cheval dont le harnais éclatais d'or et d'argent. Sa Majesté était armée à la façon des Grecs. Comme ceux de sa quadrille, il portait une cuirasse d'argent couverte d'une riche broderie d'or et de diamants.
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rulherulhe   14 octobre 2019
- je déteste cet homme qui n'a cherché qu'a m, humilier en étalant ses richesses.
j'ai l, impression, moi le roi de n, être rien à côté d'un parvenu qui possède tout, les terres, les demeures , l, or et qui s'est même attaché les plus beaux esprits du moment.
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sld09sld09   11 septembre 2017
– Messieurs, le Roi arrive ! Le chapelet des carrosses passe la grille. Venez donc voir ce spectacle qui vaut les divertissements de notre ami Molière. Fontainebleau, certes, n'est pas très éloigné mais la canicule n'épargne pas les grands. La Reine mère et la Grande Mademoiselle semblent bien éprouvées. Je vois d'ici couler les fard à l'huile de talc et les rides devenir rivières...
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PchabannesPchabannes   28 janvier 2015
Attention, la cour, même si on perçoit ses travers et ses ridicules, c’est comme l’opium; quand on a foulé les graviers de Versailles à la suite du roi, on ne peut plus s’empêcher de s’intéresser à ce monde à la fois bouffon et captivant.
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PchabannesPchabannes   28 janvier 2015
Sous quel astre, bon dieu, faut-il que je sois né,
Pour estre de fâcheux, toujours assassiné !
Il semble que partout le sort me le adresse,
Et j’en vois chaque jour nouvelle espèce.
Les fâcheux, Acte I, scène 1
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