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EAN : 9791034903092
432 pages
Liana Lévi (20/08/2020)
3.8/5   296 notes
Résumé :

Benjamin Grossman veut croire qu'il a réussi, qu'il appartient au monde de ceux auxquels rien ne peut arriver, lui qui compte parmi les dirigeants de BeCurrent, une de ces fameuses plateformes américaines qui diffusent des séries à des millions d'abonnés. L'imprévu fait pourtant irruption un soir, banalement: son téléphone disparaît dans un bar-tabac de Belleville, au moment où un gamin en survêt le bouscule. Une poursuite s'engage jusqu'au bord du canal Sai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (74) Voir plus Ajouter une critique
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En suivant les pas de Benjamin Grossman, responsable de la branche France de BeCurrent, concurrent de Netflix, j'ai été aspiré dans l'Arène. Cette Arène, c'est Paris où tout se joue, où toutes les tensions, les frustrations, les injustices vont aller jusqu'à l'explosion, causant beaucoup de dégâts.
Négar Djavadi, déjà bien appréciée dans Désorientale, rencontrée aux Correspondances de Manosque 2020, s'est lancée dans une fresque impressionnante, passionnante de bout en bout, avec la bagatelle de cent quarante-huit personnages ayant chacun son histoire, le tout en neuf grandes parties, plus des mouvements musicaux. C'est bien construit et cela m'a tenu en haleine jusqu'au bout, un peu comme dans un polar.
Dans ces quartiers de Paris, Xe, XIe, XIXe, XXe arrondissements, se concentrent 70 % de cités, 43 % de foyers non imposables, 25 % de la population sous le seuil de pauvreté. Aucune communauté n'est épargnée : Blancs, Noirs, Juifs, Arabes, Chinois, Indiens, Sri-Lankais, Caribéens, tous ont leur misère à gérer. Alors, lorsque des bandes de gosses de 16-17 ans commencent à régler leurs comptes sur fond d'un trafic de drogue exponentiel, cela ne peut qu'aboutir au pire.
Négar Djavadi dresse le tableau de ces existences prises dans un tourbillon urbain démentiel. La vie est déjà difficile mais cela ne serait pas si terrible si quelques individus ne se chargeaient pas d'exciter ces jeunes, de faire monter la haine, d'attiser les ressentiments sur fond de racisme, d'islamophobie, espérant tirer les marrons du feu.
Pour cela, il y a les fameux réseaux dits sociaux qui permettent de diffuser n'importe quoi, de bidouiller des vérités bien trafiquées afin d'entraîner les crédulités vers la haine et la violence qui en découle. Avec ça, les chaînes d'info continue se chargent de rameuter ceux qui ne sont pas encore touchés, invitant sur leurs plateaux de sinistres agitateurs tentant de se faire passer pour des spécialistes.
Dans son travail, Benjamin Grossman se charge de faire tourner des séries qui cartonnent et continuent un peu plus chaque jour de ronger les cerveaux. Lui qui est originaire de ces quartiers faisant bien partie pourtant de la Ville-lumière, se rend chez Cathie, sa mère, qui vit seule et dont le travail consiste à restaurer de vieux films aux pellicules abîmées.
D'ailleurs, les références au cinéma sont nombreuses comme les noms de médicaments, de drogues permettant à ces fameux décideurs de s'afficher toujours au meilleur de leur forme…
Au fil de ma lecture, j'ai rencontré la misère des réfugiés qui dorment sur les trottoirs, sont délogés sans ménagement par la police, cette fameuse police qui va se trouver au coeur d'une polémique savamment orchestrée pour que tout dégénère.
Au passage, j'ai bien apprécié les précisions historiques sur Paris comme sur le fameux Gibet de Montfaucon, le tournage du film d'Orson Welles (Le Procès) ou pour savoir qui était le Colonel Fabien. de temps à autre, l'autrice égratigne l'équipe municipale actuelle, lui reproche de ne pas se rendre dans ces quartiers. Comme les élections approchent, on fait un bout de chemin avec une candidate qui rêve d'être maire. En pleine campagne électorale, elle tente d'exploiter le drame qui est le noeud de l'histoire.
Dans ces quartiers Est de Paris, autour des stations Belleville, Ménilmontant, Jaurès, c'est la terre promise des damnés de la Terre, le coeur raté du cosmopolitisme comme l'autrice le démontre bien. C'est là qu'une vidéo devenue virale déclenche un cataclysme, brise la vie d'une jeune flic pourtant respectueuse et tentant d'être humaine dans l'exercice difficile de son métier.
J'ai plongé dans l'Arène de Négar Djavadi et j'ai été aspiré jusqu'au bout, captivé par le sort de chacun des protagonistes mais horrifié par ce que deviennent nos villes où la pandémie décuple encore les difficultés quotidiennes de celles et de ceux qui tentent d'y vivre.

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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" Arene " , un livre qui ne se résume pas mais qui se lit et même plus , qui se vit . Un quartier de Paris mi - imaginaire , mi - réel, avec ses habitants pris dans une sorte de nasse dont on ne s'échappe que rarement et où l'on ne revient que si l'on a un motif impérieux, une visite de courtoisie , par exemple , à une mère abandonnée mais qu'on veut témoin de sa réussite . Et puis , c'est un quartier ...migrants , dealers , pickpockets....C'est comme ça que disparait un portable ...Poursuite , discussion vive et un ado au sweat qui se trouve le lendemain sur un cadavre qu'une policière très bien notée, touche maladroitement ou malheureusement du pied ....sous le regard de la caméra d'un autre téléphone...
La graine de la haine est semée...Tous aux abris ...enfin pour certains , ... les " ambitieux " , " en première ligne les plus frêles " , entre les deux les agitateurs , les provocateurs ....
C'est fort , très fort , inquiétant, très inquiétant car ce quartier , c'est le nôtre, celui dans lequel on vit ou on vivra , où que l'on soit , maintenant ou dans quelques temps . L'image d'une société qui n'a hélas, plus aucune solidarité, aucune empathie , aucune humanité.
Un roman à lire avec intérêt et , surtout , réflexion. Les personnages principaux , bien qu'ils occupent une place stratégique dans le roman , sont plutôt nocifs et se repaissent du chaos qui immanquablement, survivra un jour où l'autre . Que faire alors ? Ah , très bonne question .Chacun apportera sa réponse...
Un livre très bien écrit et " très visuel " avec , comme on dit au rugby , des " temps forts " ....Allez , entrez dans l'arène et dans la mêlée. Bienvenue , y'a du boulot mais , en " se retroussant les manches " peut - être que ....
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Fresque sociétale et sociale au travers des quartiers Est de Paris, Négar Djavadi nous envoie, lecteurs, au milieu de cette « arène », bien loin du cadre idyllique de la ville de Paris, vendu aux touristes.

Via ce roman-choral, ce sont les destins d'une pléthore de personnages qui se verront bouleversés suite à une rencontre anodine et impromptue, menant à un drame. Au travers d'une durée de seulement 48h, l'auteure évoque cette société proche du chaos où le choc des classes sociales n'est jamais très loin.

Constitués des X, XI, XIX et XXème arrondissements, les lieux sont constitués de plus de 70% par des cités où y vivent un florilège de communautés différentes. Alors que chaque individu tente de s'en sortir, les émotions seront exacerbées par des provocateurs, les réseaux sociaux, les journalistes.

Ce qui pourrait être une énième critique de la vie moderne, est en fait un livre menant à la réflexion sur cette société qui s'étiole de jour en jour, où les sentiments de solidarité et d'empathie sont mis de côté. Y a-t-il encore une solution pour changer cela? Alors que le Pouvoir préfère détourner le regard de ces problèmes, pourrait-il vraiment faire quelque chose?

Digne des meilleurs romans noirs, le livre fourmille de références, notamment cinématographiques et l'auteure offre des anecdotes historiques sur la ville de Paris. Néophyte, je ne les connaissais pas.

Cette vision contemporaine réaliste et lucide est portée par un style brut et vif. Très ancrés dans l'actualité, les clichés sont absents. Mené avec beaucoup de tensions, le récit est très dense, tout comme le nombre de personnages mais au final, leurs histoires s'imbriqueront finement.

Si vous souhaitez un livre « optimiste », alors ce livre n'est pas ce que vous cherchez dans l'immédiat mais néanmoins, gardez-le bien sous la main!

Lien : https://www.musemaniasbooks...
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🎶
Sometimes I feel like I don't have a partner
Sometimes I feel like my only friend
Is the city I live in, the city of angels
Lonely as I am, together we cry
I drive on her streets 'cause she's my companion
I walk through her hills 'cause she knows who I am
She sees my good deeds and she kisses me windy
Well, I never worry, now that is a lie
🎶
Canal Saint Martin, les quartiers Est de Paris...des migrants délogés, et il aura suffi d'une vidéo, une seule vidéo, pour que le quartier s'embrase à feu et à sang. Une vidéo déformée, sortie de son contexte, ajustée, truquée pour se transformer en une véritable bombe à charge. La puissance de l'image. Celle que l'on tweete, retweete, diffuse sur tous les réseaux, celle qui est, en un millième de seconde, déjà vue, commentée, rebalancée par un doigté vertigineux. Elle ne détient aucune once de vérité, pourtant. Mais à elle seule, elle est capable de déverser un torrent de violences et d'embraser fatalement tout un quartier, dont certains lieux stratégiques deviennent le théâtre d'une guerre délirante.

« le même désir agite ces milliards de doigts impatients qui en une pression partagent, commentent, archivent, répondent, likent, retweetent. La facilité du geste et la vitesse des ondes ont simplement effacé la conscience de l'acte. »

Une réalité très bien analysée par Négar Djavadi qui livre ici un roman noir sur notre civilisation en déliquescence. « Au seuil d'un monde sans frontière et sans limites. » Pléthore de personnages entre en scène, mais rassurez-vous, Négar Djavadi, jamais ne nous perd.
Un roman qui ravive le souvenir de la flambée dans les quartiers de Paris en 2015 suite à la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré, mis à part qu'à cette époque les réseaux n'étaient pas encore aussi présents et dévastateurs.
Aucun cliché. L'autrice dissémine, dans son talentueux récit, les onces d'humanité, de sincérité, de justesse, de complexité et de suspense que le lecteur attend, et témoigne de tristes réalités : nous vivons dans une société où la raison n'est plus, dans laquelle les politiques se préoccupent davantage de leur ego que de leur peuple, et ce dernier est bien moutonnier ... et comme disait Agatha Christie : « Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loup ».

Une lecture intéressante et nécessaire. Une prise de conscience (si ce n'est pas déjà fait). Et inévitablement amène à la réflexion : Quelle solution ? Une révolution organisée ? Un nouveau système politique ? Un nouveau système électoral et surtout une nouvelle façon de produire nos "élites" ? Comment réduire à néant leur shoot de pouvoir ? Et pour le peuple, comment s'affranchir de toute manipulation de masse ? Comment repenser notre vie par nous-mêmes ?...
Tâche ubuesque. Et vous l'aurez compris, Arène dérange, interroge, percute. N'hésitez pas, ce livre est une véritable claque !
« Elle ne se plaçait pas du côté des victimes, ne cherchait pas à attendrir, à s'installer à la surface des émotions et à les remuer pendant des heures. Elle interrogeait l'émergence de la tragédie dans la banalité de notre quotidien et notre responsabilité face à elle. »
Sauf si vous recherchez une lecture plaisir, dans ce cas-là, il vaut mieux la remettre à plus tard ;-)

« C'est la fin qui est le pire, non, c'est le commencement qui est le pire, puis le milieu, puis la fin, à la fin c'est la fin qui le pire [...]. » - en exergue - Samuel Beckett, L'Innommable
Lien : https://seriallectrice.blogs..
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Désorientale, le premier roman de l'auteure Négar Djavadi, fresque flamboyante et épique retracant l'histoire tumultueuse de l'Iran au XXème siècle, avait connut un très beau succès à sa sortie il ya quelques années .

Gageons qu'il en soit de même avec cette nouvelle fresque qui se déroule ce coup ci plus proche de chez nous dans l'Est Parisien - dans un quartier cependant fictif situé entre Barbès et le Canal saint martin- qui voit s'embraser différents personnages- Benjamin, un responsable de fiction pour des plateformes et une jeune you toubeuse, lycéenne en révolte dont les agissements va provoquer une flambée de violences difficilement endiguable.

Comment un petit grain de sable peut tout faire basculer à l'heure de la viralité des réseaux sociaux. 48 heures d'une vie parisienne prompt au chaos et au buzz.

Tous les personnages d'Arène semblent perdre pied dans ce monde qui court certes trop vite, mais qui court jusqu'où exactement?

L'écriture vive, alerte et ce regard aiguisé sur la société contemporaine obnubilée, par le régne tout puissant de l'image qui a sans doute remplacé le culte du fric des années 80/90 .

On a pas mal d'éléments d'un roman noir, entre meutre, chasse à l'homme, enquête policier, chronique d'un déréglement social, mais l'ambition de Djavadi est autre.

La plume, vibrante et intense de Négard Djavadi en fait en effet un portrait essentiel de notre monde moderne, qui frappe par sa lucidité et son pessimisme ambiant .
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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critiques presse (3)
LaLibreBelgique
06 mai 2021
Après "Désorientale", Négar Djavadi a signé avec "Arène" une plongée lucide dans notre époque violente et tourmentée.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeMonde
12 octobre 2020
Ecrivaine et scénariste d'origine iranienne, Négar Djavadi vit dans l'Est parisien depuis vingt ans. Au coeur d'« Arène », ces quartiers meurtris témoignent de la déliquescence des liens sociaux.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeSoir
16 septembre 2020
L’« Arène », c’est Paris. Là où s’entrechoquent jeunes des cités, dealers, flics, mères de famille, migrants, prédicateurs médiatiques, activistes, politiciens, pontes d’industrie récréative. Le formidable roman choral de Négar Djavadi est mené à cent à l’heure, au rythme infernal de la ville.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (56) Voir plus Ajouter une citation
À son époque, ça faisait peut-être de la peine d’entendre les petits Arabes débarqués d’Algérie, obligés de dire « nos ancêtres les Gaulois » et autres inepties du genre, mais aujourd’hui, toutes les communautés qui restent dans leur coin, se frôlent, se toisent, s’insultent, s’affrontent, sans même se comprendre, sans même avoir dix mots en commun, c’est la gangrène. Et quand la gangrène s’installe, quand les tensions raciales se mêlent à la précarité, quand on refuse de louer aux Noirs et aux Arabes, qu’on s’attaque aux Chinoises, qu’on laisse prospérer la drogue et la prostitution sur le trottoir, qu’on tague les commerces juifs à coups de « Sale juif mort », quand on laisse les migrants ou les SDF se geler dehors, les gosses faire le guetteur après l’école, quand les uns se mettent à s’organiser pour se protéger des autres et que personne, nulle part, ne se sent ni responsable ni comptable de rien, alors vient le moment où l’infection finit par gagner tout le corps. Et le barrage cède. (page 374)
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Ils (les propriétaires des plateformes de divertissement) y sont, nom de dieu ! Ils déversent sur l’humanité des torrents d’histoires, des avalanches d’émotions, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, avec une générosité et une efficacité qu’aucun prêcheur, imam, rabbin, gourou, homme politique n’est capable d’égaler. Il n’y a plus de limites à ce qu’ils peuvent inventer, créer, diffuser, exporter. À ce qu’ils peuvent faire de ce monde. (pages 24-25)
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Concernée ou pas, elle avait été témoin année après année, des nœuds de violence qui s’étaient solidement enchevêtrés dans le quartier, bousculant les équilibres et décuplant les tensions. On ne peut pas vivre indûment sur les croyances passées, alimenter le mythe de Paris ville bourgeoise, bijou de beauté et de culture, ravaler la façade des bâtiments, élargir les couloirs de bus, planter des hortensias dans les parcs, installer des pissotières le long du canal, lancer toutes sortes de manifestations tape-à-l’œil le week-end et refuser de voir que l’infection gagne tout le tissu urbain. (page 309)
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Paris brille de chaque côté d’une beauté époustouflante. Des lumières, des passants, des restaurants, des cafés… Il se sent ragaillardi à l’idée d’appartenir à ce flot, à cette énergie, à cette partie de l’humanité suffisamment confiante et aisée pour avoir des objectifs et des élans spontanés, pour pouvoir se payer un plateau de fruits de mer, des bouteilles de vin blanc millésimées et des digestifs, sans se soucier du lendemain. (page 72)
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Elle s’était même demandé s’il n’existait pas un accord tacite entre les dirigeants de ces hypermarchés de la fiction et les politiques afin de submerger les gens d’histoires alambiquées, de les figer devant leur écran vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour les empêcher de réfléchir et de se mêler des affaires du pays. Le pouvoir hypnotique du divertissement. La surenchère étourdissante d’émotions. (page 278)
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Videos de Négar Djavadi (27) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Négar Djavadi
Negar Djavadi vous présente son ouvrage "La dernière place" aux éditions Stock. Rentrée littéraire automne 2023.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2885364/negar-djavadi-la-derniere-place
Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
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