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EAN : 9782264044938
272 pages
10-18 (01/03/2007)
3.01/5   294 notes
Résumé :
Marc et David Sollens, la quarantaine sexy, ont tout pour être heureux. A la tête d'un florissant garage de voitures de luxe, leur vie s'écoule avec ses faiblesses, ses accélérations, ses rencontres d'un soir, ses passions et ses tracas. Vingt ans plus tôt, ils faillirent pourtant s'entretuer pour une jeune femme, Edith, qui disparut comme elle était venue. Les plaies furent pansées et nos deux frères enterrèrent la hache de guerre. Mais par un beau matin, la belle ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
3,01

sur 294 notes

carre
  20 février 2014
Etant plutôt bon client de Djian, j'étais curieux de découvrir cette fameuse série feuilletonnesque. Mais après avoir refermé ce premier opus, comme disait le grand Léo, il aurait fallu être ferré par ce « Doggy bag ». Et pour le coup c'est pour moi, Waterloo morne plaine. Reprenant les codes des séries télévisées (c'est vendu comme cela en tout cas), cette première saison enfile avec une belle allégresse tout ce qui fait le corps des mauvaises séries.Visiblement Djian n'a pas du regarder les bonnes. Ce n'est franchement pas intéressant, les personnages sont antipathiques, sans profondeur et l'intrigue pas folichonne. On retrouve le style Djian par instant, mais franchement c'est bien trop peu pour se coltiner six épisodes de cet acabit. En tout cas pour moi, c'est au dessus de mes forces. Heureusement, Djian a fait nettement mieux, que ce coup marketing laborieux.
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viou1108_aka_voyagesaufildespages
  16 décembre 2015
En ce qui me concerne, ce bouquin n'entrera pas dans la catégorie des « vite lus, vite oubliés ». D'abord parce qu'il m'a fallu un temps déraisonnablement long pour venir à bout de ces 267 pages, pourtant parsemées de dialogues (ce qui, en principe, accélère la lecture) et dépourvues de tout questionnement existentiel de niveau supérieur à celui qu'on trouve dans les magazines féminins ou les séries télé (dont les codes ont, paraît-il, inspiré l'auteur). Ensuite parce que je ne suis pas près d'oublier les décrochements de mâchoire provoqués par cette lecture, d'un ennui sans nom.
Pourtant, le pitch de départ n'est pas mauvais : David et Marc, deux frères, se sont déchirés vingt ans plus tôt pour les beaux yeux d'Edith. Celle-ci se volatilisa, la paix entre frangins fut signée, la main sur le coeur. Mais voilà, deux décennies plus tard, Edith (comme Mathilde) est revenue. Trrremblez, braves gens ! Que veut-elle ? Ou plutôt, QUI veut-elle ? David ou Marc ? Vous le saurez en regardant les prochains épisodes, car évidemment, il y a encore cinq saisons qui suivent, et vous n'espériez tout de même pas avoir la réponse à cet insoutenable suspense dès la fin du premier tome ? Et c'est là que je me suis ennuyée ferme. Parce que, dans cet univers impitoyable, qu'y a-t-il d'intéressant à lire, excepté que les hommes ne pensent qu'au sexe et aux voitures, et que les femmes ne pensent qu'aux hommes qui ne pensent qu'au sexe et aux voitures ? Il y a bien l'ébauche d'une grosse prise de bec juridique avec la malhonnête mairie, ou les manoeuvres pathétiques d'une mère pour sauver ses deux grands garçons de la rechute, mais c'est un peu court, jeune homme...
Des personnages creux et antipathiques, un style plat et cru, et une absence totale d'humour (ne parlons même pas de poésie ou de romantisme, ce n'est pas dans l'air du temps, en tout cas pas dans celui de Djian). Ok, je ne suis pas fan de séries télé (à part Criminal Minds et Dowton Abbey, mais qui n'ont rien à voir ...), mais je me demande quel(s) mauvais feuilleton(s) Djian a bien pu regarder pour écrire sa propre série...Autant se rabattre sur les « Feux de l'amour », au moins ça fait rire tellement c'est kitsch.
Lien : http://www.voyagesaufildespa..
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Ziliz
  15 septembre 2014
Dans les trois romans de Djian que j'ai lus avant celui-ci, j'ai trouvé :
• des nantis désoeuvrés, blasés, dépressifs qui s'étourdissent dans la fête, boivent et/ou se cament seuls et/ou à plusieurs
• des relations amoureuses compliquées, malsaines, des triangles quasi-incestueux (entre adultes)
• du sexe cru décrit en quelques mots éloquents
• autant de douceur que de vulgarité
• des hommes mûrs qui aiment les voitures et la chair très fraîche - mais les jeunes filles sont majeures, ou prétendent l'être, la morale est sauve
• des familles bancales
• des décès sordides
Ce mélange peut sembler lourd, mais accommodé à la sauce Djian, il me plaît. La découverte de "oh..." a été une excellente surprise : ambiance glauque, intrigue sombre, plume à la fois élégante et sobre, art de la formule, observations fines et réflexions pertinentes. Cet enthousiasme s'est émoussé au fil de mes lectures, Djian semble être de ces écrivains qui gardent le même type d'intrigue d'un roman à l'autre.
Avec ce premier opus de la série Doggy Bag, il ne reste plus rien de cet enthousiasme. Je ne retrouve pas le ton qui me plaît tant, il ne reste que l'incontournable schéma de l'auteur, en version diluée et bordélique. On flaire la commande mercantile pour une série à rallonge ; ce roman a des airs de feuilleton télévisé au scénario bâclé, mal joué, avec pléthore de personnages qui n'ont pas fini de s'aimer, de se blesser, de se trahir, de se haïr, et qui ne déjeuneront jamais en paix ♪♫, assurément, même avec l'ami Ricoré ♪♫ - mais de toute façon, chez ces gens-là, monsieur ♪♫, quand le soleil vient de se lever ♪♫, on ne carbure pas au Ricoré...
Aucune envie de découvrir la suite.
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zabeth55
  16 janvier 2019
Edith revient chez sa fille Sonia.
Vingt ans avent, elle avait quitté la ville, enceinte d'un des deux frères, David et Marc, propriétaires d'un garage de luxe.
Son retour provoque bien des émois dans la famille Sollens.
Ce n'est pas inintéressant, et puis il y a le style Djian, vif, cru..
Mais ça tourne quand même en rond. On se demande si on apprendra ce qui s'est passé il y a vingt ans.
Arrivée à la fin, j'allais attaquer la saison 2, quand je me suis rendu compte qu'il y en avait 5 ou 6.
Alors là non, même si c'est pas mal, il ne faut pas exagérer. La saison 2 restera définitivement fermée pour moi.
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missmolko1
  02 mai 2014
J'avais déjà croisé cette série plusieurs fois auparavant en boutique ou encore a la bibliothèque et enfin je me suis lancée dans la lecture du premier tome.
Et honnêtement pendant les 100 premières pages, je me suis vraiment demandée ou voulait nous emmener l'auteur. Malgré tout l'envie d'aller jusqu'au bout était présente.
Je ressors de cette lecture avec l'envie de poursuivre la série avec quand même l'espoir que quelques petits détails que je n'ai pas aimé sois gommés.
Le récit par lui même m'a fait penser aux chroniques de San Francisco. Alors on est loin du style et de l'humour d'Armistead Maupin mais niveau structure ça y ressemble beaucoup. On suit une poignée de personnages qui gravitent les uns autour des autres. Les chapitres sont courts et les personnages tous attachants et drôle parfois a cause des situations cocasses dans lesquelles ils se retrouvent.
Il y a, comme je le disais précédemment, quelques petits points qui m'ont déplu :
Tout d'abord la lenteur. Je sais qu'il s'agit ici d'un premier tome et qu'il faut laisser a l'auteur le temps installée son intrigue mais j'ai quand même trouvé le temps un peu long.
Et puis la présence de sexe a gogo. Alors c'est sans doute du au fait que l'auteur et un homme et que les deux principaux personnages sont des hommes mais j'ai trouvé que tout ça manqué un peu d'amour et de sentiments.
Enfin c'était la première fois que je lisais Philippe Djian et je trouve son écriture agréable mais parfois un peu cru... Pas de doute possible, le message passe bien, car il ne passe pas par quatre chemins.
En tout cas je ne veux pas être trop sévère avec ce premier tome et je suis impatiente de découvrir la suite des aventures de cette famille plutôt déjantée.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   02 septembre 2014
Greg prétendait qu'elle avait un aspirateur à la place du vagin, mais Greg était toujours cruel avec les femmes et il se vantait beaucoup - il était en général bien trop fait au moment de passer à l'acte pour voir une différence entre un aspirateur et une centrifugeuse ou même un sèche-cheveux. (p. 134)
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ZilizZiliz   03 septembre 2014
[Ses relations avec des femmes mariées], ça venait de ce besoin plus ou moins conscient de se glisser dans le nid d'un autre. Sans doute pour expérimenter un confort, une tiédeur, un environnement qu'il était incapable de mettre en oeuvre lui-même. (p. 258)
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HermanHattan1979HermanHattan1979   24 février 2017
"Depuis qu'il avait quitté la maison, Victor Sollens habitait dans une résidence qu'on aurait parfaitement prise pour un hôtel de luxe, à la seule différence qu'on y venait pas pour sodomiser des starlettes mais pour avoir la paix.
Les starlettes, il n'en abusait plus depuis quelques années, il préférait le golf, l'opéra italien et s'occuper de la bonne marche de ses affaires, ce qui consistait, globalement, à surveiller les cours de la Bourse. C'était à peine s'il profitait de la piscine aménagée sur le toit, de l'ombre de ses palmiers que l'on rentrait en hiver, de son hammam, de son sauna. A soixante-dix ans, il commençait sérieusement à penser à la mort."
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Cath28Cath28   01 septembre 2015
..., le monde ne méritait pas d'avantage qu'une vague grimace et surtout aucune sympathie, aucune tendresse. Sinon, on se faisait massacrer.
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HermanHattan1979HermanHattan1979   15 mars 2017
"Elle était étonnée de s'interroger sur un tel sujet à soixante-trois ans, de découvrir qu'elle n'y avait prêté qu'un intérêt très relatif durant toutes ces années alors qu'elle se couchait chaque nuit aux côtés d'un homme qui lui avait donné deux enfants. Elle avait à présent l'impression qu'une partie de sa vie s'était déroulée dans une contrée obscure. Elle se rendait compte également que bien qu'elle n'eût jamais nié la part réservées au sexe dans l'accomplissement d'une vie normale, elle l'avait manifestement sous-évaluée."
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Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
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