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ISBN : 2302025636
Éditeur : Soleil (03/07/2013)

Note moyenne : 3.17/5 (sur 12 notes)
Résumé :
À Londres, les jeunes femmes respirent de nouveau. Elles peuvent enfin sortir sans craindre de rencontrer celui que l'on nommait Carfax : ce tueur fou n'est en effet plus une menace, car il vient d'être mis hors d'état de nuire par les actions conjuguées de Scotland Yard et de la pègre. Malgré ce succès l'inspecteur Gregson et son équipe savent qu'ils doivent mettre la main sur l'autre monstre qui s'est échappé de la prison de New Gate, et qui se cache toujours dans... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
belette2911
  07 juillet 2013
♫ Je suis une poupée de cire, ♪ une poupée de sang...♫
♪Mon âme est gravée dans mes poupées, ♫Le sang, j'vais l'faire couler ♪
(Moi aussi je peux massacrer France Gall et ça ne me rapporte pas un balle !).
Avant de me replonger dans ce second tome, j'ai repassé en revue le premier et je me suis rendue compte que Mary Pearcey, la sage-femme que l'on pendait, avait été réellement suspectée d'être Jack l'Éventreur (merci "Science & Vie Hors Série" n°263 pour la confirmation). La relecture, ça a du bon.
Dans le tome 1, nous avions eu la mise hors circuit du malade mental Carfax, mais il reste toujours son acolyte dans la nature : Renfield ! Un sacré sadique malade mental, lui. Oui, il se nomme Renfield, comme le malade mental dans "Dracula" et je viens de recroiser Bram Stoker !
Alors ce tome 2 ?
1854... D'entrée de jeu, on commence par apercevoir un pan de l'enfance du petit Renfield, chez ses deux tantes perverses qui le logeaient dans un placard, le frappaient, l'affamaient,... Son seul divertissement était de jouer avec ses poupées, abîmées elles aussi par ses tantines sadiques. Et puis un jour, il a mis fin au supplice... Couic les tantines !
Renfield, c'est un terrifiant buveur de sang qui a régressé de façon quasi-animale après cette enfance brisée. Cet homme faisait trembler les plus grosse crapule de la prison. C'est vous dire que le méchant est à la hauteur.
Le but de ce chasseur solitaire ? Une quête... La seule chose qui puisse lui rappeler sa part d'humanité : les poupées d'une enfance brisée.
La mission de l'inspecteur Gregson, du docteur Seward et de Faustine Clerval est de l'arrêter à n'importe quel prix... Non, pas de spoiler sur la fin !
Les dessins sont toujours en aquarelles délavées, les cases sont toujours disposées de manière non linéaire, avec quelque fois, comme pour le tome 1, une grande illustration dans le fond et des cases dispersées au milieu de la page, pour mon plus grand plaisir.
Mais il y a un bémol : l'histoire aurait peut-être dû être contée en trois tomes (et non 2) à cause de tout les éléments qu'elle contient, de tous les personnages que l'on croise, qu'ils soient réels ou littéraires, et, ma foi, cette profusion de détails auraient bien mérité un plus long développement.
Autre petit soucis : nous sommes en 1889... et les personnages parlent de Sherlock Holmes au passé, comme s'il avait déjà disparu. Heu, 1889 ? Avec deux ans d'avance sur le canon ?? Bizarre.
Par contre, les personnages sont toujours bien campés, Gregson a mis les poings sur les "i" avec Lestrade (oui, les "poings" et pas les "points") et ça lui a fait du bien de s'affranchir de sa mauvaise influence.
Wiggins a l'air de se soustraire à la pègre londonienne (bon, en 1889, il aurait dû être un Irréguliers de Holmes et pas de Moran - ce dont il ne fut jamais dans le canon) et Faustine Clerval, notre "ange" a plus d'un tour dans son sac, ou dans la valise.
Les allusions au calvaire qu'a subit Renfield sont coloriées en gris et sont peu nombreuse, à nous de nous imaginer ce que ces deux bigotes tyrannique auraient pu lui faire d'autre comme mal.
Le rythme est soutenu, le final nous donne le point de départ d'un futur célèbre roman mais, comme je l'ai dit, un tome de plus n'aurait pas fait de tort, il y avait matière à exploiter bien plus sur les personnages secondaires nommés mais dont on ne sait rien de plus; sur l'enfance de Renfield et sa vie à la prison de Newgate; sur sa rencontre avec Carfax; sur leurs matériel sadique; sur leur modus operandi;...
Bref, il y a tout un potentiel non exploité qui frustre le lecteur curieux. Si vous mettez votre curiosité de côté, no problem ! Les deux bandes dessinées se lisent avec plaisir.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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MissSherlock
  02 mai 2017
Le second volume de Scotland Yard, Poupées de sang est comme le premier : il vaut essentiellement pour la qualité des dessins de Stéphane Perger et pour l'univers riche concocté par Dobbs.
L'enquête est encore une fois classique : un des criminels qui s'est échappé dans le tome 1 est poursuivi par Gregson et son équipe. La poursuite tient en haleine car il y a des rebondissements et nos héros se retrouvent plusieurs fois en mauvaises postures mais le fond reste tout de même conventionnel. Il n'empêche que l'histoire se lit bien et fait parfois frissonner.
Comme dans le premier opus, on croise des personnages célèbres de l'époque victorienne. On retrouve Gregson, Lestrade, Seward, Moran, Wiggins et Faustine Clerval.
Viennent s'ajouter à cette riche galerie, Robert Michael Reinfield, un vrai psychopathe, issu du Dracula de Bram Stocker (c'est le patient de Seward qui gobe des mouches dans le Dracula de Coppola).
Et aussi le Docteur Treves célèbre pour avoir soigné Joseph Merrick, «l'homme éléphant», et pour avoir mis au point l'appendicectomie.
John Merrick est également présent dans ce tome et sympathise avec la jolie Faustine.
Enfin, on aperçoit l'acteur Henry Irving sur scène.
Les dessins de Stéphane Perger sont splendides, je suis en admiration devant son talent. Les bas-fonds londoniens, le cimetière et la folie de Reinfield prennent vie sous son pinceau habile. Ce mec est génial.
En ce qui me concerne, cette BD fut une très belle découverte. J'espère que Dobbs et Perger collaboreront à nouveau ensemble !
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Xian_Moriarty
  18 février 2016
(chronique des deux tomes)
Un diptyque sympathique, mais sans plus.

Je crois que ce que j'ai le plus aimé dans cette oeuvre, c'est le dessin et son encrage qui donnent de la vitalité et de la noirceur à l'ensemble.
Pour ce qui est du scénario, on ne va pas se mentir, ce n'est pas hyper transcendant. Mais l'ensemble reste sympathique. L'ensemble reste réaliste et c'est peut-être ce qui fait le charme de cette série en deux tomes de chez 1800, où souvent le fantastique règne en maitre. Il fait dire que c'est aussi un peu le principe de cette collection : mélanger des oeuvres gothiques, holmésiennes… et parfois réalités historiques.
Les deux tomes sont complémentaires, mais narrent chacun la traque de deux criminels « légèrement » déranger. Si le premier tome m'a le moins plu – le dangereux psychopathe manquant de profondeur —, le second m'a beaucoup plus intrigué. En effet, j'ai trouvé que l'idée du personnage de Renfield très intéressante, bien qu'elle n'est pas sans rappeler quelques idées mit en place dans le film « le silence des Agneaux ».
D'ailleurs, le mélange se fait bien ici puisqu'on retrouve ces éléments.
Je mentirai en disant que je n'ai pas été heureuse de voir le colonel Moran, bien que je n'ai pas accroché à son character design.
Le mélange des divers personnages et personnages historiques fonctionne d'ailleurs assez bien. Et je pense que c'est ce qui permet à ces deux tomes de bien fonctionner.
Un diptyque que j'ai lu tranquillement, qui reste sympathique, mais qui ne marquera pas les mémoires.
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umezzu
  02 février 2017
L'époque victorienne sert d'arrière fond à cette série, qui vaut bien plus pour la qualité du dessin que pour les exploits sanglants du tueur Renfield et la traque qui s'en suit. La plongée en noir et blanc dans son enfance malheureuse, torturé par deux tantes sadiques, rythme l'enquête dans les bas fonds de Londres. C'est vraiment le dessin qui sauve ce projet dont l'intrigue est assez pauvre.
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silverfab
  18 juillet 2013
J'avais dit à l'époque de la sortie du 1° tome tout le bien que je pensais de ce diptyque, probablement le plus abouti du concept 1800, que ce soit au niveau du scénar comme du dessin. Et bien ce second volet (qui, dans l'absolu, pourrait ne pas être le dernier, mais bon) ne fait que renforcer cet avis tant il est réussi, autant dans son histoire (la traque de Renfield, échappé à la fin du 1°), dans ses trouvailles et choix narratifs que, bien entendu, dans son trait. Dobbs continue a s'amuser comme un petit fou avec ses personnages, exploitant leur possibilités au mieux, et usant (et abusant) des codes de l'horreur pour mieux se les approprier, tandis que Perger fait des miracles avec ses pinceaux (virtuels?). Que ce soit dans l'expressions des visages, dans la dynamique des mouvements, ou dans les découpages/dispositions des planches et des cases (traditionnelles FB quand tout est calme et déstructurées inspirées des comics quand l'action s'emballe), tout est conjugué pour donner un album sans concessions, très rythmé et effrayant. Coup d'essai largement transformé!
Lien : http://bobd.over-blog.com/
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critiques presse (3)
BulledEncre   02 septembre 2013
En réussissant parfaitement la combinaison de nombreux éléments de la littérature britannique, en les liant habilement sans en faire trop, le scénariste a réussi l’amalgame parfait. [...] Mais la prouesse vient une fois de plus de Stéphane Perger, éblouissant de maîtrise de son sujet.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
Sceneario   16 août 2013
Une fin de diptyque qui nous plonge avec art au cœur de l'horreur et qui se veut conforter le talent incontestable de deux auteurs plein de générosité et d'inventivité. Frissons garantis !
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   05 juillet 2013
Grâce à une parfaite complémentarité du scénario et du dessin, cette aventure au climat névrotique devrait séduire les amateurs de polars haletants et gorgés d’adrénaline.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
MissSherlockMissSherlock   02 mai 2017
- Hémophagie ? Il a bu du sang humain ?
- Animal, humain, oui. Et apparemment il y a pris goût...
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