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Hélène Canac (Autre)
EAN : 9782822234061
93 pages
Jungle ! (29/09/2022)
4.07/5   193 notes
Résumé :
Sur ses terres brûlées, le roi d'Automne vient d'exterminer le peuple des Kitsune, ces êtres mi-humains, mirenard. Désormais seule de son espèce, il ne reste rien à la jeune Kitsune, sinon un présent mystérieux que lui a confié la déesse du soleil : un morceau d'ambre. Hélas, les onibi, ces esprits malfaisants, lui dérobent aussitôt pour tout simplement lui proposer un pacte : l'ambre contre le coeur d'un enfant pur... Dans sa quête de vengeance, Kitsune va d'abord ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
4,07

sur 193 notes
Cette BD me fait sentir ambivalente. Il y a clairement de l'idée derrière elle, mais certains éléments me turlupine et manquent de clarté. Au début, je me disais que c'était un moindre mal, vu les bonnes idées exploitées, mais en contrepartie, je me dis que si c'est peu clair pour moi, est-ce que cela le sera pour le lectorat visé?


Dans un pays d'automne, un roi cupide et haineux fait éliminer des communautés de kitsune, êtres mi-renard mi-humains, au nom d'une idée bien mystérieuse. C'est au nom de cette cupidité et de cette haine que Kitsune, jeune kitsune, perd son village. La déesse Amaterasu, déesse du soleil, lui fait parvenir un morceau d'ambre par ses deux serpents-messagers. La jeune fille ne comprend pas L,importance de cet objet et bien vite, le perds dans le courant d'une rivière. Il est retrouvé entre les mains d'onibis, entités de feu bleues qui proposent de lui restituer moyennant paiement. Ce prix, c'est le coeur pur du petit prince du royaume. La kitsune ayant de la rancoeur envers le roi, qui lui a tout prit, elle se montre d'abord enchantée de cet échange. En réussissant à faire sortir le prince du château et en voyageant avec lui vers les marécages des onibis, la kitsune est appelée à change d'avis. Quand, dans un malheureux concours de circonstance le prince se voit dépossédé de son coeur pur, Kitsune devra faire des choix difficiles pour faire ce qui lui apparait juste.



C'est un univers de la haute Fantasy, mais qui comprend des éléments de la culture nippone ( japonaise) comme la déesse Amaterasu, déesse du soleil, les onibis et les kitsune, respectivement des sortes de feu follets bleus d'esprit trépassés et des êtres mi-renard mi-humains. On remarque aussi la touche japonaise dans la structure du château du roi et le kimono de la reine. En revanche, les personnages ont l'air bien plus européens avec leur couleur de cheveux et leur yeux ronds.


Cette critique comprend des divulgâches.


Dans les éléments qui m'ont semblé moins maitrisés, je remarque le manque de fluidité de certains passages, avec des répliques qui sortent un peu de nul part et moins soutenu par la réaction des personnages. C'est d'ailleurs le second point qui me semble parfois confus: les expressions des personnages sont souvent floues. Kitsune a souvent l'air bougonne, même triste, ce qui rend parfois la lecture de son registre émotionnel compliqué ou incertain. le choix du nom de "Kitsune" qui est une kitsune est un peu rébarbatif parce que c'est très peu original et ça ajoute à la confusion. Aussi, on comprend parfois mal ce que sont les entités en présence, comme les onibis. À un certain moment, Kistune tente de récupérer son ambre et se brûle sur l'un d'eux, mais la case d'après, l'un de onibis lui glisse sous le menton sans la brûler. À un autre moment, les onibis se moquent de Kitsune parce qu'elle avait la chance de sauver autant la renarde que le prince, mais j'ai beau me creuser la tête, je ne vois pas comment. Bref, il y des des soucis de cohérence. Enfin, certains éléments auraient mérités d'être plus clairs, comme la raison du choix de Kitsune à la fin, qui l'oblige à choisir une forme de renard ou d'humaine ou la transformation du pays d'automne en pays d'hiver. J'aurais également aimé comprendre en quoi Kistune est différente des autres kitsune, puisqu'un de ses parents est humain. Je me demande également comment Lily, visiblement capturée de force et violée ( puisqu'elle est enceinte du roi), a pu être considérée comme "simplement partie" par le roi. Un peu de déni ici, monsieur le roi?


Dans les choses que j'ai apprécié, il y a le côté "fable écologique", alors que l'humain tente une fois encore de faire soumettre la Nature - sans grand succès. On comprend à la fin que cette haine du roi envers les kitsune, qui a justifié de bruler leurs villages et donc de les décimer, vient du fait d'avoir vu la kitsune qu'il aimait mourir chez eux. Depuis, c'est un véritable génocide. Une logique de con, mais bon, les tyrans sont rarement sains d'esprit. S'ajoute à cette haine cette fâcheuse masculinité toxique qui lui fait tenir des discours suprématistes de gros mâle alpha du genre "je vais t'éduquer pour que tu deviennes un homme. Un homme doit se faire respecter". Comble de chance, Koyo, le petit prince est un enfant tendre, affectueux, sensible et affectionne la Nature. Il semble tenir de sa mère, qui a sensiblement les mêmes traits de personnalité. Elle est effacée et soumise, c'est triste à voir et chaque constat qu'elle émet est rabroué ou moqué par son époux. Ce même époux qui s'est approprié la mère de Kitsune, liLy, comme un objet. le roi est donc une figure très négative, malgré son air gentil et ses couleurs chaleureuses. Je remarque également que le couple royal est opposé sur leur apparence: elle est chaleureuse, mais semble incarner l'hiver, alors que le roi est glacial et semble incarner l'automne.


Kitsune elle-même est de tempérament difficile, grognonne, peu sympathique et aux airs marabout. Elle semble guillerette seulement en présence des animaux. Autrement, elle semble peu s'entendre avec les siens et se montre agacée avec la plupart des autres personnages. Un personnage qui se laisse pas aisément attendrir, mais dont le coeur de réchauffe au contact de Koyo. Je ne déplore pas son tempérament, on en a relativement peu encore chez les personnages féminins et à sa décharge, elle en a bavé dans la vie. L'important est de savoir reconnaitre ses torts et oeuvrer à faire mieux ensuite, ce qu'elle va faire. le pardon, la progression de l'identité et le contact avec ses racines sont au coeur de son évolution et se laisse apprivoiser enfin par le petit prince, qui porte en lui des espoirs d'avenir meilleurs, lié à un grand respect pour la Nature et le monde en général.


Les décors sont beaux, véritable ode à l'automne et son feuillage rouge vif. La québecoise que je suis reconnais là ses forêts d'automne! Les petits glands animés étaient vraiment mignons, tout comme les onibis d'ailleurs. Je dirais que de manière général, tout est mignon dans cette BD sauf le tempérament de Kitsune et l'attitude macho du roi. le visuel est beau, rondouillard, chaleureux et les arbres sont superbes. Ça respire autant la vie que la magie. Les tons froids mauves et bleus viennent accentuer la présence froide des onibis, mignons certes, mais malveillants. Un contraste que je vois souvent, cela dit.

Amaterasu est une superbe déesse dans cette BD, avec ses airs qui me rappelle les divinité africaines. Sa peau noire est un choix très intéressant, qui la rende plus lumineuse de ce fait, parce que le jaune qui l'environne semble plus vif du fait de la présence du noir. Déesse bienveillante, le morceau d'ambre qui a été confié à Kitsune vient d'elle, c'est une larme qui contient l'héritage de la jeune renarde-fille, pleuré par la déesse. Kistune fait donc acte de sagesse quand elle décide d'utiliser cette larme ambrée pour enrayer les onibis. On voit d'ailleurs chaque membre de la communauté de Kitsune sous forme d'âmes, prendre chacun un onibi et les amener "ailleurs". S'affranchir de son passé et confier la suite à ses ancêtres pour trouver la paix me semblent être le symbole de cette scène.


Pourquoi "sagesse"? D'abord, parce qu'elle comprend que la vie est précieuse parce qu'elle a une fin. Ensuite, parce qu'elle est prête à faire un sacrifice à son désavantage afin de réparer ses torts envers Koyo, corrompu par sa faute pas les onibis. Ce traitement de la vengeance, de la perversion de l'âme par la rancoeur et du sincère repentir est très poétique et touchant. Utiliser l'ambre qui contient les âmes de ses pairs revient également à laisser aller, à accepter la nouvelle situation et en prendre acte. Kistune aurait pu le garder et rester immortelle, mais en contre-partie, aurait-elle pu en faire le deuil? Serait-elle restée amère et revancharde et ce, éternellement? Possiblement. C'est donc sage aussi dans ce sens là s'en défaire, surtout pour sauver quelqu'un.


En outre, cette fin a quelque chose de sain pour le royaume lui-même. Désormais gouverné par la reine ( des neiges) un hiver paisible s,installe et avec le petit prince comme héritier, la nature ne sera plus menacée. J'expliquais plus haut en pas comprendre pourquoi la saison dominante a changé, mais le sens que j'en perçoit est cette notion de "passer à autre chose". Il fait dire également que j'aime cette idée d'hiver tranquille, parce que c'est une saison trop souvent associée à des éléments négatifs comme la cruauté, la mort ou les conditions de vie difficiles. Ici, c'est le contraire, on sent que cet hiver à quelque chose de doux et de bienvenu.


Enfin, il y a des références au "petit Prince de Saint-Exupéry. Comme je n'ai pas lu le livre, je ne pourrai sans doute pas faire tous les parallèles, mais je remarque les références d'objets: les roses transparentes de la reine, la présence du renard et du thème de l'apprivoisement et la quête initiatique du petit prince aux cheveux blonds. En outre, à la fin de la BD, madame Domergue y fait référence. Ah, elle fait aussi référence au Yukon et c'est un territoire du Nord canadien, réputé pour ses grands espaces de forêt.


J'apprécie les oeuvres destinées à la jeunesse qui s'amusent à ficeler poésie, culture et magie. Il a de quoi extrapoler et réfléchir, sur notre rapport à la nature, sur la masculinité moderne, sur l'importance de l'héritage, sur la capacité à changer, sur l'inanité de la vengeance et la préciosité des liens affectifs et amicaux. C'est également la possibilité de constater que nos différences physiques sont moins importantes que nos valeurs partagées. Enfin, qu'il existe des choses qui ne se possèderont jamais: l'amour, la nature et notre liberté de choisir. le tout visuellement très beau.


En revanche, après avoir rédigé tout cela, reste que je ne suis pas convaincue par la clarté de l'Histoire. Il aurait fallut un tome 2 pour entrer tous ses sujets. Il est aussi vrai que la filiation de Kitsune est un peu de trop. C'était d'ailleurs une excuse assez minable de la part de roi de détruire des vies parce qu'il a perdu son objet préféré, Lily , la mère de Lily, alors le voir changer d'avis parce qu'il a découvert que Kitsune est sa fille, est quelque peu incohérente.


Sur la question du lectorat, je suis mitigée aussi, finalement. Je me demande ce que les 8-9 ans vont en comprendre malgré tous ces éléments flous et cette cohérence déficitaire. Dans le doute, je monte donc d'un cran vers les 10-12 ans.

Bref, je ne sais pas quoi en penser, parce qu'il me semble y avoir autant de points intéressants que d'éléments boiteux ou trop condensés sans bien définir les thèmes et répondre aux questions.


Pour un lectorat du troisième cycle primaire, 10-12 ans.
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Attiré par sa couverture magnifique et par les notes généreuses que les babelionautes ont attribuées à "D'ambre et de feu", j'anticipais ma lecture avec enthousiasme. Les premières pages de la BD m'ont cependant rapidement fait déchanter.
Voici à chaud le bilan que je fais de ma lecture:

Points positifs:
-Le dessin. Il convient très bien, selon moi, à ce genre d'histoires.
-Les couleurs et les lumières sont splendides.

Points négatifs:
- Les premières pages de la BD m'ont donné l'impression de lire une suite. Je me suis demandé à un moment s'il n'y avait pas un tome 1 quelque part que j'aurais raté ("Entre Neige et Loup" peut-être?). Mais ce n'est pas le cas. L'entrée en matière aurait peut-être pu être un peu moins abrupte.

-Le méchant de l'histoire n'a pas de profondeur et est trop caricatural.

-La plupart du temps, les transitions (entre des séquences différentes ou à l'intérieur d'une même séquence) sont mauvaises ou inexistantes. J'ai eu l'impression que la scénariste plaquait des séquences les unes après les autres, sans penser à les lier entre elles, à les harmoniser.

-Beaucoup de séquences auraient dues être développées davantage. J'ai parfois eu l'impression de lire le résumé de l'histoire plutôt que sa version finale.
-Il y a trop d'incohérences et d'invraisemblances. Je me suis dit beaucoup trop souvent "c'est n'importe quoi".

-Il est clair que les autrices veulent faire passer certains messages, certains enseignements. Je ne questionne pas ici la validité de ces derniers, mais la manière dont ils sont transmis. Ils auraient pu l'être avec un minimum de subtilité.

-Durant les séquences dramatiques, la dessinatrice aurait pu éviter de dessiner des petits animaux ou des glands qui s'amusent...

SPOILS À PARTIR D'ICI!!!



Au final, cette BD s'est avérée être une grosse déception. C'est bien dommage...
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Il faut avouer que mes achats BD sont souvent orientés par le style de dessin quand il s'agit de BD. Ici quand j'ai ouvert « D'ambre et de feu », c'est une explosion de couleurs et de chaleur qui m'a accueilli entre les pages. le peuple des petits glands entrevu au détour des bulles a fini de me convaincre. Je vous en dis un peu plus sur tout ce qui m'a plu dans cette BD.

Cette BD est un savant mélange de mythologie japonaise et de forêt automnale. En effet, kitsune, Amaterasu, onibi … côtoient renard, marcassin et cerf. Cela donne une lecture très douce empreinte de mythes et de poésie. Pas mal d'éléments ne révèlent pas leurs mystères dès le début et on apprend, émerveillé, la signification de chacun. L'exemple que j'ai beaucoup apprécié est celui de l'ambre qui représente un objet très particulier pour le personnage principal : Kitsune.

C'est aussi un condensé de petits personnages mignons ! Que ce soit le marcassin qui chasse la colonie de petits glands (qui parlent bien sûr) ou la portée de renardeaux, le lecteur est plongé dans une douceur de vivre.

Les choix des couleurs n'est pas innocent dans cette sensation de bien-être et de chaleur. Les oranges tirent jusqu'au rouge puis s'assombrissent dans le violet quand les scènes sont plus tristes ou violentes. Les planches sont donc lumineuses. Les dessins jouent entre la netteté dans les plans lointains et le flou dans le premier plan. Les bulles sont originales et s'étendent parfois en travers de la page complète.

Beaucoup de sujets sont abordés dans cette BD jeunesse. le deuil, la famille, l'amitié, la vengeance … sont autant de thèmes qu'on retrouve au travers des personnages. L'héroïne évolue tout au long de l'histoire, sorte de chemin vers la plénitude. Les textes sont orientés principalement vers les émotions et sensations que ressentent les personnages.

Cette histoire prend aussi la forme d'un conte et commence d'ailleurs par « Il est un pays d'Automne ». le classique de la princesse et du prince est revisité autour des deux personnages centraux. Il délivre avant tout un beau message d'harmonie avec la nature.

La petite touche finale ? La BD est résumée à la fin par un beau poème dont chacun des vers est disséminé dans les bulles. J'ai trouvé cela très original et dans la douceur poétique de l'ensemble de la BD. Relire le poème permet de retracer rapidement tout le cheminement des personnages.

C'est donc une très belle découverte que j'ai faite en me baladant en librairie. Savant mélange de douceur et de rebondissements malgré un format assez court. Je découvrirai avec plaisir la première collaboration de ses autrices : « Entre neige et loup ».
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Agnès DOMERGUEHélène CANAC :D'ambre et de feu.

Un superbe album. c'est la première de couverture qui attire l'oeil. Les coloris utilisés sont le reflet de l'automne. Une palette de nuances, orange, rouge, jaune, rouille, marron ; un noir profond souligne les personnages figurant sur ce merveilleux paysage. le minois d'une renarde se dresse entre les branches d'un arbre. La saison est indiquée par toutes ces couleurs.

Kitsune, mi-humaine, mi-renarde a vu son peuple exterminé par Amaterasu son ennemi. Elle est la seule survivante de cette tribu et désire se venger de ce roi cruel. Elle va lui ravir son fils unique et l'offrir, au terme d'un marché aux petits démons de la forêt, les onibis et récupérer le talisman que lui a confiée la déesse du soleil. Ce petit conte met en valeur la nature, le respect que nous devons lui témoigner, l'amitié, le partage, l'entraide et l'amour. En effet Kitsune va au cours de son périple devoir choisir entre le sacrifice d'un plus petit et l'obtention de l'éternité, devenir immortelle. Quel sera donc son choix, elle qui a perdu tous ceux qu'elle aimait ? Les animaux peuplant l'immense forêt vivent en parfaite harmonie. Tombée dans un énorme trou, en allant quérir de l'eau, Kitsune doit son salut au cerf. Une belle entente entre tous ces mammifères, renards, sangliers, marcassins et le majestueux cerf, toute cette faune qui habite ces bois.

Cet album contient de très belles vignettes, les personnages sont bien représentés et se fondent dans l'action. La nature les accueille de façon royale. J'ai aimé lire cette BD nous présentant un univers fantastique, coloré et onirique. Je félicite les autrices. Je vais m'empresser de lire «  Entre neige et loup ». Bonne lecture à tous.
( 10/01/2024).
Lien : https://lucette.dutour@orang..
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Alerte déception... Je suis désolé, je ne vous le cache jamais, il faut aussi que je vous parle des livres qui ne sont pas à la hauteur de mes espérances. Ce qui ne veut pas dire pour autant qu'il ne faut pas les lire, chacun se fait son propre avis, mais tous les livres ne sont pas aux goûts de tout le monde et c'est ce qui nous définit en quelque sorte.

J'aime lire des avis négatifs, je les trouve sincères au fond, ils ont le courage d'exister, ils me permettent de ne pas me jeter trop vite sur un livre à la une.

Il y a des gens sur les réseaux en qui je peux me voir, leurs lectures adorées ont aussi été les miennes, et lorsqu'un livre est négatif pour eux, je sais que je peux leurs faire confiance, vu que si tel livre ne leur a pas plus alors peu entre que ça ne me plaira pas non plus. Et j'évite de perdre mon temps avec un livre qui ne me plaira pas, il y a tellement d'histoires et il faut surtout faire des choix de lectures !

À l'inverse, lorsque je vois beaucoup d'avis positif sur un livre, alors que moi, je ne l'ai pas trouvé aussi bon que l'on le dit, après avoir posté ma critique, les gens me disent aussi que tel livre ne les a pas convaincu non plus. D'une part, je me sens soulagé au fond de me dire que je ne suis pas la seule et je peux en discuter.

Je ne suis pas une hater, je sais très bien que derrière l'écran il y a les auteurs, et ce n'est pas forcément facile pour eux de lire une critique négative d'un livre qu'ils ont écrit.

Alors je suis désolé, mais il n'y a rien qui va dans cette BD, ni dans le scénario qui se déroule trop vite avec l'impression qu'il manque des scènes, des personnages qui ne sont pas attachant et manque d'émotions, mais surtout une histoire prévisible qui m'a donné l'impression de perdre mon temps... le seul point positif, ce sont les dessins avec des renards, une forêt remplis de créature magique, mais ça s'arrête là.
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critiques presse (2)
BDGest
03 janvier 2023
Beau et poétique, D'Ambre et de feu s'avère une lecture jeunesse plaisante, joliment mise en dessins et encore une fois superbement éditée. Si le public plus aguerri n'y trouvera pas forcément son compte, nul doute que le lectorat ciblé saura profiter du voyage dans les couleurs de l'automne.
Lire la critique sur le site : BDGest
Bedeo
21 novembre 2022
Ce monde créé de toutes pièces est riche, pertinent et inventif. Situé entre Miyazaki et Perrault, il parle à tous et s’impose comme une évidence pour les adultes et les enfants.
Lire la critique sur le site : Bedeo
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
- Tu vois Koyo... On ne possède jamais rien.
Aucune terre. Aucun être ! On est juste de passage. C'est la terre qui nous possède... Elle seule. C'est la terre qui nous possède.
page 53.
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- 0h! Tiens. Ici on s'était disputées un jour avec Marta juste pour cette terre cuite ... Chacune persuadée que ça lui appartenait !
Pfff... Faut-il attendre que les êtres chers disparaissent pour comprendre à quel point ils comptaient?
page 52.
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Tu vois, Koyo, On ne possède jamais rien. Aucune terre, aucun être ! On est juste de passage. C’est ls terre qui nous possède elle seule.
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C'est au silence des flocons que la nature se transforme peu à peu. Dans ce pays de neige. Les terres n'appartiennent à personne. Car mon héritage est dans la fleur. Dans la terre qui la nourrit. Il est partout. Mon nom est Kitsune. J'ai le coeur renard. Et je suis née... d'ambre et de feu.
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C’est au silence des flocons
Que la nature se transforme
Peu à peu
Dans ce pays de neige
Les terres n’appartiennent
A personne
Car mon héritage est dans la fleur
Dans la terre qui l’a nourrit
Il est partout
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Vidéo de Agnès Domergue
Feuilletage musical de "Petites Merveilles" d'Agnès Domergue et Clémence Pollet (en librairie le 17 mai 2024).
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