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EAN : 9782246858195
193 pages
Grasset (13/01/2016)
3/5   9 notes
Résumé :
Un jeune attaché culturel à l’ambassade de France à Rome au milieu des années 1990 fait la connaissance du prince héritier de Slovanie. Ce doux vieux monsieur, Constantin Erod, a avec lui des conversations charmantes, il est affable et attachant. A la suite des guerres yougoslaves, Constantin devient roi de Slovanie. Et c’est avec consternation que le jeune homme découvre par les médias quel usage sanglant M. Er d fait de son pouvoir recouvré.
Quinze ans aprè... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique

Connaît-on vraiment les gens que l'on côtoie ? Cette question, Yves Kerigny, jeune attaché culturel à l'ambassade de France à Rome aura l'occasion de la ressasser. Pour lui, Constantin Erod, était un vieux monsieur charmant et érudit, éloigné de son pays, la Slovanie depuis l'exil de la famille royale dont il est l'héritier en ligne. Comment a-t-il pu se métamorphoser en monarque sanglant en regagnant le pouvoir à la faveur de l'éclatement de la Yougoslavie ? Les réponses se trouvent-elles dans le coffre que le vieil homme lui a légué alors qu'il vient de mourir ? Qui était le vrai Constantin Erod ?

Sujet intéressant avec une ambition louable et une érudition certaine mais malheureusement, je me suis beaucoup ennuyée. Trop de longueurs, pas assez de tension. Comme si l'auteur avait hésité entre plusieurs fils narratifs... Dommage.

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Vie est Oeuvre de Constantin Erod est un roman d'ambiance qui aborde des thèmes aussi divers que l'amitié, les faux-semblants, la littérature et l'écriture, les ressorts diplomatiques ou encore l'Italie des années 90 à travers les impressions et les rencontres d'Yves.

La jolie plume de l'auteur sert admirablement bien ce roman que j'ai trouvé très fin. Julien Donadille se concentre sur une petite galerie de personnages, qu'il exploite à merveille et qu'il prend le temps de bien étoffer. On s'attache au final très vite à ce petit microcosmos romain, de Constantin et ses amis slovanes, à la tenancière bougonne du café du coin. Les descriptions de Rome sont de plus magnifiques et j'ai adoré visiter la ville en compagnie d'Yves et de Constantin.

Si je devais trouver un petit bémol, ce serait peut-être la fin un peu trop "mystérieuse". Donadille aurait pu donner plus de réponses à son lecteur, en particulier sur les choix de Constantin. Je pensais que le contenu de coffre serait plus éclairant, et s'il offre une jolie perspective au roman, il soulève de nouvelles interrogations sans résoudre vraiment celles déjà existantes. Dans ce sens, le roman reste vraiment centré sur le ressenti d'Yves, sur sa vision à la fois limitée et parfois très naïve des choses, mais aussi romantique et nostalgique de la ville et des événements. Un parti pris intéressant mais peut-être un peu frustrant!

Je retiens au final la très belle ambiance de ce roman et ses personnages attachants. L'atmosphère créée par l'auteur autour de cet état de Slovanie est vraiment une réussite et je reste impressionnée par la maitrise de ce jeune auteur, avec qui j'adorerais discuter plus longuement de ce roman plein de fausses pistes.


Lien : http://unmomentpourlire.blog..
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Ce roman se déroule avec comme toile de fond la ville de Rome : le narrateur s'y promène souvent, nous faisant découvrir la ville et les saisons qui rythment sa vie. J'ai aimé ces promenades dans la ville éternelle.

Qui est vraiment Constantin ? Nous ne le saurons qu'à la toute fin du roman : ce fut une telle surprise !

Il est souvent fait référence à un poème de Gérard de Nerval. Constantin y glisse un document important.

Un roman que j'ai pris plaisir à lire, tentant de cerner le personnage du vieux monsieur érudit qui se prend d'amitié pour Yves.

L'image que je retiendrai :

Celle de la bibliothèque personnelle de Constantin que Yves et sa collègue mettent plusieurs jours à vider.

Une citation :

« – Eh bien Michel-Ange, c'est pareil, la coupole De Saint-Pierre, c'est l'estocade qu'il porte à Rome et à l'architecture. Depuis, Rome n'est plus qu'un cadavre abandonné dans une arène, sanglant et putrescent. » L'image ne manquait pas de vérité. »


Lien : http://alexmotamots.fr/?p=2429
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critiques presse (1)
Chro
15 avril 2016
Voilà peut-être le sujet secret de ce roman remarquable où l’auteur invente à plaisir : la fabrication du mensonge, le jeu borgésien sur la réalité et la fiction.
Lire la critique sur le site : Chro
Citations et extraits (1) Ajouter une citation

L'ambassadeur lui-même n'était jamais nommé autrement que "Dieu" - les ambassadeurs passaient du reste, mais le surnom restait -, le conseiller culturel était pour tous "le Connard", mais cette fois ce sobriquet était le privilège d'un seul, qui s'était efforcé de le mériter.

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Video de Julien Donadille (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Julien Donadille
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