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EAN : 9782888900528
150 pages
Éditeur : Paquet (08/02/2006)
4.06/5   49 notes
Résumé :
"La prochaine fois que ma fille viendra me rendre visite, la vue de ces roses trémières lui rappellera le souvenir de sa défunte mère. J'ai semé les graines des fleurs depuis l'entrée du village jusqu'à ma porte... En empruntant ce chemin fleuri, ma fille aura l'impression de marcher en tenant la main de sa mère... Encore un peu de patience... Vivement que les roses trémières fleurissent... "

Avec la douceur de ces histoires courtes, Kim Dong Hwa est... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
  06 juin 2018
Ma critique de ce deuxième tome de la série de bande dessinée La bicyclette rouge ressemblera à celle du premier. Notre nouveau facteur préféré continue sa tournée dans la campagne, distribuant le courrier à des adresses aussi peu conventionnelles que «la maison ensoleillée» ou «la maison où il fleure bon les orchidées». Pas si facile à trouver en hiver… Hihihi ! Parlant d'hiver, l'album est divisé en quatre parties, chacune dédiée à une saison en particulier, commençant par le printemps bourgeonnant et joyeux.
Plus haut, je mentionnais le facteur mais ce n'est pas son travail qui est important, plutôt l'occasion de faire des pauses sous les arbres, de voir dans le paysage des des décors de romans classiques coréens, de lever les yeux au ciel pour admirer les étoiles. Ceci dit, le facteur s'efface tranquillement pour laisser la place aux habitants du village, à leurs aventures qui n'en sont pas vraiment, plutôt des tranches de vie auxquelles il est facile sinon de s'identifier du moins de les apprécier.
Le gap générationnel est abordé à nouveau, bien souvent doublé des différents citadins/ruraux puisque les enfants ont quitté la campagne et que les petits-enfants, qui ont grandi à la ville, en ont été coupé et n'en connaissent que les rares visites chez les grands-parents. J'ai trouvé très drôle ce garçon qui ne comprenait pas qu'il faille aller à la toilette dans un petit cabinet à l'extérieur de la maison, dans le jardin. Inversement, sa grand-père digère mal cette horrible pizza qui lui a couté si chère… D'autres épisodes sont plus émouvants, comme cette mamie attristée parce que sa nouvelle brue trouve ses photos de familles ringardes et ses bols dépareillés. C'est le charme de l'oeuvre de Dong-Hwa Kim.
Mais, dans l'ensemble, c'est assez positif. Pareillement pour ses dessins, que je préfère à ceux du premier tome que je trouvais un peu trop minimalistes et dans les tons de pastel. Dans «Les roses trémières», on retrouve plus de détails, souvent subtils, qui ajoutent de la profondeur et qui aident à se rendre compte que tout se passe en Orient. Les paysages et les maisons sont mieux définis. Et les couleurs semblent plus réelles, plus proches de la terre avec différentes teintes de jaunes et de vert.
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mh17
  22 février 2021
Le volume s'ouvre au printemps et se pare de jaune et vert. Monsieur Park sème des graines de roses trémières le long du chemin qu'empruntait quotidiennement sa femme. Ainsi à sa prochaine visite, en voyant ces roses trémières sa fille se rappellera le souvenir de sa défunte mère. le jeune facteur à la bicyclette rouge s'émerveille de la nature et observe les anciens. Ils se chamaillent comme des enfants, se moquent d'eux-mêmes et philosophent. On partage leur quotidien et leur attente. Les enfants ne viennent pas les voir souvent et quand ils viennent , ils ne se comprennent pas forcément. Les anecdotes sont souvent douces- amères. Un petit fils veut à tout prix manger de la pizza, 20000 wons "la crêpe"! La grand-mère la digère difficilement et calcule que ça représente le prix de quatre cents concombres ! (Par parenthèses, le petit devrait lire Une Sacrée mamie).. La fiancée d'un fils trouve "ringard" que ses futurs beaux-parents affichent les photos de la famille. Une bru remplace les vieux bols par des nouveaux...La tête de la mère ! le dernier épisode est particulièrement émouvant. Depuis le départ de son fils, une vieille dame attend le facteur au pied du grand orme majestueux.
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soleil
  26 mars 2016
Voici un genre littéraire que je ne lis jamais. Je n'aime pas les bandes-dessinées. Quant aux mangas ou manhwa je ne les lis pas plus. Pourtant je me suis laissée tenter car à la médiathèque ils avaient mis en évidence quelques jours avant le salon du livre, des livres, cd coréens. Je n'ai donc eu qu'à tendre le bras pour me servir. Et je suis ravie d'avoir découvert ce tome 2 de la bicyclette rouge. Les quatre saisons y sont déclinées avec des histoires à chaque saison. Une ode à la nature et à la vieillesse avec en filigrane ce jeune facteur à la bicyclette rouge. Quant aux dessins, ils sont délicats, jolis et les textes sont souvent poétiques.
Je vais de ce pas aller chercher les autres volumes.
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Puszi
  24 décembre 2017
Après la découverte des habitants du village de Yahwari à travers son facteur à la bicyclette rouge dans le 1er volume, Kim Dong Hwa nous invite à partager quelques tranches de leur vie quotidienne au fil des saisons. le facteur apprécié la nature et il en prend soin, tout comme les villageois. J'ai retrouvé les personnages, l'ambiance et le graphisme avec beaucoup de plaisir. J'ai également apprécié la profondeur des sentiments évoqués. Voir mes citations.
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Nadouch
  01 mars 2013
Je me demande comment font ces auteurs de mangas/manhwas pour être toujours si près des sentiments, si proches de l'individu, en seulement quelques traits et couleurs, quelques dialogues, le tout d'une finesse et d'une humanité rares. Poétique, doux, de très très belles illustrations.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
SachenkaSachenka   02 juin 2018
Qu'est-ce que ça peut faire s'ils sont dépareillés? Ces bols en céramique avaient été achetés à l'occasion de notre mariage. À cela s'est ajouté un bol en laiton à la naissance de l'aîné... puis un bol en maillechort pour le cadet... et un autre en inox quand la petite dernière est née. Ils ont été achetés au fur et à mesure que la famille s'agrandissait. Rien d'étonnant à ce qu'ils soient de couleurs et de formes différentes. Je les aime beaucoup parce qu'ils me rappellent chacun de mes enfants. Et ma rue voudrait que je m'en débarrasse sous prétexte qu'ils sont dépareillés? Petite insolente! Ces bols sont comme un journal intime qui raconte l'histoire de toute ma vie. Ce n'est pas la beauté de l'écriture qui compte mais le contenu!
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mh17mh17   22 février 2021
Je me rends compte que j'ai un autre rêve depuis que j'ai vieilli. C'est de m'assoir au soleil et de profiter de sa chaleur sans penser à rien.
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marina53marina53   11 mai 2012
Le vieux monsieur veut se raser. Il ne l'avait fait ni pour rencontrer le maire, ni pour plaire à son épouse. Mais il veut bien le faire pour se fille.
Il a fait le grand ménage pour recevoir dignement sa fille....
Il veut se faire beau pour rassurer sa fille....
Pour ces pères, il n'existe pas d'invités plus importants que leurs propres filles.
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PusziPuszi   22 décembre 2017
A la campagne, on ne demande pas au chien de garder la maison mais d'accueillir les visiteurs quand les maîtres ne sont pas là. Et quand il n'y a vraiment plus personne, il reste toujours le bruit du vent pour me saluer. Les fleurs sauvages me font la fête en embaumant l'air de leur parfum. Même le grand arbre m'invite à faire une pause à l'ombre de son feuillage. Il règne une véritable douceur de vivre à la campagne. p.65
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marina53marina53   11 mai 2012
Avec le temps, je réalise que ce n'est pas si mal de vieillir. On apprend à porter un regard plus indulgent sur la vie...
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Video de Kim Dong-Hwa (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Kim Dong-Hwa
Trailer du coffret des quatre volume de "La bicyclette rouge"
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