AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782363391186
Éditeur : Finitude (22/08/2019)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 150 notes)
Résumé :
"Le Maroc, c’est un pays dont j’ai hérité un prénom que je passe ma vie à épeler et un bronzage permanent qui supporte mal l’hiver à Paris, surtout quand il s’agissait de trouver un petit boulot pour payer mes études."

Marwan et ses deux frères ne comprennent pas. Mais ­pourquoi leur père, garagiste à Clichy, souhaitait-il être enterré à Casablanca ? Comme si le chagrin ne suffisait pas. Pourquoi leur imposer ça. C’est Marwan qui ira. C’est lui qui ac... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (66) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
  14 octobre 2019
Un destin écrit sur une trentaine d'années, peut voir son parcours totalement infléchi par les aléas de notre condition de mortel.

L'histoire d'une famille s'accommode des non-dits, comblés par ce que l'imagination attribue à la logique, jusqu'à ce qu'un événement vienne bouleverser les bases de l'édifice. Pour Marwan, c'est le décès subit du père avant ses soixante ans, à l'issue d'une vie de labeur incessant. le dernier souhait de l'homme, être enterré à Casablanca, qu'il a quitté des décennies plus tôt, vient semer le trouble parmi ses trois fils, dont l'entente laisse à désirer.
Marwan est celui qui accompagnera la sépulture en avion, avec Kabic, l'ami de toujours, compagnon d'émigration du défunt. La famille se retrouvera à Casa pour suivre les rites et la tradition qui entoure les décès. Mais plus qu'un dernier hommage rendu au père, c'est un rendez-vous avec l'histoire de sa famille, bien loin de ce qu'il imaginait.
Le récit est émouvant, l'auteur sait transmettre les sentiments qui animent les personnages. Les révélations sont distillées après avoir été suggérées, suscitant une attente propice à l'envie trouver les pages.
C'et aussi l'occasion de rendre compte de la difficulté persistante pour toute cette génération « issue de l'immigration » d'être serein vis à vis de son identité. Avec un sentiment d'usurpation que ce soit dans le pays d'origine de la famille ou dans la contrée d'adoption, au terme d'un parcours souvent complexe.
Le regard posé sur les coutumes marocaines autour du deuil, jugé par le fils qui se sent français avant tout, est doublement interessant. On se plie aux rites pour ne pas blesser les proches, malgré le sentiment de ne pas porter au défunt tout le respect dont d'autres coutumes donneraient l'illusion.
Un roman digne et perspicace.
Lien : https://kittylamouette.blogs..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          770
fanfanouche24
  28 novembre 2019
Un tout premier roman aussi lumineux , coloré que d'une simplicité
confondante... à l'image parfaitement en harmonie avec sa couverture
flamboyeusement épurée...
"Et puis il fallait gagner sa vie. L'université, c'était pas pour les manoeuvres. La bibliothèque non plus, mais Kabic avait été mordu par la passion de la lecture. Il ne s'est jamais laissé dissuader par les railleries des autres blouses grises à la cantine de l'usine. Pourtant, les commentaires fusaient tant et plus lorsqu'il sortait un livre et s'isolait dans un coin pendant
les quinze dernières minutes de la pause déjeuner. (...)
Lui qui a traversé la vie sans diplômes, sans carrière et sans le sou ; Diogène marocain échoué à Clichy. Il a pourtant guidé mes pas, ceux de mes frères et ceux de mes parents qui n'auraient jamais quitté leur destin si Kabic n'avait, le premier, creusé un sillon d'espoir vers la France." (p. 88)
Un passage magnifique qui donne bien le ton de ce premier roman plein de tendresse , de bienveillance et de leçons de vie positives... Un très beau roman... inspiré par l'histoire "vraie" survenue à un ami d'Olivier Dorchamps....
Un livre noté depuis sa parution, que j'ai enfin lu, avec enthousiasme... Un texte chaleureux qui fait du bien, qui m'a de plus, appris des éléments des traditions, usages marocains...
L'histoire est celle de trois frères adultes, assommés par la mort subite de leur père, d'origine marocaine, ayant vécu la majeure partie de son existence en France, qui a monté son garage, a trimé pour sa femme, ses trois fils, qui sont sa fierté. Ali, devenu avocat, son jumeau, Marwan,
prof d'histoire-géo (qui sera "notre" narrateur), et le cadet, Foued, encore à la Fac...
Les 3 frères seront bien perplexes quand ils apprendront que leur père souhaite être enterré au Maroc!
C'est Marwan qui a été choisi pour raccompagner la dépouille paternelle "au bled"... Les autres frères et la mère prendront la route.... pour le rejoindre !
Un récit très addictif, prenant.... sur les attachements qui nous construisent, qui "font" ce que nous devenons... sur les secrets de famille qui peuvent "miner" des générations durant...
"Comme souvent avec les secrets, ça a commencé par un incident incroyable, bien que banal à l'époque. Et comme souvent avec les secrets, on l'a enveloppé dans plusieurs couches de honte, et des vies entières, jusqu'à la mienne, en ont été tapissées." (p. 196)
Je ne raconterai pas plus, car il y a un vrai suspens... qui durera jusqu'à l'ultime moment de cette narration.
Une très bouleversante lecture qui fait un bien fou, pleine de respect, de tendresse pour les siens et les Anciens, ainsi qu'une ode convaincante à l'Amitié et à la Fraternité !
Récit habilement "simple", qui parle de la famille, du sentiment d'exil, de la nostalgie pour sa terre et celle de ses ancêtres !Il est également et inévitablement question de tous "nos" petits racismes "ordinaires" , de la notion bien complexe et ambiguë de "l'identité nationale"!!
Un immense MERCI à l'auteur...ainsi qu'à la qualité constante des choix littéraires des éditions Finitude !... J'allais oublier de noter la beauté du titre qui rend en si peu de mots la densité humaine de ce premier "roman"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          553
Bazart
  07 septembre 2019
"Avec "CEUX QUE JE SUIS" le franco britannique , exilé parisien à Londres depuis plus 20 ans, Olivier DORCHAMPS nous raconte une quête identitaire sur le rapport complexe aux origines.
En suivant nos pas dans ceux de Marwan, on découvre avec lui l'histoire de ses parents, de sa famille, de ses origines. Au fil des pages se dénouent les fils d'une histoire familiale dont ,le rapport au pays, soit la France ou le Maroc, est différent d'une génération à une autre .
Dans ce récit doux et sensible aux entrées multiples, il est question de double culture et de cet héritage familial qui fait de nous ce que l'on est ( d'où le titre) à travers un récit écrit avec une grande sensibilité et une simplicité donnant lieu à des scénes souvent savoureuses.
Olivier Dorchamps écrit avec des mots choisis cette subtile et profonde réflexion sur l'identité et ce qu'on reçoit des générations passées.
« Mon père ne s'était jamais fait naturaliser. Il disait qu'à la douane, que ce soit à Paris ou à Casa, il serait toujours un Marocain en exil, jamais un Français en vacances, alors à quoi bon ? »
Ceux que je suis est un roman aux entrées multiples. À la pudique chronique familiale sur le deuil s'ajoute une touchante évocation du déracinement et du rapport complexe aux origines.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          500
hcdahlem
  22 septembre 2019
Des racines profondément enfouies
Dans un premier roman à l'intensité dramatique croissante, Olivier Dorchamps nous entraîne au Maroc, sur les pas d'un fils accompagnant le cercueil de son père. L'occasion de (re)découvrir sa famille.
Marwan est un peu fatigué. Il rentre de vacances au Portugal et doit préparer la rentrée. C'est la première fois que ce prof d'histoire-géo aura des élèves de terminale. Il est aussi perturbé par l'annonce que lui fait Capucine, sa compagne: «on se sépare. Elle a dit on, comme quand elle lançait et si on allait au cinéma, ce soir? ou bien on devrait se faire un petit week-end à Barcelone ou encore on n'est pas allé au resto depuis des semaines. Puis le sempiternel on n'est pas fait l'un pour l'autre, tu comprends? a guillotiné tout espoir, alors j'ai répondu d'accord.» Aussi quand sa mère lui demande de passer voir son père qui ne se sent pas très bien, il préfère renoncer. Quand il se réveille le lendemain matin, un message de son frère lui annonce qu'il est décédé.
Culpabilisant un peu, il se rend au chevet du défunt, dans l'appartement de Clichy qu'il partageait avec son épouse et où il retrouve toute la famille, son frère jumeau Ali avec son épouse Bérangère et son jeune frère Foued. En état de sidération, il ne réalise pas vraiment qu'il ne verra désormais plus son père. Il ne réagira pas non plus quand sa mère lui demande ce qu'elle va devenir. Un silence pesant s'installe alors. Ce n'est que lorsque Madame El Assadi, une voisine qui attend sagement devant la porte pour rendre un dernier hommage à son ami, lui fait remarquer que Tarek allait désormais lui manquer qu'il prend conscience du drame, qu'il comprend qu'à lui aussi, il va manquer: «On m'a enlevé une partie de moi-même, une partie que je ne retrouverai jamais. Il n'est plus là. II ne reste que l'absence. Et désormais nos vies passeront sans lui. Finalement grandir c'est ça; c'est perdre des morceaux de soi.»
Quand sa mère lui apprend que sa dernière volonté était d'être enterré au Maroc, il encaisse un nouveau choc. D'autant qu'il a été choisi pour convoyer la dépouille. Lui qui n'a jamais vécu au Maroc, qui ne parle pas très bien l'arabe, ne comprend pas cette décision qui va empêcher ses proches de se rendre souvent sur sa tombe.
Mais il entend respecter la parole de son père et s'envole avec son oncle Kabic vers Casablanca.
Ce dernier va profiter de l'occasion pour lui raconter l'histoire de la famille, celle de ses grands-parents, lui dire «des choses que même son père ne lui a jamais dites». Né en France, il va comprendre alors qu'il ne doit pas occulter ce passé s'il veut trouver sa vraie identité. «Je ne me sens pas marocain. Et pourtant, où que je sois, en France ou au Maroc, je n'ai pas le choix de ma propre identité. Je ne suis jamais ce que je suis, je suis ce que les autres décident que je sois.» 
Olivier Dorchamps a construit son premier roman en ajoutant chapitre après chapitre davantage d'intensité dramatique jusqu'à l'épilogue et la révélation des secrets de famille restés jusque-là profondément enfouis.
Roman sur l'exil et sur la recherche de son identité, Ceux que je suis est aussi un bel hommage à la famille et aux valeurs qu'elle peut parvenir à transcender au-delà des frontières et au-delà de la mort.


Lien : https://collectiondelivres.w..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          310
llamy89
  22 janvier 2020
Olivier Dorchamps nous offre une histoire touchante. Comment ne pas s'émouvoir de l'histoire de Marwan, sa famille. À la lecture de ce roman on touche du doigt, grâce à l'élégance de l'écriture de l'auteur, la difficulté d'être né quelque part ailleurs que sur la terre de ses aïeux.
La difficulté de se sentir chez soi, compris, aimé pour qui on est. Celle de comprendre des parents déracinés, nostalgiques d'une terre que certains ne reverront jamais.
Même si Marwan ne comprend pas le souhait de son père d'être inhumé au Maroc, qu'il a quitté des décennies plus tôt, par devoir et respect, il va se conformer aux dernières volontés de son père.
Marwan découvre d'où il vient vraiment à la mort de son père. Cette découverte va le bouleverser, lui permettre de comprendre ce père qu'il croyait connaître, avec le récit de son ami de toujours. Les secrets du passé lui content ce qu'il ne lui a jamais dit. Un voyage initiatique pour savoir quelle sera sa place désormais.
On l'aime Marwan avec ses difficultés d'entre deux mondes. Celui de cette famille marocaine qu'il croise en touriste ; celui de la banlieue de son père garagiste, bosseur, usé d'avoir travaillé à l'avenir de ses enfants, le coeur accroché à ses origines.
Un roman tendre et rude à la fois illustrée par une plume sensible et juste.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280


critiques presse (3)
Liberation   30 septembre 2019
Le fils redécouvre ses parents qui se sont sacrifiés au nom d’une vie en France et admire leur douce résistance quotidienne au patriarcat. La disparition du père fait aussi s’envoler des secrets du passé. Une histoire de résilience, de famille et d’amitié à l’ombre des orangers. Premier roman.
Lire la critique sur le site : Liberation
LaLibreBelgique   30 septembre 2019
Petit-fils d’une grand-mère gantoise et d’un grand-père magistrat en Côte d’Ivoire et au Cameroun, neveu d’un oncle qui a vu le jour au Cameroun, né en France, domicilié en Angleterre, boxeur à ses heures, avocat avant de devenir écrivain, Olivier Dorchamps cumule les identités.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Bibliobs   10 septembre 2019
Un roman dont on goûte d’autant plus la justesse et la finesse qu’il aborde des sujets délicats : la schizophrénie de la double identité (ici, française et marocaine), le rapport complexe des immigrés avec leurs origines et les rituels musulmans du deuil.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (64) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   27 novembre 2019
Et puis il fallait gagner sa vie. L'université, c'était pas pour les manoeuvres. La bibliothèque non plus, mais Kabic avait été mordu par la passion de la lecture. Il ne s'est jamais laissé dissuader par les railleries des autres blouses grises à la cantine de l'usine. Pourtant, les commentaires fusaient tant et plus lorsqu'il sortait un livre et s'isolait dans un coin pendant les quinze dernières minutes de la pause déjeuner. (...)
Lui qui a traversé la vie sans diplômes, sans carrière et sans le sou ; Diogène marocain échoué à Clichy. Il a pourtant guidé mes pas, ceux de mes frères et ceux de mes parents qui n'auraient jamais quitté leur destin si Kabic n'avait, le premier, creusé un sillon d'espoir vers la France. (p. 88)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
hcdahlemhcdahlem   22 septembre 2019
Llâ, llâ ! Non ! tu dois la garder. C’est toi que ton père a choisi pour rentrer chez lui. C’est ton héritage. De l’avoir revue me suffit. De l’avoir touchée et respirée, ça me rappelle de bons souvenirs. Toi, tu vas avoir besoin d’elle pour t’en forger de nouveaux. Et parfois, toi aussi tu l’ouvriras pour retrouver des odeurs oubliées, celle du Maroc ct celle de la France qui s’y mélangent si bien. Et celles de ton père aussi. Tu en as plus besoin que moi, Marwan. Elle me sourit sous l’œil protecteur de Kabic qui s’est assis à ses côtés sur le petit canapé près de la fenêtre, dans la caresse bienveillante du soleil. Quand je parle, même en arabe, Kabic traduit à l’oreille de ma grand-mère. C’est la première fois que je ressens à ce point la barrière de la langue comme un handicap. Je ne peux ni partager ma peine, ni prendre sur moi celle d ema petite grand-mère dont la fragilité m’émeut. p. 169
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
GerstelGerstel   18 août 2019
P16
« Pourtant il ne nous a jamais raconté nos racines. Ma mère et lui espéraient sans doute que nous deviendrions des français modèles, que nous prendrions moins de coups qu’eux. Eux, qui étaient arrivé de là-bas »

P 44
« Oui, c’est à vous ; à vous d’offrir à Maman le réconfort de l’amitié, de lui enseigner la solitude, de lui faire aimer le souvenir »

P 50
« Ce jour-là, grâce à mon frère jumeau, j’ai réalisé que la plus grande honte, ce n’est pas d’avoir dit ou fait quelque chose que l’on regrette. Ce n’est pas non plus l’embarras que l’on peut ressentir pour ses parents ou ses origines. Non. C’est celle que l’on éprouve vis-à-vis de soi-même. La plus grande honte, c’est d’avoir honte de qui l’on est. »

P 51
« C’est un homme intègre. Un homme intègre qui a ses doutes quant à l’intégration et ses certitudes quant à l’intégrisme »

P 111
« Depuis la mort de mon père, j’ai pris conscience que le temps qui passe, c’est le temps qu’il reste »

P 164
« Tout me choque ici, ce n’est plus le Maroc de mon enfance. Mais le bon vieux temps c’est toujours le temps d’avant, non ? Que l’on soit Français ou Marocain. Passé un certain âge, on ne vit que des souvenirs que l’on idéalise. »

P 196
« Et comme souvent avec les secrets, on l’a enveloppé dans plusieurs couches de honte, et des vies entières, jusqu’à la mienne, en ont été tapissées. »

P 250
« Je remercie en silence mon père de m’avoir fait venir jusqu’ici pour comprendre qui je suis. Non pas comprendre. Apprendre. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
NadaelNadael   09 octobre 2019
« Pourquoi ne l’ai-je jamais questionné sur son pays? Je ne sais pas. J’avais honte ; de cette honte qui donne honte d’avoir honte. Comme lorsque je disais à mes camarades que ma mère était caissière alors qu’elle empilait des boîtes de conserve au supermarché. Mensonges minables de ceux qui ont vraiment la honte. J’aurais pu raconter qu’elle était secrétaire ou employée de mairie, mais on aurait tout de suite démasqué la supercherie. Alors que caissière, c’était suffisamment modeste pour être plausible et alléger ma honte. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
BazartBazart   03 septembre 2019
Ce jour là, grâce à mon frère jumeau, j'ai réalisé que la plus grande honte, ce n'est pas d'avoir dit ou fait quelque chose que l'on regrette. Ce n'est pas non plus l'embarras que l'on peut ressentir pour ses parents et ses origines.Non. C'est celle que l'on éprouve pour soi même. La plus grande honte c'est avoir honte de qui l'on est.
Commenter  J’apprécie          110

Videos de Olivier Dorchamps (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Olivier Dorchamps
[PENSEZ A ACTIVER LES SOUS-TITRES]
En quête de bons livres à lire ? Découvrez l'actualité de Babelio et les livres du moment en vidéo.
Ah, les fêtes de fin d'année ! le moment idéal pour replonger en enfance. Ca tombe bien, ce mois-ci on vous emmène à la rencontre de Jeff Kinney, l'auteur jeunesse américain traduit dans plus de 60 langues, qui a vendu près de 250 millions d'exemplaires de son ‘Journal d'un dégonflé' (Seuil Jeunesse). Nous avons pu le rencontrer et lui poser quelques questions à l'occasion de son passage à Paris, où il a donné un spectacle devant des centaines d'ados surexcités. On en aussi profité, bien sûr, pour demander leur avis à quelques collégiens invités.
C'est aussi l'heure des bilans de 2019, avec non seulement le classement des 19 livres les plus populaires sur Babelio, mais aussi le top des coups de coeur de l'équipe ! On vous laisse découvrir tout ça dans cette longue vidéo…
0:15 Reportage lors du spectacle de Jeff Kinney au théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris, le lundi 9 décembre Jeff Kinney sur Babelio : https://www.babelio.com/auteur/Jeff-Kinney/57630
6:05 Les 19 livres les plus populaires de 2019 L'article avec le classement à retrouver sur le blog : https://babelio.wordpress.com/2019/12/19/ou-lon-vous-presente-les-19-livres-les-plus-populaires-de-lannee-2019/
9:04 Les coups de coeur 2019 de l'équipe de Babelio
Pierre Krause : ‘George Orwell' de Pierre Christin et Sébastien Verdier (Dargaud) https://www.babelio.com/livres/Christin-George-Orwell/1057360
Maïlys : ‘La Fracture' de Nina Allan (Tristram) https://www.babelio.com/livres/Allan-La-fracture/1153808
Nathan : ‘Cent ans' de Heike Faller et Valerio Vidali (Seuil Jeunesse et éditions du Sous-sol) https://www.babelio.com/livres/Faller-100-ans-Tout-ce-que-tu-apprendras-dans-la-vie/1162523
Nicolas : ‘Borgo Vecchio' de Giosuè Calaciura (Notabilia) https://www.babelio.com/livres/Calaciura-Borgo-Vecchio/1149501
Octavia : ‘Ceux que je suis' d'Olivier Dorchamps (Finitude) https://www.babelio.com/livres/Dorchamps-Ceux-que-je-suis/1156209
Charlotte : ‘Le Bateau de Thésée' de Toshiya Higashimoto (Vega) https://www.babelio.com/livres/Higashimoto-Le-Bateau-de-Thesee-tome-1/1143568 ‘BL Métamorphose' de Kaori Tsurutani (Ki-Oon) https://www.babelio.com/livres/Tsurutani-BL-Metamorphose-tome-1/1148072
Guillaume : ‘Number 5' de Taiyou Matsumoto (Kana) https://www.babelio.com/livres/Matsumoto-Number-5-Integrale-tome-1/1117557
Pierre Fremaux : ‘Montagnes d'une vie' de Walter Bonatti (J'ai Lu) https://www.babelio.com/livres/Bonatti-Montagnes-dune-vie/55567
Abonnez-vous à la chaîne Babelio : http://bit.ly/2S2aZcm Toutes les vidéos sur http://bit.ly/2CVP0zs Suivez-nous pour trouver les meilleurs livres à lire : Babelio, le site : https://www.babelio.com/ Babelio sur Twitter : https://twitter.com/babelio Babelio sur Facebook : https://www.facebook.com/babelio/ Babelio sur Instagram : https://www.instagram.com/babelio_/
+ Lire la suite
autres livres classés : marocVoir plus
Notre sélection Littérature française Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox




Quiz Voir plus

L'Afrique dans la littérature

Dans quel pays d'Afrique se passe une aventure de Tintin ?

Le Congo
Le Mozambique
Le Kenya
La Mauritanie

10 questions
269 lecteurs ont répondu
Thèmes : afriqueCréer un quiz sur ce livre

.. ..