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EAN : 9782743622572
424 pages
Payot et Rivages (24/08/2011)
3.97/5   29 notes
Résumé :
Serge Storms s’évade de l’hôpital psychiatrique où il est enfermé et retrouve son pote Lenny, invétéré fumeur de haschich et glandeur de première. Tous deux décident alors de monter leur propre entreprise : une agence de voyages qui propose aux touristes de découvrir Miami à travers les décors de films tournés dans la région.
Serge en profite pour dresser une liste assez improbable de choses qu’il doit mener à bien : résoudre le mystère de son grand-père book... >Voir plus
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Ce livre a été lu dans le cadre d'un partenariat Masse-critique et j'en remercie le Site Babelio et l'éditeur Rivages.

Lecture.

Serge Storms , communément appelé Sergio est très occupé. Il y a beaucoup d'activités à planifier, de projets à faire avancer, de plans à faire aboutir. Vues la quantité de choses à faire et celle de billets dont il dispose, il décide de monter une agence de voyages avec son pote Lenny. Cette agence « décalée » montre, à la carte, tous les lieux chargés d'histoire de Miami. Serge est un spécialiste de la Floride, il connaît son histoire sur le bout des doigts, lieux cultes, films qu'on y a tournés, séjours de célébrités, relations entre Cuba et la Floride.

Si son ami Lenny carbure à environ 10 pétards à l'heure, Serge fonctionne lui à l'énergie pure. Et de l'énergie il en a à revendre, une vraie centrale électrique à lui tout seul. Quand, en plus, il mêle à tout cela ses projets pour corriger les erreurs de l'histoire, on se retrouve avec un very bad trip , une baie des cochons, le casse du siècle, des femmes fatales, quelques dommages collatéraux, la grande évasion, la mafia, le FBI, la CIA, la télé, un hôpital psychiatrique, Castro, flipper le dauphin, entre autres.

Prenez le tout, secouez fortement et vous aurez un cocktail détonant et vitalisant.

Avis.

Ce livre est le sixième tome de la série écrite par Tim Dorsey ayant pour héros Serge Storms et surtout pour cadre la Floride. Bien que n'ayant pas lu les titres précédents, je n'ai absolument et à aucun moment été gêné dans l'histoire. Tout se tient et Cadillac Beach se lit très bien tout seul. Les références culturelles américaines, nombreuses, sont également accessibles.

J'ai donc découvert Sergio. Hyperactif, relevant de toute évidence de la psychiatrie et ayant un sens moral à géométrie variable. C'est cependant un personnage vraiment sympathique. Ce n'est pas tant qu'il « pète les plombs », c'est plutôt qu'il a été livré sans les plombs. Il ne fonctionne que sur deux modes : off et 200 %. Il ne carbure pas aux substances illicites, il tourne juste continuellement en sur régime.

Ce n'est pas un salaud ni un fou dangereux. Même s'il est fou et peut s'avérer extrêmement dangereux. Il a juste ses lubies. Et elles sont très très nombreuses. A la vitesse de fonctionnement de son cerveau, elles naissent constamment. Mais toujours un fil conducteur le mène : redonner à la Floride son lustre d'antan, la gloire qui lui est due. Accessoirement, il est mêlé à une vieille affaire de vol de diamants à laquelle son grand-père a participé. Il se serait suicidé, mais là aussi il est du devoir de Sergio de rétablir la vérité.

L'auteur domine parfaitement son sujet. On sent qu'il possède une connaissance encyclopédique de l'histoire de la Floride. Mais n'est pas une connaissance scolaire et ennuyeuse, c'est une connaissance pratique, anecdotique, culte et même amoureuse. Il dirige parfaitement son héros et l'intrigue. Car mêlée à la multitude de fils que tisse inlassablement Serge, qu'il tricote même, il y a une intrigue captivante.

Le risque serait de lasser le lecteur dans des gesticulations ou de rendre le héros pénible. Mais je n'ai jamais ressenti cette lassitude. Lenny, le compagnon cool et déjanté, les clients plus ou moins malheureux de l'agence et le caractère ridiculement sérieux de certains protagonistes (victimes) ménagent tout de même des poses raisonnables dans ce qui ressemble au chaos. le héros est par ailleurs vraiment attachant.

Le style est superbe. On dirait un encéphalogramme de Serge : jamais plat. Les phrases courtes, incisives et précises se succèdent avant de partir sans prévenir sur une longue et folle envolée lyrique ou sur des inventaires à la Prévert joyeux et hirsutes. Mais toujours la tension. On sent que le héros est une boule de nerfs, un concentré de vie. La folie a sa part de génie. Si on n'est plus dans l'huile essentielle de café et boisson énergisante que dans la verveine menthe, jamais on ne tombe dans l'hystérique. Jamais Serge ne nous lâche en route. Même s'il est tout de même gravement atteint, on se reconnaît en lui. Débordé, courant après le temps, se battant contre des injustices énormes ou minimes, il continue tout de même à avancer en essayant de garder un minimum de contrôle sur la folie qui entoure. Pour lui le monde est fou, différent de ce qu'il voudrait, donc fou. On aimerait avoir parfois un peu de cette folie pour oser se battre comme il le fait.

Un assez grand nombre de personnages secondaires vient étoffer la galerie de portraits. Ils sont très cohérents et l'auteur arrive, souvent par petites touches minimes, à camper des acteurs hauts en couleurs et facilement identifiables. Par son amour de Miami, l'auteur réussit également à faire des lieux des protagonistes importants et tangibles. Les lieux historiques anciens ou leur pendant actuel, les traces de la gloire, sont évoqués avec une vraie réussite.

Tout cela baigne dans une folie joyeuse et absurde mais jamais ridicule ou niaise. L'attention, la folie sont palpables et constants malgré le foisonnement, mais sans que l'on décroche. La surprise en arrivant à la fin du livre est de se rendre compte d'une part que toute l'histoire révèle une véritable cohérence et d'autre part que le livre ne pèse « que » 400 pages. On a l'impression de sortir d'une saga en dix tomes tant tout cela est dense et survolté.

Pourquoi pas un coup de coeur alors ? Parce que même si dans l'enthousiasme cela passe, c'est parfois tout de même un peu gros.

Conclusion.

Un voyage au long cours, mais en hors-bord, une énergie folle et contagieuse dégagée par un héros sympathique donnent un livre sous haute tension joyeuse.

Ma note 16/20.
Lien : http://www.atelierdantec.com..
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Autant dire que mon avis ne va pas être des plus faciles à faire puisque les romans de Tim Dorsey sont tout simplement indescriptibles tant ils sont foisonnants ! Pour dire la chose simplement ce sont des polars que l'on pourrait qualifier d'humoristiques bien que ça sonne beaucoup trop gentillet pour ce dont il s'agit réellement. En fait, Tim Dorsey c'est un peu le Westlake de la Floride ! Et j'avoue même que, bien que j'adore Westlake, je préfère davantage Dorsey preuve donc de mon estime pour lui. On a donc un polar complètement allumé, décalé et déjanté qui fait un portrait au vitriol de la Floride, en dénonçant tellement tous ses excès qu'il nous la rendrait presque attachante. le tout copieusement arrosé d'un humour décapant, parfois noir ou absurde.

Mais le point fort de ces romans, c'est bien sur … Serge !! Surement le personnage que j'affectionne le plus de toute la littérature, oui carrément ! Hors du commun, complètement fou, capable des pires extrémités mais qui reste un être tellement attachant. J'aimerais tellement trouver les mots pour vous le décrire parce que je sais que vous tomberiez immédiatement sous le charme mais rien à faire. Totalement atypique, hyperactif, passionné par la Floride et son histoire et collectionneur de toutes sortes d'objets. A la fois tellement pragmatique et en même temps idéaliste, totalement paradoxal, à la répartie meurtrière … Dans Cadillac Beach, on en apprend plus sur son histoire, son grand-père surtout et les origines de son caractère pour le moins étrange et ce depuis toujours. J'ai franchement apprécié car on n'en sait pas beaucoup sur Serge, bien que présent dans tous les autres romans de Tim Dorsey, il reste très difficile à cerner. Dans ce roman, on a évidemment encore une fois le plaisir de lire des scènes tellement cocasses ou grotesques, voire complètement absurde mais tellement bien trouvées … c'est cultes ! Des scènes d'anthologie à n'en pas douter ! Les dialogues sont, je trouve, d'une rare intelligence, du génie tout simplement.

Ca me fait beaucoup penser aux vieux films comiques qu'il y a pu avoir et dont les dialogues cultes ont fait les phrases que tout le monde connait et répète et des scènes d'une drôlerie phénoménale. D'ailleurs, le roman possède une préface, que j'ai lu à la fin (oui, je fais vraiment toujours tout à l'envers mais je n'aime pas être influencée dans ma lecture) donc, préface qui est vraiment très, très intéressante et reflète bien l'univers de Dorsey. D'ailleurs, dedans il est même dit « Sans oublier la virtuosité des dialogues : certaines personnes citent toujours ceux d'Audiard, ils n'ont pas tort, mais ils devraient lire Tim Dorsey pour remettre leur joutes à jour » et c'est tout à fait ça ! J'aimerais tellement vous recopier des scènes entières et des répliques à n'en plus finir mais ça serait vous gâcher l'effet de surprise qui reste un des éléments phare des romans de cet auteur. Mais juste pour le plaisir et parce que ça ne concerne pas l'intrigue « Aujourd'hui j'écris au président. Il est absolument impératif qu'il connaisse mes idées, sans quoi de graves erreurs seront bientôt commises. »

Oui, mon avis est dithyrambique et ça ne pourrait en être autrement. Une intrigue très bien construite, pleine de surprises, des personnages charismatiques, des scènes d'anthologie et une intelligence d'écriture qui vaut le détour ! C'est plein d'esprit et d'humour, cet auteur est décidemment, un indispensable incontournable.

Je remercie énormément Babelio et les éditions Payot et Rivages pour ce moment de lecture totalement jubilatoire.
Lien : http://mivava.over-blog.com/..
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Serge A. Storms est de retour, et il est bourré de bonnes résolutions qu'il entend bien mettre en oeuvre avec l'aide de son comparse Lenny, le presque sosie de Don Johnson :

« créer ma nouvelle ligne de boissons énergisantes et la tester sur le marché, sauver de l'extinction les souris des marais de Loxahatchee, résoudre le mystère de la mort de mon grand-père, retrouver les diamants volés au cours du plus grand vol de bijoux jamais commis aux États-Unis, donner un coup d'arrêt aux activités de la Mafia en Floride du Sud, discréditer Castro sur la scène internationale, aider la Chambre de commerce à restaurer son image, rendre le respect qu'ils méritent à ces hommes et à ces femmes qui ont travaillé avec tant de courage pour les services de renseignements américains, faire revenir l'émission Today à Miami pour donner un coup de boost à la fierté et à l'économie locales, vivre mon époque à plein comme Robert Kennedy (si la météo le permet) et accomplir tout cela grâce à mon entreprise fondée sur les principes de la nouvelle économie, du respect de l'environnement, du développement spirituel et de la prise en compte de l'héritage historique. Tout ça par Internet, bien évidemment ».

C'est un programme bien chargé, mais rien – ou presque – n'est impossible pour Serge qui va tenter de s'y tenir avec l'opiniatreté dont il est coutumier. Alors, bien sûr, ça va partir un peu dans tous les sens.

Comme d'habitude, Tim Dorsey nous fait découvrir une autre facette de la Floride et une multitude de personnages tous plus déglingués les uns que les autres. Avec un petit changement toutefois. Là où, jusqu'à présent, il aimait à multiplier les histoires et les personnages parallèles qui finissaient par se joindre à la fin, Dorsey choisit cette fois de mener seulement deux histoires de front, à deux époques différentes : celle de l'entreprise de Serge de nos jours, et celle de Sergio, le grand-père de Serge, entre 1963 et 1964.

Cela commence bien entendu sur les chapeaux de roues avec notamment une scène d'enlèvement organisée par des VRP en goguette et le rythme, dès lors, ne fait plus qu'accélérer pendant 400 pages avec, en particulier, une deuxième moitié de roman complètement débridée.

C'est fou, ça part dans tous les sens et il serait bien téméraire d'essayer de vraiment s'y retrouver : « Avant qu'on n'ait dit ouf, on va se retrouver à Miami comme en 1964, emmêlés dans une immense conspiration tentaculaire qui laisserait Oliver Stone lui-même sur le cul » pense, à raison, l'agent Miller, du FBI. Et effectivement : FBI, Mohammed Ali, CIA, Beatles, guerilleros anticastristes, Les Experts Miami, VRP, James Bond, mafiosi, journaliste sportif, touristes du Michigan, chinois à chapeaux melons, sont de la partie. du Oliver Stone, certes, mais avec une étincelle de talent en plus, et surtout de l'humour.

Aussi étonnant que cela paraisse, Tim Dorsey continue à se renouveler et à nous faire mourir de rire. Non seulement il y arrive, mais en plus il le fait de mieux en mieux. On aurait tort de s'en priver.


Lien : http://encoredunoir.over-blo..
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Faute d'en avoir dénichée une tout prêt de chez moi ou sur le chemin de mon lieu de travail, je fais partie de ces lecteurs qui n'ont pas de librairie chérie ! J'achète souvent mes livres là où il ne faudrait pas … pardon à tous ces courageux libraires qui ne s'en sortent pas à cause d'abrutis comme moi !

Mais par un heureux hasard professionnel, j'ai rencontré il y a quelques mois une libraire du 11ème arrondissement qui m'a génialement conseillé plusieurs bouquins, dont le Cadillac Beach de Tim Dorsey. J'avais complètement craqué sur cette couverture glamour et rétro, et elle m'a définitivement convaincu avec un innocent "c'est à mourir de rire !".

Un polar drôle et grinçant sous le soleil de Miami ? Que demander de plus pour braver le froid et la tempête de ce satané hiver parisien ?

Miami, 1964 :
Cannotiers vissés sur la tête, chemisettes imprimées, cure-dent, Sergio et sa bande de loosers déambulent de bars en bars au volant d'une Cadillac, un marmot sur les genoux, évitant, plus ou moins bien, les balles et les embrouilles avec la Mafia locale.

Miami, aujourd'hui :
Recherchés par la police, totalement déjantés, Serge et Lenny sont deux adeptes de la fumette et du post-it. Au volant de leur limousine cabossée, ils ont eu l'idée géniale de créer une agence de voyages qui propose de faire découvrir Miami à travers une rétrospective musicale, cinématographique et télévisuelle… sauf qu'avec un "Obsessionnel, compulsif, maniaco-dépressif, rétenteur anal, paranoïaque et schizophrène" comme Serge Storms, ça promet d'être explosif, au sens propre bien entendu.

Il y a forcément un lien entre les deux époques, oui mais lequel ?

De Flipper le dauphin à Cassius Clay, des Beatles à la CIA, de Goldfinger à Castro, sur fond de courses poursuites, de prise d'otage et de pizzas réchauffées au micro-ondes, partons à la découverte de cette Floride qui nous est habilement cachée dans "Les experts : Miami".

Le personnage de Serge Storms, amoureux transi de la Floride, inventif et grand baratineur, est le héros récurrent des romans de Tim Dorsey et il n'est pas sans me rappeler le héros barcelonais, sociopathe et mal-odorant d'Eduardo Mendoza, que j'ai lu et adoré.
Je ne connaissais pas Tim Dorsey et j'avoue avoir été séduite par son "humour amoral" comme le qualifie très justement Christophe Dupuis dans la préface. Dès les premières pages, j'ai eu l'intime conviction que les situations les plus grotesques et désordonnées allaient arriver. Et en effet, tout est arrivé ! Et j'ai jubilé !
Et tout est si finement amenées qu'on ne se dit pas une seule seconde : "non, mais ça, ça n'existe pas dans la vraie vie !".

"- Je ne voudrais pas te froisser, souffla Lenny, mais ça m'a l'air terriblement bordélique, tout ça.
- Il faut que ça ait cet air-là. Les mathématiciens ont découvert qu'il y a un ordre dans le chaos. Et moi, j'ai décidé de tabler dessus."

Un petit bémol toutefois, Tim Dorsey se fait plaisir, et il m'a fait plaisir, mais on sent bien qu'il ne veut pas laisser Serge, quitte à prendre le risque de traîner un peu en longueur et de nous perdre. Chose qui ne serait pas arrivé avec cinquante pages de moins.
Lien : http://postface.fr
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Heureuse surprise que ma première rencontre avec cet auteur qui rappelle par certains côtés Carl Hiaasen ou bien Joe R.Lansdale.Le scénario est difficile à résumer , tellement ça part dans tous les sens.Serge , anti-héros hyperactif et frappadingue, ainsi que son fidèle comparse Lenny, consommateur immodéré de cannabis,y incarnent un Don Quichotte et un Sancho Pança actualisés lancés dans une multitude de quêtes aussi ambitieuses qu'improbables.L'intrigue,dense et bien construite, a pour décor la Floride du début des années 2000 ,avec de fréquents flashbacks dans les sixties.Les démêlés de ce duo façon Blues Brothers avec entre autres la mafia, la C.I.A et le F.B.I, sont autant de prétextes à une avalanche de gags cartoonesques.L'humour omniprésent n'est pas des plus subtils mais reste très efficace et décapant .L'auteur ne se prive pas,au passage, d'une féroce critique sociale et politique de son pays.Bref, voilà un auteur que je retrouverai volontiers pour de bons moments de détente avec dose massive de L.O.L garantie.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Créer ma nouvelle ligne de boissons énergisantes et la tester sur le marché, sauver de l’extinction les souris des marais de Loxahatchee, résoudre le mystère de la mort de mon grand-père, retrouver les diamants volés au cours du plus grand vol de bijoux jamais commis aux États-Unis, donner un coup d’arrêt aux activités de la Mafia en Floride du Sud, discréditer Castro sur la scène internationale, aider la Chambre de commerce à restaurer son image, rendre le respect qu’ils méritent à ces hommes et à ces femmes qui ont travaillé avec tant de courage pour les services de renseignements américains, faire revenir l’émission Today à Miami pour donner un coup de boost à la fierté et à l’économie locales, vivre mon époque à plein comme Robert Kennedy (si la météo le permet) et accomplir tout cela grâce à mon entreprise fondée sur les principes de la nouvelle économie, du respect de l’environnement, du développement spirituel et de la prise en compte de l’héritage historique. Tout ça par Internet, bien évidemment
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Exactement ! fit Serge en abattant le poing sur le carter de la télé. Je ne cesse de le répéter à tout le monde. La vie n'a aucun sens ! Le monde n'est qu'une maison de fous ! Une fois qu'on en a conscience, on commence enfin à toucher au bonheur. Tandis que si on espère de la logique et de l'équité, tout ce qu'en retire c'est du désespoir.
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Soudain, un dauphin sortit la tête de l' eau et se mit à pépier et à cliqueter.../...
-Qu' y a-t-il, Flipper?
Quelques clics et un grand coup d'aileron qui fit un gros "floc".
-Tu nous dis que M.Burns vient d'avoir une crise cardiaque et que maintenant, son bateau dérive tout droit vers une mine abandonnée par la marine après des manoeuvres?
Autres clics.
-Et qu' il va y avoir une grosse tempête?
Le dauphin hocha la tête.
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- Je ne voudrais pas te froisser, souffla Lenny, mais ça m'a l'air terriblement bordélique, tout ça.
- Il faut que ça ait cet air-là. Les mathématiciens ont découvert qu'il y a un ordre dans le chaos. Et moi, j'ai décidé de tabler dessus.
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Dans la vie, c'est la règle n°1 : dire aux gens ce qu'ils veulent entendre, dans tous les cas de figure.Ca met de l'huile dans les rouages de la société.Sans ça, le monde péterait un joint de culasse.(p231)
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