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EAN : 9782757886816
272 pages
Éditeur : Points (11/03/2021)
3.81/5   61 notes
Résumé :
" Avant, j'aimais bien aller au travail. Voir tous ces gens malheureux, ça m'émerveillait. On croise un mec dans l'ascenseur, il a l'air au bord de l'abîme, alors on lui demande si ça va et il répond : On fait aller. ?Et il sort à son étage, drapé de mystère. Il s'éloigne vers son open space, foulant des carrés de moquette interchangeables ".

Cool Killer, c'est American psycho, Raskolnikov et Le Démon d'Hubert Selby Jr : notre société capitaliste pas... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
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leschroniquesdeminuit
  26 septembre 2019
Je sors de la lecture de « Grand-Père » de Jean-Louis Costes, plus rien ne peut m'atteindre.
Plus rien?…
J'ai faiblement cédé à l'appel de Cool Killer. Avec ce nom aussi funky, une couverture ultra sobre et des chroniqueurs qui l'ont classé dans l'inclassable. Bon je me suis dit allez, pour une fois je me lance dans la lecture d'un livre sorti récemment.
« Po Po Poooooooooo!!! Mais Whaaaat??? » dirait mon fils de 8 ans et demi. J'en ai lu des livres déjantés, mais celui-là il est vraiment spécial. Et les spécialités comme ça on en veut!
Voici donc mon retour sur le premier roman de Sébastien Dourver, « Cool Killer ».
« Ma femme m'a toujours vraiment fait chier. Après trois heures de silence radio, ses premiers mots en décrochant sont sobres.
- Mais putain de bordel, où est-ce que t'es?
Surtout pas la peine de dire bonjour. » p.17
Alexandre Rose est ingénieur, il travaille pour Qtulu, un géant de l'information et de la récupération de données sur le net. Sa vie est plutôt très confortable mais c'est un homme blasé, haineux envers tout son entourage qu'il méprise cordialement. Les gens et la société l'exècrent y compris sa famille proche. Un matin en se rendant au siège de son entreprise, il est plus ou moins victime d'une incivilité de la part d'un passant. Sa réaction va être à la mesure ce ce que lui inspire son prochain et va ouvrir chez lui une porte, le champ des possibles. Mais quand on est un être dénué de toute forme d'empathie, les conséquences peuvent être, euh… inattendues.
« Happy hour, afterwork… A-t-on jamais créé locutions plus niaises? Il faut plus de sept minutes pour que le serveur qui semble attitré par mon rang arrête de faire semblant de ne pas me voir. Ce qui est impossible, je suis là, juste là, dans son champ de vision. » p. 61
Se servant de ses compétences et de son réseau, Alexandre va mettre un grand coup de pied dans la fourmilière. Ce n'est pas "légal légal", ce n'est pas "moral moral" mais il s'en fout! Son but? Annihiler tous les parasites qui l'entourent. Pas pour défendre une cause, non non, pour le plaisir. Et si il y a des dommages collatéraux, et bien... Il suffit de ne pas y penser. Dans ce projet ambitieux, Alexandre va rencontrer un, puis deux alliés de taille. À eux trois, ils vont mettre une « petite » révolution en marche.
« Un avion tombe.
Quelque part entre Paris et New York, trois cent vingt quatre hommes, femmes ou enfants sont suspendus à la mince courroie de nylon dont le verrouillage paraissait si rassurant quelques heures plus tôt. Puis la carcasse plonge, et se brise en deux au contact de l'océan.
Les médias se jettent sur tout ce qui pleure. » p.111
Pas la peine d'insister davantage sur le fait que ce livre m'a fait l'effet d'une petite bombe. Je sais que je suis souvent très engagée dans mes chroniques quand un roman m'a plu mais là il s'agit d'autre chose. En fait je n'ai rien lu d'équivalent jusqu'à présent. J'ai vu des commentaires le comparant à "American Psycho", on peut se dire que oui, un peu, dans la psychologie du personnage principal mais dans ma lecture j'y ai trouvé bien plus que cela.
Tout d'abord j'ai ri et pas qu'un peu. Alexandre et ses acolytes sont antipathiques et abominables mais ils font tellement bien les salauds. Je mets au défi quiconque lira Cool Killer de ne pas envier les personnages à un moment donné et de ne pas avoir déjà pensé à faire des choses dans le même acabit. Attention, je ne parle pas de tout évidemment!!! Mais par la pensée des fois, on a tous nos petits fantasmes sadiques, après on en rigole et de toute façon on a des filtres! On n'est pas des psychopathes pas vrai? (je vais peut-être regretter un jour d'avoir écrit ces dernières phrases moi)
L'intrigue de ce roman s'installe petit à petit, il ne s'agit pas d'un polar ou d'un thriller, juste d'une histoire hyper bien racontée. Je n'ai rien vu venir et d'ailleurs je n'ai pas cherché quoi que ce soit, je me suis laissée emporter. C'est machiavélique, violent et sadique, il faut le dire, mais… c'est bon, très bon.
« Participe au grand concours d'écriture du meilleur Cool Scénario et débarrasse-toi ENFIN… de tes proches! Famille, amis, copine, collègues… Invoque le Cool Killer qui est en toi. » p.169
Non seulement ce roman est original, dynamique et noir à souhait, mais en plus il dénonce de nombreux travers de notre société, les dérives que tout un chacun connait, et amène à réfléchir. Il ne s'agit pas que d'une histoire lambda, on repose le bouquin et puis c'est terminé. Sébastien Dourver décrit une société sombre, sans scrupule où il devient hyper simple de faire du tort à son prochain avec les moyens à disposition en deux clics, où les fantasmes les plus abjects sont facilement réalisables. What a wonderful world... C'est le notre, et l'auteur propose ici une sorte de solution - joke...
Ce roman démarre fort, laisse parfois un peu perplexe le temps d'assimiler, et puis le jeu nous prend et on lit, on lit, jusqu'au bout, avec horreur et délice. Avec ce premier opus, Sébastien Dourver prend d'office une place de choix dans le monde de la littérature noire et dans celui de mes coups de foudre. C'est vraiment excellent, à recommander à tous les lecteurs un peu aguerris.
« Au fait, mes enfants ont regardé la cérémonie. J'ai vérifié, par curiosité. » p. 311
Lien : https://leschroniquesdeminui..
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Boulibooks
  18 septembre 2019
J'ai lu un OVNI.
Les premières phrases du livre donnent le ton : « A la maison, ma pute de bonne femme m'attendait. Son petit sourire et sa fausse empathie cachaient mal son vrai désir de grosse voyeuse ».
Bon, là on sait que ça va déménager ! Cool killer est un bouquin politiquement incorrect à l'humour corrosif.
Paris, un homme sur une trottinette qui file droit devant lui à vive allure, un coup d'épaule discret, un poids lourd qui approche : Alexandre ROSE commet son premier meurtre. Il est sur les nerfs, pressé, paranoïaque. Ce n'est pas un acte prémédité mais assumé. Notre homme n'a aucun remord, au contraire, il exulte !
La société dans laquelle il évolue le dégoûte. Il n'aime personne. Il purge ses sentiments, se débarrasse de sa famille et ne vit que pour assouvir ses pulsions malsaines et son obsession : « détruire la société et baiser princesse ».
Pour arriver à ses fins, il s'appropriera tous les outils modernes qu'il hait tant (internet, réseaux sociaux, technologie de réalité virtuelle…), il recrutera Flambeur et Junior et sèmera le chaos dans notre société si bien formatée.
« Cool killer » est un roman inclassable. Ni thriller, ni roman noir, ni pamphlet mais un peu tout ça à la fois.
Il repose sur son personnage principal qui est aussi le narrateur : Alexandre ROSE. Ne vous fiez pas à ce patronyme inoffensif, l'homme est redoutable. Il est froid, indifférent, calculateur et considère le monde de façon autocentrée avec un ego surdimensionné.
La plume de l'auteur est à l'image de son héros. Audacieuse, cynique et drôle. le ton est brut, insolent, sans concession. Sébastien DOURVER bouscule et donne à réfléchir.
Lors de ma lecture, j'ai fait un parallèle avec la série « Black mirror » et avec le livre de Patrick Sénécal « le vide ».
J'ai adoré ma lecture ; ce premier roman est un coup de coeur. Reste à espérer que les situations évoquées ne resteront qu'une fiction !
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Mavic_lit
  27 septembre 2019
Après Surface de Olivier Norek j'avais besoin de lire quelque chose de complètement opposé.
Mon choix c'est donc porté sur ce livre étrange, incongru et complètement barré. Et je pèse mes mots. C'est du cynisme de bout en bout avec un fond de dénonciation sur la société actuelle et les travers qui peuvent exister (non mais la trottinette les gars !). 
Alors ça surprend au début, ça rend un peu perplexe et après c'est du bonheur en barre, du plaisir page après page. 
Je vous parle aujourd'hui de Cool Killer de Sébastien Dourver
Pourtant je dois vous avouer que ça partait pas forcément super bien. Les dix premières pages passées, je me demandais ce qu'allait nous pondre l'auteur. Outre la vulgarité du livre (où j'adhère complètement soit dit-en passant), c'est l'intrigue que je n'arrivais pas à réellement saisir. 
Et puis petit à petit on commence à comprendre les enjeux, ce qui se trame derrière les pensées de Alexandre Rose, ingénieur qui décide de tout plaquer du jour au lendemain pour se lancer dans une destruction d'une société qu'il ne supporte plus. 
Et putain que c'est bon à lire ! 
Parce qu'au final, Alexandre Rose c'est monsieur-tout-le-monde. le mec lambda qui se retrouve à bout et qui par un "banal" accident de trottinette va se mettre en tête de détruire un monde où tout le monde est façonné par les réseaux sociaux, le sensationnalisme et le paraître. 
Et c'est ainsi qu'il crée Cool Killer. Cool Killer, une machination machiavélique qui va retourner plus d'une personne (à prendre dans le sens que vous voulez). Et on suit son plan avec une certaine délectation... en effet, ne nous leurrons pas il y a un côté jouissif à cette destruction de cette société, de notre société.
D'une part parce que l'auteur met en avant une partie des dérives que représente notre époque en utilisant l'ironie à pleine balle et d'autre part parce que le côté démoniaque en nous a peut-être déjà imaginé ce genre de scénario à la suite d'une déconvenue.
Ça ne fait pas de nous des sociopathes en puissance je vous rassure, mais il y a une partie de nous (ou en tout cas de moi) qui ne trouve pas ça si déconnant. Je vous le redis, ça ne fait pas de nous des psychopathes haha. 
L'intrigue se construit autour des pensées d'Alexandre agrémenté d'extraits d'articles de journaux ainsi que des interviews télévisés. On suit ainsi l'évolution du plan qu'il a décidé de mettre en place et on voit les pions se déplaçaient petit à petit.
Il met en scène d'autres personnages qui auront tous un rôle à jouer à un moment ou un autre. le tout est de savoir quand mais surtout comment ?  Et à quel moment tout ceci va péter ? 
Là où on croit avoir compris la chose, voilà que l'auteur nous embarque ailleurs, nous entraînant plus loin dans le sensationnel, dans la démesure et dans une sorte de folie douce. 
Et quand ça pète enfin, c'est l'apothéose pour mes yeux de lectrice. C'est à la hauteur de ce qui nous a été proposé tout du long. Etrangement, on a pas l'impression une seule seconde que c'est "trop" alors qu'il y a des passages assez crus, dérangeants et quel peu malsains il faut le dire.
La fin est grandiose. C'est la cerise sur le gâteau. On en demanderait presque encore un peu tant c'est bon. Et j'ai refermé la dernière page avec un sentiment de vide, comme l'impression d'avoir laissé un peu de moi là-dedans. 
En bref,
L'impatience m'a gagné tout au long de ma lecture. Et cette impatience m'a fait avalé les pages à une vitesse folle. Si au début de ma lecture je partais assez sceptique malgré les nombreux avis dithyrambiques, j'ai finalement était conquise par ce que je lisais.
Je suis une fervente partisante de l'ironie et du cynisme et Sébastien Dourver s'en sert à merveille dans ce livre. Les utiliser pour critiquer notre société et leurs dérives ne font que majorer l'impact que cela aura sur le lecteur. C'est une lecture qui marque parce qu'elle est cru sans artifice. 
N'est pas Cool Killer qui veut.
Je crie au génie pour l'auteur, pour l'histoire mais aussi pour la maison d'édition qui a eu l'excellente idée de le publier. Pari réussi pour moi. Inclassable dans son genre et pourtant il devrait être lu par le plus grand nombre. 
Lien : https://unlivretoujours.word..
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Komboloi
  13 avril 2021
Merci aux éditions Points pour cette découverte !
Sous ses airs de "Monsieur tout le monde", Alexandre Rose cache une personnalité très particulière. Il a pourtant tout pour être heureux, un job très correct, une femme, des enfants... En réalité, le lecteur découvre assez rapidement que tout cela n'est qu'apparence et que le protagoniste principal de ce roman préfèrerait envoyer balader tout ça (ce qu'il va faire bien évidemment).
Dès le début du récit, un évènement déclencheur va survenir dans la vie d'Alexandre et à partir de ce moment tout va partir en vrille. Cet évènement ? Un coup d'épaule (volontaire il faut quand même le préciser) sur un homme en trottinette, ce qui a pour effet d'entraîner un accident de la route et le décès de cet homme. Avec cette petite action, Alexandre vient de tuer un homme et il ne sera même pas inquiété pour ça. Pour autant, c'est loin d'être suffisant et cet évènement va être le point de départ d'un plan diabolique.
Je n'en dirai pas plus pour ne pas gâcher la surprise, et de la surprise, il y en a tant ce roman est complètement barré et décalé. Et encore, je trouve que les mots sont faibles. Dès les premières lignes, le lecteur comprend déjà que ça va être trash et sans filtre. Pour être tout à fait honnête, j'ai eu assez vite un peu peur car je sentais que ça allait aller sûrement un peu trop loin dans la vulgarité. Si il y a bien quelques passages où l'on est vraiment dans de la violence un peu gratuite qui n'apporte finalement pas grand chose au récit, force est de constater que j'ai été agréablement surpris dans l'ensemble par ce roman.
Il y a déjà l'originalité. Après lecture, je ne sais toutefois pas si j'ai envie de rencontrer la personne qui été capable de pondre une telle histoire. Une imagination hors du commun mais qui fait quand même un peu peur hein ! Blague à part, il y a un vrai talent car il faut bien le dire ça sort complètement de l'ordinaire.
Au-delà de l'originalité, il y a aussi un vrai fond puisque ce roman fait réfléchir sur des sujets d'actualités comme les réseaux sociaux. Surtout, il montre ce que pourrait devenir ce genre d'outils très puissants dès lors que des personnes mal intentionnées vont y mettre leur grain de sel. Certains milieux en prennent aussi pour leur grade, je pense notamment au milieu de la presse. Bref, derrière l'emballage trash, il y a quand même des éléments de réflexion intéressants.
Et puis, ce livre a aussi eu le mérite de me faire rire à de nombreux moments. Parfois, j'ai aussi trouvé que l'auteur en faisait trop mais finalement, il y a un certain équilibre. L'ensemble est facile à lire avec une écriture très moderne et dynamique. le style dynamique du récit permet d'oublier rapidement les passages un peu lourdingues.
Au final, cela ne m'étonnerait pas de trouver des avis très tranchés sur ce roman. Soit ça passe, soit ça casse, tout le monde n'appréciera pas cette lecture, notamment pour son côté très trash allant sans doute parfois un peu trop loin. Pour ma part, je retiens cette originalité, cette réflexion sur certains pans de notre société, ce côté décalé parfois très drôle (parfois un peu lourd aussi). Un bon moment de divertissement avec ce roman que l'on peut qualifier d'OLNI (objet littéraire non-identifié) tant il sort de l'ordinaire.
Lien : https://marquepageetexlibris..
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soleil
  19 octobre 2019
Alexandre a tout pour être heureux : une femme, des enfants, un boulot. En apparence seulement. Car en fait, sa femme le gonfle (euphémisme) et ses enfants aussi. "Ma femme m'a toujours vraiment fait chier." Quant à ses congénères et leurs travers, il a semble-t-il atteint son seuil de tolérance. Mais comme il ne manque pas de ressources, notre ami va trouver un moyen de dézinguer les quidams de notre société qui entravent son chemin. 🖍️ C'est cru. C'est cash. Direct. Aucun détour. Sébastien Dourver n'y va pas par quatre chemins avec les pensées et les agissements de son héros. Ai-je aimé ? Oui. J'ai aimé. Pourquoi ? Ce personnage exprime finalement ce que certains ont dans leur tête, gardent pour eux avec une différence notable : le passage à l'acte. Sébastien Dourver montre combien une ou deux personnes peuvent en détruire beaucoup plus. En littérature j'apprécie le cynisme, le second degré, le sarcasme. J'ai donc eu mon quota (bon, je l'apprécie aussi dans la vie sinon je n'aurai pas souri, ri ou proclamé des "oh non !) lors de certains passages (notamment celui sur les scouts). Souvenir, souvenir, avec la mention de feu Le Quotidien de Paris. J'ai apprécié la dynamique du roman et la maîtrise absolue du héros. Quant à la page 326 elle est à mon sens le passage magistral de cette histoire.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
JulitlesmotsJulitlesmots   31 août 2019
Victime d'une diarrhée aiguë permanente de l'esprit, une forme d'Ebola du cerveau.
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rkhettaouirkhettaoui   23 juillet 2019
C’est juste qu’ils veulent des personnes productives et que les personnes les plus productives sont des chienchiens. Des chienchiens qui raffolent de susucres. Ainsi, ce qui compte le plus pour un bon employé chienchien, c’est d’avoir un joli bureau. Une belle interface cerveau/boulot. La première chose à faire quand vous dirigez des êtres vivants, c’est donc d’aménager leurs bureaux avec soin. Les règles sont simples. Que personne n’ait un bureau plus agréable qu’un autre. C’est vital. Les hommes d’aujourd’hui sont des égalitaires féroces, radicalisés par la démocratie. Leur devise ? « Égalité, égalité, égalité ».
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rkhettaouirkhettaoui   23 juillet 2019
Des codes qui devinent ce qui devrait vous plaire. Sauf qu’en réalité, ces codes analysent ce qui vous plaît déjà. Quand on vous indique « vous aimerez peut-être », en fait, vous aimez déjà. Eh oui, l’abondance de l’information amène en fait chacun à regarder toujours plus de la même chose. Nos trois héros fondateurs avaient permis d’engendrer en un demi-siècle leur pire cauchemar : une machine à cultiver l’ignorance. Ils eurent la chance de mourir avant de voir ça. C’est drôle comme, après d’invraisemblables rebondissements, les grandes idées finissent toujours par exploser à la tête de l’humanité.
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LinoahinaLinoahina   14 octobre 2019
Je lui lance gaiement :
- Tu as l'air crevé mon vieux !
Bam ! Dix ans en pleine tête. Si vous voulez rendre quelqu'un dépressif, répétez-lui tous les jours qu'il a l'air malade.
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rkhettaouirkhettaoui   23 juillet 2019
C’est raciste de dire Arabe ? Pardon alors… Mais c’est quand même moins raciste que d’avoir des esclaves. Et c’est quand même génial d’avoir standardisé l’esclavage. Des esclaves dirigés par algorithmes. Des esclaves qu’on ne voit que lorsqu’on a besoin d’eux. Idéal. Et puis quoi, ça leur fait du travail, hein?
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