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ISBN : 9791090137271
Éditeur : (29/05/2017)

Note moyenne : 4.27/5 (sur 15 notes)
Résumé :
Tout le monde a, dans son entourage, un ou plusieurs tueurs en série (serial killers). C'est du dernier chic dans les salons mondains.Mais connaissez-vous les tués en série (serial killed) ? Ah, on fait moins le malin, hein ?Oui, je sais, vous allez me dire : ça n'existe pas. Personne ne peut mourir plusieurs fois.Vraiment ?Laissez-moi vous raconter l'histoire d'un casse-couilles de classe mondiale, un alcoolo de premier ordre, surnommé le vrai con malté.Peut-il, à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
AMR
  09 septembre 2017
J'ai rencontré Luc Doyelle sur SimplementPro et il m'a mis L'Ennui du mort-vivant sous les yeux (entre les mains ?) pour lecture et avis et je le remercie pour sa confiance…
Après quelques échanges sur les réseaux sociaux littéraires que nous fréquentons tous les deux, j'ai compris que j'avais affaire à un drôle d'écrivain ou à un étrange personnage (ou aux deux en même temps) et décidé de jouer le jeu, même si je ne suis pas très douée en calembours et calembredaines... Pour info, je n'ai pas vu tout de suite le jeu de mots contenu dans le titre !
Dès les premiers chapitres, points de vue entrecroisés, narration binaire dont une à la première personne plus une voix off en italique, je sais que, quelle que soit l'issue, je ne vais pas m'ennuyer… Même si je risque de perdre un peu le fil car d'une part, c'est ma première (et peut-être dernière ?) immersion dans l'univers de Luc Doyelle et je suis un peu novice et d'autre part, l'humour de von Lucius, les maximes du prophète, les vomissements du vizir, les jeux de mots, les multiples références contournées et détournées, les mots inventés rendent l'écriture à tel point foisonnante et éparpillée que je dois m'accrocher pour ne pas lâcher ma liseuse.
Des filiations littéraires évidentes sautent aux yeux, Frédéric Dard et San Antonio en tête, mais pas que… de toute évidence, Luc Doyelle est tombé dans une marmite palimpseste et a tout absorbé : stylistique, humour, fausse désinvolture qui font passer la noirceur et le côté glauque du polar.
Honnêtement, je reviens souvent en arrière pour me rappeler où j'avais laissé le précédent récit, toujours sur une chute abrupte : manifestement, ma curiosité m'a entrainée très, très loin de ma zone de confort, si tant est que j'en aie une...
Deux choix s'offrent à moi : lire à petites doses ou plonger dedans ? le chapitre quatre fait la jonction entre les deux univers du livre et je me laisse embarquer, comme un petit scarabée (j'ai un faible pour la voix off qui s'adresse au petit scarabée…), riant souvent tout haut ou in petto.
Le style d'écriture de Luc Doyelle est assez inclassable… Certaines trouvailles sémantiques m'ont vraiment plu, d'autres moins et il y en a surement quelques-unes qui m'ont échappé ; l'auteur fait preuve de fantaisie et de logique en même temps en arrangeant à sa sauce les formules consacrées, en maquillant des mots ou des expressions de manière à leur donner un sens nouveau, qui devient évident (ou pas) à la lecture. Luc Doyelle joue avec le langage, manipule l'écriture, donne une marque de fabrique indélébile à son récit ; même ses notes de bas de page sont revisitées. La version numérique de son livre (celle en ma possession) est parfois même interactive et renvoie à des pages Internet. C'est original, drôle, ludique… et fatigant (pas au sens de lassant, mais au sens d'épuisant : la lecture ici devient un véritable sport !).
Pourtant il y a ce regard lucide et critique sur les travers et contradictions de notre société d'il y a à peine quelques mois ou quelques années, lors des démêlés érotico-juridico-etc. de DSK ou du quinquennat de François Hollande, le « président normal ». Sous des dehors loufoques affleurent une satire, une mise en perspective intéressante qui dénotent un regard aiguisé et des opinions fondées et justifiées.
Je déplore cependant quelques longueurs dans le récit et certaines péripéties répétitives qui me paraissent superfétatoires (et je ne parle pas que des tués en série, noeud thématique annoncé du roman). J'ai poursuivi ma lecture pour savoir tout de même le fin mot de cette histoire et le dénouement m'a laissée sur ma faim.
En conclusion, un avis mitigé… L'univers de Luc Doyelle ne me correspond pas vraiment, mais je vous invite à y jeter un oeil curieux et sans préjugés.
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gabrielleviszs
  03 octobre 2017
A mes risques et périls, c'est bien cela ! Je ne suis pas persuadée de pouvoir écrire un avis comme d'habitude, même si je déroge souvent à une seule et unique manière d'écrire. Je m'adapte souvent à la lecture et je dois dire qu'ici, le soft et bien-pensant ne fonctionnera pas. Plonger dans l'univers de Luc Doyelle n'est pas un exploit, mais une belle preuve d'imagination (pour lui ou pour nous, peu importe tant qu'on s'y retrouve).
Entre un grand Vizir qui est dans notre époque, mais qui paraît plus que décalé, autant par sa non manière de parler que par son accoutrement ET le personnage principal, Lucius, von Lucius (non pas Bond, mais il aimerait sûrement) qui a des amis, non-amis, bizarreries et manque de sommeil en perspective... Dur dur de ne pas se relever la nuit pour lire l'histoire. J'avoue je l'ai lu en deux fois, entrecoupé de boulot. Sans compter la manière d'annoncer les événements, truc en tout genre, charade, maximes, invention de mots ou de phrase (un dictionnaire du Doyelle serait une bonne idée d'ailleurs, à réfléchir)
Le polar en version humour dans toute sa splendeur.
Pas mal de tournures de phrases qui semblent sans queue ni tête, mais qui, au final, sont bien plus proche de ce que nous connaissons. Jeux de mots qui nous embarquent dans une historie abracadabrante de mort en série. Sans le s pour mort, car il s'agit d'un seul et unique homme qui va mourir à maintes reprises.
J'ai beaucoup aimé les mots en italique, qui doivent être plus petit parce que, bon l'explication est à la fin du livre. le petit scarabée, m'a rappelé l'Egypte. J'ai eu l'occasion de découvrir ce pays, les hiéroglyphes, les us et coutumes... La couverture est un rappel de ce qui existe, de ce qui a été volé, dérobée, usé à satiété et détourné pour au final revenir là où cela aurait dû être du départ.
Le récit s'abreuve de tout ce qui a pu se passer et se passera peut-être un jour ou l'autre. Des lois "débiles" (ça c'est moi qui le dit, pas l'auteur), des tribunaux qui pourraient s'occuper d'affaires vraiment essentielles et non de supposition. La politique en prend pour son grade et j'aime cela.
Allez un petit tour vers les personnages. Lucius... lui, je me suis demandé ce qu'il était vraiment. Il arrive comme un cheveu sur la soupe dans des enquêtes de meurtres... de son pote qui ne l'est plus et qui va mourir à maintes reprises. le comble ? Ce dernier ne cesse de l'appeler comme quoi c'est urgent et PAF ! Il est zigouillé... Vraiment pas de bol. Il y a aussi ces potes en J (oui il y en a au moins 2) et Rodolphe et son nez rouge, non ça c'est le rennes du père noël. Et un autre zigoto qui est capable de démonter un pc les yeux fermés mais pas de savoir ce qu'il peut bien y avoir dedans avec un ventilo... No comment, tout le monde est capable d'avoir des données informatiques juste avec le ventilo voyons ! J'allais oublier la copine de von Lucius qui a toujours la chance de ne jamais pouvoir terminer ses phrases grâce au portable de son tendre.
L'auteur s'amuse comme un fou (je l'espère pour lui) et nous invite dans un monde édulcoré. Polar, je dirais oui, humoristique à 200%. Je dois admettre que si le livre avait été plus long, je pense que j'aurais eu plus de mal, surtout qu'en fin de compte, c'est quoi le vrai final ?
En conclusion, il s'agit d'un livre qui fait du bien et qu'il vaut mieux lire au... millième degrés ! Quelques passages où j'étais un peu perdue, mais rien de bien méchant. En d'autres termes, je le conseille à tous ceux qui ont besoin d'une bonne dose de rire (et d'enquête)
http://chroniqueslivresques.eklablog.com/l-ennui-du-mort-vivant-le-vrai-con-malte-luc-doyelle-a132055696
Lien : http://chroniqueslivresques...
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Illwenne
  20 octobre 2017
C'est avec ce polar complétement déjanté que j'ai fait la connaissance de Luc Doyelle et Lucius von Lucius. Lorsque l'auteur m'a proposé la lecture de "L'ennui du mort vivant" j'ai tout d'abord été intriguée par le titre. J'aime beaucoup les thrillers, les polars, tous les récits dont l'intrigue tient en haleine. Je suis moins amatrice de livres "humoristiques" ou du moins je m'en méfie beaucoup parceque pour la grande majorité ils ne m'amusent pas. Mais comme j'aime découvrir je n'ai pas hésité et me suis plongée dans les aventures de Lucius. Et, j'ai ris....Pas souris, mais vraiment ris, ce qui parfois m'a attiré des regards étonnés de la part de mes voisins de transports en commun.
Lucius von Lucius est écrivain et thanatopracteur amateur. Alors quand son ami Nestor, revenant d'Egypte, lui révèle qu'il vient de se faire dérober le cadeau qu'il lui destinait : une peau de mouton couverte de hiéroglyphes décrivant une très ancienne méthode d'embaumement, il est très déçu de voir échapper cette relique et il se lance à la poursuite du voleur. Il ne s'attend vraiment pas à ce qu'il l'attend..... Il va avoir affaire a un enquiquineur qui n'aura de cesse de lui donner rendez-vus par téléphone, se faire tuer avant qu'ils puissent se rencontrer, puis de ressusciter! Et ce sera sans compter sur un autre personnage en babouches et djellaba qui lui aussi semble intéressé par la précieuse relique.
L'Ennui du mort vivant, c'est un festival de jeux de mots, de calembours, de personnages cocasses et déjantés. Il faut parfois s'accrocher parceque Lucius est un infatigable enquêteur et qu'on a parfois du mal à le suivre. Il ne dors jamais, est toujours sur les chapeaux de roue, si bien que par moment durant ma lecture, j'avais l'impression d'être moi aussi fatiguée et en manque de sommeil.....Et Luc Doyelle ne se contente pas de jouer avec ses personnages. Même notre ancien Président, le "normal" y est évoqué et gentiment moqué ainsi que certains aspects de la Société actuelle.
En bref, ce roman, c'est un condensé de bonne humeur et de rigolade. Rien n'est prévisible, on se demande à chaque page ce que l'auteur va bien pouvoir inventer. On en sort épuisé par le rythme des rebondissements et la succession ininterrompue des situations plus loufoques les unes que les autres, mais détendu et heureux. Un ovni littéraire à ne pas manquer.
Lien : http://memoiredelivres.canal..
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AlexianeTh
  11 septembre 2017
En lisant le pitch, j'ai été déjà très amusée et intéressée - surtout au vu du titre qui me semblait paradoxal - bien que je ne sache pas dans quoi j'allais m'embarquer. Il me tardait cependant de le découvrir, et je n'ai pas tardé.
J'ai lu ce livre en un après-midi. Pour dire !
Ce récit est le quatrième de l'auteur et, de ce que j'ai cru comprendre, n'est pas le premier mettant en scène les aventures de Lucius von Lucius. Pourtant, ça ne m'a gêné du tout durant ma lecture ; j'ai réussi à suivre, à m'attacher aux personnages, à suivre le cours de l'enquête et les questions soulevées comme ... Je ne dis pas ! ont titillées ma curiosité pour aller lire les autres ouvrages.
L'ennui du mort-vivant, un polar ? Oui. Humoristique ? Surtout !
Nous suivons donc les allées et venues de Lucius, un infirmier psy ? mêlé à une sordide affaire d'homme "tué jusqu'à ce qu'il soit mort" par un concours de circonstances presque absurde et la quête d'un mystérieux individu en djellaba ... Là, non plus, je n'en dirai pas davantage.
Nous jonglons entre point de vue interne (Lucius) et point de vue externe (l'adepte des babouches), sans jamais sortir de l'immersion ; c'est bien fait, bien géré.
Entre les différents protagonistes secondaires, les situations toujours plus cocasses les unes que les autres, c'est un enchaînement d'actions qui ne nous laisse aucun répit ; parce qu'au final, nous sommes tellement immergés dans l'humour et les pensées de Lucius que nous ne voyons pas défiler les pages, toujours plus gourmands de la prochaine boutade.
Parce qu Luc Doyelle maîtrise l'humour à un point où, parfois, on a l'impression qu'il ne se prend plus lui-même au sérieux. Et ce n'est pas péjoratif du tout ! C'est une ambiance légère, sans prise de tête - tout comme Lucius qui se moque de lui-même - qui contraste de celle plus sérieuse des polars classiques. Oui, il y a une enquête, mais soyons honnêtes : nous attendons surtout le prochain éclat de rire avant le dénouement final.
Je n'ai jamais autant ri en lisant un livre. J'ai adoré les calembours, les jeux de mots, les vannes et les blagues, ce côté complètement décalé et déjanté. Je ne suis pas une adepte du principe du héro qui s'adresse directement aux lecteurs, mais là, cela servait à appuyer ses traits d'humour : c'est donc un grand oui pour moi, dans ce livre.
J'ai aussi vraiment apprécié l'aspect parodique du récit (cf. Monsieur Normal), ces critiques à peine implicites concernant notre bonne vielle Société.
On ne s'arrête ni de sourire, ni de rire.
De nombreuses heures de franche rigolade - et pour déclencher l'hilarité au travers des mots, il en faut de ce talent.
Je me suis beaucoup attachée aux divers personnages, notamment de Lucius et de Jad qui m'ont fait mourir de rire. Et je ferai juste un petit clin d'oeil à cette fin, précédent l'épilogue qui aura terminé de me convaincre que ce livre est un super moment à passer, un moyen de sortir de la déprime ; bref, une superbe découverte !
L'ennui d'un mort-vivant, mais le plaisir des lecteurs !
Lien : http://surlesailesdunlivre.f..
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laetitiamercier95
  13 août 2017
Dans ce roman on retrouve beaucoup de jeux de mots,des noms originaux et énormément d'humour.
On y rencontre de drôles de personnages,un homme qui meurt et qui ressuscite plusieurs fois,un cadavre qui disparaît ...
Un condensé d'humour,je ne me  suis pas ennuyée une seule fois tout au long de ma lecture et j'ai surtout bien ri même beaucoup ri.
L'auteur à une plume très agréable et un beau style d'écriture.Un roman hilarant que j'ai dévoré en une seule fois.
En bref un livre plein d'humour que tout le monde devrait lire car il est a lui tout seul une vraie thérapie .
Alors si comme moi vous ne connaissiez pas Luc Doyelle FONCEZ ne tarder pas à découvrir les aventures de Lucius pour passer un moment de lecture agréable et sous le signe du RIRE
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Citations & extraits (5) Ajouter une citation
AMRAMR   09 septembre 2017
C’est un monde nouveau qui s’ouvre à toi, petit scarabée. Une terre où l’inconnu est à toutes les portes. Tu es valeureux, intrépide, véloce. Tu puniras les profanateurs de ta main juste et noble. Je suis derrière toi, je suis devant toi. Je te vois. Je t’accompagne.

[…]

Ils sont fourbes, petit scarabée ! Ils s’éparpillent, te sèment, te baladent, mais subiront la sentence divine quand l’heure sera venue. Une proie après l’autre ! Ne faiblis pas.

[…]

Frotte, petit scarabée, purifie ce corps putride, mais n’oublie pas ta quête. Tu as bien œuvré, et il reste tant de chemin à parcourir. Bientôt, tu connaitras le repos.

[…]

Je sens le doute s’instiller en toi, petit scarabée. Tu courbes l’échine sous le poids de ta tâche. Il reste tant à accomplir. Rappelle-toi : tous ceux qui se dresseront devant toi subiront ta justice. Relève la tête et termine ce que tu as initié.

[…]

Tu t’es assoupi, petit scarabée ? Tu as accompli un pas décisif, mais il reste tant à faire. Tu tiens la relique bien serrée contre toi. Tu es sage. Je te délivre maintenant de ce fardeau bien trop lourd pour tes épaules frêles. Ta mission n’est pas terminée pour autant. Prends des forces et termine ce que tu dois.

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gabrielleviszsgabrielleviszs   03 octobre 2017
Mes pensées s’effilochent doucement, se cotonnent, sombrent et se fixent sur un petit bourdonnement aigu, léger, qui s’amplifie dans la chambre, se rapproche… Putain, il ne manquait plus que ça…
Un moustique en plein mois de février ! Le seul de tout le pays à avoir survécu à l’hiver, ou alors né trop tôt, et il est justement chez moi !
Mais pourquoi tant de haine ?
Les yeux fermés, je trace sa trajectoire mentalement, prêt à l’action au moment que je jugerai opportun. L’animal est fourbe et n’attaquera pas de front, il zigue, il zague, fait semblant d’hésiter, se place en vol stationnaire, repart, revient, s’approche. Son hurlement devient alors insoutenable. Il prend un malin plaisir maintenant à me vriller l’oreille droite.
Paf ! Ouille !
Ça m’a coûté une oreille, mais je vais pouvoir dormir tranquille. Je l’ai eu, ce salopard !
Mon esprit s’embrume à nouveau…
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gabrielleviszsgabrielleviszs   03 octobre 2017
Ni une, ni deux, Jief redevient professionnel et envoie ses hommes dans toutes les directions, puis appelle le central pour réclamer des renforts. Objectif : boucler le quartier et interroger la population. À une heure aussi matinale, il ne faut pas espérer de miracle, mais sait-on jamais ? Un cadavre faisant de la trottinette sur un chariot médical ne devrait pas passer inaperçu, que diable !
Pour ma part, je considère que je n’ai plus rien à foutre sur la scène du crime. Je me promets juste une chose : la prochaine fois que je découvre le corps de Kryptonite (c’est à dire avant la fin de la journée, tel que c’est parti), je le découpe en tranches, le pulvérise, l’atomise, le consume, bref, il disparaitra pour de bon.
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gabrielleviszsgabrielleviszs   03 octobre 2017
Je sens le doute s’instiller en toi, petit scarabée. Tu courbes l’échine sous le poids de ta tâche. Il reste tant à accomplir.
Rappelle-toi : tous ceux qui se dresseront devant toi subiront ta justice.
Relève la tête et termine ce que tu as initié.
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Laurie_lucasLaurie_lucas   21 août 2017
Alors là, il est au bord de l'apoplexie, le père Jad. Je ne sais pas si c'est l'effarement ou le wasabi, mais chez lui, le langage du corps est une seconde nature. Son imitation de la cocotte-minute est bluffante.
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interview de Luc Doyelle par Valérie Bettencourt, au salon Facebouquins
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