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ISBN : 2259181228
Éditeur : Plon (24/08/2005)

Note moyenne : 4.49/5 (sur 270 notes)
Résumé :
Qu'il s'agisse de l'administration, des questions fiscales et monétaires, du conflit avec la papauté, des affaires flamandes ou encore du procès du Temple, Philippe le Bel, intransigeant sur ses prérogatives et secret dans ses démarches, se montra bien un " roi de marbre " froid et impénétrable, comme l'a un jour remarqué un envoyé du roi d'Aragon. Un roi aussi qui s'entoura de conseillers dont, n'en déplaise aux légendes malveillantes, il n'a nullement été le jouet... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  26 novembre 2014
Écrite dans les années 50 par Maurice Druon, la saga historique « Les Rois maudits » connaît encore aujourd'hui un succès retentissant, et on comprend sans mal pourquoi. En sept volumes, l'auteur retrace tout un pan de l'histoire de France, celle de la chute de la dynastie des Capétiens qui exerçaient le pouvoir dans le royaume depuis le Xe siècle et le règne d'Hugues Capet. Une disparition imputée par beaucoup à la malédiction lancée par le grand maître de l'ordre des templiers, Jacques de Molay, brûlé vif en 1314 après le démantèlement de son ordre. Pendant près de trois siècles les rois de France s'étaient jusque là succédés de père en fils sur le trône pour une durée généralement assez longue. A partir de la mort de Philippe le Bel, responsable de la disparition des Templiers, les rois se succèderont à une vitesse alarmante tandis que se posera à trois reprises le problème de l'absence d'un héritier mâle à la mort du père. Accéderont ainsi à la royauté, pour un temps généralement assez bref, trois rois en l'espace de seulement huit ans : Louis X le Hutin, Philippe V le Long et Charles IV le Bel, les trois fils de Philippe IV avec lesquels s'éteint la dynastie des capétiens directs. La couronne échoie alors à une autre branche, celle des Valois, dont l'accession au trône ne sera pas sans poser d'autres difficultés.
Difficile, une fois cette impressionnante saga refermée, de lister par le détail toutes les qualités du travail effectuée par Maurice Druon tant celles-ci sont nombreuses. On peut évidemment tout d'abord saluer l'exceptionnel travail de documentation de l'auteur qui nous livre ici une masse d'informations absolument stupéfiante, non seulement sur la dynastie des rois de France, mais aussi et surtout sur ce que pouvait être la vie au XIVe siècle. Au moyen de petites anecdotes croustillantes ou de notes de bas de pages très élaborées, Maurice Druon brosse un portrait incroyablement réaliste de l'Europe du Moyen Age. Mode vestimentaire, moeurs, croyances, pratiques médicales..., tout est traité avec un égal souci de véracité qui ne peut que susciter l'admiration du lecteur. Car au-delà des problèmes de succession qui secouèrent la France au début du XIVe, l'auteur n'hésite également pas à nous dévoiler ce qu'il se passe hors des frontières du royaume. le lecteur aura par exemple l'occasion de découvrir les dessous de l'élection de plusieurs papes (qui se déroulait alors à Avignon, et non à Rome) ainsi que d'en apprendre davantage sur les bouleversements qui secouèrent à la même époque la cour d'Angleterre (la querelle entre le roi Édouard II et son épouse française, la révolte des barons anglais menée par le charismatique Mortimer...).
Mais là-où réside à mon sens une grande partie de l'intérêt de cette saga c'est avant tout dans l'habilité de l'auteur à mélanger la petite et la grande histoire. Outre le sujet de la succession au trône de France, Maurice Druon se focalise ainsi sur deux autres événements dont on se rend compte qu'ils ont, chacun à leur manière, de lourdes répercussions pour le royaume. le premier est la lutte acharnée pour la possession du comté d'Artois opposant la redoutable Mahaut et son tumultueux neveu Robert, la seconde, l'histoire d'amour entre un jeune et séduisant banquier lombard et une fille de petite noblesse. Trois histoires qui s'entremêle et qui fournissent l'occasion à l'auteur de nous livrer une analyse très lucide et très pertinente sur les rouages du pouvoir et les caprices du destin et du hasard. Les romans de Maurice Druon permettent également au lecteur de se faire une idée très précise du genre de roi qu'étaient chacun de ceux qui se sont succédés à cette époque. On ressent ainsi sans mal toute l'admiration qu'il porte à des rois sages et réformateurs tels que Philippe le Bel ou Philippe V, de même que l'on remarque aisément le regard dédaigneux avec lequel il regarde Louis X, Philippe VI ou encore Jean II, incompréhensiblement surnommé « Le Bon ». le tout est porté par une plume elle aussi remarquable. On passe rapidement outre le registre très soutenu employé par l'auteur et la profusion de termes techniques propres au Moyen Age pour se laisser porter par le récit passionnant qui nous est livré.
Un mot, pour terminer cette longue critique, sur la place occupée dans la saga par les personnages féminins. Contrairement à ce que les clichés qui perdurent sur le Moyen Age laissent à penser, Maurice Druon accorde une place de premier plan aux femmes, qu'elles soient de basse ou de haute extraction. Si certaines, à l'image de Marie de Cresay, se voient accorder un rôle bien supérieur à leurs attentes et ne se révèlent être finalement que les jouets du destin, d'autres, en revanche, parviennent à influer sur les événements de façon beaucoup plus contrôlée, et parfois beaucoup plus funeste. On peut notamment citée la belle Béatrice d'Hirson, âme damnée de Mahaut possédant de nombreuses accointances avec la sorcellerie et qui se révélera une manipulatrice hors-paire, mais aussi les nombreuses reines qui eurent, de façon plus ou moins marquée, une certaine influence sur leur royal époux, bénéfique (Clémence de Hongrie sur Louis X) ou non (Jeanne la Boiteuse sur Philippe de Valois). Parmi toutes les femmes évoquées dans la saga, trois marquent à mon sens durablement le lecteur : la redoutable Mahaut d'Artois, l'une des rares femmes exerçant un réel pouvoir et qui ne reculera devant rien pour continuer à l'exercer ; la non moins déterminée Isabelle, surnommée la louve de France, dont on assiste à la ruine puis à l'ascension ; et enfin Marguerite de Bourgogne, la fameuse « reine étranglée », inconsciente adolescente qui découvrira à ses dépends que l'adultère se paye fort cher lorsqu'on est princesse de France.
Avec « Les rois maudits » Maurice Druon nous offre une fresque exceptionnelle retraçant toute une période charnière pour l'histoire de France dont on découvre les coulisses dans les moindres détails. Guère surprenant que la saga ait autant inspirée, que ce soit au cinéma ou dans la littérature (« Le trône de fer » en est à mon sens un parfait exemple). Un véritable chef d'oeuvre qui se dévore avec avidité !
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mfrance
  08 février 2016
Si l'histoire de France était toujours contée avec autant de verve, nul doute qu'aucun enfant ne renâclerait à apprendre sa leçon !
Certes Maurice Druon a romancé la chose, mais il s'appuie sur des bases historiques indiscutables, a effectué de nombreuses recherches avec une équipe d'historiens et s'il lui arrive de broder quelque peu, voire inventer, nous n'allons point chicaner, car, et c'est le plus important, à aucun moment il ne dénature les faits. Bien au contraire, il les éclaire, non pas en assénant doctement un cours magistral, mais en faisant exister tous ses personnages dont le comportement obtus, l'aveuglement ou la bêtise ont mené inexorablement la France vers la guerre de cent ans !
Les rois maudits se dévorent comme un excellent roman d'aventures ! mais il est tellement plus que cela. Il nous plonge au coeur du Moyen-Age, en cette trouble période du début du XIVème siècle, qui en moins de 15 ans, de 1314 à 1328 va voir la mort de quatre rois de France, et pire, laisser le trône de France, sans héritier mâle (du jamais vu) et ouvrir la porte à une incroyable querelle de succession, au cours de laquelle le roi d'Angleterre (en tant que petit-fils de Philippe le Bel, par sa mère la reine Isabelle d'Angleterre) va revendiquer la couronne de France pour lui-même.
La mort des trois fils de Philippe le Bel, signe la fin des capétiens directs. Or, s'il n'y avait plus d'enfant mâle, il y avait une petite fille à qui le trône aurait dû revenir, la fille de Louis X ! mais, il n'était pas question de laisser le trône à une femelle, évidemment incapable de tenir les rênes d'un royaume ! On alla donc déterrer une très vieille loi franque, dite loi salique, pour empêcher l'héritière de faire valoir ses droits.
Repoussant dédaigneusement la revendication de l'Anglois, les pairs du royaume vont ouvrir la porte au règne des Valois, issus du frère de Philippe le Bel et offrir à la France un des rois les plus crétins de son histoire. Tellement stupide, ce Philippe VI de Valois, que par ses erreurs stratégiques (batailles perdues de l'Ecluse et De Crécy), il va mettre la France à genoux et à la botte de l'Angleterre dès le début de la guerre de Cent ans !
Maurice Druon a, entre autres qualités, donné chair et vie aux multiples personnages qui émaillent son récit. Tous, du plus au moins important, ont une réelle épaisseur psychologique. On les voit s'activer dans leur environnement familier et ce n'est pas un des moindres mérites de l'auteur, que de parvenir, grâce à une évocation très vivante de la vie quotidienne au Moyen-Age, qu'il s'agisse d'environnement, de nourriture, d'habillement et d'occupations habituelles, qu'il s'agisse aussi de pratiques bancaires, médicales ou de la manière de gouverner, à nous les rendre si proches de nous, si familiers.
Mentions particulières à Robert d'Artois et sa tante Mahaut (Mahaut la gueuse comme la nomme si gentiment son neveu).
Tous deux sont des personnages de première importance dans la saga ! En effet, Mahaut d'Artois a hérité l'Artois de son père, ce que conteste son neveu Robert, au nom de la fameuse loi salique, invoquée pour interdire aux femmes l'accès aux plus hautes fonctions de l'état.
Tous deux vont se livrer une guerre sans merci qui va finalement conduire le fougueux Robert, ce géant botté de rouge, à l'appétit d'ogre, au verbe haut, obnubilé par le désir de possession de "son" Artois à offrir ses services au roi d'Angleterre et le conforter dans son idée d'envahir la France !
Si l'histoire de France était toujours contée avec autant de verve, disais-je au début de cette chronique, il est bien évident que tout un chacun, aurait actuellement une mémoire sans faille de notre passé .....
A lire et relire sans se lasser !
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rabanne
  13 décembre 2015
Une extraordinaire fresque sociale, politique et religieuse dans l'Europe du Moyen âge d'après 1300. Maurice Druon a écrit un très bon roman historique, basé sur une recherche solide et des sources fiables.
Jacques de Molay, dernier maître de l'Ordre (des Templiers) jette l'anathème, depuis le bûcher sur lequel il agonise, sur la papauté, Philippe IV le Bel et sa descendance. En effet, la dynastie des Capétiens prendra fin dans l'anarchie et un bain de sang. Les trahisons, les adultères, les mésalliances et les procès instaureront un climat de méfiance et de terreur. La France ne pourra pas échapper à son destin, à savoir l'entrée dans une longue et sanglante lutte de pouvoir : la Guerre de Cent ans...
Passionnée d'histoire, médiévale en particulier (spécialisation pendant mes études), j'ai dévoré les 7 tomes des Rois Maudits, avant d'acheter la version intégrale et de les relire avec délectation !
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thedoc
  07 octobre 2015
Dans la catégorie roman historique, la saga de Maurice Druon « Les Rois Maudits » est sans conteste une très grande oeuvre. A travers sept tomes, l'auteur nous entraîne dans l'histoire de France, celle du 13e siècle. A cette époque, le royaume de France est à son apogée démographique, militaire, économique, et commence à devenir un véritable Etat sous la férule du roi de France Philippe IV le Bel qui marque son pouvoir face aux grands seigneurs.
Mais une malédiction frappe tout le royaume, celle prononcée sur le bûcher par Jacques de Molay, grand maître du Temple, à l'encontre du roi de France, du pape Clément V, de Guillaume de Nogaret et de leurs héritiers et descendants pendant treize générations. : « Pape Clément… chevalier Guillaume de Nogaret… roi Philippe… avant un an, je vous cite à paraître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste châtiment !… Maudits ! Maudits ! Vous serez tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races !… ». Véridique ou pas, cette malédiction va en tous les cas se réaliser puisque Clément V meurt un mois plus tard, Philippe le Bel et Guillaume de Nogaret décéderont eux dans l'année.
Retour au roman de Maurice Druon. le récit nous plonge alors dans l'histoire du roi et de sa descendance, histoire ponctuée de péripéties et d'intrigues entre adultères, mensonges et trahisons, rivalités et luttes de pouvoir. le conflit avec la papauté et le démantèlement des Templiers sont également au coeur de cette fresque historique.
Ainsi, à travers toute une galerie de personnages, de Philippe le Bel à sa fille Isabelle, en passant par la Comtesse Mahaut et Robert d'Artois, nous suivons la confrontation entre des personnages forts dans une ambiance historique très bien rendue. Pour ma part je retiens une forte impression du récit du jugement pour adultère des jeunes brus de Philippe le Bel et de leurs amants, et du châtiment « exemplaire » qui leur fut infligé.
Cette saga aujourd'hui ancienne demeure donc un très bon moment de lecture pour les amateurs d'histoire médiévale et ceux qui souhaiteraient découvrir cette période houleuse et riche en événements dans une forme romanesque.
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xBennyGx
  22 avril 2015
L'intégrale des Rois Maudits représente une brique imposante qui nous paraît comme un roman immense. Bien que ce soit le cas, autant en heures de lecture qu'en histoires racontées, l'oeuvre de Maurice Druon se lit très bien et nous permet d'avoir du plaisir à se divertir tout en nous apprenant l'origine de la guerre de cent ans. Bien que certains faits ont été remis en question, on doit se souvenir que ce livre est un roman et non un livre d'histoire. Il donne une bonne idée de l'histoire malgré ses imperfections puisqu'il s'appuie sur plusieurs faits historiques.
Si vous vous demandez comment 1300 pages peuvent être lues aisément, la réponse est simple : la plume de l'auteur. Ce n'est pas surprenant vu le statut que l'homme avait dans la littérature française. La description des lieux et des personnages nous permet de bien s'imaginer l'univers du 14ième siècle et surtout de s'attacher aux personnages. Puisqu'on ne peut éviter d'embarquer dans cette histoire et aimer certains personnages alors qu'on va en haïr d'autres. Selon moi, c'est la plus grande force de Druon, de nous accrocher aux personnages afin que l'on s'investisse pleinement dans le roman et que l'on veuille toujours savoir ce que les prochaines pages nous réservent. (Je dois spécifier que bien que beaucoup d'entre vous aviez probablement une bonne base sur cette histoire, moi, je n'en avais aucune puisque je suis québécois. Ici l'histoire de la France n'est pas enseignée, outre bien sûr, celle qui se déroule sur les terres de la Nouvelle-France.)
Les événements de ce livre tracent une image intense de la monarchie où dominait les jeux d'influences, les trahisons, les manipulations, les alliances. C'est le point où l'histoire nous aide à bien vivre le suspense, on vient à douter de tout le monde et à se demander quelle sera la prochaine technique utilisée pour atteindre ses fins.
Seul point négatif, s'il en est un, c'est le changement de style du septième tome. Bien que le style de raconteur que Druon utilise à travers le cardinal est intéressant et réussi à nous faire voir beaucoup d'histoire en version condensée, il nous faut quelques pages pour adopter ce changement. Je crois que le plus décevant dans ce choix, est que son précédent style étant incroyablement captivant, on aimerait que l'auteur fasse durer le plaisir en continuant de nous faire profiter de son univers.
Bonne lecture à tous!
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Citations & extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
boudiccaboudicca   24 septembre 2014
 Il est des villes plus fortes que les siècles ; le temps ne les change pas. Les dominations s'y succèdent ; les civilisations s'y déposent comme des alluvions ;mais elles conservent à travers les âges leur caractère, leur parfum propre, leur rythme et leur rumeur qui les distinguent de toutes les autres cités de la terre. Naples, de toujours, fut de ces villes-là.
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PatLynePatLyne   21 juillet 2017
On n'attire pas les âmes avec du vinaigre. Quand un pouilleux dit à d'autres pouilleux " mes frères ", cela ne leur produit pas grand effet. Si c'est un roi qui le leur dit, là, c'est différent. Procurer aux gens un peu d'estime d'eux-mêmes, voilà bien la première charité qu'ignorent nos fratricelles et autres gyrovagues. Justement parce que les gens sont pauvres, et souffrants, et pêcheurs, et misérables, il faut leur donner quelque raison d'espérer en l'au-delà. Eh oui ! avec de l'encens, des dorures, des musiques. L'Église doit offrir aux fidèles une vision du royaume céleste, et tout prête, à commencer par le pape et ses cardinaux, refléter un peu l'image du Pantocrator...
( Tome 7- Quand un roi perd la France)
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BrennuNjallsBrennuNjalls   12 juillet 2014
Au début du XIVe siècle la France est le plus puissant, le plus peuplé, le plus actif, le plus riche des royaumes chrétiens (…) Qu’est ce qui fait, quarante après, que cette même France est écrasée sur le champs de bataille par une nation cinq fois moins nombreuse, que sa noblesse se partage en factions, que sa bourgeoisie se révolte, que son peuple succombe sous l’excès d’impôts, que ses provinces se détachent les unes des autres, que les bandes de roturiers s’y livrent aux ravages et au crime ? Qu’est ce qui a donc retourné le destin ?

C’est la médiocrité. La médiocrité de quelques rois, leur infatuation vaniteuse, leur légèreté aux affaires, leurs inaptitudes à bien s’entourer, leur nonchalance, leur présomption, leur incapacité à concevoir de grands desseins ou seulement à poursuivre ceux conçus avant eux.

Rien ne s’accomplit de grand, dans l’ordre politique, et rien ne dure, sans la présence d’hommes dont le génie, le caractère, la volonté inspirent, rassemblent et dirigent les énergies d’un peuple.

Tout se défait lors que des personnages insuffisants se succèdent au sommet de l’Etat. L’unité se dissout quand la grandeur s’effondre.
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AnnieCecileAnnieCecile   11 août 2017
Vous êtes une reine, Madame ; vous l’êtes dans l’âme et dans le sang ; vos belles-sœurs peuvent bien porter la couronne, elles ne le seront jamais. C’est pour cela qu’elles vous traiteront toujours en ennemie.
( Isabelle de France ) Les Rois Maudis, Tome 1, Le roi de fer.
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PatLynePatLyne   22 juin 2017
Écouter avant de parler, s'informer avant de juger, comprendre avant de décider, et garder toujours présent à l'esprit que dans chaque homme se trouvent ensemble les ressources des meilleures actions et des pires. Ce sont là, pour un souverain, les dispositions fondamentales de la sagesse.
(Tome 5 ( La louve de France))

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