AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2869431201
Éditeur : Actes Sud (30/06/2008)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Pas de quatrième de couverture
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
LydiaB
  04 octobre 2013
Jacques Davy du Perron est né en 1556 à Saint-Lô. Il se fit remarquer très jeune par une extraordinaire mémoire. Il apprit ainsi le grec et l'hébreu seul et pouvait mémoriser plus de cent vers en une heure. de famille protestante, il subit des persécutions et passa son temps à se cacher. Vers l'âge de vingt ans, il fait la connaissance du comte Jacques de Matignon qui va avoir un rôle déterminant pour la suite. En effet, il lui fait connaître des ecclésiastiques, notamment l'Abbé Touchard, chanoine de Notre-Dame de Paris, et l'Abbé Philippe Desportes qui lui fait prendre conscience qu'il n'arrivera à rien s'il ne se convertit pas. Jacques Davy du Perron se met alors à lire les textes des pères de l'Eglise et finit par se convertir. Il entra dans les ordres et devint cardinal. Il mourut en 1618.

Ce personnage pour le moins curieux était également poète. S'il toucha à tous les thèmes, il écrivit bon nombre de poèmes d'amour avant de devenir religieux. Il convient de le préciser !
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          330
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
LydiaBLydiaB   04 octobre 2013
Fille de l’air, déesse secourable,
De qui le corps est de plumes couvert,
Fais que toujours ton temple soit ouvert
A tout amant comme moi variable.
Commenter  J’apprécie          180
coco4649coco4649   15 juillet 2015
Au bord tristement doux des eaux, je me retire,
Et vois couler ensemble, et les eaux, et mes jours,
Je m’y vois sec, et pâle, et si j’aime toujours
Leur rêveuse mollesse où ma peine se mire.

Au plus secret des bois je conte mon martyre,
Je pleure mon martyre en chantant mes amours,
Et si j’aime les bois et les bois les plus sourds,
Quand j’ai jeté mes cris, me les viennent redire.

Dame dont les beautés me possèdent si fort,
Qu’étant absent de vous je n’aime que la mort,
Les eaux en votre absence, et les bois me consolent.

Je vois dedans les eaux, j’entends dedans les bois,
L’image de mon teint, et celle de ma voix,
Toutes peintes de morts qui nagent, et qui volent.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
autres livres classés : 16ème siècleVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox

Autres livres de Jacques Du Perron (1) Voir plus




Quiz Voir plus

Testez vos connaissances en poésie ! (niveau difficile)

Dans quelle ville Verlaine tira-t-il sur Rimbaud, le blessant légèrement au poignet ?

Paris
Marseille
Bruxelles
Londres

10 questions
803 lecteurs ont répondu
Thèmes : poésie , poèmes , poètesCréer un quiz sur ce livre