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EAN : 9782364810020
Éditeur : IMHO (03/03/2017)
4.33/5   3 notes
Résumé :
Durant les années 1950 et 1960, la production indépendante américaine va se lancer avec fièvre et passion dans la création de films que les bonnes mœurs du pays réprouvent. Des films dépeignant une jeunesse sauvage. Des microproductions aux explosions gore surréalistes. Des récits dont les seuls atouts sont les poitrines dénudées de leurs actrices. Les drive-in du pays et les grindhouses se mettent à carburer à la violence, au rock’n’roll, au sexe et à l’horreur. Po... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Pecosa
  25 mai 2019
Hey Koalas, tu fais quoi ce week-end? On pourrait aller au drive-in dans ta décapotable, pour voir House of Haunted Hill ou The Astro-Zombies.
Sinon, pour effectuer un petit voyage dans le temps dans l'Amérique des baby-boomers, il suffit d'ouvrir Drive-in & Grinhouse cinema. 1950's-1960's qui nous dit tout sur ces petits films d'exploitation qui firent le bonheur des studios indépendants et des adolescents américains friands d'histoires de monstres et de courses de voitures.
« Le cinéma d'exploitation, c'est donc un peu la part sombre de l'Amérique mais aussi le côté obscur de la cinéphilie. Un cinéma dont on avoue rarement être consommateur- ou alors en prenant bien soin d'afficher une ironie distanciée teintée de snobisme- au risque de passer au mieux pour un ringard, au pire pour un tordu. »
Assumons nos penchants pour Plan 9 from Outer Space et Night of the Living Dead et laissons nous guider par Régis Dubois qui décortique le « genre », analyse son impact économique et social, et montre comment Hollywood récupéra le cinéma d'exploitation.
Il nous présente 101 films tournés entre 1950 et 1969, des nanars préhistoriques (Prehistoric Women…), des films de SF (Invasion of the Saucer Men, Santa Claus Conquers the Martians…), de S.M (Tortured Females), de bikers (Hells Angels on Wheels)… vaste panel...
Les photos, comme les affiches, sont alléchantes, le ton est enthousiaste et plein d'humour, sans compter le petit + intitulé « scènes clés » qui ne manque pas de charme. Et l'on s'aperçoit que quelques réalisateurs et techniciens de renom sont passés par les exploitations movies, comme Coppola (Dementia 13) ou Brian de Palma (Soeurs de sang).
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BO
  26 octobre 2017
« Premier bouquin français consacré au cinéma d'exploitation US (…) Les 30 dernières pages sont une surprise ! On y trouve de passionnants entretiens que l'auteur a passé avec certains artisans du genre : Ted V. Mikels, Herschell G. Lewis, Joe Dante. Une bonne introduction à cet univers » (Guillaume Richard, Trash Times n°18).
« Si Régis Dubois ne vise pas l'exhaustivité, son ouvrage prend néanmoins la forme d'une véritable encyclopédie (…) cet ouvrage apparaît aujourd'hui comme l'une des références françaises en matière de cinéma d'exploitation. La réussite de l'étude tient autant à l'écriture experte de l'auteur, qui oscille avec lucidité entre subjectivité cinéphile et objectivité critique, qu'à la très belle mise en page des éditions Imho » (Jacques Demange, cinechronicle.com).
« Une vraie mine d'or sur un pan méconnu du cinéma américain » (Culture Prohibée, Radio Panik).
« le jet de Régis Dubois se parcourt au choix d'un trait ou à la manière d'un guide sur lequel on peut revenir avec gourmandise, les soirs de disettes télévisuelles, comme un dictionnaire du possible en quelque sorte. Drive-in & grindhouse cinema 1950's-1960's apparaît donc comme un ouvrage de vulgarisation de référence d'autant plus que le style de l'auteur ne souffre d'aucune lourdeur (…) Chacun y trouvera par conséquent de quoi nourrir la plante carnivore qu'est la cinéphilie. Notons au passage que ce petit pavé est proposé au prix accessible de 18€. Recommandable ! » (ecranbis.com)
« Brillant oui, car c'est peut-être bien la première fois que je lis une définition nette de ce que recouvrent les appellations « cinéma d'exploitation », « série B » ou « cinéma bis ». Non que l'auteur se perde dans les vaines catégorisations d'un structuralisme chiant et dans les explications pénibles d'une typologie des « genres », mais sa plume est d'une exemplaire limpidité, circonscrivant avec bonheur ce qu'on entend par « US exploitation films » : et Dieu sait que le rayon est mouvant, fuyant, compliqué à embrasser sérieusement dans son entièreté… Il faut donc lire le long texte introductif du bouquin, une quinzaine de pages au cours desquelles l'auteur se livre à un sacré bel exercice pédagogique, multipliant les approches et les angles pour délimiter précisément cet immense espace (…) Et puis après cela, le plat de résistance : 101 films passés au tamis de la chronique – ni trop longue ni trop courte – et classés chronologiquement – de 1950 à 1969 -, exemplaires du « dark side of the movies » pendant ces deux folles décennies (…) la bienveillance et l'affection sous-tendent les textes de Régis Dubois, sans cette espèce de cynisme à deux balles et sans ce rictus infernal de la dérision accroché au stylo… Que ça fait du bien, et que ça rassure (…) un livre en tout point passionnant, parfaite lecture estivale pour ceux qui aiment encore l'impertinence et la liberté sur écran » (David Didelot, co-fondateur du fanzine Vidéotopsie).
« Je suis extrêmement lent à lire les bouquins mais celui-là je l'ai dévoré (…) Je vous parle avec beaucoup d'amour de ce bouquin parce que Régis Dubois parle avec beaucoup d'amour de ce cinéma-là. C'est une super belle édition, cela ne coûte que 18 euros, achetez-le, croyez moi, c'est une merveille absolue ! » (Geoffrey, Cheap Thrills, épisode 3)
« Drive-in & grindhouse cinema est la Bible qu'il vous faudra si vous voulez saisir le concept de cette époque » (Mr Méchant, slashershouse.com).
AVIS DES LECTEURS
5/5 : « Très bel ouvrage, détaillé et agrémenté par de nombreuses photos. Un joli pavé supplémentaire dans la collection cinexploitation. Une incitation a redécouvrir ce cinéma « marginal » pour des soirées à part ! » (Joel Ramasseul, Amazon)

Lien : http://lesensdesimages.com/m..
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CINOCHE2021
  04 août 2021
Le présent ouvrage s'intéresse aux films d'exploitation diffusés dans les drive-ins et les grindhouses au cours des années 1950 et 1960 aux États-Unis. En France il n'existe pas de traduction précise pour évoquer ce cinéma et on parle indistinctement – et souvent abusivement – de série B, de cinéma bis, de midnite movies, de série Z, de nanars... A cela tentons de donner au moins deux bonnes raisons. Premièrement, relativement peu de films d'exploitation ont été diffusés dans l'Hexagone au moment de leur sortie (en particulier ceux des années 1950 et 1960), et si c'était le cas, ils n'étaient pas considérés comme tels. Deuxièmement, parce qu'aujourd'hui encore il est difficile de définir avec précision ce que recoupe ce terme. D'un point de vue économique, les exploitations movies s'apparentent certes, par leur format, leur mode de production et de diffusion à des B pictures, mais ce ne sont pas exactement des films « de série B ». Il semble en outre hasardeux de limiter cette cinématographie à la seule période post-1950 – qui correspond à leur âge d'or – étant donné que plusieurs jalons du cinéma d'exploitation remontent aux années 1930 et même au-delà. Il est pareillement compliqué d'en limiter le corpus à la seule production nord-américaine puisque nombre de films d'exploitation proviennent d'autres pays (Philippines, Mexique, Italie…) Quant à parler de « genre », l'exercice semble plus que jamais périlleux tant les exploitation movies empruntent à tous les univers, du film d'horreur à la science-fiction en passant par le drame social et la parodie.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
PecosaPecosa   24 mai 2019
CAT-WOMEN OF THE MOON

Cinq scientifiques dont une femme (Marie Windsor) voyagent au sein de la fusée spatiale Moon Rocket 4. Avant même d'arriver à destination, Helen ressent bizarrement des sensations de déjà-vu (elle est sans le savoir manipulée par télépathie) et guide l'équipage vers une grotte lunaire où l'air est respirable et où vivent outre des araignées géantes, des habitantes énigmatiques "sexy": "huit femmes-chat", dernières représentantes d'une civilisation millénaire en voie d'extinction. Bien décidées à échapper à leur fatal destin, les félines projettent en secret, avec l'aide de leur alter ego terrienne, de s'emparer de la fusée des visiteurs mâles et accessoirement, de les éliminer.
Scènes clés:
La danse des cat-women interprétée par les "Hollywood cover girls" est un grand moment de kitscherie cinéphilique: tenues noires moulantes maquillage, décors antiques...
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PecosaPecosa   27 mai 2019
THE BLOB
Steve Andrews (Steve McQueen) et Jane Martin, deux ados qui flirtent innocemment dans une voiture sous une belle nuit étoilée, assistent à l'atterrissage d'une météorite non loin de leur petite ville de Dowingtown en Pennsylvanie. Partis à la recherche de l'OVNI, ils découvrent vite qu'il s'agit en fait d'une matière vivante, gélatineuse et rouge venue de l'espace et qui s'attaque aux humains. Initialement de la taille d'une balle de golf, le "Bloc" grossit à vue d'oeil à mesure qu'il absorbe les uns après les autres les habitants de la paisible bourgade. Steve tente alors en vain d'alerter les autorités qui ne le prennent pas au sérieux, jusqu'à ce que la chose atteigne des proportions démesurées et que l'état d'urgence soit décrété. La bête increvable sera finalement neutralisée et gelée grâce à des extincteurs, puis transportée en Arctique.
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PecosaPecosa   25 mai 2019
REVENGE OF THE VIRGINS

Un groupe de cowboys avides d'or part en expédition dans les terres vierges de Californie. Ils seront décimés les uns après les autres par une poignée de femmes indiennes bien décidées à protéger leurs terres.
L'argument du film, ce sont bien sûr ces indiennes de carnaval (maquillées et perruquées) qui ont la particularité de se promener en monokini à franges et les seins nus. C'est d'ailleurs par un défilé de playmates prédatrices armées d'arcs que le film commence, de façon à captiver d'entrée de jeu l'attention du spectateur.
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PecosaPecosa   28 mai 2019
BLOOD FEAST
Pour l'anniversaire de sa fille, une riche habitante de Miami commande à un traiteur égyptien un repas "spécial". Elle ignore que ce dernier, adorateur de la déesse Ishtar, lui concocte un festin sacrificiel préparé à partir d'ingrédients humains (coeur, cervelle, oeil...) selon une très vieille recette antique. Pour ce faire, l'inquiétant Ramses assassine de belles jeunes filles en les mutilant.
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