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ISBN : 2823615164
Éditeur : Editions de l'Olivier (14/08/2019)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 421 notes)
Résumé :
Cela fait deux ans que Paul Hansen purge sa peine dans la prison provinciale de Montréal, où il partage une cellule avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre. Fils d'un pasteur danois et d'une exploitante de cinéma à Toulouse, Paul Hansen vivait déjà au Canada quand s'est produit le drame.
À l'époque des faits, Hansen est superintendant à L'Excelsior, une résidence où il trouve à employer ses talents de concierge, de gardien, de factotum, et – plus e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (154) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  13 octobre 2019
°°° Rentrée littéraire 2019 #31 °°°
C'est l'histoire d'une vie, celle de Paul Hansen, emprisonné à Montréal, qui déroule ses souvenirs des années 1950 aux années 2000, du Toulouse de sa mère au Jutland natal de son père danois, en passant par le Canada algonquin de la femme de sa vie.
Ceux qui suivent et aiment Jean-Paul Dubois aimeront ce roman, c'est mon cas ; les autres découvriront un univers humain et touchant, des personnages pittoresques, des phrases ciselées et profondes.
Le monde de Dubois est tragique, violent, la vie y est injuste ( décès prématurés, les 6m² d'une cellule, la solitude ) mais le burlesque n'est jamais loin. On sourit beaucoup en découvrant la formidable ronde des personnages qui entourent Paul : son père pasteur qui perd la foi, sa mère soixante-huitarde qui se bat pour que Gorge profonde soit diffusé dans son petit cinéma d'art et d'essai, son épouse Wimona qui pilote un aéroplane. Et surtout, le truculent Horton, son compagnon de cellule, Hells Angel incarcéré pour meurtre, un homme et demi qui tombe dans les pommes lorsqu'on tente de lui couper les cheveux.
L'humour comme antidote à la dureté de la vie, la tendresse humaine aussi. Durant 20 ans, Paul a été surintendant d'une résidence, homme à tout faire, gardien d'immeuble, un travail qui laisse peu de temps mais qu'il a pratiqué avec bienveillance, dans le respect des autres, toujours prêt à aimer les âmes seules, à aider les mamies en détresse.
Jusqu'au jour où tout bascule. Jean-Paul Dubois dévoile assez tard dans le récit les raisons de l'incarcération de Paul. C'est là que le roman bascule aussi dans une ambiance très mélancolique qu'on a lu monter crescendo. C'est là que le roman prend une ampleur presque philosophique. Cet immeuble devient la métaphore de notre monde actuel. Il ne faut pas grand-chose, juste l'arrivée d'un gestionnaire manipulateur et autoritaire, pour que la douceur de vivre en communauté disparaisse, remplacée par un monde arbitraire, bureaucratique, quasi totalitaire.
Paul n'est pas de ce monde-là. Il ne le sera jamais. L'auteur compose ainsi un magnifique portrait qui exalte l'aspiration à la liberté, qui sublime le refus de se soumettre à autre chose qu'une éthique personnelle fait de droiture. Paul est seul mais digne. Il trouve la consolation dans un dialogue très vivace avec les fantômes de son passé qu'il convoque le plus qu'il peut.
Ce livre fait du bien et rassure dans le flot des désillusions. Il est pourtant fort mélancolique et narre l'histoire d'une chute, mais ce qu'on retient, c'est la bienveillance humaniste, la tendresse humaine dont fait montre Jean-Paul Dubois à l'égard de ses personnages. Il m'a fait du bien, souvent rire ... même si je lui préfère l'indépassable Une Vie française. Merci Monsieur Dubois.
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Ladybirdy
  05 novembre 2019
J'abandonne. Prix Goncourt ou pas, je n'en peux plus, je capitule.
Une histoire d'un homme incarcéré qui aurait pu être intéressante sans ces sempiternelles digressions sur sa vie passée qui m'ont semblé soporifiques à souhait.
Prix Goncourt ? Chef d'oeuvre, livre incontournable à lire, non mais, je rêve, j'ai l'impression qu'on prend les lecteurs pour des imbéciles. Ce roman trouve son électorat, tant mieux pour lui. Karine Tuil avec Des choses humaines était en lice pour le Goncourt, d'accord, son roman est une belle réussite selon moi. Une histoire qui se tient, une écriture fine et psychologue. Mais ici, à quoi ça sert de nous parler d'un père pasteur marié à une femme affublée aux films porno, à nous parler mécanique, pneus et huile et j'en passe. Certes, la plume sait se montrer drôle, ironique, mais selon moi les passages sur le passé de Paul desservent totalement l'histoire de fond.
Je ne saurai jamais pourquoi Paul est incarcéré et finalement, je m'en balance quelque peu.
Quel ennui ce livre Goncourt 2019.
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Kittiwake
  12 octobre 2019
Jean-Paul Dubois a l'art de vous attacher immédiatement à ses personnages, et l'on a une seule envie, dès les premières lignes, de savoir comment Paul Hansen s'est retrouvé derrière les barreaux de la prison de Bordeaux, à Montréal. Qu'est-il arrivé à ce fils de pasteur danois pour être amené à partager son quotidien et sa cellule avec un Hells qui ne rêve que d'une chose, c'est de couper en deux tout humain qui se met en travers de son chemin?
On reprend donc les choses au commencement, la rencontre improbable de ses parents, l'évolution divergente de ces deux êtres, jusqu'au point de non-retour et à la séparation. le pasteur émigre au Québec, le fils le rejoint et l'histoire se construit.
Outre le suspens crée par la question posée au départ, l'histoire est passionnante; Les personnages sont saisis dans ce qu'ils ont de plus universels et tout ce petit monde sème peu à peu les jalons du drame ultime.
Que dire du compagnon d'infortune, que le narrateur compte comme un homme et demi, ce qui exacerbe l'exiguïté relative de la cellule? Ce sale type est extrêmement sympathique, avec sa philosophie de comptoir et ses affirmations à l'emporte-pièce, contrastant avec ses fragilités inattendues.
Roman bien construit, pétri d'humour malgré la gravité du sujet, avec des dialogues réjouissants et une belle plume.
Une vrai réussite de cette rentrée.
Lien : https://kittylamouette.blogs..
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latina
  15 septembre 2019
A quoi cela tient-il, donc, d'aimer un auteur au point de trouver en chaque phrase une résonance au fond de soi ?

Je peux l'affirmer en toute certitude : Jean-Paul Dubois fait partie de mes écrivains préférés, et le roman qu'il vient d'écrire en est la confirmation.
Rempli d'humanité, de faiblesse humaine, d'effort pour faire son devoir le mieux possible même si la foi en lui s'en est allée, d'amour pour son père, pour sa femme, pour son chien, plein d'humour aussi, humour noir, entendons-nous bien, « Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon » est pour moi un chef-d'oeuvre de justesse décliné dans un style percutant.

L'histoire ? Paul Hansen est en prison. Oh, pas pour longtemps, 2 ans. Mais ce n'est pas un voyou, disons qu'il n'a pas su refréner un accès de colère bien justifié.
Il se retrouve dans la même cellule qu'un « Hell's Angel », un musclé, un « homme et demi ». Sa bécane, c'est son dieu. Mais sous la carcasse dure perce quelquefois la fragilité, et cela fait sourire, avec toute la tendresse possible.
Pendant cette détention, il se remémore sa vie depuis son enfance et la perte de ses 3 amours : son père, sa femme, son chien.
Paul Hansen a un père danois et une mère française, et vit à Toulouse durant son enfance et son adolescence. le couple de ses parents est antinomique : père pasteur et mère directrice d'une salle de cinéma qui n'hésite pas à passer des films plus que sulfureux. de Toulouse à Montréal, en passant par Skagen, perdue dans les sables là-bas tout au nord du Danemark, Paul Hansen trimballe sa vie du mieux qu'il le peut : « J'avais la patience d'un ange et surtout ce goût qui ne me quitterait jamais, cette envie de réparer les choses, de bien les traiter, de les soigner, de les surveiller. » Des choses aux gens, il n'y a qu'un pas, plein d'humanité.

Vraiment, je recommande la lecture de ce roman, pour la bienveillance dont Paul Hansen fait preuve, bienveillance qu'il tient de son père pasteur, malgré la vie qui n'est pas facile et les coups du sort. Pour l'humour. Pour la vivacité d'esprit et les références littéraires que tout le monde connait et qui nous font sourire. Pour l'amour. Pour cette connaissance sans concession des êtres humains, qui n'habitent pas le monde de la même façon, évidemment.
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Fleitour
  08 septembre 2019
Le nouveau roman de Jean-Paul Dubois est une plongée dans les affres des rapports humains, un dialogue d'anthologie.

Comment cohabiter dans une cellule de 6 m² avec un géant, Patrick Horton, un homme et demi, "qui s'est fait tatouer l'histoire de sa vie sur la peau du dos", celle d'un Hells Angel.
Il est difficile d'imaginer qu'un homme de sa dimension puisse se plaindre de douleurs à une dent sans avoir le courage de se faire soigner,
d'espérer qu'une famille de rongeurs le laisse indifférent, ou de prier pour qu'il devienne plus discret en passant à sa toilette,
et cesse ses vocalises imitant le vrombissement des bielles entrecroisées d'une Harley-Davidson.

Il faut pour accepter un tel colocataire, une patience d'ange, comme celle de Paul Hansen, qui ne connaît que par la rumeur les Hells Angel. 
Concoctées par Jean-Paul Dubois après une insomnie de 31 jours, les 240 pages de son dernier livre, "Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon", offrent tout au long de 2 années d'enfermement, un dialogue inclassable entre deux détenus d'une cellule de la prison de Bordeaux ( Montréal) que tout oppose (pourquoi ne pas imaginer ce dialogue entre Depardieu et Michel Blanc).


Le jeu scénique préféré de Jean-Paul Dubois est d'inviter, les bons et les méchants, et dans le langage de Jean-Paul Dubois, confronter les crapules aux bienveillants.
Il donne d'ailleurs une définition assez précise d'une crapule ou d'un salopard incandescent : tout l'attirail d'un gommeux, l'archétype du fourbe cauteleux, du chacal sournois, mélange de familiarité et d'arrogance, de technicité et de mépris, fervent et résolu à veiller scrupuleusement sur tous les détails, le pervers adepte de rudoyer la piétaille.

La bienveillance est incarnée par Paul Hansen, mais aussi largement par son père le Pasteur Johanes Hansen et la lumineuse Winona qui le fera chavirer. A ce moment de leur histoire le bon pouvait encore l'emporter, largement.
Mais un compagnon de route Noël Alexandre, l'a établi un jour capitaine du bateau l'Exelsior.

L'Excelsior était un immeuble à l'image de sa piscine. "C'était un immeuble fragile, fantasque aussi, joueur et primesautier. Été comme hiver, il fallait toujours garder un œil sur lui. Sinon, profitant de la moindre inattention, il risquait de lui fausser compagnie".
"Il en allait alors de l'Excelsior comme du dentifrice, prompt à gicler hors de son tube, moins fervent pour y retourner. Page 150".
Fallait-il que la cabane tombe sur Nouk, le chien ? Jean-Paul Dubois est un inaltérable amateur des anti-héros, c'est là son charme, celui d'écrire des contes qui finissent mal.
Un anti-héros façon Dubois est un personnage optimiste, un peu naïf, dont la vie s'égrène au jour le jour, simple et nonchalante. Il est convivial, aime la nature, les amis, et s'il se trouve confronté à une situation singulière et dramatique, c'est contre nature qu'il y fait face.

Il avoua face à l'immense crapule, président du syndic de copropriété' Monsieur Sedgwick, : ces quelques mots,"il réveillait en moi l'éducation que m'avaient prodiguée les loups", puis comme Monsieur Sedgwick poursuivait ses diatribes,
"foutez-moi ce putain d'animal dehors je ne veux plus le voir ! C'est clair !"
"C'est alors que les loups m'ont montré le chemin, j'ai bondi je l'ai percuté...Ajouta t-il à la page 234."

Paul Hansen était dans cet état d'esprit face au juge, Gaëtan Brossard, au physique de Viggo Mortensen. Il regrettait, sans le dire le plus sincèrement, de n'avoir pas eu davantage de temps ou suffisamment de force pour briser tous les os de la carcasse de ce type méprisant, imbu de lui-même et répugnant.

Viggo Mortensen répondit à son silence par: "j'attendais autre chose de vous Monsieur Hansen une réaction plus appropriée".

Comme son père le pasteur, Paul est totalement démuni face à la chance inespérée ou à la malchance cruelle. Il ne pourra à aucun moment appliquer la règle de son compagnon d'infortune, "une moitié de plaider coupable".
Personnage entier, en empathie avec les siens, avec son compagnon d'infortune trop souvent grincheux, Jean-Paul Dubois fait de Paul Hansen notre ami, un meilleur ami qu'on aimerait croiser dans sa vie, juste un homme plein d'humanité. Un duo à l'humour décapitant !
Chapeau l'artiste.
Un livre culte, il en a toutes les ficelles, les excès, les humeurs.
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critiques presse (6)
LeFigaro   05 novembre 2019
On y voit comme un concentré de ce qu’on aime chez Jean-Paul Dubois. Tout y est: la famille, Toulouse, le Canada, la nature, la mélancolie, la dérision et cet humour bigrement irrésistible.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LaCroix   17 octobre 2019
Dans la lignée de ses précédents livres, Jean-Paul Dubois propose avec Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon un itinéraire poétique et mélancolique. Dans une prison de Montréal, un détenu fait défiler sa vie et les grands moments de son bonheur perdu.
Lire la critique sur le site : LaCroix
LeFigaro   13 septembre 2019
L’auteur d’Une vie française publie Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon, un nouveau roman mélancolique et lumineux. Il y dévoile sa vision du monde.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Bibliobs   11 septembre 2019
Dubois a l’humanité chevillée au cœur, mais ne se fait aucune illusion sur rien. [...] C’est certainement pour ça que son cocktail d’humour, d’intelligence et d’émotion, servi très frais avec une élégance faussement désinvolte, est encore une fois si réussi.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Telerama   02 septembre 2019
Son dernier roman, “Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon”, est désespéré… et consolateur. Comme tous ses livres. L’écrivain Jean-Paul Dubois, d’une modestie et d’une discretion peu commune, sait rendre désirable son univers mélancolique.
Lire la critique sur le site : Telerama
Culturebox   30 août 2019
Jean-Paul Dubois a déjà obtenu le prix France Télévisions pour Kennedy et moi, le prix Femina et le prix du roman Fnac pour Une vie française. Son dernier roman, tendrement désespéré, nous laisse une douce impression de charme immarcescible.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (178) Voir plus Ajouter une citation
palamedepalamede   19 novembre 2019
Fallait que j’oublie cette journée. Perdu dix dollars au champ de courses aujourd’hui. Quelle chose inutile. Ferais mieux de me fourrer la queue dans une crêpe au sirop d’érable. 

Charles BUKOWSKI, Sur l’écriture 
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marina53marina53   18 novembre 2019
... cette manière si simple et tellement nordique qu'il avait de vous faire ressentir que tout ce qui nous entoure n'est que vie, que chaque chose a son sens et son prix, et qu'il suffit de prêter son attention et son regard pour comprendre que nous faisons tous partie d'une gigantesque symphonie qui, chaque matin, dans une étincelante cacophonie, improvise sa survie.
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isabrootisabroot   19 novembre 2019
Tu sais, quand je lis des trucs comme ça, sur l’histoire des banques et tout le merdier qu’il y a autour, je me dis souvent qu’il y a tellement de choses que je comprends pas dans tous ces machins d’économie, de politique, que c’est pas la peine que j’insiste, j’ai pris trop de retard. D’autres fois, c’est le contraire, j’essaye de m’accrocher, de me dire que plus je sais de trucs, moins ils pourront me la faire à l’envers, pour voter, ou pour placer mon argent. D’un autre côté, en ce moment le problème est réglé, j’ai pas un radis.  
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marina53marina53   18 novembre 2019
D'après ce que je vois, vous n'avez pas d'enfant, Paul. C'est bien, n'en faites jamais. Croyez-moi, un jour ou l'autre ils finissent par vous chier dessus.
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marina53marina53   18 novembre 2019
"Fallait que j'oublie cette journée. Perdu dix dollars au champ de courses aujourd'hui. Quelle chose inutile. Ferais mieux de me fourrer la queue dans une crêpe au sirop d'érable."
Charles Bukowski, Sur l'écriture
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Videos de Jean-Paul Dubois (30) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Paul Dubois
"Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon", le dernier roman de Jean-Paul Dubois a obtenu le prix Goncourt 2019, ce lundi 4 novembre. Pour l'occasion, Guillaume s'est entretenu avec l?écrivain primé.
L'Invité des Matins de Guillaume Erner - émission du 5 novembre 2019 À retrouver ici : https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/jean-paul-dubois-laureat-du-prix-goncourt-2019-est-linvite-des-matins
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