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ISBN : 2020826011
Éditeur : Seuil (09/09/2005)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 915 notes)
Résumé :
Paul Blick a huit ans lorsque son frère meurt brutalement, le jour où la France entérine la Vᵉ République. De Charles de Gaulle à Jacques Chirac, des premiers baisers aux premiers cheveux blancs, Blick hésite entre désir de révolte, confort bourgeois et recherche d'un absolu désillusionné. Cette vie française, à laquelle chacun peut s'identifier, est inscrite dans une Histoire en marche et subit le monde autant qu'elle le construit.

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Critiques, Analyses et Avis (88) Voir plus Ajouter une critique
latina
  22 décembre 2016
« Et ma mère tomba à genoux. Ses mains sur son visage ressemblaient à un pansement dérisoire ».
Ca commence comme ça : avec un malheur. le frère ainé de Jean Blick, Vincent, vient de mourir de complications opératoires. Jean a 8 ans, nous sommes en 1958, et commence pour lui une longue période de purgatoire entre des parents effondrés qui vivent sous l'eau, avec De Gaulle en toile de fond, sur le téléviseur.
Mais rassurez-vous, Jean-Paul Dubois n'est pas du genre à faire se lamenter ses narrateurs, loin de là ! Avec toute l'humanité du monde, mais aussi avec plein d'humour et d'ironie, Jean Blick va vivre. Il va vivre et connaitre ses premières expériences sexuelles (ah là là...son copain et le rôti familial...) . Il va vivre et clamer ses premières convictions politiques. Il va vivre et tomber amoureux fou d'Anna, qui devient sa femme.
Tout ce qui se passe d'important en France défile sous nos yeux (les chapitres d'ailleurs ont comme titre le nom des divers présidents qui se succèdent, c'est tout dire), mais tout ce qui se passe d'important dans la vie de Jean ne nous échappe pas non plus. Ses pensées les plus intimes, ses déchirements, ses peurs, ses joies et ses doutes, surtout, parsèment les pages de ce roman qui emporte, qui enveloppe. Les joies de la paternité, les voyages en mission pour photographier les arbres, les relations peu à peu distantes avec sa femme, le lien de plus en plus profond avec sa mère...tout ceci est raconté en même temps que la guerre d'Algérie, mai 68, les divers scandales financiers, l'affrontement Chirac- l'Autre, comme il dit (vous avez tous deviné de qui il s'agit) ...
Bref, trêve d'explications : je vous invite à entrer dans ce roman, vous vous y sentirez comme chez vous, amusés, attendris, étonnés, et même bouleversés, car je vous assure que l'humour (toutes les sortes d'humour) et l'émotion (toute la gamme des émotions) vous y accueilleront à chaque page.
Jean-Paul Dubois, que j'appréciais déjà énormément après avoir lu « Kennedy et moi » et « le cas Sneijder », eh bien cet auteur entre dans mon panthéon personnel de mes auteurs favoris ! Je l'adore !
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le_Bison
  14 novembre 2017
Il est temps de revoir la grande Histoire de la Vème République autant que les petites histoires de Jean-Paul Dubois. Je peux maintenant citer dans l'ordre tous les présidents de ces derniers temps, les deux intérims d'Alain Poher compris, des présidents qui marquent la vie de Paul Brick, grand photographe d'objet inanimé. De Gaulle est président, son frère est mort, et la vie de Paul, encore adolescent bascule dans un monde où sa mémoire sera toujours présente, où le cynisme de la vie prend le dessus, où je découvre une autre fonctionnalité d'un rôti en famille. La belle époque, ce De Gaulle et mai 68, une autre adolescence que je vis ici par procuration en écoutant Curtis Mayfield, le temps du Québec libre et de la chienlit. Avec Pompidou, c'était une autre paire de manche, pas la peine de s'astiquer le manche, il avait moins de couilles que le Général.
Si je traverse la vie des présidents aux travers de leurs petites magouilles présidentielles et autres travers politiciennes, me pourléchant les babines et me léchant mon majeur après des travers de porc, je découvre surtout celle de Paul Brick que je vois évoluer dans sa petite vie, du gars boutonneux méprisant Ash Ra Tempel et Jetho Thull au quinquagénaire accompli mais pas forcément plus heureux. La faute à cette vie, cette putain de vie, WTF, qui a commencé par le rôti de Mme Rochas. Il faut bien un facteur déclencheur, source d'initiation autant physique que spirituel. Un rôti peut conditionner toute une vie, je te l'assure.
Seconde expérience Jean-Paul Dubois, et j'en redemande déjà… le début d'un long roman, d'une belle histoire comme la passion de la famille Rochas pour le rôti de boeuf de la Boucherie Centrale. Je te le répète, le rôti est au centre de tout, de la table, du roman et de notre monde aussi. le plaisir est à chaque page, ou presque – je ne peux pardonner à l'auteur de citer Pink Floyd comme un groupe affligeant comme une envie de déchirer la page et de la fourrer dans le rôti pour qu'il s'étouffe avec. Parce qu'après tout, j'aime bien Curtis Mayfield, comme j'aime bien America ou Kraftwerk. J'ai une place pour tous ces groupes dans mon coeur et dans ma discothèque, classée par genre et par interprète. Beaucoup de musiques dans la première partie de sa vie, des silences de plus en plus omniprésents par la suite. Je me reconnais forcément dans la vie de Paul Brick, souvent incomprise, et j'avoue que la classification de ma discothèque a toujours également été un véritable casse-tête que je n'ai toujours pas résolu, constamment insatisfait par les choix qui m'ont été de faire.
J'entends les haricots verts qui grésillent dans la poêle, un peu de sel, un peu d'ail. J'ouvre la porte du four, une vapeur chaude embrume mes lunettes, le rôti commence à caraméliser sur ses contours. Un certain plaisir me submerge, plaisir simple et gourmand, décapsule une bière et insère mon disque de Curtis sur la platine…
Une vie désabusée. Paul Brick qui ne sourit plus à la vie, la déprime facile, la vie, putain de vie, désenchantée. Cynique et morose. Drolatique et corrosif. La sinistrose à son firmament. Mais une vie où la musique et les silences ne l'ont jamais quittés. (Dont Worry) If There's Hell Below, Were all Gonna Go...
Tu reprendras bien une tranche de rôti ?
Lien : http://memoiresdebison.blogs..
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sandrine57
  03 juin 2012
Un père patron d'une concession Simca, une mère traductrice, deux fils, Vincent, 10 ans et Paul, 8 ans, une belle maison...En cette année 1958 où la France entre dans la Vème république, la famille Blick mène, à Toulouse, une vie paisible et heureuse. Mais le jour de l'adoption de la nouvelle constitution est aussi le jour terrible où Vincent meurt des suites d'une banale opération. La vie de Paul est bouleversée, ses parents peinent à surmonter leur chagrin. Une chape de plomb s'abat sur la famille. Privé de l'affection d'une mère qui n'est plus capable du moindre sentiment, Paul va grandir avec le son de la télévision pour remplacer les conversations, dans la France de de Gaulle, corsetée dans les traditions et les convenances. Puis le Vème république prend son essor, les présidents se succèdent et Paul prend son envol pour devenir un homme.

De de Gaulle à Chirac
De la nouvelle constitution à la dissolution
De mai 68 au 11 septembre
Du plein emploi à la crise
De l'enfant à l'homme fait
De la mort de son frère à l'effondrement intérieur de sa fille
De l'opulence aux huissiers
De l'homme au foyer au photographe globe-trotter...
C'est toute l'histoire d'un pays et d'un homme dans la deuxième moitié du XXème siècle que déroule cette "vie française". Avec drôlerie et tendresse, DUBOIS mêle les petites histoires et la grande Histoire et le lecteur, ravi, voit défiler les grands évènements qui ont marqué la France et les petites anecdotes qui ont marqué une famille française. Et bien sûr, on se reconnait forcément, on a vécu les mêmes choses, on retrouve le passé du pays avec nostalgie, on reconnait ses parents, sa famille, des comportements, des idées.
Une vie française est un livre à lire absolument. Il a la saveur des grandes oeuvres américaines mais avec un goût "bien de chez nous"!
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TCHITAT92
  30 août 2015
Je viens à l'instant de finir cette Vie française, roman (jusqu'à quel point?) qui m'a quelque peu chamboulée...
Sur la forme, le récit déroule, la vie d'un homme, le narrateur, depuis le jour où son frère aîné est décédé, encore enfant, jusqu'à l'age de cinquante ans environ. la chronologie est basée, de manière originale, selon les gouvernements alors en place en France.
Le style est fort agréable, à la fois érudit et plein d'humour (souvent noir), de cynisme aussi. J'ai beaucoup apprécié l'écriture de jean-Paul Dubois, sa sensibilité, son sens de la description, son art de mettre les mots qu'il faut sur un ressenti douloureux, tout en pudeur, ses descriptions de personnages, très visuelles, gentiment moqueuses...
Sur le fond, c'est une jolie histoire de vie, très réaliste, qui nous parle, car beaucoup d'éléments présents (événements, époque, style de vie,...) ont été vécus, ou racontés par des proches de ses lecteurs.
le narrateur est un homme de son temps, tout en étant l'homme universel et intemporel, avec ses questionnements, ses remises en question, ses ressentis, ses blessure de l'âme, ses petits travers, sa mémoire douloureuse...
J'ai été très émue par cette vie, qui, partie sur de tristes hospices, monte crescendo (en apparence), pour redescendre, impitoyablement.
Le livre fini, on se sent tout petit, dérisoire, un petit rien plein de questions, de doutes, de souvenirs, et de sentiments.
Très beau roman plein de pudeur, de psychologie, d'instants cocasses aussi.
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Dosamuse
  08 décembre 2013
J'adore ces livres qui une fois refermés laissent planer un doute sur les quelques jours qu'on vient de passer ensemble : est-ce que j'ai lu un livre ou vu un film ?
C'est beau, c'est bien écrit, c'est fluide, c'est attachant.
J'ai beaucoup aimé la profondeur des personnages, l'histoire de la France de la 2nde moitié du XXe siècle n'est qu'une trame de fond, des images sur un poste de télévision noir et blanc ; et tant mieux car j'avais pensé en lisant la 4eme que ce serait plus scolaire, plus chronologique.
Bref, un très bon roman pour un très bon moment.
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critiques presse (2)
Bibliobs   22 juin 2017
Culte.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LeFigaro   03 novembre 2011
Si les histoires que raconte Jean-Paul Dubois semblent banales et ses personnages légèrement déprimés ou losers, son écriture est une merveille où pointe l'humour (souvent noir, il est vrai). C'est drôle, ça respire le réalisme sans tomber dans les affres de l'autofiction, et Dubois possède cet art de décrire une situation, une époque, une génération avec un rare talent.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (134) Voir plus Ajouter une citation
Nastasia-BNastasia-B   02 janvier 2017
— Putain, ça pue l'ail.
— Quoi, tes doigts ?
— Non, ma bite. J'ai la bite qui pue l'ail, à mort. C'est à cause du rôti, de ce putain de rôti.
— Quel rôti ?
Et là, David Rochas, quatorze ans, élève de 4e A au lycée Pierre-de-Fermat me raconta comment depuis près d'une année il s'enfilait jusqu'à la garde tous les rôtis de bœuf que Mme Rochas, sa mère, faisait préparer et larder, deux fois par semaine, par M. Pierre Aymar, chef de comptoir à la Boucherie Centrale. David m'expliquait tout cela d'une voix tranquille et posée, un peu à la façon d'un cuisinier qui vous livrerait les rudiments de l'une de ses préparations. « D'abord je le sors du frigo une ou deux heures avant pour qu'il soit à une température normale, tu vois. Ensuite, je prends un couteau assez large et je fais une entaille, bien au milieu du rôti, pile au centre. Pas trop large non plus, juste comme il faut. Ensuite, je met le tablier, je baisse mon froc et la partie peut commencer. Sauf que souvent, ma putain de mère, elle fourre le rôti avec de l'ail. Alors quand je tombe sur une gousse et que je m'y frotte dessus, j'ai la bite qui pue pendant deux jours. Quoi, qu'est-ce que tu as ? C'est l'ail qui te dégoûte ? On dirait que tu viens de voir le diable. »
Ce que je venais de voir était bien plus impressionnant : mon meilleur ami, demi de mêlée et futur capitaine de l'équipe de rugby, debout dans la cuisine, un couteau à la main, la queue affamée et ardente, besognant le rôti familial taillé avec expertise dans les meilleurs morceaux d'un bœuf, servi le soir même accompagné de haricots verts et de pommes dauphine. Je connaissais bien ce plat. Je l'avais à plusieurs reprises partagé avec les Rochas.
— Tu baises le rôti de ta mère ?
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le_Bisonle_Bison   03 septembre 2017
C'est à treize ans, et sans doute avec un certain retard sur mes congénères, que je découvris tout seul et grâce à Victor Hugo, le principe et le mécanisme de l'éjaculation. C'était un dimanche, et j'avais été consigné dans ma chambre pour lire plusieurs chapitres des Misérables afin d'en faire un résumé. Comme tous les garçons de mon âge, j'étais en permanence travaillé par un profond courant, une tension violente qui rôdait sans cesse dans mon bas-ventre. Pour calmer, ou tenter de maîtriser cette excitation chronique, j'avais pour habitude d'empoigner mon appendice qu'à la manière d'un voyageur impatient je triturais sans but. C'était à la fois agréable et terriblement frustrant. Et Hugo vint. Avec cette lecture sans fin. Ce dimanche divin. Cette fois-là, au bout de l'érection - mécanique simpliste dont je percevais parfaitement les lois -, se produisit ce phénomène brutal, archangélique et mystérieux : l'éjaculation. Avec sa fulgurante émission de liqueur et cette terrifiante et radieuse sensation de douce électrocution. Tel un pèlerin transfiguré, j'eus alors la révélation que je ne vivrais plus désormais que pour connaître encore et encore ce frisson, que c'est après lui que le monde courait, qu'il faisait tourner la Terre, qu'il engendrait des famines, suscitait des guerres, qu'il était le vrai moteur de la survie de l'espèce, que les séismes délicieux de ces glandes pendulaires pouvaient à eux seuls justifier notre existence et nous encourager à reculer sans cesse l'heure de notre mort. Donc à partir de Hugo, tel un vrai misérable au regard des lois catholiques, je me branlais comme un forcené, un évadé de cette petite France mortuaire. Je me branlais en regardant des speakerines de télévision, des catalogues de vente par correspondance, des magazines d'actualité, des publicités avec des filles assises sur des pneus, bref n'importe quelle image pourvu qu'elle me révélât une part de chair féminine.
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le_Bisonle_Bison   15 novembre 2017
Pour tromper mon ennui, le soir, il m’arrivait de ranger ma discothèque où s’entassaient un millier de disques de vinyle et quelque deux cent cinquante CD. Cet exercice relevait à la fois du cérémonial et du casse-tête. J’hésitais à les classer par genres – ce qui n’était jamais très confortable pour trouver rapidement un musicien -, ou par ordre alphabétique – choix qui offrait l’avantage de la simplicité, mais manquait singulièrement de style. La plupart du temps, j’optais pour une classification hybride, irrationnelle, dans laquelle j’associais des artistes pour d’obscures raisons personnelles. Ainsi s’il était assez cohérent de placer côte à côte Tom Waits et Rickie Lee Jones, ou encore Herbie Hancock, Jeff Beck et Chick Corea, j’aurais compris que l’on me demandât des comptes sur le fait d’apparier Jimi Hendrix, Johnny Guitar Watson, Stevie Ray Vaughan et Stevie Wonder. Dans ce désordre raisonné, je réunissais en petit bloc mes musiciens préférés ou mes marmottes du moment : à ce titre Curtis Mayfield, Keith Jarrett, Bill Evans, Chet Baker, Miles Davis et Charlie Haden côtoyaient Chico Debarge, Tony Rich, Babyface, Maxwell et D’Angelo. Lorsqu’un brin de lucidité s’emparait de moi, ces manies de vieux, ces attitudes compulsives m’effrayaient, et je songeais que je passais sans doute plus de temps à classer et reclasser ce trésor musical qu’à l’écouter.
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OdeOde   11 décembre 2012
La mort de Vincent nous a amputés d'une partie de nos vies et d'un certain nombre de sentiments essentiels. Elle a profondément modifié le visage de ma mère au point de lui donner en quelques mois les traits d'une inconnue. Dans le même temps, son corps s'est décharné, creusé, comme aspiré par un grand vide intérieur. La disparition de Vincent a aussi paralysé tous ses gestes de tendresse. Jusque là si affectueuse, ma mère s'est transformée en une sorte de marâtre indifférente et distante. Mon père, autrefois si disert, si enjoué, s'est muré dans la tristesse, le silence, et nos repas, jadis exubérants, ont ressemblé à des dîners de gisants. Oui, après 1958, le bonheur nous quitta, ensemble et séparément, et, à table, nous laissâmes aux speakers de la télévision le soin de meubler notre deuil.
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le_Bisonle_Bison   17 septembre 2017
- Tu entends ça ? Avec mon nouvel ampli c'est vraiment formidable. Un Harman Kardon, deux cent watts avec des baffles Lansig. J'ai tout changé même les câbles. Tu sens la différence ?
- Le son est bon, mais ce que tu écoutes... Tu pourrais aussi bien passer ce truc sur un vieux Teppaz.
- Je ne comprends pas ce qui te gêne dans la musique qu'on aime. Tu as vraiment des goûts bizarres. Par exemple, tu est le seul type que je connaisse qui n'aime pas les Beatles.
- C'est comme ça.
- Quand même, merde, les Beatles.
- Quoi "quand-même-merde-les-beatles". C'est trop roublard, trop anglais, je ne me sens pas à l'aise quand j'écoute ça.
- Non, mais attends, tu peux pas dire une chose pareille... Redis-moi les noms des types que tu aimes, toi, comme ça, pour voir...
- Curtis Mayfield, John Mayall, Isley Brothers, Brian Eno, Marvin Gaye, Soft Machine, Bob Seger.
- Mais c'est quoi ça ? Putain, j'en connais pas un seul. Je suis sûr que si tu demandes à n'importe qui ici c'est pareil, personne connaît. Je vais te dire une chose : la musique c'est un truc simple. Tu mets deux balles dans la machine et si au bout de trente secondes tout le monde danse pas, c'est que c'est de la merde. Tu t'ai fait pomper ce soir ?
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