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ISBN : 275780474X
Éditeur : Points (16/05/2007)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.44/5 (sur 780 notes)
Résumé :
"Eh bien moi, vous me verrez tous les jours de la semaine. - Vous plaisantez, monsieur Tanner. En tout cas, il faut qu'on se mette d'accord : qui est-ce qui va commander ? " Paul Tanner, documentariste animalier, menait une existence paisible avant d'hériter de la maison familiale. Décidé à la restaurer de fond en comble, il entreprend des travaux. Tandis qu'il s'échine sur les sols, les corps de métier défilent. Maçons déments, couvreurs délinquants, électriciens f... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (126) Voir plus Ajouter une critique
Ladybirdy
  31 mars 2019
Pauvre Monsieur Tanner... une histoire ou un récit largement autobiographique triste à pleurer ou à pleurer de rire... c'est une vaste blague ce chantier dans lequel Tanner plonge corps et âme. Vaste blague car devant l'immensité des travaux de cette maison qu'il vient d'hériter, les entrepreneurs qui vont défiler lui en feront voir de toutes les couleurs.
On se demande page après page mais vous plaisantez Monsieur Tanner ?
C'est du lourd. C'est du gros. Tellement gros toutes ces péripéties dans ce chantier qu'on ne peut se poser la question.
On déguste ici une histoire drôle (ou triste à mourir) en suivant les travaux, des sommes mirobolantes, une maison à rénover qui se transforme en ruine ou en champ de bataille maculé de sang, une meute de chiens qui donne une ambiance de cafarnaum.
Un bon moment léger pour des mésaventures qu'on ne souhaitera à personne. Il y a de quoi devenir fou.
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cicou45
  29 janvier 2018
Ouvrage emprunté au hasard sur une étagère de la médiathèque où je travaille, je ne connaissais absolument pas cet auteur et je me suis laissée tenter à la fois par la couverture et la quatrième de couv' qui annonçait que j'allais probablement bien me distraire et en effet, ce fut bel et bien le cas.
Paul Tanner est apparemment un homme sans histoires. Célibataire, il mène une petite vie tranquille dans sa chaleureuse maison et travaille en tant que documentariste animalier, ce qui lui permet de vivre tranquillement et avec un certain confort. C'est un rendez-vous chez le notaire qui va bousculer sa vie lorsqu'il apprend qu'il hérite, de l'un de ses parents récemment décédé, d'une magnifique maison familiale à la campagne. le seul problème, c'est que celle-ci n'ayant plus été occupée depuis plus de quinze ans, tout est à refaire à l'intérieur, su sol au plafond. Commence alors pour notre monsieur Tanner ce que je nommerais tout simplement soit l'enfer soit une suite de malchance et de grosses farces accumulées, qui peuvent effectivement prêter à sourire tant que l'on n'est pas directement concerné. Ayant pris un congés de six mois sans solde, notre protagoniste entend bien être présent sur le chantier et engager lui-même ses propres apprentis, après avoir fait un premier constat avec des chiffres astronomiques. le lecteur s'engage ici dans une aventure de chantier, voyant défiler les uns après les autres tous les corps de métier du bâtiment représentés et autant dire que si le lecteur se délecte des mésaventures de ce pauvre monsieur Tanner, il y a bien des jours où celui-ci se servirait de l'u des employés engagés pour taper sur l'autre. Entre les escrocs, les maladroits et les autres, notre héros en voit passer de toutes les couleurs.
Un ouvrage qui se lit extrêmement vite avec des chapitres court et même avec notre personnage qui est sans arrêt sous pression et parfois au bord de la crise de nerfs, le lecteur, lui ne peut s'empêcher de sourire et de se détendre au fil de cette lecture, pour un peu qu'il ne soit pas lui-même en train d'entreprendre des travaux chez lui ! Une écriture fluide et légère et un roman que je ne peux donc que vous recommander !
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latina
  30 juillet 2018
Mais quelle mouche vous a piqué, monsieur Tanner, en acceptant l'héritage de votre vieil oncle ? Une immense maison à rénover en-tiè-re-ment, cela vous semblait un travail d'enfant ?
Vous n'avez pas tenu compte des corps de métiers que vous alliez croiser !
Une période pénible, horrifique, digne de l'Enfer de Dante s'est présentée à vous dès le premier artisan venu et ne vous a plus quitté.
« La plus intrigante exposition d'originaux et d'hurluberlus que l'on puisse imaginer » s'est réalisée dans cette maison, avec vous comme seul spectateur. Il faut dire que vous avez pris un congé sans solde pour surveiller les travaux et pour y travailler vous-même : « A endurer pareilles tortures, on perd très vite ses forces, sa santé, aussi bien mentale que physique, ses économies, sa lucidité, bref, sa raison. Les mains rongées par le ciment, asséchées par le plâtre, le dos cassé, le corps zébré de déchirures et de tendinites, on finit par n'être plus qu'une carcasse laborieuse ».
Un enfer pour vous ? Oui, mais un paradis pour nous ! Avec un sens de l'humour noir particulièrement développé, vous nous exposez tous les cas d'artisans rencontrés, du plus malhonnête au plus scrupuleux, du plus fainéant au plus maniaque, du plus grossier au plus gentleman.
Quelle jouissance...pour nous ! Et pour vous aussi, reconnaissez-le, monsieur Tanner, car la mise par écrit de votre épreuve digne du supplice de Tantale vous a certainement procuré beaucoup de plaisir, vu votre style particulièrement imagé, vif et caustique. A coups de tous petits chapitres, votre prose se lit à une vitesse phénoménale, contrairement à l'avancement des travaux.
Alors, vous regrettez d'avoir hérité de cette maison titanesque et en pleine déliquescence ? Vous regrettez d'avoir entamé ces travaux babyloniens ? Quitte à ne pas nous les faire revivre dans une narration cocasse ?
Vous plaisantez, monsieur Tanner !
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diablotin0
  06 janvier 2019
Après des lectures fortes en émotions, j'avais envie de faire un petit break et de lire quelque chose de léger d'où cette lecture, « Vous plaisantez monsieur Tanner » de Jean-Paul Dubois.
Pour moi qui ne suis que lectrice, ce roman m'a bien divertie mais j'imagine ô combien ce divertissement se serait transformé en cauchemar si j'avais vécu tous les déboires que ce Monsieur Tanner rencontre pour la rénovation de sa maison.
Les situations décrites sont cocasses et font sourire mais dès l'instant où l'on s'identifie ne serait-ce que quelques minutes à ce monsieur Tanner, le sourire se transforme en énervement puis on revient en admiration devant son calme et son flegme.
Ce Paul nous est d'emblée sympathique et on a envie de le mettre en garde et surtout de le voir réagir avec plus de poigne devant certaines situations et particulièrement avec les deux gars qui se disent couvreurs. Quelques belles rencontres tout de même qui viennent un peu adoucir la poisse qui lui colle à la peau.
Petit livre très divertissant et agréable à lire. Les chapitres très courts incitent à lire ce livre très rapidement et en une seule traite.
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greg320i
  02 juin 2018
Mes amis, laissez moi vous conter l'histoire que Jean-Paul Dubois -alias ' Monsieur-Tanner-la-bonne-poire' - s'échine à vous raconter .
Dans l'espoir que vous vous en souviendrez . de mémoire , j'en est ri de bonne volonté.
Pour prendre sa place dans ce galimatias de fiasco à perpétuité ?
Que nenni, je serai bien fou d'en vouloir la malchance , un peu sot d'en prendre l'énorme déchéance, et de même carrément foutu d'en vivre ce vécu . .
Je ne serez donc point obtus . Monsieur Tanner par contre, souvent à bout. .
Le malheur des uns fait-il donc outrageusement le bonheur des autres ?
Force est de constater cette effroyable vérité :
On rit bien plus quand le protagoniste s'en prend plein la patate , reçois un bon coup de pelle pleine tête ...( enfin , pas ici, mais c'est un jouissif exemple ^^ ) et combien encore de situations gore qu'il m'est arrivé de lire " au pire du meilleur" de mes livres d'horreur !
Soyons clair , chers ami(e)s : en tant que lecteurs, nous adorons voir le martyr souffrir sous nos yeux ébahis .
Subodorons que de cette façon cruelle, certes peu usuel mais tellement diabolique , notre vie semble plus belle .
N'est-ce pas vrai ?
Ne lisons nous d'ailleurs pas que pour nous extraire de même à cette vie parfois ( oh oui, si souvent greg ,,) pénible; où "métro-boulot-dodo " nous assomme de flegme ,endors notre flamme , nous piège sous des lames de confusion , pour mieux nous en tirer les larmes ?
Alors voilà ,zut, flûte , enfin, oui bon,, je crie ( Rho, chut, pas si fort voyons..) : AUX RIRES CITOYENS !
Sauvons nos zygomatiques de cette prison fantomatique.
Élevons nos sourires jusqu'à la crispation du souffrir ..

A cette question : pourrons nous y parvenir ici ?
Mùm, c'est en bonne voie je dirais ..
Et je dirais même plus ^^ ( dixit ce fameux Dupond avec un d comme Démosthène )
- du Diable si Jean-Paul Dubois ne m'a pas procurer plaisir par procuration de lecture !
- nooon,,, Vous plaisantez, monsieur Greg .
Et bien , certes oui ,je plaisante .
Rigolons tous d'ailleurs ,soyons un moment plus doux que dur dans notre littérature .
Et laissons-nous choir un instant , le temps d'un mouchoir pour essuyer larmes de rire, la minute de plaisir , un petit ersatz de remplacement à ce grand empire nommé Maison . .
Où tout y parfaitement ( et normalement ? ) calme ,serein , de tout repos , ,
...de toute façon ?
Enfin, sauf quand on s'appelle monsieur Tanner ..
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Citations et extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
armand7000armand7000   03 octobre 2019
Pourquoi avoir supporté tout cela ? Pourquoi ne pas avoir mis fin à cette association cauchemardesque ? A cause du syndrome du nœud coulant, phénomène bien connu dans le bâtiment. Lorsque des cow-boys comme les miens vous attrapent au lasso, vous êtes fini. Ou bien vous vous résignez à ce qu'ils vous dressent et l'opération se passe plus ou moins bien, ou bien vous résistez, et là, à chaque ruade, la corde vous étrangle un peu plus. [...] Ligoté, dans la peau d'un otage, au fil des jours vous périclitez, vous déclinez, mais dès que vos étrangleurs relâchent un peu leur étreinte, dès que le chantier reprend, provisoirement, un cours normal, vous éprouvez une certaine sympathie envers vos tortionnaires. Ils vous paraissent plus humains, plus compétents, vous arrivez même à leur trouver certaines qualités.
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armand7000armand7000   03 octobre 2019
On ne possède jamais une maison. On l'occupe. Au mieux, on l'habite. En de très rares occasions, on parvient à se faire adopter par elle. Cela demande beaucoup de temps, d'attention et de patience. Une forme d'amour muet. Il faut apprendre, comprendre comment marchent les choses, connaître les forces de l'édifice, ses points faibles, réparer ce qui doit l'être sans trop bouleverser l'éco système que le temps a mis en place. Et jour après jour, année après année, la confiance, lentement, s'établit, une sorte de couple indicible et invisible se forme. Alors, confusément, vous savez, vous sentez que cette maison, que jamais vous ne posséderez, vous protège loyalement pour le temps de votre courte vie.
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LadybirdyLadybirdy   31 mars 2019
Il faut bien comprendre ce qu’est véritablement un chantier lorsqu’on l’assume seul. Du point de vue du travail et de la tension, cela correspond à peu près à la gestion simultanée d’un contrôle fiscal, de deux familles recomposées, de trois entreprise en redressement judiciaire et de quatre maîtresses slaves et thyroïdiennes.
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chrysaline01chrysaline01   23 février 2008
Ce que je crois
On ne possède jamais une maison. On l'occupe. Au mieux, on l'habite. En de très rares occasions, on parvient à se faire adopter par elle. Cela demande beaucoup de temps, d'attention et de patience. Une forme d'amour muet. Il faut apprendre, comprendre comment marchent les choses, connaître les forces de l'édifice, ses points faibles, réparer ce qui doit l'être sans trop bouleverser l'éco système que le temps a mis en place. Et jour après jour, année après année, la confiance, lentement, s'établit, une sorte de couple indicible et invisible se forme. Alors, confusément, vous savez, vous sentez que cette maison, que jamais vous ne posséderez, vous protège loyalement pour le temps de votre courte vie.
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TaraxacumTaraxacum   01 août 2015
Il faut savoir que, dans le bâtiment, les corps de métier se vouent un mépris aussi inexplicable qu'inextinguible. Le plâtrier tient le maçon pour un pouilleux et le plaquiste pour un escroc. Le chauffagiste regarde de haut le fumiste qui, lui-même, toise le jointeur. Quant à l'électricien, électron agaçant, il ne voit même pas le peintre que ,souvent , le carreleur rabroue. Le charpentier n'est qu'un primate aux yeux du menuisier que le couvreur tient pour quantité négligeable. , tandis que le zingueur, albatros des toitures, raille le plombier, vague ratier de la tuyauterie.
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Videos de Jean-Paul Dubois (33) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Paul Dubois
Chaque vendredi matin, Valérie Expert vous donne rendez-vous avec Gérard Collard, Rosa Tandjaoui et Lydie Zannini pour leurs coups de c?ur... Voici les références des livres présentés dans l'émission du 06 septembre 2019 :
Orléans: roman de Yann Moix aux éditions Grasset https://www.lagriffenoire.com/1012078-romans--orleans---roman.html
Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon de Jean-paul Dubois aux éditions de l?Olivier https://www.lagriffenoire.com/1010673-divers-litterature-tous-les-hommes-n-habitent-pas-le-monde-de-la-memefacon.html
On ne meurt pas d'amour de Géraldine Dalban-Moreynas aux éditions Plon https://www.lagriffenoire.com/?fond=produit&id_produit=1014259&id_rubrique=1
Les guerres intérieures de Tong Cuong aux éditions J-C Lattès https://www.lagriffenoire.com/1011746-romans--les-guerres-interieures.html
Le plus fou des deux de Sophie Bassignac aux éditions J-C Lattès 9782709665230
Rien n'est noir de Claire Berest aux éditions Stock https://www.lagriffenoire.com/1011542-romans--rien-n-est-noir.html
Les petits de Décembre de Kaouther Adimi aux éditions Seuil https://www.lagriffenoire.com/1010618-divers-litterature-les-petits-de-decembre.html
La Grande escapade (Littérature française) de Jean-Philippe Blondel aux éditions Buchet-Chastel https://www.lagriffenoire.com/1010927-romans--la-grande-escapade.html
Juke-Box de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket (PAS DE COUVERTURE) https://www.lagriffenoire.com/21556-poche-juke-box.html
Passage du gué de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket 978-2266172707
Le Baby-sitter de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/96993-article_recherche-le-baby-sitter.html
Mariages de saison de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/65467-divers-litterature-mariages-de-saison.html
06h41 de Jean-Philippe Blondel aux éditions Pocket https://www.lagriffenoire.com/21687-divers-litterature-06-h-41.html
Le grand Elysium Hôtel de Timothy Findley aux éditions 10-18 https://www.lagriffenoire.com/?fond=recherche
La vie en chantier de Pete Fromm et Juliane Nivelt aux éditions Gallmeister 9782351781968
Mon année de rep
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