AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2918804088
Éditeur : Rue des Promenades (01/05/2010)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 4 notes)
Résumé :
« Mais viens Kumi, on va dans la chambre. »
Et au boulot ! Elles s’éclatent, elles me vident toutes les étagères. Je suis accablée. Je range deux, trois trucs en douce.
« Touche pas ! Tsss ! Brutale Conformiste ! »
Je me carapate dans la cuisine. Je prends une bière, je plane un peu… et revoilà mes deux emmerdeuses. Asia m’éjecte : « C’est mon tabouret ! »
Elle éteint la radio : « Ça fait des trous dans la parole ! »
Kumiko la reg... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Bookycooky
  28 juin 2015
Deuxiéme petit livre d'Anna Dubosc, que je viens de lire apés "Le dessein des routes", toujours aussi plaisant.
Des anecdotes de sa propre vie. Elle a une sœur jumelle, Sophie, une maman japonaise, Kumiko, une petite fille Asia, de son ex-patron et ex-compagnon,Olivier, des amis et petits amis qui jalonnent sa vie....Ces personnages défilent dans des snapshots au style léger ,tonique,pétillant:l la naissance du bébé d'une amie, une petite erreur "raciste", un saut à Berlin, une visite au cimetierre "Le Jour des Morts",un séjour au Japon...en somme rien de particulier., mais....la prose et les petits détails en font des petites friandises.A déguster.....
Commenter  J’apprécie          170
Heureuse
  24 septembre 2010
Difficile. Très difficile même de donner un avis sur ce roman. Ai-je aimé? Je ne sais même pas. Happée, intriguée, emmenée, cela ne fait aucun doute. Mais pas vraiment charmée.
J'ai trouvé ce roman dans ma boîte aux lettres (merci BOB) en allant chercher ma fille à l'école. Intriguée (forcément!) par le titre, attirée par la qualité de l'édition (remarquable!), j'ai commencé à le lire adossée à une barrière d'école et l'ai terminé le soir même. J'ai passé la journée à attendre une chute et je ne sais pas encore si je l'ai trouvée ou pas. Pour mieux me faire comprendre, je cite ce que j'ai trouvé sur le site de la maison d'édition "rue des promenades" :
« Cependant la bicyclette, c'est un cheval », écrit Charles-Albert Cingria dans Tranche de route. Voilà qui rend intelligible, j'espère, l'information délivrée dans cette page : Rue des Promenades est une maison d'édition. Qu'elle se joue ainsi des mots ne devrait pas surprendre. Ou bien, on s'y habituera.
Rue des Promenades choisit les textes pour ce qu'ils nous disent, mais d'abord pour la façon dont ils le disent. Pour la force avec laquelle l'écriture fait surgir une réalité. Pour l'évidence de cette restitution. Pour l'angle singulier sous lequel elle montre une transformation qui s'opère. Pour l'éclat qu'elle donne aux pépites cachées dans nos crânes.
Et parce que le béton, tout costaud qu'il est, ne résiste pas à la traction, parce qu'on casse des briques, parce que le bois, c'est pour les flûtes, Rue des Promenades est faite d'un autre matériau".
Déconcertant mais on s'y habituera.
"Speracurel" est un livre déconcertant dont il faut préciser que j'ai beaucoup aimé l'écriture.
Je ne raconterai pas l'histoire et je l'analyserai encore moins car cela fait partie des romans pour lesquels le plaisir peut être gâché si on ne fait pas soi-même l'effort de rentrer dedans.
"Speracurel" est une galerie de scènes de vies (de vie???). de petits instants minuscules qui construisent une vie. J'ai énormément pensé à la Nancy Huston de "la virevolte" d'ailleurs. Mais j'ai eu la sensation qu'à force de tourner autour, on ne rentrait pas dans la vie de cette femme.
J'ai également été gênée par cette galerie d'hommes sans visages qui gravitent autour de l'héroïne sans laisser autre chose qu'un prénom. C'est peut-être une façon très subtile d'accentuer la force des rapports entre ces trois femmes mais c'était un peu trop subtil pour moi : j'ai passé mon temps à chercher si on avait déjà parlé de ces Sébastien Julien et autres David.
J'ai aimé cette construction progressive, toute en flash-back et changements de points de vue, assortie d'une très belle écriture. Mais le résultat, le roman dans sa globalité, est un peu décevant. A l'image de la fin qui m'a (désolée pour le vilain jeu de mots) laissée sur ma faim.
Une mention spéciale pour la maison d'édition. Rue des promenades est une maison d'édition récente qui a le bon goût de proposer des versions numériques à un prix plus que raisonnable : de 2 à 3,50 euros. Mais ils ne négligennt pas pour autant les versions papier car le roman que j'ai en main est d'une qualité rare de nos jours.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
claraetlesmots
  22 mai 2010
J'aurais aimé dire que ce livre m'a fait passer un bon moment ou qu'il m'a plu. Oui, j'aurais aimé car il s'agit d'une nouvelle maison d'édition et que ce livre est également le premier pour l'auteur.
A la troisième page, je me suis arrêtée pour chercher la définition du mot « queblo »… Eh oui, je ne suis pas passée au langage verlan. Amis du langage châtié, pas de panique, il s'agit du seul mot utilisé. Ce livre est constitué d'une multitude de petits chapitres de quelques pages. Ces derniers correspondent à des éléments la vie d'Anna. Présent, passé , enfance, présent porche..… oui, mais il m'a fallu interrompre de retour ma lecture au 4ème chapitre car j'étais perdue. Dans ce cas, un seul recours : la quatrième de couverture ! Mais celle ne comporte qu'nu extrait du livre. En poursuivant ma lecture, j'ai enfin compris de quoi il en retournait. Hélas, je n'ai pas trouvé de fil conducteur dans les pièces de ce puzzle. Anna nous parle de sa mère, de sa fille, de son ex, de sa soeur jumelle entre autre mais tout m'a semblé embrouillé.
L‘écriture est le langage de la vie quotidienne. Mais, j'ai eu l'impression que l'auteur en faisait de trop. A vouloir coller au mieux à une réalité, elle est fardée exagérément. Et ça se ressent dans les mots employés, dans les dialogues… La lectrice que je suis est restée sur le bas côté.
Des « flashs » de la vie d'une jeune femme qui m'ont parus très confus. Et, je suis complètement passée à côté de ce livre… Je n'ai pas compris ce qu'Anna voulait me dire.

Lien : http://fibromaman.blogspot.c..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Skritt
  08 septembre 2010
Anna Dubosc nous livre ici non pas un roman mais une succession de souvenirs, des récents comme des anciens, des beaux comme des tristes. Alors, autant vous le dire immédiatement. J'ai dévoré l'ouvrage en une heure de temps. J'ai trouvé l'écriture de l'auteure tellement fraîche et belle, que j'ai été emporté dans ses souvenirs à s'imaginer être à ses côtés et les vivre avec elle.
En quelques mots, simples, elle vous décrit un objet, une situation, un personnage, et c'est un vrai plaisir de lire les pages de son histoire. L'idée de cette suite de souvenirs n'est pas aussi facile que cela à mettre en place, à attirer le lecteur et à le garder, et l'auteure a trouvé le bon ton, les bons mots, les bons souvenirs, pour que du début à la fin, on ne s'ennuie pas.
J'ai beaucoup aimé lire ce trop petit tome, et j'espère qu'elle nous fera découvrir d'autres oeuvres car elle a une manière très belle de nous faire vivre des choses très personnelles, et intimes, et ce, sans longueur fastidieuse ni lourdeur.
Je recommande ce petit ouvrage pour sa grande fraîcheur et la jolie écriture de l'auteure.

Lien : http://skritt.over-blog.fr/a..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
lutinielle
  29 janvier 2016
Une écriture fluide et légère nous parlant du quotidien, des rires et du vague à l'âme dans une randonnée de mots. Au grès des villes, des langues et des ages, Anna Dubosc parle de la substance de nos vies, de cet interstice immense trop souvent absent de la littérature.
Lien : http://unlivresurmeslevres.b..
Commenter  J’apprécie          50
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
lutiniellelutinielle   29 janvier 2016
Lui restait confiné dans sa salle de montage, une petite pièce aux volets constamment fermés, imbibée par l’odeur de ses cigarillos. La fumée s’enroulait autour des pellicules suspendues à des fils tendus entre les murs. C’était comme entrer dans une jungle : la jungle de son autarcie. Rien ne l’en détournait.
Commenter  J’apprécie          20
lutiniellelutinielle   29 janvier 2016
Je sors de la salle de bain. Elle dort. Je la couvre, elle se pend à mon cou. Oh, j’y crois pas ! Bon, o.k., t’as gagné. Je la prends dans mon lit, elle se blottit contre moi : « Ma maman, ma maman d’amour… Je veux que tu viens dans mon rêve. -Alors ferme les yeux. »Et elle s’endort, les bras et les jambes en étoile de mer.
Commenter  J’apprécie          10
lutiniellelutinielle   29 janvier 2016
J’avais la sensation que plus rien jamais n’arriverait, que j’étais bloquée, emmurée, que je rentrerai plus en France. Mais ça m’était égal. Tout m’était complétement égal, tant que les choses restaient en suspens. Ça dépendait de moi. Je veillais sur les miens comme un geôlier, je ne les laisserais pas s’échapper.
Commenter  J’apprécie          10
lutiniellelutinielle   29 janvier 2016
Il fait nuit, les rues sont désertes. On entend seulement les oiseaux et le bruit de nos pas… On longe une ancienne voie ferrée. Ça sent la campagne et les feuilles brulées. Une patrouille de chauve-souris exécute un éclatement. Reformation puis tonneau barriqué… On traverse une passerelle. La tour Eiffel scintille au loin. Il est sept heures, je suis en retard.
Commenter  J’apprécie          00
lutiniellelutinielle   29 janvier 2016
Le cri des canards se perd dans la brume. Les usines flottent au loin. Une colonne de fumée monte dans le ciel.
Commenter  J’apprécie          00
autres livres classés : nouvellesVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (2 - littérature francophone )

Françoise Sagan : "Le miroir ***"

brisé
fendu
égaré
perdu

20 questions
2163 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , littérature française , littérature francophoneCréer un quiz sur ce livre